| BELGIQUE • Le choix d’Hugo Claus | |||||||||
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| Atteint de la maladie d’Alzheimer, incapable d’écrire et désormais de peindre, l’artiste belge Hugo Claus, auteur, entre autres, du Chagrin des Belges (1983), a choisi de mourir en demandant l’euthanasie, possible en Belgique. Cette interview, publiée par Le Soir en novembre 1989, montre toutes les dimensions de ce personnage atypique, misanthrope et pince-sans-rire. | |||||||||
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Enfant terrible de notre littérature ? Papy rebelle de nos institutions ? Romancier, poète, nouvelliste, metteur en scène de théâtre, peintre, Hugo Claus revendique également le statut de cinéaste – sans pour autant se battre pour le conserver. Il se dit aussi Flamand alors qu’il est bien plus que cela, autodictate et fier de l’être, antiroyaliste par équité, plus syndicaliste qu’anarchiste et romantique dans l’âme. Son dernier film, Het Sacrament, reprend les ingrédients favoris de ce lion à la crinière blanche : la petite-bourgeoisie flamande engoncée dans ses tabous, sa mesquinerie et sa solitude. |
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