Pétition internationale adressée à l’Assemblée Générale des Nations unies, pour mettre en place un tribunal pénal international ad hoc afin de juger les crimes de guerre israéliens, notamment à Gaza


A cause de la partialité des Etats-Unis, de la lâcheté de l’Europe et des divisions du monde arabe, Israël a toujours pu violer impunément le droit international. Allons-nous le laisser faire indéfiniment ? Je vous invite à signer et à diffuser la pétition ci-jointe.

A ceux qui seraient tentés de se laisser abuser par le discours de M. Netanyahou, je livre cette réflexion de l’écrivain israélien David Grossman : « Une fois de plus, les Israéliens croient faire une offre audacieuse, alors qu’en fait ils ont opéré un compromis entre eux, entre l’angoisse et l’autojustification » (Le Soir, 18/06/2009).

Pour que les droits des Palestiniens soient enfin reconnus, il importe que cesse l’arrogance d’Israël : une condamnation de ses crimes pourrait le forcer à plus de décence.

La Pétition

Parce que c’est en notre nom qu’en 1945 a été signée la Charte des Nations unies…

Parce que c’est en notre nom que le plan de partage de la Palestine a été approuvé par l’Assemblée générale de l’ONU en 1947…

Parce que c’est en notre nom qu’en 1949, ont été signées les conventions de Genève…

Parce qu’aucune des résolutions de l’ONU concernant la Palestine, adoptées elles aussi en notre nom, n’a été appliquée par l’État d’Israël et que celui-ci, depuis sa fondation, viole en permanence, en toute impunité et de façon de plus en plus cynique, les principes de l’ONU et les conventions internationales.

Nous, citoyens du monde, avons aujourd’hui le devoir de rappeler la communauté internationale à ses obligations !
Nous demandons solennellement

que l’Assemblée générale des Nations Unies utilise son pouvoir de créer des organes subsidiaires pour mettre sur pied un Tribunal pénal ad hoc (sur le modèle des deux créés par le Conseil de sécurité pour l’ex-Yougoslavie et le Rwanda) et juger les crimes commis par Israël en Palestine.

Dans l’immédiat nous exigeons

L’arrêt de toutes les exactions contre le peuple palestinien et la protection internationale de celui-ci ;

La levée totale du blocus de la bande de Gaza ;

L’application obligatoire des résolutions de l’ONU sur la Palestine et des prescriptions du droit international, si nécessaire sous la contrainte de sanctions internationales : diplomatiques, économiques et judiciaires. Israël est un État comme les autres, doté des mêmes droits, et des mêmes obligations.

En particulier nous demandons la suspension de tout accord de coopération avec l’État d’Israël tant qu’il ne respectera pas les résolutions de l’ONU.

Signez la pétition ici

Les sans-papiers ont cessé leur grève de la faim


begui
Belga

Mis en ligne le 20/06/2009

Contrairement à la Flandre, les sans-papiers de Bruxelles obtiendraient une carte de séjour et un permis de travail B, grâce au ministre bruxellois de l’Emploi Benoît Cerexhe.

Les sans-papiers de l’église du Béguinage à Bruxelles ont mis un terme à leur action, après 79 jours de jeûne, a indiqué samedi le curé de l’église Daniel Alliet. Du côté politique, on annonce qu’aucun permis de travail C ne sera remis. Certains sans-papier poursuivraient toutefois leur mouvement de grève de la faim.

« La grande majorité des grévistes de la faim ont arrêté la grève parce qu’ils ne veulent pas que leurs enfants deviennent orphelins », selon le curé de la paroisse.

Contrairement à la Flandre, les sans-papiers de Bruxelles obtiendraient une carte de séjour et un permis de travail B, grâce au ministre bruxellois de l’Emploi Benoît Cerexhe.

« Pour cela, ils doivent quand même prouver qu’ils disposent d’un contrat de travail à temps plein, avec le salaire minimum belge. Cette situation est loin d’être évidente, puisque pour l’employeur cela signifie une grande quantité de travail administratif, se rendre avec eux aux ministères et devoir attendre au moins deux semaines avant que le permis soit délivré », a poursuivi M. Alliet.

une grève « citoyenne et symbolique » en l’église du Béguinage

Un groupe de citoyens belges et européens ont mené une grève de la faim « symbolique », samedi à l’église du Béguinage à Bruxelles, pour attirer une fois de plus l’attention sur le sort des sans-papiers en Belgique. La « vraie » grève de la faim à l’église du Béguinage a connu son épilogue vendredi soir. Pour les organisateurs, cela ne signifie pas pour autant que l’action en faveur des sans-papiers est levée. « En ce moment même, en une dizaine d’endroits de la Capitale, un millier de sans-papiers, soit un Bruxellois sur mille, occupent des lieux dans le cadre de leur combat pour obtenir satisfaction », ont-ils souligné samedi.

Ils appellent dès lors les citoyens à ne pas s’alimenter pendant douze heures et à témoigner dans leur entourage de leur attachement à la diffusion de la circulaire reprenant des critères précis sur les demandeurs d’asile telle qu’elle a été promise dans la déclaration gouvernementale.

Les organisateurs invitent en outre les personnes qui prennent part à cette action citoyenne symbolique à envoyer de brefs messages vidéo de soutien à cette cause, messages qui seront regroupés sur http://avecmetwith.blogspot.com/et adressés ensuite aux politiques et médias concernés.