Belgique – Un boycott de dattes interdit dans trois communes bruxelloises (majorités MR-Ecolo-Groen!, PS-MR, PS-MR-CDH-SP.A)


[ndPYL] Les quatre partis francophones sont impliqués d’une manière ou d’une autre, de même que le SP.A et Groen!, dans cette affaire lamentable, puisque participant aux coalitions au pouvoir dans les communes concernées.

D’autant plus lamentable qu’il semble bien que, lors des brefs débats sur l’adoption des règlements généraux de police (communaux) soumettant (inconstitutionnellement et contrairement à la jurisprudence du Conseil d’Etat) la distribution de tracts à autorisation, aucun conseiller communal n’ait réagi, sauf un, qui a été rassuré par le bourgmestre: « ça vise le Front National, pour les empêcher de mettre des tables sur les places pour distribuer leurs tracts ».

Rassuré, ce très démocrate élu a ensuite participé (collaboré plutôt) au vote à l’unanimité en faveur de cette règlementation communale antidémocratique digne des régimes biélorusse et tunisien. J’invite les différentes sections locales et fédérations régionales des partis politiques, ainsi que les élus, à condamner ces entraves à la démocratie et à s’engager à tout mettre en oeuvre pour faire supprimer ces dispositions des règlements généraux de police.

A tous les citoyens, je suggère de chercher sur les sites des communes les adresses des élus communaux et d’aller les interpeller à domicile, c’est ça la « démocratie de proximité ». Exigez qu’ils s’engagent par écrit et publiquement, et que sinon vous, ou d’autres, reviendront tous les jours. Feed-back sur http://suffrage-universel.blogspot.com/]

extrait du mail d’une personne qui souhaite garder l’anonymat mais qui a parcouru les règlements généraux de police de trois communes bruxelloises:
– Le RGP d’Anderlecht est le plus restrictif. Les articles 29 et 30 interdisent – sauf autorisation du bourgmestre – toute activité susceptible de provoquer un attroupement sur la voie publique. Cela laisse beaucoup de place à l’arbitraire. En revanche, la distribution de tracts est libre. Le RGP impose « seulement » de ramasser les tracts jetés à terre par le public. Qui fait ça? Il interdit également d’accoster le public. Comment distribuer un tract sans accoster les gens, même brièvement? Ces deux exigences se retrouvent dans les RGP de Bruxelles et d’Ixelles. Ils ont dû faire un copier/coller…
– Le RGP de Bruxelles est en apparence plus libéral. L’article 11 semble dire que seule la distribution d’imprimés à caractère commercial est soumise à autorisation. Je dis bien « semble dire » car la mention « à caractère commercial », placée de façon un peu ambiguë dans la version française, est inexistante dans la version néerlandaise! Mais c’est la version la plus favorable au citoyen qui doit primer à mon sens. En outre, l’alinéa 1 dudit article 11 exclut de son champ d’application des quartiers entiers de la ville où il est strictement interdit de distribuer quoi que ce soit. Il en va de même des écoles, des lieux de culte et des bureaux de chômage dont il faut être éloigné d’au moins 50 mètres.
– Le RGP d’Ixelles est le plus libéral. L’article 11 dit clairement que seule la distribution d’imprimés à caractère commercial est visée par une autorisation du bourgmestre. Sauf à proximité des écoles et des lieux de culte où c’est interdit comme à Bruxelles. Il est aussi interdit de déposer une table ou un stand sans autorisation du bourgmestre.

L’avis de Manu Lambert, juriste à la Ligue des droits de l’homme, dans Le Soir du 20/08/2009:

« La liberté de manifestation est un droit fondamental »

ENTRETIEN
Manuel Lambert est juriste à la Ligue des droits de l’homme. Il évoque l’arrestation administrative de ce militant du Mouvement citoyen Palestine.

Seize militants portant le même t-shirt et invitant les passants à boycotter des produits d’Israël, est-ce un délit ?

Absolument pas. La liberté de manifestation comme la liberté d’expression sont des droits fondamentaux. Ils sont inscrits dans les traités internationaux, comme la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que dans la Constitution belge. Les citoyens ont le droit de distribuer des tracts, quel que soit le contenu de ceux-ci. Si elle est pacifique, une manifestation spontanée ne peut pas être interdite. Les seules exceptions nécessitant une autorisation préalable des autorités locales ou justifiant la dispersion par les forces de police, c’est le cas où ladite manifestation trouble l’ordre public ou si celle-ci constitue une entrave à la circulation. Mais la règle générale, ça reste la liberté de se rassembler et de s’exprimer.

Un prof privé de cours en prison sans justification


Luk Vervaet, un Bruxellois de 57 ans qui enseigne le néerlandais à la prison de Saint-Gilles depuis cinq ans, s’est brusquement vu refuser l’entrée à la prison de Saint-Gilles et à toutes les autres, sans véritable explication.
Un prof privé de cours en prison sans justification

L’information est à lire dans le quotidien Le Soir. C’est le 10 août que l’association bruxelloise pour laquelle le professeur travaille a reçu un appel du SPF Justice indiquant que le prof de néerlandais était persona non grata à la prison de Saint-Gilles et dans les autres prisons du royaume. Le coup de fil a été suivi, une semaine plus tard, d’un courrier du directeur général de l’administration pénitentiaire, Hans Meurisse, précisant que Luk Vervaet est interdit de prison pour des raisons de sécurité.
> VIDEO : LE REPORTAGE DU JOURNAL

Depuis, silence radio, tant du côté de la prison de Saint-Gilles que de l’administration centrale. Luk Vervaet a engagé un avocat pour tenter de faire valoir son point de vue et soupçonne que son éviction soit due à ses convictions politiques. Sur son blog, l’homme dénonce la surpopulation carcérale et soutient la Palestine, notamment.

Greta Berlin et Freegaza


par Baudouin Loos, Le Soir

Greta Berlin
Greta Berlin

Il y a un an, le premier bateau de solidarité accostait à Gaza. Greta Berlin ne compte pas en rester là.

Un sacré caractère. Coriace et tenace. Avec une poignée d’amis, Greta Berlin, une Californienne sexagénaire, a lancé l’idée en 2006 d’envoyer des bateaux à Gaza. Pour briser le siège israélien, pour montrer la solidarité de citoyens du monde entier envers la population palestinienne de ce minuscule territoire.

Mais la mise en pratique du projet s’avéra bien malaisée. Il fallut d’abord trouver l’argent. À partir de rien. Appels, meetings, interviews et, bien sûr, internet (1) ont fini par générer un petit pactole. Des donations individuelles. Vingt mille dollars pour la plus généreuse, un dollar et demi, d’un habitant de Birmanie, pour la plus modeste.

Certains moments furent difficiles : un ami libano-américain très dynamique, Riad Hamad, s’était fort investi dans le projet mais finit par se suicider pour mettre fin au harcèlement policier dont sa fille médecin à San Francisco était l’objet en raison des activités de son père. « Nous étions en avril 2008, et avec cette enquête policière et sa mort, nous avons tout perdu, confie-t-elle. Nous avons dû tout reprendre à zéro. »

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Mini-clash entre grossistes et militants anti-dattes israéliennes


Mise en scène et mégaphone devant le magasin d'un commerçant grossiste
Mise en scène et mégaphone devant le magasin d'un commerçant grossiste

Ce jeudi (20/08/09), 39 militants de la COBI (Coordination Boycott Israël) se sont réunis vers 9h00 à la Maison du développement (9, Quai du commerce à Bruxelles) pour recevoir des consignes dans le cadre d’une nouvelle action de terrain relative à la campagne de boycott à Bruxelles des dattes produites par les sociétés israéliennes.

La “grosse action” de ce jour s’est limitée à la sensibilisation (non autorisée) des commerçants grossistes dans le quartier du rassemblement ainsi qu’une distribution (autorisée) de tract sur le marché hebdomadaire de Molenbeek.

Un incident a éclaté lors du premier arrêt des manifestants devant le n°11 du Boulevard d’Ypres juste à côté du magasin d’un commerçant grossiste dans le quartier. Plusieurs jeunes travailleurs d’origine marocaine ont agressé, insulté et menacé les manifestants (dont une femme enceinte). “Allez, dégagez ! Alez, allez, allez ! Vous m’emmerdez dans mon travail. Viens ici espèce de pédé ! Pas me filmez moi ! Et toi, vas mettre un foulard sur ta tête !“, a déclaré l’un des travailleurs fortement en colère contre les manifestants.

“Je ne comprends pas ce qu’il s’est passé. Deux ou personnes qui n’appartiennent pas à notre groupe ont bloqué l’entrée du magasin, ce qui a évidemment énervé le commerçant. Ces personnes sont peut-être des provocateurs ou des membres d’un groupuscule quelconque visant à faire échouer la campagne. Notre but n’est certainement pas d’inciter à la provocation mais tout simplement de sensibilier calmement le public à la problématique du financement de la colonisation israélienne“, a précisé Jan Dreezen, responsable de la COBI.

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Un boycott de dattes interdit dans trois communes


HUGUES DORZEE

vendredi 21 août 2009, 09:29
Trois communes bruxelloises (Schaerbeek, Saint-Gilles et Anderlecht) ont interdit à la « Coordination Boycott Israël » de distribuer des tracts invitant à boycotter les dattes israéliennes sur les marchés, mais de telles actions sont toutefois autorisées à Bruxelles-Ville, Molenbeek et Forest. Où est la cohérence ?, se demande l’association ?

Piraux
Piraux

La « Coordination Boycott Israël » (COBI) mène depuis plusieurs jours des actions en région bruxelloise appelant les citoyens à ne plus acheter de dattes en provenance d’Israël.

Cette association de fait, composée de militants pro-palestiniens issus de divers courants (Intal, LCR, Mouvement Citoyen Palestine…), se mobilise sur les marchés publics et à proximité des grossistes.

rectification de Jan Dreezen : » La description de Cobi par Le Soir est erronée

COBI

Cobi est une coordination de 5 petites groupes de solidarité avec la Palestine et une dizaine de comités locaux de solidarité.

Les 5 organisations sont: Codip (Centrum voor Onderzoek, Documentatie en Informatie over Palestina), Génération Palestine, Intal, Vlaams Palestina Komitee et Vrede.

Les comités locaux sont constitués de citoyens qui sont concernés par les problèmes des Palestiniens.

L’action dattes est organisée par le groupe de travail ‘dattes’.

L’action est basé sur l’appel de la société civile palestinienne qui demande de boycotter des produits en provenance d’Israël. Cet appel demande aussi de retirer des capitaux des entreprises qui investissent en Israël et à oeuvrer pour prendre des sanctions contre Israël) »

« N’achetez pas de grosses dattes, lit-on sur ses tracts traduits en quatre langues (français, néerlandais, arabe et turc). Elles proviennent toutes de sociétés israéliennes. Les bénéfices d’exportation de ces dattes aident à financer l’occupation de la Palestine. L’Etat d’Israël a massacré à Gaza près de 1.500 Palestiniens, dont beaucoup d’enfants, en janvier 2009. Acheter ces dattes c’est donner un soutien à ces pratiques. N’oubliez pas Gaza 2009 ! Boycott Israël ! Palestine vivra ! »

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Une datte en travers de la gorge


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Trois communes bruxelloises – Schaerbeek, Saint-Gilles et Anderlecht – ont interdit à la « Coordination Boycott Israël » (COBI) de distribuer des tracts sur leurs marchés, mais de telles actions sont toutefois autorisées à Bruxelles-Ville, Molenbeek et Forest, rapporte vendredi le quotidien Le Soir. « Où est la cohérence? « , se demande l’association.

Dans son tract, traduit en quatre langues et distribué sur les marchés publics, la COBI appelle les citoyens à ne plus acheter de dattes en provenance d’Israël. « Les bénéfices d’exportation de ces dattes aident à financer l’occupation de la Palestine », peut-on notamment lire sur le feuillet.

Sur les six communes contactées par l’association pour pouvoir distribuer son tract et utiliser un mégaphone sur la voie publique, seule celle de Molenbeek a donné formellement son autorisation. Forest semble également favorable, tout comme Bruxelles-Ville où la police a donné un accord verbal.

Saint-Gilles, Schaerbeek et Anderlecht ont signifié leur refus, la première au nom de la « sécurité », la seconde pour « maintenir la paix communautaire » et la troisième sans donner la moindre explication. « Or tout acte administratif doit être formellement motivé », déclare l’avocat de la COBI.

L’association va donc mettre la commune d’Anderlecht en demeure de retirer sa décision. Le cas échéant, elle se réserve le droit de l’attaquer au Conseil d’Etat. La commune de Schaerbeek a pour sa part précisé que la COBI pouvait toujours distribuer son tract en toutes-boîtes. (belga/acx)

21/08/09 08h17

source

* Lire aussi: La police d’Anderlecht accusée de racisme

Des visas « Palestine only »


par Serge Dumont dans Le Soir

Une nouvelle politique israélienne a été discrètement imposée aux visiteurs de l’Autorité palestinienne cet été.

● Ces derniers ne peuvent plus passer par Israël, mais bien par la Jordanie.

● Cette mesure les empêche de transiter par l’aéroport de Tel-Aviv ou de se rendre à Jérusalem-Est, la partie arabe annexée.

» Dans la torpeur de l’été, Israël a discrètement introduit un niveau visa destiné aux personnes se rendant en Cisjordanie. Cette norme oblige les personnes désireuses de visiter les territoires palestiniens à transiter par la Jordanie pour pénétrer en Cisjordanie par le pont Allenby, le point de passage habituel.

Là, les militaires israéliens apposent le cachet « Palestinian Authority only », ce qui signifie que les touristes, membres de familles ou amis devront se contenter de circuler dans les zones contrôlées par l’AP mais ne pourront pas se rendre en Israël. Ni même à Jérusalem-Est, la partie arabe de la ville annexée par Israël en 1967. Contacté par téléphone, le cabinet du vice-Premier ministre et ministre de l’Intérieur Elie Yishaï (le leader du parti ultra- orthodoxe Shas) confirme que la mesure s’applique également aux visiteurs d’origine palestinienne qui débarquent à l’aéroport Ben Gourion de Tel-Aviv.

Depuis l’entrée en vigueur du nouveau visa, la mésaventure est également arrivée à des représentants d’ONG européennes ainsi qu’à des délégations françaises, italiennes et américaines. Des employés de l’Unwra, l’agence des Nations unies chargée d’aider les réfugiés palestiniens, ainsi que d’autres fonctionnaires des Nations unies qui venaient d’atterrir à Tel-Aviv se sont également vu refuser le droit d’entrer en Israël.

Les organisations israéliennes et palestiniennes de défense des droits de l’homme dénoncent le nouveau visa israélien comme un « symbole de l’apartheid ».

Dans les cercles diplomatiques étrangers, l’instauration du nouveau visa soulève également une tempête mais celleci garde le caractère feutré qui sied à ce milieu. Plusieurs ambassadeurs européens en poste à Tel-Aviv et consuls généraux en poste à Jérusalem ont fait connaître leur préoccupation à leurs interlocuteurs du ministère israélien des Affaires étrangères.

La Grande-Bretagne et les États-Unis ont également manifesté leur mécontentement. Sans résultat jusqu’à présent. En revanche, le ministre israélien du Tourisme a écrit à son collègue Yishaï pour attirer son attention sur les risques que sa politique restrictive fait courir au secteur hôtelier d’Israël. Mais Yishaï ne s’y intéresse guère. Car le leader du Shas est l’un des chefs de file de l’aile la plus dure du gouvernement.

Lundi, accompagné de trois collègues parmi lesquels le ministre des Questions stratégiques Moshé Yaalon, il s’est d’ailleurs rendu en Cisjordanie afin de dire aux colons de « ne pas se décourager ».

Il s’est prononcé en faveur de la reconstruction des quatre implantations évacuées puis démolies en même temps que celles de la bande de Gaza (août 2005).

Les commentateurs israéliens estiment que le durcissement de la politique des visas ainsi que la visite de Yishaï en Cisjordanie ne sont pas dus au hasard. « Ils interviennent au moment où l’administrationObama élabore un nouveau plan de paix pour le Proche-Orient et où le président américain reçoit Hosni Moubarak à Washington pour en discuter, affirme le chroniqueur politique Chico Menaché. Puisqu’ils ne veulent pas en entendre parler, les faucons du gouvernement se mettent en ordre de bataille pour le torpiller. »

Puisque nous avons eu les honneurs des Hasbara, on remet le couvert


anniebannie : Comme suite aux commentaires que ce post, antérieurement publié, a reçus de membres de l’équipe de hasbara montée par Israël pour contrer les articles qui lui sont défavorables, je remets le sujet sur la table. Puisque cela les énerve, c’est bon signe

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C’est un début. Voici la liste complète des produits à boycotter; certains disent qu’elle est impossible à appliquer. C’est faux, il existe des solutions de rechange pour chacun des produits; voici d’abord une petite vidéo et ensuite la liste :

Liste des produits israéliens à boycotter

Article rédigé le 03 jan 2009, par Mecanopolis

Face au drame des Palestiniens, nous ne pouvons pas faire grande chose, a part relayer les informations qui nous parviennent. Hors cela, il y a tout de même une arme en notre pouvoir, le boycott. En effet de nombreuses entreprises, israéliennes ou non, soutiennent la politique sioniste d’occupation. En voici une liste, à vous de faire le reste:

Parmi les produits israéliens:

– Carmel (fruits et légumes) -Jaffa (fruits et légumes) – Kedem (avocats) – Coral (Cerises) – Top (fruits et légumes) – Beigel (biscuits apéritifs) – Hasat (agrumes) – Sabra (repas complets) – Osem (soupes, snacks, biscuits, repas complets préparés) – Dagir (conserves de poissons) – Holyland (miel, herbes) – Amba (conserves) – Green Valley (vin) – Tivall (produits végétariens) – Agrofresh (concombres) – Jordan Valley (dattes) – Dana (tomates cerises) – Epilady (appareils d’épilation) – Ahava (cosmétiques de la Mer morte)

Le code barre sur la plupart des produits israéliens commence par : 729

Les produits des entreprises qui soutiennent l’Etat d’Israël (américaines ou européennes)
COCA-COLA – Marques du groupe : Aquarius, Cherry Coke, Fanta, Nestea, Sprite, Minute Maid, Tropical. Cette entreprise soutient l’Etat d’Israël depuis 1966.

DANONE – Marques du groupe : Arvie, Badoit, Belin, Blédina, Phosphatine, Chipster, Evian, Galbani, Gervais, Heudebert, Lu, Taillefine, Volvic. Danone vient d’investir dans le Golan, territoire syrien occupé depuis 1967 par Israël.

NESTLÉ – Marques du groupe : Aquarel, Cheerios, Crunch, Frigor, Friskies, Galak, Golden Grahams, Kit Kat, Maggi, Mousline, Nescafé, Ricoré, Quality Street, Vittel, Perrier, Buitoni. La société suisse possède 50,1 % des capitaux de la chaîne alimentaire israélienne Osem. La firme est accusée depuis les années 50 de détruire l’économie et la santé des peuples du Tiers-Monde, notamment par l’imposition de ses laits en poudre pour bébés en Afrique, en Asie et en Amérique latine.

INTEL – Cette grosse entreprise produit la plus grande partie des puces électroniques PENTIUM 4 utilisées par les ordinateurs PC dans son usine de Kyriat Gat, installée sur le site de Iraq Al-Manshiya, un village palestinien rasé après son évacuation en 1949 par les soldats égyptiens. 2 000 habitants furent chassés de leur terre, malgré un engagement écrit, supervisé par les Nations unies, des sionistes à ne pas toucher à la population. Une campagne de leurs descendants aux USA en 2003 a amené INTEL à suspendre un projet d’investissements de 2 milliards de dollars pour une extension de l’usine Fab 18 de Kyriat Gat.

L’ORÉAL – Marques du groupe : Biotherm, Cacharel, Giorgio Armani Parfums, Lancôme, Vichy, La Roche-Posay, Garnier, Héléna Rubinstein, Gemey-Maybelline, Jean-Louis David Shampooings, Le Club des créateurs de beauté (vente de produits cosmétiques par correspondance), Redken 5th Avenue, Ralph Lauren parfums, Ushuaïa.

L’Oréal a ainsi investi des millions en créant une unité de production à Migdal Haemeck, à tel point que le Congrès juif américain a exprimé sa satisfaction de voir l’Oréal « devenir un ami chaleureux de l’Etat d’Israël ».

ESTÉE LAUDER – Marques du groupe : Aramis, Clinique, la Mer, DKNY, Tommy Hilfiger
Outre ses investissements, le directeur est le président d’une des plus puissantes organisations sionistes US, le Fonds National juif.

DELTA GALIL – Cette entreprise israélienne est spécialisée dans la sous-traitance de produits textiles notamment dans celui des sous-vêtements. De nombreux sous-vêtements de marques étrangères proviennent ainsi directement des usines de Delta Galil. C’est le cas pour Marks & Spencers, Carrefour (Tex), Auchan, Gap, Hugo Boss, Playtex, Calvin Klein, Victoria’s Secret, DKNY, Ralph Lauren.

LEVI STRAUSS JEANS ET CELIO ( magasins spécialisés dans les vêtements pour hommes)
Ces entreprises fort bien implantées en France financent les nouvelles colonies en Palestine mais également les écoles des religieux extrémistes dans le monde.

TIMBERLAND (Vêtements, chaussures, chaussettes) – Tout comme son homologue Ronald Lauder, le PDG de Timberland Jeffrey Swartz est un membre actif du lobby sioniste US. Il a conseillé ainsi d’encourager la communauté juive US à se rendre en Israël mais également d’envoyer des soldats israéliens pour mener la propagande pro-israélienne aux USA.

DISNEYLAND – L’entreprise Disney n’a rien d’idyllique et contribue par son soutien à Israël à semer la mort en Palestine. Elle approuve ainsi tacitement l’occupation illégale de Jérusalem-Est en faisant de Jérusalem lors d’une exposition au Centre Epcot en Floride la capitale d’Israël, cela en violation des résolutions internationales de l’ONU.
NOKIA – Le géant finlandais de la téléphonie commerce activement avec l’Etat d’Israël. Dans une interview au Jérusalem Post, le manager du groupe déclarait : qu’ Israël faisait partie des priorités de l’entreprise. Un centre de recherche Nokia a ainsi vu le jour en Israël.

MC DONALD’S – Entreprise emblématique de l’impérialisme culturel US, la célèbre chaîne de restaurants fast-food apporte un soutien non négligeable à l’Etat israélien. McDonald’s dispose de 80 restaurants en Israël et y emploie près de 3000 personnes. Elle y interdit à son personnel de parler arabe. Aux USA, l’entreprise figure parmi les heureux partenaires de l’organisation sioniste «Jewish Community » basée à Chicago. Cette organisation travaille en effet pour le maintien de l’aide militaire, économique et diplomatique apportée par les USA à Israël.

CATERPILLAR (Equipement pour bâtiment mais également, vêtements, chaussures) – Une large campagne doit être menée en France pour dénoncer la participation criminelle de Caterpillar aux destructions des maisons en Palestine par ses bulldozers géants. C’est avec un Caterpillar que la pacifiste américaine juive Rachel Corrie a été tuée par un soldat israélien en 2003.

La chaîne hôtelière ACCORHOTEL (Etap, Ibis, Mercure, Novotel, Sofitel) – Cette chaîne a plusieurs hôtels en Israël, et récemment, elle a ouvert une succursale dans les territoires syriens occupés, dans le Golan.

Les chaînes alimentaires présentes dans les colonies israéliennes : Domino Pizza, Pizza Hut, Häagen Daaz, Burger King

Autres produits : Cigarettes Morris (dont Marlboro), Produits Kimberly-Clarck (Kleenex, Kotex, Huggies), SanDisk (informatique), Toys RUs (jouets)