COBI: ACTION NATIONALE BOYCOTT ISRAEL: 14 MARS 2009


DE 15H A 17 H..

LIEU: MARCHES DE LA BOURSE AU CENTRE VILLE DE BRUXELLES

boycott

Activités prévues

Distribution de tracts “boycott apartheid Israël” aux passants et collecte de signatures pour la pétition “non à la vente de produits israéliens dans les supermarchés”

Quelques activités destinées à attirer l’attention: monter une installation avec des cartons d’emballage de produits israéliens..

Chanter la chanson “boycott” et scander des slogans (avec mégaphone)

Des personnalités brandiront chacune une lettre du slogan “boycott Israël” .

De grands calicots “boycott” seront attachés aux grilles de la Bourse

A l’entrée des 2 supermarchés à cent mètres de la Bourse, nous distribuerons des tracts et ferons signer la pétition.

Nous espérons avoir les +/- cinquante participants nécessaires pour que l’on nous remarque et pour attirer l’attention des médias. Nous comptons récolter mille signatures.

Merci d’avance de votre participation

Jan Dreezen

jan.dreezen@gmail.com

_________________

Association Belgo-Palestinienne

9, quai du Commerce

1000 Bruxelles

tel: 02 223 07 56

fax: 02 250 12 63

abp.eccp@skynet.be

http://www.association-belgo-palestinienne.be

Discuter avec le Hamas – L’Histoire se répéterait-elle ?


Quand il est question des stratégies israélo-américaines appliquées aux Palestiniens et à leurs mouvements de résistance, les carottes sont également des bâtons, écrit Ramzy Baroud.

Ramzy Baroud

Figure dominante et emblématique de la résistance du peuple palestinien, Yasser Arafat s’exprime le 13 novembre 1974 devant l’assemblée générale des Nations Unies.

Figure dominante et emblématique de la résistance du peuple palestinien, Yasser Arafat s’exprime le 13 novembre 1974 devant l’assemblée générale des Nations Unies.

Figure dominante et emblématique de la résistance du peuple palestinien, Yasser Arafat s’exprime le 13 novembre 1974 devant l’assemblée générale des Nations Unies.

Le mouvement Hamas peut affirmer avec raison que sa position un moment indiscutablement « radicale » n’est plus aujourd’hui considérée comme « extrême ». En effet, « Hamas » n’est plus un nom qui fait peur même dans le public occidental, et les inlassables tentatives israéliennes d’imposer un lien entre le Hamas et les objectifs de jihadistes islamiques sont maintenant sans effet.

La guerre israélienne contre Gaza a en effet prouvé que le Hamas ne pouvait pas être réduit à néant par des bombes ou décimé par des missiles. C’est à la même conclusion que les Etats-Unis et d’autres pays étaient arrivés concernant l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP) au milieu des années 70. Naturellement, cette conclusion n’avait pas empêché Israël à beaucoup d’occasions d’essayer de détruire OLP : en Jordanie (tout au long de la fin des années 1960), en participant à la guerre civile libanaise (1976), puis en occupant le sud-Liban (1978) et finalement le pays tout entier (1982). Même après le départ des organisations de l’OLP du Liban, Israël a poursuivi ses dirigeants en Tunisie et dans d’autres pays, assassinant les moins accomodants et préparant de ce fait le terrain pour le « dialogue » politique avec « les plus acceptable partenaires pour la paix ».

SUITE

Leuven : vendredi 13 mars ILAN PAPPE


La conférence est sans aucun doute en anglais, mais je poste l’annonce ici pour le cas où cela vous intéresserait. Ilan Pappé vit en Angleterre maintenant.
I would like to invite you to come to the lecture on the 13th of march at the Arenberginstitute in Leuven (Naamsestraat 96) at 3pm given by Prof Ilan Pappé.

Ilan Pappe, born in Haifa in 1954 is currently a Chair in the Department of History, the University of Exeter and a co-director of the Exeter Center for Ethno-Political Studies.

He wrote extensively on the 1948 Naqbah and is regarded as one of Israel `new historians’ who challenged the official Zionist version of events.

Among these, he defends the Palestinian narrative and analysis of the events of the 1948 War. In particular he subscribes to the thesis that Palestinians were intentionally expelled by Yishuv and later Israeli forces in terms of a plan drawn up even before the war.

Extract of his books introduction:

« I am pro forced transfer, I see nothing immoral in it. » David Ben-Gurion said to the Executives of the Jewish Agency, June 1938

On the cold morning of March 10, 1948 a group of eleven men, consisting of Zionist leaders of the old guard and young Jewish military officers, finalized a plan for the ethnic cleansing of Palestine . That same evening military orders were given to the ground units who had to prepare for the systematic expulsion of Palestinians from large parts of the country. The orders contained a detailed description of the methods to be used to forcefully expulse the people: large scale harassment, intimidation; besieging and bombarding villages and population centers; burning houses, country estates and merchandise; expulsion; and, finally, placing mines in the rubble to prevent the displaced residents to return. Each unit had its own list of villages and neighborhoods that together formed the goals of the overall plan. This Plan D (DALET in Hebrew) was the fourth and final version of less comprehensive plans that described the fate that the Zionists had in store for Palestine and therefore for its indigenous people.

Once the decision was taken, it took six months to complete the task. After that time, almost 800,000 people were displaced – more than half of the original Palestinian population – 531 villages were destroyed and eleven urban neighborhoods were emptied of their inhabitants.