Hommage à Gaza


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dimanche 29 mars, à partir de 10h

1030 Bxl, Les Halles de Schaerbeek (Rue Royale Sainte-Marie 22)

Les Halles de Schaerbeek, l’Association belgo-palestinienne

Hommage à Gaza, à ses habitants et à ses artistes, victimes d’une guerre injuste et intolérable. Les Halles et l’ABP vous invitent, à l’occasion de la Journée de la Terre, à partager un temps de réflexion et de débat, en hommage à Gaza et sur l’avenir de la Palestine.

Retour sur Gaza par des témoignages d’ici et là-bas, débat autour des questions politiques et, dans la poursuite de Masarat, une veillée à la rencontre des artistes et intellectuels gazaouis, pour nous inviter à « continuer à aller vers la Palestine » ! Ce 29 mars sera une journée d’hommage à toutes les victimes innocentes, un temps de réflexion partagé sur la situation là-bas, une veillée pour le deuil mais également de veille pour la vigilance qui restera la nôtre.

10h30-12h30 : Retour sur Gaza
Raji Sourani, directeur du Centre palestinien des droits de l’Homme de Gaza
Alberto Arce, coordinateur Mewando, présent à Gaza lors de l’offensive israélienne
Bruno Stevens, photojournaliste

12h30 : La conversation se poursuivra autour d’un buffet palestinien*

14 h : Politique, de plus en plus clairement obscur
Benjamin Barthe, journaliste, auteur de “Palestine, une nation en morceaux”
Michel Warschawski, fondateur de l’Alternative Information Center, Jérusalem
Leïla Shahid, Déléguée générale de la Palestine auprès de l’UE, la Belgique et le Luxembourg
Pierre Galand, président de l’association Belgo-Palestinienne

16h30 : Arrivée des cyclistes de Via Vélo Palestine, qui se joindront à Anvers à la randonnée politique du Peace Cycle. Participation de la chorale Zamāan AWSA.

17h30 : Point sur la situation humanitaire à Gaza avec Eyad al-Sarraj, psychiatre, défenseur des Droits de l’Homme et directeur du Gaza Community Mental Health Program, et Francis Martens

19h : Veillée, lectures de textes et de poèmes en arabe et en français par Nathalie Cornet, Taha Adnan, Isabelle Dumont et Bissan Aboukhaled et projections des photographies de Gaza de Taysir Batniji

20h30 : Concert du groupe Gaza Team, hip hop palestinien

Info & réservation : ABP – 02 223.07.56 – abp.eccp@skynet.be
PAF: 5 € – au bénéfice du “Gaza Community Mental Health Program” – Buffet palestinien: 5 € (réservation souhaitée)

« Au nom de l’homme », un film d’Andrea Canetta


interview par Silvia Cattori

L’œuvre émouvante du réalisateur Andrea Canetta « Au nom de l’homme » devrait être portée à la connaissance de millions de spectateurs. A ce jour, seules quelques milliers de personnes ont eu le privilège de voir ce film, honnête et sincère, qui raconte l’odyssée de Youssef Nada.
26 février 2009

Youssef Nada

Youssef Nada

Youssef Nada

Lors de la première projection publique du film « Au nom de l’homme » , Andrea Canetta, a relevé que, malheureusement, « des histoires, comme celle de Youssef Nada, dont les médias ne veulent pas parler, il y en a des milliers. Elles démontrent qu’un processus très subtil d’érosion de l’Etat de droit est en train de se dérouler en Occident ».

Silvia Cattori :

Votre film parle de l’histoire bouleversante d’un banquier italo-égyptien de renom, dont la vie a basculé quand, en 1997, des journalistes peu scrupuleux, probablement liés à des services de renseignements, ont voulu associer son nom au terrorisme. Il s’agissait, pour des forces alliées aux Etats-Unis, d’exagérer le phénomène du « terrorisme », de lui donner un visage, en peignant des croyants musulmans innocents sous les traits du diable, pour répandre la peur et préparer l’opinion publique aux prochaines guerres.

Le sort de Youssef Nada est devenu plus angoissant quand, après les attentats du 11 septembre 2001, son nom a été inscrit par l’administration Bush sur la « liste noire » de l’ONU. Le grand mérite de votre film est de démontrer que cet homme si cruellement piétiné est en réalité un homme de paix, un homme exceptionnel. Comme le révèle la médiation que Youssef Nada a tentée en 1989 en Afghanistan. Cet aspect paradoxal n’est-il pas la clé du film ?

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