Un ambassadeur à Bruxelles espère que la Belgique souffrira du terrorisme


«Inchallah, ça leur arrivera un jour. C’est là qu’ils comprendront ce qu’est le terrorisme», déclare Fuat Tanlay, ambassadeur de Turquie en Belgique, dans un article publié le 16/07/2009 par le quotidien turc Hürriyet. Exprimant ainsi sa colère contre la Belgique suite à la décision des magistrats de la Cour d’appel de Bruxelles de postposer leur verdict du 14 juillet 2009 au mois d’octobre 2009 dans le cadre de l’affaire DHKP-C, Fuat Tanlay estime que “la Belgique tente à présent de classer l’affaire via diverses explications” et ajoute que “leur discussion sur le fait de juger des membres de l’organisation terroriste arrêtés en 1999 sur base d’une loi réformée en 2005 est vraiment bidon.”

Ces propos tenus en langue turque par l’ambassadeur Fuat Tanlay contrastent sensiblement avec son style plus diplomatique utilisé dans une carte blanche publiée par le quotidien bruxellois Le Soir. L’ambassadeur turc, qui était présent à l’audience le 25/05/09 lors de la reprise des débats devant la Cour d’appel, se contentait en français de préciser certains faits à l’attention de l’opinion publique belge “quelle que soit la décision de la Cour d’Appel de Bruxelles en l’affaire“.

Parmi les éléments constitutifs d’un acte terroriste, l’ambassadeur de Turquie rappelle pourtant lui-même que “le terrorisme, par définition, n’existe que s’il est accompagné de propagande” et que “c’est par son annonce et son explication à l’opinion publique qu’un acte violent quelconque peut devenir un acte terroriste. L’acte violent en soi ne suffit pas. On ne peut dissocier ceux qui posent les bombes de ceux qui expliquent pourquoi les bombes ont été posées. Les derniers sont aussi complices du crime terroriste. Il suffit de se rendre compte du soin apporté à la médiatisation des attentats, même ceux qui échouent, par les organisations terroristes. Or aujourd’hui, on le sait, la propagande et les actes terroristes sont souvent faits dans des pays différents.“

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Israël tente de légaliser l’entrée des produits issus de ses colonies


mardi 21 juillet 2009 – 06h:08

Generaldelegation Palaestinas

agrexco

En achetant les produits Agrexco [Carmel], vous soutenez l’occupation et vous empêchez une économie stable, qui est un fondement essentiel pour le futur Etat de Palestine.

(JPG) Sous le couvert de l’étiquette « Made in Israël », des marchandises issues des colonies israéliennes sont vendues sur le marché européen. Ces ventes sont illégales, car en contravention avec l’Accord d’association UE/Israël.

Une part considérable des produits exportés d’Israël est issue des colonies et est importée illégalement en Europe. Ce commerce illégal couvre plus de 150 produits israéliens.

Il s’agit essentiellement de produits d’origine agricole que des sociétés israéliennes manufacturent dans des territoires palestiniens illégalement occupés et qu’elles vendent sous une fausse appellation sur les marchés internationaux.

Une part considérable de ces produits israéliens sont récoltés dans les colonies israéliennes, manufacturés et centralisés par des organisations israéliennes comme « Agrexco » puis mêlés à des marchandises israéliennes.

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