Boycott: Une réponse légitime à l’occupation israélienne?


JEUDI 7 MAI 2009 à 19h00 à l’ULB

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Auditoire Janson, 48 av F-D Roosevelt 1050 Ixelles (Bruxelles)

Entrée libre

Introduction: Hocine Ouazraf (Chercheur aux Facultés Universitaires de Saint-Louis)

Intervenants: Simone Susskind (Présidente Actions in the Mediterranean, Docteure Honoris Causa ULB)

Marc Abramowicz (Psychothérapeute, formateur en Palestine),

Michel Collon (Écrivain et journaliste Investig’Action)

Pascal Fenaux (Revue Nouvelle et Courrier International)

Modérateur: Souhail Chichah (Professeur, Chercheur en économie de la discrimination à l’ULB)

Organisateur: Les Citoyens Pour la Palestine

En partenariat avec: le Bureau des Etudiants Administrateurs, le COMAC, Le Cercle des Etudiants Arabo-Européens

Avec le soutien de: Intal, L’Association Belgo-Palestinienne, Mouvement Citoyen Palestine, la Coordination des
Femmes Citoyennes, Génération Palestine

LIBAN « Sois belle et vote »


24/04/2009 / LIBAN « Sois belle et vote », le plus mauvais slogan de la campagne électorale libanaise

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À six semaines des élections législatives, la campagne d’affichage et le spot publicitaire « Sois belle et vote » lancés par le Courant patriotique libre (CPL), le parti chrétien d’opposition dirigé par le général Aoun, étaient censés séduire les électrices libanaises, dans la perspective des élections du 7 juin prochain. Raté…

Katya

Bernard Mikael
« Je trouve le slogan infamant et réducteur pour la femme libanaise »
Katya (pseudo) est journaliste au Liban. Elle a mis en ligne la parodie de la campagne intitulée : « Bêêêle et vote ».

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Ma démarche n’est pas partisane, mais personnelle. En quelques minutes sur Photoshop, j’ai changé toute la portée du slogan. Je le trouve infamant et réducteur pour la femme libanaise. Au début, j’ai eu du mal à imaginer qu’il ne s’agissait pas d’une parodie ! Il a fallu que je voie les panneaux de mes propres yeux pour réaliser que je ne rêvais pas. Moi qui pensais ne plus pouvoir être surprise par la médiocrité des campagnes électorales !

« Bêêêle et vote », c’était un moyen de montrer que l’affiche reprend le préjugé selon lequel une femme belle est forcément considérée comme bête et doit donc se taire. Avec mon slogan, je clarifie le machisme sous-entendu par ces affiches et j’invite les femmes qui s’identifient au stéréotype – et il y en a – à prendre conscience du rôle de mouton de Panurge qu’on veut leur donner.

Le problème c’est que les partis n’ont pas de vrais programmes. Alors, ils utilisent la manipulation en faisant appel à l’affect et/ou au pulsionnel. Ici, la femme est volontairement présentée comme un objet de désir, pour que certains l’associent au parti et votent pour lui.

Ce slogan est une grave erreur de communication, mais ça aurait pu
SUITE

Durban II: qui est raciste, exactement ?



Gilad Atzmon

Je me retrouve une fois de plus à adresser un coup de chapeau au président iranien Ahmadinejad, dont je soutiens entièrement le discours. Nul mieux que lui n’a su mettre en lumière les sentiments européens de discrimination raciale.

Ce que nous avons vu hier au Forum antiraciste de l’ONU a été du racisme islamophobe, collectif et institutionnel, en pleine action, un show coordonné de chauvinisme occidental fanatique. Une horde de diplomates européens se comportant comme un troupeau de moutons pour faire montre d’un déni total de la notion de liberté d’expression et de la culture du débat.

De manière éloquente et profonde, le président Ahmadinejad a dit la pleine vérité et a exprimé certains faits de notoriété universelle. Israël est bien un État raciste!

Israël se définit comme «État juif». Bien que les Juifs ne forment pas un continuum racial, la législation de leur État national a une orientation raciale. Le système juridique israélien est discriminatoire à l’égard de ceux qui n’ont pas l’heur d’être juifs. Comme si cela ne suffisait pas, l’armée israélienne se révèle meurtrière envers les habitants autochtones du pays.

Considérant qu’Israël est un État d’apartheid en raison de cette discrimination institutionnalisée, on s’attendrait à ce que le Forum antiraciste de Genève serve principalement à traiter d’États comme Israël. Mais la vérité est tragique : dans les affaires du monde, Israël est le seul et unique État orienté racialement. Et comme nous avons pu le voir hier, l’ « Occident » a une fois de plus refusé de se confronter à l’appel à l’action le plus évidemment humaniste.

Inutile de dire qu’Ahmadinejad a également été totalement correct dans sa description des circonstances historiques qui ont conduit à la naissance tragique d’Israël.

C’est en effet la souffrance juive qui a acheté la formation de l’État juif. Il est vrai aussi que l’État juif a été créé au détriment du peuple palestinien qui est en fait la dernière des victimes à souffrir de l’ère nazie.

Le nœud du problème est très simple. Des diplomates européens ont prouvé hier qu’ils ne peuvent pas accepter la vérité quand elle est transmise par un musulman. Par conséquent, il serait correct de dire que ce troupeau de diplomates occidentaux n’auraient jamais du participer à quelque « forum antiraciste » que ce soit. Le fait qu’ils se soient comportés avec intolérance prouve qu’eux et les gouvernements qui sont derrière eux sont aux origines du racisme d’aujourd’hui, à savoir l’islamophobie.

Les Européens qui ne peuvent pas entendre la vérité de la bouche d’un musulman, pour ne pas dire un chef d’État musulman, seraient mieux avisés de se rendre à une conférence qui célèbre la suprématie occidentale. Je suis sûr que Tel Aviv et Jérusalem en accueillent quelques-uns chaque année.

Sur une note finale, si le gouvernement britannique insiste pour envoyer des délégués à une telle conférence, il devrait faire en sorte que ceux qui sont affectés à la tâche sont en mesure de présenter une argumentation éloquente qui tienne la route du point de vue intellectuel. Peter Gooderham, l’ambassadeur britannique à l’ONU à Genève, n’est clairement pas fait pour cet emploi. L’ambassadeur a déclaré on record « De telles remarques antisémites outrageantes ne devraient pas avoir leur place dans un forum antiraciste de l’ONU »

L’Ambassadeur Gooderham devrait nous préciser où exactement se trouve l’«antisémitisme».

Le président Ahmadinejad ne s’est pas référé pas à une race juive, ni au judaïsme. Il n’a pas fait référence au peuple juif, si ce n’est pour évoquer ses souffrances.

Ambassadeur Gooderham, au cas où vous avez réussi à rater tout cela, pendant que vous agissiez comme une brebis dans un troupeau, le président Ahmadinejad a dit la vérité en se référant à certains faits universellement acceptés.

On pourrait faire l’économie de quelques embarras à l’avenir si les diplomates britanniques étaient convenablement formés pour comprendre la complexité des affaires du monde et les idéologies qui sont impliqués dans l’élaboration de ces affaires. Cela nous épargnerait le spectacle de ces étranges bouffons de diplomates proférant des sons vides de sens, qu’eux-mêmes ont du mal à comprendre.

Traduit par Fausto Giudice

Source: Tlaxcala

CETTE VÉRITÉ QUI DÉRANGE TANT LA DIPLOMATIE EUROPÉENNE


Face aux propos du président iranien Mahmoud Ahmadinejad (1) la diplomatie européenne, dans son éthique scrupuleusement choisie, a estimé presque à l’unisson devoir évacuer la conférence de l’ONU à Genève sur le racisme, dite Durban II… quand la majorité de la salle applaudissait aux propos du président iranien et demeurait en place.
L’on eût apprécié une telle unité de mouvement et de véhémentes protestations lors de la dernière agression de l’armée israélienne à l’encontre de la Bande de Gaza, mais là, étrangement, les voix de ces ténors d’apparat furent des plus discrètes, et d’unité, il n’y en eût point…
Au lieu de nous livrer une analyse calme et objective des choses, ainsi qu’une mise à plat des problèmes que l’on nous dissimule la plupart du temps, la majorité de nos médias a opté pour une massive retransmission de ces gesticulations de saltimbanques et du brouhaha qu’elles suscitent.

suite

CHARLEROI se mobilise pour LA PALESTINE


Samedi 25 avril 2009

à partir de 13h

à l’Université du Travail de Charleroi (UT)

Auditoire et rez-de-chaussée prés de la bibliothèque

boulevard Roullier 1, 6000 Charleroi

Au programme :

14 h – 15 h 30 :

* Atelier sur l’histoire du sionisme

* Atelier vente et transport d’armes en Israël

16 h – 17 h 30 :

* Atelier sur l’histoire du mouvement palestinien

* Atelier boycott Dexia

18 h : Conférence-débat :

Quel avenir pour la Palestine?

Avec :

Nordine SAIDI

Michel COLLON

Michel STASZEWSKY
Mohsin MOUDDEN

Modérateur : Luc DELVAL

20 h : Clôture avec sketch, chants et poèmes palestiniens

En permanence :

stands d’infos et d’action pour la Palestine

artisanat palestinien, expositions de photos

petite restauration

Organisation : Plate-Forme CHARLEROI/PALESTINE

Infos :

0497 / 53 50 34

guid.freddy357@gmail.com

Entrée : 1 €

SOURCE

Ne pas oublier Gaza


Conférence de presse du Dr Ramzi revenu de Gaza.

Conférence de presse du Dr Ramzi revenu de Gaza.Choqué par l’horreur du génocide »je n’aurais jamais cru les humains capables d’infliger autant de souffrances » Réalisé par Mediane.Tv

Pour beaucoup d’entre nous, Gaza c’est loin, mais il faut regarder le Dr Ramzi raconter comment il a vécu cette guerre. C’est bouleversant et horrible. Et ce n’est pas fini pour les Gazaouis.

Aujourd’hui journée de solidarité avec les prisonniers palestiniens


Appel lancé de Gaza pour la journée de solidarité avec les prisonniers palestiniens


SOURCE
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Chers tous : Il ne vous faudra que quelques minutes pour lire l’appel à la solidarité avec les prisonniers palestiniens que lance depuis Gaza une coalition de groupes de défense des droits des prisonniers, de militants locaux et internationaux, de familles de prisonniers et de représentants du ministère des détenus.

Le vendredi 17 avril nous célébrons la journée internationale de solidarité avec les prisonniers palestiniens. Un peu plus de 11 000 Palestiniens sont dans les prisons de l’occupation, à l’intérieur des limites de l’apartheid et à l’extérieur des ghettos de Cisjordanie et de Gaza.

Les prisonniers sont une collectivité sous siège qui représente toutes les factions palestiniennes. La solidarité entre les prisonniers à l’intérieur d’Israël transcende tous les clivages politiques. Les prisonniers ont sacrifié leur liberté individuelle à la liberté collective.

Ils ont recours à des actions directes ou à des gestes symboliques (dans le cas des campagnes en faveur des prisonniers, cela suppose des gestes de solidarité simples et visibles attirant l’attention du public sur leur lutte, afin de préserver le moral et la solidarité).

Le 17 avril est la journée internationale de solidarité avec les prisonniers palestiniens. Ils sont plus de 11 000 prisonniers fantômes, des hommes, des femmes et des enfants qui sont oubliés par la communauté et les médias internationaux. Ceux-ci ont porté toute leur attention sur la torture systématique, physique et psychologique, des prisonniers enfermés dans des camps très connus comme celui de Guantanamo Bay et ils ignorent en grande mesure le réseau de Guantanamos israéliens à l’intérieur d’Israël.

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Le présent appel émane de Gaza – grande prison à ciel ouvert, lieu de punition et d’exil pour les prisonniers palestiniens de Cisjordanie.

Des milliers de prisonniers palestiniens sont enfermés dans des institutions de haute sécurité comme celles de Nufha, Haderim, Jalamy, et d’Ashkalon et dans ce que l’on appelle « les sites noirs » dont le gouvernement israélien refuse de reconnaître l’existence . Ces prisonniers sont régulièrement et systématiquement torturés, se voient refuser l’accès aux services juridiques, les visites de leurs familles, l’éducation, un abri, de la lumière, des soins médicaux et des médicaments essentiels.

Par le biais de la détention administrative, l’État d’Israël peut à tout moment arrêter et enfermer sans jugement tout homme, femme ou enfant où qu’ils soient et sans qu’ils aient accès aux prétendues preuves que détiennent les services de renseignement contre eux ; la période de cette détention est indéterminée et peut être reconduite.

La majorité des Palestiniens mâles ont été ou seront arrêtés et incarcérés par les forces israéliennes d’occupation à un moment ou à un autre de leur vie . Selon la quatrième convention de Genève dont Israël est signataire, les prisonniers palestiniens devraient être traités par les forces d’occupation conformément aux règles applicables au traitement des civils en temps de guerre.

Presque tous les détenus palestiniens se trouvent dans des prisons éloignées de Cisjordanie (Jérusalem Est compris) et de la bande de Gaza en infraction du droit humanitaire international qui interdit que l’on envoie les détenus dans le territoire de la puissance occupante. Les forces militaires et sécuritaires « israéliennes » violent régulièrement le droit international et les conventions se rapportant aux prisonniers.

Plusieurs générations de Palestiniens vivant à Gaza, en Palestine de 1948 (« Israël ») et en Cisjordanie ont subi l’emprisonnement et la torture.

L’emprisonnement est au coeur de la stratégie d’occupation israélienne qui punit et contient la population palestinienne – non seulement les détenus, mais aussi leurs familles qui souffrent de leur absence et attendent leur libération. Des combattants militaires de la résistance, aussi bien que des militants politiques non militaires, des organisateurs communautaires, des paramédicaux, des médecins, des journalistes, des enseignants et des étudiants sont régulièrement emprisonnés dans le cadre du droit israélien qui criminalise toute forme de résistance à l’occupation.

Les conditions d’emprisonnement inhumaines que subissent les prisonniers palestiniens se détériorent constamment. Après les massacres de Gaza, les Israéliens ont aggravé la punition collective des prisonniers en provenance de la Bande, en leur refusant l’accès aux journaux, à la radio, au téléphone et aux visites de conseillers juridiques. Les prisonniers gazaouis sont maintenant enfermés dans leurs cellules jusqu’à 23 heures par jour et sont classés dans la catégorie des « combattants ennemis » ce qui leur enlève tout droit à une défense juridique.

Les prisonniers palestiniens sont une communauté oubliée derrière les barreaux ; localement, on les appelle souvent les « martyrs vivants ». La question des prisonniers est au coeur de la lutte palestinienne et leur libération est partie intégrale de la lutte pour la justice et la paix tout comme le retour des réfugiés, Jérusalem et les terres volées.

À Gaza, nous organisons une semaine d’activités de solidarité, notamment un marathon dans les rues de la ville en solidarité avec nos proches en prison, une conférence réunissant toutes les organisations de défense des prisonniers et nous célèbrerons la résilience, le sacrifice et la patience des Palestiniens.

Étant donné qu’Israël bascule encore davantage vers l’extrême droite, qu’il jouit d’une impunité jamais contestée et qu’il intensifie l’humiliation des prisonniers palestiniens, nous en appelons à la communauté internationale pour qu’elle prenne position.

Nous demandons la fin du régime des deux poids deux mesures et enjoignons la communauté internationale à faire pression sur Israël pour qu’il respecte le droit international.

Nous en appelons aux parlementaires nationaux, aux organisations de défense des droits humains, aux syndicats, aux militants et au gens qui dans le monde ont une conscience, pour qu’ils reconnaissent, se souviennent, se fassent entendre, et protestent au sujet du traitement des prisonniers palestiniens cette semaine.

Nous espérons que cette semaine sera le catalyseur qui donnera naissance à des campagnes de longue durée et des engagements durables de solidarité avec les prisonniers palestiniens

Ahmed A. Alnajjar Directeur du bureau des relations internationales Ministère de l’éducation et l’enseignement supérieur Gaza 12 avril 2009