Venez tester grauitement votre cocaïne


Un peu limite ce projet, à mon humble avis; tant qu’on y est, pourquoi ne pas analyser l’héroïne et l’herbe? La coke est une drogue de riches.

05.05.09 – 09:43 Un projet-pilote est lancé par la ministre de la Santé pour permettre aux consommateurs de drogues « festives », comme la cocaïne », de tester gratuitement la qualité de celles-ci. Il s’agit de lutter contre les empoisonnements dus à la drogue de mauvaise qualité.

Selon les quotidiens flamands « De Standaard », « Het Nieuwsblad » et « Het Laatste Nieuws », la ministre de la Santé Laurette Onkelinx va permettre aux consommateurs de drogue de tester gratuitement la qualité de leur cocaïne. Elle lance ce projet-pilote parce que de plus en plus de consommateurs subissent un empoisonnement à cause de leur drogue, dont la qualité est de moins en moins bonne. Un test de qualité pour les drogues « festives » peut donc éviter de nombreux problèmes.

Neuf centres d’aide en Flandre sont prêts à mener ces premiers tests: le consommateur confie ses pilules au médecin de service, qui les envoie au laboratoire. Peu après, le consommateur sait si la marchandise qu’il ingère est sûre ou pas. La ministre est « une grande partisane » du projet-pilote et le défendra dans deux semaines lors d’une réunion spéciale.

(Belga)

Quelques détails sur la liste Egalité sans Guillemets


Joyeux anniversaire, Nadine

et bon départ à  » Egalité sans Guillemets « 

Je l’ai rencontrée vendredi passé. C’était son anniversaire de 55 ans.

Elle a gardé sans rides et sans rayures son sourire d’antan et son amour pour les gens et surtout pour les petites gens.

Nous avons parlé de son parcours, toujours proche de ceux qu’elle a décidé de ne jamais abandonner : les exclus et les laissés pour compte.

Nadine Rossa Rosso est une femme de principes et de convictions.

Hautement formée et diplômée de l’ULB, cette enseignante quinqua qui a été il n y a guère, l’une des dirigeantes en vue du PTB, ce parti qu’elle décrit comme une secte qui englue ses membres, est plus que jamais décidéE à donner le meilleur de son énergie pour continuer son combat en faveur des damnés de la terre.

Un combat, dit elle, plus que jamais d’actualité.

Elle a rejoint la liste  » Egalité sans Guillemets  » menée par Nordin Saidi, infatigable animateur du soutien pro palestinien en Belgique .

Entretien :

« Bruxellois, non peut être ? ( BNPE ) – N’êtes vous pas fatiguée de militer en sachant que votre longue expérience au sein du PTB fut un échec. ?

Nadine Rossa Rosso ( NRR) : Ce n’est pas mon expérience personnelle qui fut un échec, mais celle de ceux qui ont fait de cette organisation, le PTB, ce qu’elle est aujourd’hui : une secte verrouillée de l’intérieur et impérméable à toute réforme.

Je fus de ceux qui souhaitaient la réforme de cette organisation mais qui se sont heurtés à l’intransigeance d’un groupe sectaire, et fermée au monde.

BNPE : Pourquoi  » Egalité sans Guillemets  » ?

NRR : D’une part, parce que les partis de gauche ont échoué dans leur mission d’exprimer et de défendre les intérêts des exclus qui constituent quasi la majorité des gens et d’autre part, parce que je crois que désormais ce sont les gens dans les quartiers, les usines, les écoles, les prisons et les autres secteurs de vie et de production qui doivent prendre leur destin en main.

Il n y a rien à attendre des partis dits de Gauche.

BNPE : Sauf qu’au sein de ces partis de gauche, des militants sincères continuent d’essayer la transformation de ces foramtions de l’intérieur.

NRR : Je ne pense pas que ces partis soient encore en état d’opérer ces transformations.

Il y a eu trop de reniements et ils n’inscrivent plus dans leurs programmes ou leur ligne politique, la rupture avec le système d’exploitation qui avilit et exclut

Mon adhésion à la liste  » Egalité  » découle de cette analyse et j’ai trouvé chez tous ceux qui adhérent à cette dynamique la même détermination de se prendre en charge et de ne pas attendre beaucoup des partis de gauche qui ont opté pour la gestion de la crise et abandonné l’idéal de changement de la société.

BNPE : L’expérience des petites listes à la veille d’élections a démontré ses limites et l’existence de ces listes ne dépasse pas la soirée de la proclamation des résultats des élections

NRR : C’est un débat que nous avons eu au sein des composantes de cette liste.

Ce sont des gens qui ne se sont pas rencontrés uniquement à l’occasion de ce scrutin de juin 2009 mais ont en commun de nombreuses complicités sur le terrain.

Que ce soit au niveau du combat antiraciste, de la lutte pour un enseignement de qualité qui inclut, d’une réforme du système carcéral qui fabrique souvent des monstres tant il est atroce et avilissant, des syndicalistes ou des militants solidaires avec les luttes des pays du tiers monde.

Et donc la garantie de continuité réside dans ces engagements multiples et diversifiés.

BNPE : Combien de sièges ?

NRR : Là n’est pas l’essentiel pour nous. Nous estimons que trois mois de mobilisation autour d’une liste ne sont pas suffisants pour atteindre le seuil des 5 % imposés par la loi électorale afin de se faire représenter au Parlement.

Ces élections et cette campagne constituent pour nous un test de nous essayer à l’unité au delà de nos divergences mais aussi une tribune pour faire remonter à la surface des idées et des revendications.

Le vrai travail pour nous commencera après ce scrutin et je sens que cette volonté anime tous ceux et toutes celles qui se sont inscrits dans cette dynamique.

Quand je vous disais que Nadine était une femme ( et récemment une grand mère ) de principes .

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ÉGALITÉ… sans guillemets, pour une citoyenneté pleine et entière


anniebannie vient de s’inscrire comme candidate sur cette liste

vendredi 17 avril 2009
Notre programme au 15.04.09
Solidarité Bruxelles – Gaza

Notre programme est placé sous le signe de la solidarité avec la Palestine. C’est notre manière de rendre hommage à la résistance exemplaire que le peuple palestinien oppose depuis des décennies à l’occupation israélienne, et tout particulièrement après l’agression de ce début d’année 2009 à Gaza.

La Palestine symbolise à elle seule les injustices criantes perpétuées par les gouvernements de nos pays dominants. Depuis plus de 60 ans, ce pays fait l’objet d’une occupation meurtrière par Israël dont la politique coloniale bafoue toutes les Résolutions et Conventions du Droit international et du Droit humanitaire. En même temps, la résistance palestinienne est devenue un symbole pour de nombreux combats partout dans le monde.

Bruxelles, siège de l’Union Européenne, doit modifier sa politique d’équidistance appliquée à ce conflit. Cette politique a démontré sa faillite et s’est soldée par un désastre pour les populations locales. La grande majorité des citoyens réclame une justice qui soit la même pour tous et qui tourne le dos à l’impunité de l’oppresseur, quel qu’il soit.

Nous, de la liste ÉGALITÉ… sans guillemets, déclarons que la justice est une matière qui ne se négocie pas, et qu’il convient d’abandonner définitivement son articulation sur le deux poids, deux mesures. Nous exigeons des décisions claires et immédiates, afin d’envoyer un signal fort au gouvernement israélien et à la Communauté internationale.

SUITE

Des Boycotteurs très présents


lundi 4 mai 2009 – par Michèle Sibony

Officiellement absent de la Conférence de Genève sur les droits de l’homme, Israël a en réalité exercé sur cette manifestation un contrôle de tous les instants.

Nous avons décidé à quelques militants associatifs, de l’ AIC, ATMF, CCIPPP,CMF, FTCR, et UJFP (1) de nous rendre à la conférence de réexamen de Durban à Genève, unis par un sentiment mêlé d’inquiétude et de nécessité. Notre message commun était clair : le refus de l’exception. La Conférence de réexamen de Durban contre le racisme et pour le respect des droits de l’homme dans le monde ne pouvait faire l’impasse de ces violations, du racisme colonial, et ces discriminations légales contre les citoyens palestiniens d’Israël. Le dire ensemble nous semblait important. Mais perdus dans ce cadre immense, et en l’absence de la plupart des ONG et associations françaises du mouvement social qu’allions nous pouvoir y faire d’autre que constater et surtout, en témoignant, tenter de lutter contre la lourde artillerie médiatique qui conditionnait depuis des mois les esprits sur cet événement ?

Nous avons vite compris où nous étions : Dès le 19 avril, une Conférence alternative était organisée à Genève avec des invités de choix, dont Caroline Fourest, venue défendre les thèses du choc des civilisations, et désigner l’ennemi musulman. Puis une manifestation contre l’antisémitisme visant directement la Conférence suivie d’une veillée d’arme le 20 et d’un meeting le 22 devant le Palais des Nations avec Nathan Charanski, l’ex dissident soviétique passé à l’extrême droite israélienne, ministre des relations avec la Diaspora et Alan Dershovitz célèbre avocat américain aujourd’hui néo conservateur.

Mais c’est avec l’ouverture de la Conférence des États que nous avons mesuré l’ampleur de l’opération. Dès le matin des groupes sionistes manifestent devant les entrées du Palais des Nations, scotch noir sur la bouche, avec pancartes et tracts dénonçant une conférence conduite selon eux par les États racistes ne respectant pas les droits humains. Ils appellent à quitter la Conférence en soutien aux États luttant vraiment contre le racisme et pour ces droits, États-unis, Canada, Israël et quelques pays européens.

Israël bien qu’ officiellement absent de la Conférence y a assuré sa présence et son contrôle avec un lobby de près de 1500 personnes entourées et protégées par une forte présence de barbouzes israéliennes, et l’arrogance de colons en territoire conquis : l’Union des Étudiants Israéliens, l’ Union des Étudiants juifs de France, des groupes d’étudiants américains, anglais, et aussi des chrétiens sionistes.

L’accréditation a été retirée le 3e jour de la conférence à Coexist et l’UEJF en raison de leur comportement « délinquant » pour dénoncer le racisme de la conférence dans toutes les commissions susceptibles d’aborder le colonialisme israélien, les violations des droits humains en Palestine ou les discriminations et le racisme vis à vis des Palestiniens citoyens d’Israël. La méthode est binaire et mono thématique : chaque fois qu’il sera question de la Palestine, le lobby présent opposera une batterie de questions : Quid du Darfour, du Congo, du Sri Lanka, des Droits des femmes et des homosexuels en Iran etc… ? et quid de l’ Antisémitisme ?

Plus grave encore, le fruit d’un lobbying coordonné par UN Watch – ONG au service de la cause – auprès des groupes africains entre autres, les persuadant que ce sont les Palestiniens et leur problème qui veulent monopoliser l’attention et sont indifférents aux autres discriminations.

Pour comprendre ce qui se passe il faut obstinément déconstruire la massive propagande à l’œuvre, qui présente l’ensemble de l’opération comme l’attaque d’un Sud antisémite, essentiellement arabo-musulman, opposé à la liberté d’expression, et pour l’essentiel contre la démocratie qui est évidemment représentée par tous les pays absents. Or en réalité c’est l’inverse qui s’est passé. depuis le lendemain de Durban 1 jusqu’à Genève, la conférence contre le racisme a été soumise aux lignes rouges des démocraties du Nord : ne pas condamner Israël et ne pas évoquer la Palestine, quitte à imposer même pour y parvenir qu’aucun pays n’y soit nommément désigné.

Depuis Durban huit années ont passé, huit années d’ultra libéralisme néo conservateur qui ont imposé l’ unilatéralisme comme mode de négociation, la guerre préventive et la recolonisation comme modalité de pacification, laminé les droits civiques, le droit international, et les institutions de l’ONU, réuni dans l’OTAN la nouvelle direction mondiale, provoqué une crise économique mondiale majeure.

Genève est le sinistre reflet de cette période, et de la violence sans merci de la rencontre Nord Sud contemporaine. C’est la confiscation de cet espace d’expression des peuples du tiers monde, ceux qui souffrent jusque dans nos contrées, du racisme et des violations des droits humains. Dans le Forum de la société civile, ceux là ont demandé que des sanctions de ces violations visent aussi les pays d’accueil des millions de réfugiés. Mais au total l’imposture médiatique de Genève aura consisté à faire croire à un boycott d’Israël et d’un certain nombre d’Etats, alors que ceux-ci ont été omniprésents, qu’ils ont imposé un diktat préalable sur texte de la déclaration finale, vidant comme une coquille le cadre de travail, et exercé un contrôle permanent à l’intérieur comme à l’extérieur de la conférence.

Michèle Sibony UJFP -30 avril 2009 Politis

(1)Alternative Information Centre -jérusalem/Bethléem,

Association des Travailleurs Maghrébins de France,

Campagne Civile pour la Protection du Peuple Palestinien,

Collectif des Musulmans de France,

Fédération des Tunisiens Citoyens des deux Rives,

Union Juive Française pour la Paix

SOURCE

Introduction aux sciences islamiques


Vidéo sur le site de OummaTV

1er mai

Au sommaire d’OummaTV, une introduction aux sciences islamiques avec Nabil Ennasri. Diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques d’Aix-en-Provence, Nabil Ennasri a étudié la théologie musulmane à l’Institut européen des sciences humaines de Château-Chinon. Il a séjourné dans plusieurs pays du Golfe (Qatar, Emirats Arabes Unis), et a rédigé un mémoire « Le champ politico-religieux du Qatar : une vision estudiantine » sous la direction de François Burgat.

Que craint Monsieur Thielemans ?


Lettre envoyée par Michel Collon aux bourgmestre, échevins et conseillers de la Ville de Bruxelles, restée sans réponse.

Monsieur le bourgmestre de Bruxelles,
pourquoi protégez-vous ces policiers ?

Bruxelles, 10 mars 2009,

Monsieur le bourgmestre,
Mesdames et Messieurs les conseillers et échevins,

Je vous écris pour demander que la Ville de Bruxelles applique le jugement de la Cour d’Appel de Bruxelles, prononcé en septembre 2005. Il y a plus de quatre ans déjà, la Cour a condamné deux policiers brutaux de la Ville de Bruxelles qui m’avaient arrêté arbitrairement et tabassé (quatre côtes fracturées) lors d’une manifestation pour la paix en 1999.

Mais, quatre ans après ce jugement, la Ville de Bruxelles refuse toujours de payer ce à quoi elle a été condamnée, en tant qu’employeuse des dits policiers. Et elle n’a toujours pas expliqué pourquoi.

Rappel des faits : En mars 99, le précédent bourgmestre, Monsieur de Donnéa, avait pris un arrêté interdisant une manifestation dont j’étais un des organisateurs, manifestation protestant contre les bombardements de l’Otan en Yougoslavie. Nous l’avions fait citer au Conseil d’Etat qui avait condamné de Donnéa, mais celui-ci avait séance tenante repris le même arrêté et mis en place une répression très violente contre les personnes présentes.

Le jour même, les policiers Frank Van Impe et Bernard Jongen m’ont arrêté arbitrairement et agressé à l’abri des regards. Des coups de poing et de pied d’une extrême violence ont été assénés sans arrêt pendant tout le transport en camionnette après mon arrestation. Bilan : 4 côtes fracturées, diverses blessures, des semaines d’immobilisation. Tout cela, sans aucun motif valable, mais en hurlant :  » Ici il n’y a pas de caméras, tu vas voir ce que c’est de manifester !  »

Persistant à mentir pendant des années malgré les preuves évidentes, ils ont néanmoins été condamnés en première instance d’abord, puis en appel. Quatre mois de prison avec sursis, 495 Euros d’amende, 2.560 Euros de dommages pour la victime. Et aussi – c’est une première devant un tribunal pénal belge – ils ont été également condamnés à rembourser mes frais d’avocat comme nous l’avions demandé. Logique, puisque ce procès n’a eu lieu et n’a duré aussi longtemps qu’à cause de leur mauvaise foi.

La Ville de Bruxelles a-t-elle appliqué le jugement ? Pas du tout. D’abord, elle s’est pourvue en cassation. En sachant qu’elle n’avait manifestement aucun argument. Mais elle s’est tout simplement abstenue de payer. Fin 2006, lors d’une réunion électorale qu’il tenait dans mon immeuble, j’ai interpellé Monsieur Philippe Close, membre du cabinet du bourgmestre. Devant la réprobation des assistants, il s’est engagé à s’informer du dossier. Après plusieurs rappels, la Ville a effectué le paiement de trois dixièmes de sa dette (correspondant aux dommages). Parce qu’on était en période électorale ? Par contre, j’attends toujours le paiement du solde. Et je n’ai pas reçu la moindre explication, Monsieur Close refuse de répondre à mes appels.

Je ne comprends pas pourquoi le bourgmestre refuse d’appliquer une décision de Justice et se rend ainsi complice de policiers brutaux. Je ne l’accepte pas et suis décidé à mobiliser l’opinion publique sur Internet et en alertant la presse.

J’ai eu la chance d’avoir autour de moi des caméras et des dizaines de témoins, avant et après le tabassage. Vous savez comme moi que je ne suis pas la première victime hélas de tels agissements (un de ces policiers a été poursuivi plusieurs fois en Justice). J’ai écrit plusieurs fois au bourgmestre. Jamais, il ne m’a répondu. Jamais, il n’a présenté des excuses ou des regrets pour ce qui avait été commis par ses subordonnés.

Quelle image Monsieur Thielemans veut-il donner de la Ville de Bruxelles ? Pourquoi protège-t-il des policiers brutaux ? Il a vraiment encouragé des délinquants. En effet, lors des audiences, une vingtaine de collègues sont venus « soutenir » les agents poursuivis. Ils narguaient le public de façon arrogante et lorsque l’on a montré des images des blessures, ils ont ricané à haute voix. Aussi bien en première instance qu’en appel, le tribunal a dû les réprimander et les rappeler à l’ordre. Se sentaient-ils encouragés par leur hiérarchie ?

Pire : après une manifestation contre la guerre en Irak, quelques années plus tard, des policiers de Bruxelles-Ville avaient arrêté un jeune, l’avaient plaqué au sol et le maltraitaient. Plusieurs personnes dont des avocats et moi-même s’étaient approchés et avaient demandé de la modération aux policiers. A ce moment, un officier qui me connaissait m’a menacé :  » Une manifestation, ça vous a pas suffi ?  » Cette déclaration a été enregistrée. Cet officier se sentait-il encouragé par son bourgmestre ? De tels faits montrent que l’attitude du bourgmestre viole des décisions de Justice et encourage de nouvelles brutalités policières.

Puisque le bourgmestre refuse de me répondre, j’ai décidé, dans un premier temps, d’interpeller l’ensemble du conseil communal : Etes-vous au courant de cette attitude qui engage la Ville ? Que pouvez-vous faire pour que Justice me soit rendue ? Je tiens à votre disposition les jugements des tribunaux ainsi que le courrier que j’ai envoyé au bourgmestre.

Je tiens à votre disposition tous les documents du procès. J’espère que vous pourrez m’aider à résoudre cette affaire rapidement. Mais de toute façon, j’irai jusqu’au bout.

Avec mes sentiments distingués

Michel Collon

Copie pour info à Madame Laanan, Messieurs Di Rupo et Philippe Moureaux
Nous vous tiendrons au courant de leurs réactions…


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