Comparaison entre les sionistes et la mafia d’Al Assad – sous-titres français


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Voir aussi cet intéressant article intitulé:

Assadistes et sionistes : les deux faces d’une même pièce – Homs et Gaza, même combat.

Publié le 10 avril 2012 by

Si les Assad n’ont jamais été des résistants à l’état sioniste, comme ils aiment à le répéter, il est remarquable de constater qu’ils en sont le parfait reflet dans le miroir du mode de gouvernance par la force. Meilleurs ennemis, sionistes et assadistes répriment dans le sang de part et d’autre de la frontière qui les sépare, frontière d’une stabilité exceptionnelle depuis 1973 !

Les Assad ne valent pas mieux que ceux qu’ils prétendent combattre, bien au contraire, ils leur ressemblent fortement. Tal Al-Zaatar ressemble terriblement à Sabra et Chatila. Syriens et Israéliens ferment les yeux sur les massacres de centaines de civils dans le camp de Tal- Al-Zaatar, un camp à moitié libanais et à moitié palestinien d’environ 10 000 personnes. Les phalangistes chrétiens, alliés des israéliens, massacrent des centaines de civils dans les camps – encerclés par l’armée israélienne – de Sabra et Chatila. On oublie fréquemment de rappeler qu’à la tête des phalangistes se trouve Elie Hobeika, qui est pro-régime syrien…

Nous avons également vu que les palestiniens ont un souvenir amer de Beyrouth en 1982 autant que Tripoli 1983, les syriens continuant le travail des israéliens.

Assadistes et sionistes, les deux faces d’une médaille peu glorieuse. Comparaison

Lire la suite ici

Egalement : http://syrianfacts.wordpress.com/2012/04/10/la-resistance-des-assad-la-blague-du-siecle/

HRW dénonce une politique d’exécutions sommaires en Syrie


Sur ce             combo de photos tirées de vidéos postées par l'opposition,             les forces d'Assad battent des rebelles quelques part en             banlieue de Damas. Photo AFP
Sur ce combo de photos tirées de vidéos postées par l’opposition, les forces d’Assad battent des rebelles quelques part en banlieue de Damas. Photo AFP

L’ONG s’inquiète de l’existence d’ »une politique, officielle ou non, de ne pas faire de prisonnier ».

Les forces du régime du président Bachar el-Assad et les milices qui lui sont fidèles ont mené plus de 100 exécutions sommaires ces dernières semaines en Syrie, dénonce l’organisation de défense des droits de l’Homme Human Rights Watch (HRW) dans un rapport publié lundi.
Le rapport s’appuie sur les récits de témoins d’incidents dans les provinces de Homs (centre) et Idleb (nord-ouest) recueillis directement par HRW, qui précise avoir reçu des informations sur de nombreux autres cas non vérifiés.
Les incidents relatés en détails par HRW concernent au moins 85 civils : 25 hommes abattus lors de perquisitions le 3 mars à Homs, 13 hommes tués dans la mosquée Bilal le 11 mars à Idleb et au moins 47 personnes, essentiellement des femmes et des enfants, tués les 11 et 12 mars dans plusieurs quartiers de Homs.
Le rapport cite ainsi le témoignage d’un habitant du quartier de Baba Amr à Homs : le 2 mars, des soldats ont forcé quatre hommes à sortir de la maison de leur voisin et les ont tués à coups de couteau sous les yeux de leurs proches. Puis ils ont ouvert le feu chez ce voisin, tuant son frère.
HRW relate également les exécutions sommaires d’au moins 16 combattants rebelles, abattus à bout portant après avoir été capturés ou blessés, et s’inquiète de l’existence d’ »une politique, officielle ou non, de ne pas faire de prisonnier ».
« Dans une tentative désespérée d’écraser la révolte, les forces syriennes ont exécuté des gens de sang-froid, civils comme combattants rebelles », dénonce Ole Solvang, chercheur à HRW. « Ils le font en plein jour, devant témoins, de toute évidence pas inquiets d’avoir à répondre un jour de leurs crimes ».
Le droit international « interdit sans ambiguïté les exécutions sommaires », et le fait de « tuer délibérément un soldat blessé ou capturé constitue un crime de guerre », rappelle HRW en réclamant une nouvelle fois la saisine de la Cour pénale international (CPI) de La Haye.
« Les forces de sécurité syrienne ne cesseront les exécutions que si elles sentent qu’elles devront répondre de leurs actes, a insisté M. Solvang. Le Conseil de sécurité (de l’ONU) doit faire passer ce message ».

http://www.lorientlejour.com/category/%C3%80+La+Une/article/753659/HRW_denonce_une_politique_dexecutions_sommaires_en_Syrie.html

« J’ai été frappée par les policiers tunisiens » Julie Schneider, correspondante de presse, témoigne.


Voir également ceci : fête des Martyrs violemment réprimée

lundi 9 avril 2012, par La Rédaction

Lors de la manifestation du lundi 09 avril à Tunis, plusieurs journalistes ont été pris à partie. Témoignage.

***

Avenue Habib Bourguiba. 12 h 30. Cela fait pratiquement une heure que les policiers répondent aux manifestants par des gaz lacrymogènes. Certains n’hésitent pas à user de leur matraque. À l’angle de l’avenue de Paris, des arrestations ont lieu, dont celle de Jaouhar Ben Mbarek, bras en écharpe, membre du réseau Doustourna (mouvement associatif indépendant qui se veut le garant des acquis des Tunisiens). Un homme âgé, cheveux blancs et bien habillé, tente d’échapper à la police. Il tombe devant un lampadaire. Le policier lève sur lui sa matraque. Un journaliste intervient pour l’arrêter. Je m’approche. Quelques policiers arrivent. Face au cordon qui s’est mis en place près de l’homme, ils ne font rien.

C’est le flou total. La scène est surréaliste. Des gens courent partout, des gaz lacrymogènes sont envoyés, des policiers chargent, des camions arrivent. Une femme crie, se débat. Elle est maintenue par deux policiers, visage découvert. D’autres portent des cagoules. Je lance un « sahafié », journaliste en arabe. Je prends une photo. Le policier à la gauche de cette femme, portant des lunettes à montures fines, les cheveux courts et un haut marron, abaisse mon appareil. Dans ses yeux, seule la colère transparaît. Je m’exécute et lui reprécise que je suis journaliste. À ce moment-là, des hommes arrivent. Certains ont des uniformes, d’autres non. L’un d’entre eux essaie de m’arracher mon appareil photo. Je maintiens mon boîtier avec ma main droite. Dans ma main gauche, j’ai mon carnet et mon stylo. Je suis bousculée. Je ne peux pas accéder à ma carte de presse qui se trouve dans la poche droite de mon blouson.

Tout va très vite. En quelques minutes, je me retrouve au sol. Je reçois des coups dans le dos, dans les fesses. Je porte mon sac à dos sur le devant. Plus pratique pour sortir mon matériel. Dans l’agitation, je perds mes lunettes de soleil. Je ne pense pas à repréciser que je suis journaliste, je ne pense qu’à mon appareil photo, à ma carte mémoire, aux clichés que j’ai déjà pris. Le besoin de se focaliser sur quelque chose d’autre est le plus important. Le besoin de ne pas réaliser ce qui se passe supplante le reste. Je ne sais pas combien de temps la scène a duré. Je ne cesse de penser à mon appareil. En tentant de le retenir, mon pouce, coincé dans la lanière, se tord. Depuis, il est gonflé et bleu.

Finalement, au loin, j’entends mon appareil fracassé sur le trottoir. Plusieurs fois. Des gens me hissent et me relèvent. Policiers ? Civils ? Je ne sais pas. Je suis poussée, tirée vers un fourgon de police. Un représentant du Pôle démocratique moderniste intervient et lance que je suis journaliste. Je le répète alors. Rien à faire. Je reçois encore des coups sur la tête. Certains sont donnés avec le plat de la main. D’autres, je ne sais pas. Des matraques peut-être. Aucune idée.

La plupart des policiers s’éloignent pendant que d’autres m’emmènent à l’arrière d’un fourgon parqué non loin. Des personnes continuent de se faire arrêter. Pensant qu’ils cherchent à me mettre en sécurité, je relâche la pression. Je suis de nouveau poussée, j’ai alors l’impression qu’on veut m’embarquer. Je reprécise que je suis journaliste. Je glisse mes doigts dans les barreaux blancs du fourgon bleu pour prendre appui. Ma carte de presse est toujours dans mon blouson. On ne m’a pas demandé de la présenter. Un militant d’Ennahda, que j’ai rencontré à plusieurs reprises lors de meetings ou au siège du parti, apparaît. Il parle aux policiers. Je suis alors relâchée.

Je me dirige vers le lieu où mon appareil a été fracassé. Je retrouve mon objectif, à peu près intact. Un homme vêtu de noir passe, me le prend et le balance sur le sol avant de se retourner et de me lâcher un sourire mesquin. L’objectif est éclaté en plusieurs morceaux. Je ramasse les débris. Des policiers les poussent à coups de pied. Je suis à la recherche de ma carte mémoire, mais rien. Je reste quelques minutes en retrait avec d’autres journalistes pour observer la scène. Des policiers passent en scooter. Des camions arrivent. Encore des charges. Toujours des gaz lacrymogènes dont le goût âpre reste des heures dans la bouche.

Avec le calme, la douleur se fait sentir, devient plus vive. J’ai des hématomes un peu partout. Sur le chemin du retour, je constate que j’ai dû mal à marcher. L’avenue de Paris offre le même spectacle de désolation. Des enfants qui se promenaient avec leurs parents crient et pleurent. Les devantures des magasins sont baissées. C’est alors qu’un homme me tend une fleur. Fragile, de couleur fuchsia et odorante, elle contraste avec l’âpreté et la violence ambiantes.

(09 avril 2012 – Avec Julie Schneider)

source

Bienvenue en Palestine : Communiqué de 25 associations palestiniennes


Lundi, 09 Avril 2012 13:25
Dans le cadre de la campagne « Bienvenue en Palestine 2012 », plus de 25 organisations palestiniennes annoncent avec fierté le départ imminent de centaines de visiteurs et organisent, le mardi 10 avril, à 17 heures, au Centre pour la paix de Bethléem, une conférence de presseau cours de laquelle elles présenteront leur programme et leurs objectifs en détail.


COMMUNIQUÉ

« Nous avons poursuivi nos préparatifs en dépit du fait que plusieurs volontaires ont été harcelés par les autorités d’occupation israéliennes. Récemment, les forces d’occupation ont fait irruption à 2 heures du matin au domicile d’un militant pour la paix. Elles lui ont confisqué son ordinateur et son téléphone cellulaire. D’autres militants pour la paix ont été retenus ou interrogés pendant de longues heures en quittant le pays ou en y entrant.

Les dizaines de volontaires qui travaillent avec nous se sont sentis encouragés car, par ces actions,Israël révèle au grand jour sa politique d’état de siège et d’isolement de la Cisjordanie.

De plus en plus de volontaires nous rejoignent chaque jour afin d’assurer un BON programme à nos visiteurs, programme qui comprend entre autres les premières étapes de la construction d’une école, des contacts plus approfondis avec la population palestinienne, des visites d’information et des échanges culturels.

Lors de la dernière campagne de juillet 2011, des centaines de personnes avaient acheté des billets d’avion, mais Israël a fait parvenir une « liste noire » de 342 participants – âgés de 9 à 83 ans – qui ont été empêchés d’embarquer, ce qui avait suscité d’énormes protestations dans plusieurs aéroports internationaux. L’armée israélienne avait également transformé l’aéroport deTel-Aviv en une forteresse militaire. Cent vingt-sept (127) hommes et femmes avaient été arrêtés à l’aéroport Ben Gourion de Tel-Aviv en ensuite emprisonnés durant plusieurs jours pour avoir fait valoir leur droit de rendre visite à des associations et familles palestiniennes et refusé d’être refoulées.

Malgré cela, cette initiatives a eu des retombées nettement positives. Les compagnies aériennes européennes ont été obligées de rembourser entièrement les billets des personnes auxquelles elles avaient refusé l’embarquement, et les syndicats de ces compagnies se joignirent à nous pour revendiquer la liberté de voyager. En outre, toute la publicité autour de l’affaire mit en exergue les tentatives d’Israël d’interdire les visites des internationaux dans le cadre du soutien humanitaire et pacifique aux millions de Palestiniens vivant sous l’occupation.

Ce que, manifestement, le gouvernement israélien ne peut supporter dans cette initiative, c’est le fait que des hommes et des femmes désireux de se rendre en Cisjordanie du 15 au 21 avril, refusent de mentir et de dissimuler leurs intentions. Ils refusent de prétendre que la Palestine et les Palestiniens n’existent pas. Israël qualifie cela de « délégitimation » et répand de ce fait des mensonges à propos des objectifs de ces visites internationales.

Nous remercions ces visiteurs qui oeuvrent pour la paix avec honnêteté et dignité.

La communauté internationale reconnaît le droit humanitaire fondamental des Palestiniens à recevoir des visiteurs de l’étranger et elle soutient également le droit de ses propres citoyens à voyager en Palestine sans faire l’objet de multiples tracasseries.

Là où Israël s’emploie à nous isoler, nous invitons tout le monde à nous rejoindre au grand jour et avec fierté. Nous rejetons toutes les tentatives de nous isoler et de nous réduire au silence. Nous avons donc l’intention d’élaborer des programmes plus étoffés afin de défier le siège. Avec l’aide de la communauté internationale et des volontaires locaux, nous réaliserons notre objectif de paix et de liberté et nous restaurerons donc les valeurs et les principes que nous partageons en tant qu’être humains.

Nous vous invitons à participer à une conférence de presse ce mardi 10 avril à Bethléem.

Sites internet :

http://palestinianspring.palestinejn.org

http://righttoenter.ps

http://welcometopalestine.info

http://bienvenuepalestine.com