Le Hamas ne soutient pas le « Parti Antisioniste »


Publié le 2-06-2009

Etonnés par les déclarations publiques faites par les candidats de la liste Dieudonné, Soral, Gouasmi, dite « antisioniste », qui affirment avoir le soutien du Hamas, à l’occasion des élections européennes, nous avons pris la peine de poser la question à des responsables du Hamas, dans la bande de Gaza.

La réponse du bureau de Ismaël Hanyeh a été simple et rapide : « Nous ne connaissons pas ces gens-là. Nous n’avons même pas connaissance de l’existence de cette liste. Nous militons certes contre le sionisme, dont l’objectif est de nous chasser de nos terres, mais nous n’avons jamais accordé notre soutien à cette liste. Nous en profitons d’ailleurs pour réaffirmer que nous ne luttons pas contre les juifs, mais contre l’occupant israélien et contre tous ceux qui emploient la terreur pour nous transformer en réfugiés ».

Conclusion : c’est mal de raconter n’importe quoi aux gens et de les prendre pour des imbéciles.

CAPJPO-EuroPalestine

Des ovnis dans la campagne électorale


Vincent Rocour

Mis en ligne le 03/06/2009
Chaque élection met en présence des listes dont on ne parle jamais. Il y en a pour tous les goûts : initiative citoyenne, folklorique, inclassable.

Dans une campagne, on distingue généralement les grands partis dont on parle beaucoup des petits qui se plaignent souvent qu’on ne parle pas assez d’eux. Mais il y a aussi des listes dont on ne parle jamais, mais alors, vraiment jamais. « La Libre » en a fait l’inventaire. Des surprises dans les urnes.
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Toujours à Bruxelles, il y a la liste « Egalité ». « Egalité sans guillemets » (c’est le nom complet du mouvement) prône la gratuité de la STIB, un meilleur accès au logement, la fin des discriminations à l’embauche, etc. Elle rêve aussi de jumeler Bruxelles avec Gaza. On ne s’en étonnera pas : la tête de liste est Nordine Saïdi, par ailleurs le porte-parole du « Mouvement Citoyen Palestine ».

Texte de l’article ici

L’Amérique moins amie d’Israël


Soutenu par le Congrès, Obama réclame le gel des colonies et un Etat palestinien.

C’est une bonne nouvelle pour Barack Obama : plus de 400 élus de la Chambre des représentants et du Sénat américain viennent de signer une lettre pour l’appeler à intensifier ses efforts en faveur de la paix au Proche-Orient. Jusqu’alors, le Congrès avait plutôt l’image d’une chambre d’enregistrement des quatre volontés de l’Etat hébreu. Or, au-delà des précautions diplomatiques à l’égard d’Israël, ce message apparaît comme un soutien clair au président américain à l’heure où il multiplie les pressions sur le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou.

«Alors que chaque obstacle est immense, nous sommes d’accord avec vous pour dire que tous les efforts doivent être faits pour essayer de parvenir à la paix le plus vite possible», peut-on lire dans la lettre de la Chambre, qui évoque notamment la construction d’un «Etat palestinien viable» – ce à quoi Nétanyahou s’oppose résolument, contrairement à son prédécesseur Ehud Olmert.

Intransigeant. Obama aura bien besoin de ce soutien parlementaire. Rompant avec la politique de George W. Bush, qui fut sans doute le plus pro-israélien des locataires de la Maison Blanche, le président américain a en effet en face de lui celui qui apparaît comme le plus intransigeant des chefs de gouvernement israéliens. Est-ce pour cette raison que l’Aipac, le très puissant groupe de pression pro-israélien aux Etats-Unis, a «applaudi» l’initiative des 400 parlementaires, apportant dès lors un soutien inattendu aux efforts américains pour promouvoir la paix ?

Dernièrement, la secrétaire d’Etat, Hillary Clinton, a pourtant formulé à nouveau et de la manière la plus ferme la position américaine. Obama «veut la fin de la colonisation : pas de colonies, pas de postes avancés, pas d’exceptions liées à la croissance naturelle».

Ce qui change avec la précédente administration, c’est que celle-ci semble avoir pris conscience qu’elle avait des intérêts divergents avec ceux de l’Etat hébreu au Moyen-Orient. La nouvelle dégradation de la situation sécuritaire en Irak, la progression des talibans en Afghanistan, la dramatique situation du Pakistan – trois pays où l’armée américaine est engagée -, la question de l’Iran, enfin, rendent nécessaire et même urgente une approche globale des problèmes. Et, dès lors, un rapprochement entre Washington et ses alliés arabes.

C’est dans ce but que le président américain se rendra le 4 juin au Caire, en Egypte, pour prononcer un discours que l’on qualifie déjà d’«historique», destiné à «réparer» les relations entre l’Amérique et le monde musulman. Auparavant, il effectuera une visite en Arabie saoudite, autre pilier de la stratégie américaine dans la région. Or, comme prix de leur soutien, ces Etats lui demandent d’avancer sur la question palestinienne, qui demeure pour ces régimes autocratiques un facteur de déstabilisation.

Pressions. Les déclarations du président américain ont certes été très appréciées. Mais elles sont loin d’être suffisantes. Pour Riyad, c’est l’échec du processus de paix au Proche-Orient qui a permis à l’Iran, la puissance rivale que le régime saoudien craint particulièrement, de développer son influence dans la région, via le Hamas palestinien et le Hezbollah libanais. Aussi, le roi Abdallah attend-il de Barack Obama une attitude des plus fermes à l’égard d’Israël. De son côté, le président américain a besoin du régime saoudien à la fois sur les dossiers irakien, afghan – Riyad maintient certains liens avec les talibans – et pakistanais. Sans compter la question du pétrole : Washington veut éviter toute hausse qui risquerait de mettre en cause une reprise économique.

Obama ira-t-il au-delà des pressions verbales ? Le président Bush père l’avait fait avec succès en refusant, en 1991, de garantir un prêt de 10 milliards de dollars demandé par Israël à la communauté financière internationale pour forcer l’Etat hébreu à se rendre à la conférence de Madrid. Le Premier ministre de l’époque Yitzhak Shamir était à peine moins intransigeant.
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terrifiant. anniebannie espère que c’est un « hoax », un canular

Verichip

Verichip

En langage nerd, on appelle ça une « killer application » – un truc mortel, l’application qui tue. Et pour le coup elle porte bien son nom.

Il s’agit d’une «puce tueuse» commandée à distance par satellite… Le procédé, décrit il y a trois semaines dans quelques dépêches, paraît simple comme bonjour: une puce électronique contenant un émetteur GPS, un composant assez minuscule pour être injectée sous la peau, et qui permettrait de suivre à la trace un individu afin par exemple qu’il ne dépasse pas certaines limites géographiques.

A ce stade là, rien de bien nouveau. En matière de géolocalisation judiciaire, le principe du bracelet électronique mobile, inscrit depuis presque 3 ans dans le code de procédure pénale français, revient à peu près au même résultat.

Mais si cette invention a, parait-il, été retoquée par l’Office allemand des brevets, le DPMA, c’est pour son application finale: le dispositif contiendrait une capsule de poison – du cyanure, par exemple -, et une fois qu’un certain périmètre serait dépassé, la puce serait capable de libérer une dose létale afin de foudroyer sur le champs le contrevenant…

SUITE

La « solution à deux Etats » est une menace pour le peuple palestinien et pour le droit au retour


Ahmad Sa’adat depuis sa cellule d’isolement à Asqelan

Ahmad Sa'adat

Ahmad Sa'adat

Ahmad Sa’adat, Secrétaire général du Front Populaire de Libération de la Palestine (FPLP), dit dans une lettre adressée depuis sa cellule d’isolement dans la prison Asqelan, où il est détenu par l’occupation israélienne, que la soi-disant « solution à deux Etats » est dangereuse, qu’elle menace le droit au retour et l’existence même du peuple palestinien sur les terres occupées de Palestine 48.

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