Discriminations racistes dans l’enseignement : stop ou encore ?


Pourquoi 30% des jeunes quittent-ils l’école sans diplôme ? Pourquoi plus de 70% des jeunes Turcs se retrouvent-ils en technique ou professionnel ?
Pourquoi plus de 95 % des écoles excluent-elles les filles qui portent le foulard ?
Pourquoi n’existe-t-il pas de statistiques sur les résultats scolaires des jeunes issus de l’immigration ? Comment changer l’école ?
Quels cours ?
Quelles formations pour les professeurs ?
Comment inscrire les élèves ?

Des discriminations racistes, sur base de l’origine, de la couleur de peau, de l’appartenance philosophique et religieuse persistent…

Le Mrax a fait une série de propositions concrètes pour en sortir !

(voir le résumé et/ou le document complet ICI
Venez en débattre avec nous, ce 3 juin , de 20h à 22h30, en présence de représentants d’Ecolo, du CDH, du MR, du PS, du PTB, de la liste PC-PSL-LCR-PH, d’Egalité et de Pro Bruxsel (F)

A l’auberge Sleepwell

rue du Damier, 23,

1000 Bruxelles

Bertossa : « La France n’est plus une démocratie parlementaire »


Par David Servenay | Rue89 | 31/05/2009 | 13H10

Très critique envers l’omniprésident, l’ex-procureur de Genève dénonce aussi l’hypocrisie de la lutte contre les paradis fiscaux.

Bernard Bertossa a l’accent chantant et le verbe haut des Suisses italiens. Ancien procureur du canton de Genève, il porte un regard cru sur la crise, le G20 et « l’hypocrisie » des états dans la lutte contre les paradis fiscaux. De passage à Paris, il livre pour Rue89 ses réflexions sur Sarkozy, les élections européennes et la justice.

Une liste noire « farfelue » des paradis fiscaux

Lutter contre la « tricherie fiscale ». Drôle de mot dans la bouche d’un homme plus habitué à la dialectique des cours de justice qu’aux effets de manche. Pourtant, ce vendredi, dans une salle de l’Assemblée nationale où il a été invité par la plate-forme Paradis fiscaux et judiciaires, Bernard Bertossa retombe toujours sur ses pieds.

Le secret bancaire ? Il y croit, il y est même totalement favorable. Pas envie qu’un « employeur puisse avoir accès aux comptes de son employé ». Une valeur farouchement défendue par le protestantisme genevois dont il battu le pavé pendant quarante ans. Avocat, puis juge et enfin procureur pendant douze ans (1990-2002).

Mais, après avoir connu l’âge d’or des affaires politico-financières (Elf, Abacha, Frégates de Taïwan, Kremlingate…), le magistrat est aussi convaincu qu’il faut lever ce secret pour les administrations fiscales, surtout lorsqu’il y a soupçon de blanchiment ou d’activités criminelles.

Car la volonté politique est toujours aussi molle en la matière. La preuve ? Les « effets d’annonce » du G20 et la « liste noire farfelue » proposée par l’OCDE pour endiguer le phénomène. (Voir la vidéo)