Belgique – Dexia et les colonies juives : une pétition en ligne


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[ndPYL Voici une belle occasion pour les mandataires politiques de tous niveaux (y compris les suppléants et les anciens élus, en mentionnant le parti) de faire connaître leur position sur le sujet en appuyant concrètement cette pétition. De nombreuses motions ont été déposées dans des conseils communaux et provinciaux, plusieurs communes ont déjà adoptées: . Même si elles ne sont pas adoptées, il est évidemment important de faire savoir en vue de futures élections de savoir qui les a proposées, qui a voté pour et qui n’a pas voté pour (et éventuellement avec quelle motivation publique), en identifiant par la même occasion les relais politiques locaux de l’entité sioniste qui ont combattu de telles motions.]

Chronologie de la campagne « Palestine occupée – Dexia impliquée » (avec notamment les textes des motions et les noms des communes qui les ont votées)

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C’est écrit sur le mur


Amira Hass

Haaretz, 17 mars 2009

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Gaza

Nous sommes venus pour vous exterminer. Mort aux Arabes. Kahana avait raison. Tolérance zéro. On veut liquider. Un Arabe mâle est un Arabe dans la tombe. Voilà une sélection représentative de toutes les inscriptions laissées par des soldats israéliens sur les murs des maisons palestiniennes de Gaza dont ils avaient fait leurs bases et leurs positions de tir durant l’opération « Plomb durci ». Ici et là, un soldat a écrit une ligne à la tournure poétique ou une citation biblique dans l’esprit de ces inscriptions-là. Ont aussi été écrites des injures au Prophète Mohamed et à Ismaïl Haniyeh, à côté du tour des gardes pour les soldats et du score de l’équipe de football favorite.

Lorsque les propriétaires des maisons sont rentrés chez eux, ils ont généralement découvert d’importantes destructions – dues soit aux premiers bombardements de l’armée israélienne sur les maisons des quartiers extérieurs, opérés dans le but de chasser les habitants du secteur, soit aux incursions dans les maisons, accompagnées de dégradations du mobilier, des vêtements, des murs, des ordinateurs et autres appareils électriques. Souvent, ces maisons où les soldats avaient pénétré se retrouvaient seules debout dans un quartier aux maisons rasées au bulldozer, réduites à l’état de ruines. Les habitants ont aussi trouvé beaucoup de saletés laissées derrière eux par les soldats.

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