Tapis de fleurs contre tapis de bombes (première partie)


Lettre adressée par Daniel Vanhove aux autorités de la Ville de Bruxelles en réaction du tapis de fleurs « offert » par la Ville de Bruxelles à Tel Aviv

Salut Karine,

bravo pour la décision de la ville de Bruxelles d’offrir un Tapis de fleurs à la ville de Tel-Aviv !

Quand d’autres acteurs politiques dans le monde ont le courage de participer à divers formes de boycott d’Israël,
quoi d’étonnant à ce que des membres du PS belge poursuivent leur double langage habituel !?
Pourtant, on ne peut pas dire que tu ne sois pas informée de ce qui se passe sur le terrain,
puisque tu as pu voir comme nous, sur place lors d’une mission, ce qu’il en était…
Dis-moi un peu comment on fait pour être d’une telle duplicité sans sourciller ?

Ne t’étonne pas que de nombreux citoyens tournent le dos au PS… une telle attitude est écœurante et me révulse !
Honte à toi et à tout(es) ceux/celles qui d’une manière ou d’une autre,
participent à la poursuite des agissements d’un État raciste et criminel…
et ne venez plus nous faire vos discours moralisateurs et sournois sur le danger d’importer le conflit dans nos pays:
vous en êtes les premiers acteurs qui y participez activement !!
C’est tout simplement abject.

Daniel –

des fleurs pour Tel-Aviv : rectification


Contrairement à ce qui a été publié dans la presse la ville de Bruxelles ne paye pas les fleurs et les techniciens: la ville de Tel-Aviv a acheté les fleurs auprès de la “Associatie van Bloemanhandelaars”et celle ci fournit les quatre techniciens pour réaliser le tapis. La ville de Tel-Aviv a visité la dernière édition du “tapis de fleurs à la grande place” de Bruxelles pour se renseigner et entrer en contact avec les réalisateurs.
Donc d’après la ville il n’y a aucune contribution de la part de la ville de Bxl à ce tapis de Tel-AViv. Elle va communiquer cela aux médias qui ont diffusé l’information incorrecte.

Le bourgemestre a accepté l’invitation de la ville de Tel-Aviv pour être présent à l’inauguration du tapis mardi 15 septembre. Ce voyage est payé par la ville de Tel-Aviv.
Après le bourgemestre se rendra à Jerusalem Est et en Cisjordanie à ses propres frais.

Bruxelles offre un tapis de fleurs à Tel-Aviv


anniebannie :On n’a pas assez d’argent pour l’éducation, mais pour ça, allons-y. C’est une baffe que nos zélus nous donnent.

DUMONT,SERGE

Mardi 8 septembre 2009
Anniversaire Dahlias et bégonias offerts par la capitale belge à la « Ville blanche » israélienne

TEL-AVIV

DE NOTRE CORRESPONDANT

Dans le cadre des festivités du 100e anniversaire de la création de Tel-Aviv, des dizaines de milliers de dahlias et de bégonias belges décoreront, du 14 au 17 septembre, la place Itzhak Rabin – l’esplanade la plus importante de la « Ville blanche » israélienne. Ce tapis de fleurs, offert par la ville de Bruxelles, est inspiré par celui qui orne régulièrement la Grand-Place. Pour l’occasion, une équipe de quatre spécialistes belges sera envoyée en Israël pour procéder à l’installation des bulbes.

C’est la première fois qu’un tel événement culturel se déroulera à Tel-Aviv où la municipalité prévoit une fréquentation importante sur cette place qui peut absorber jusqu’à 50.000 visiteurs en même temps. Outre le maire de Tel-Aviv Ron Huldaï, le bourgmestre de Bruxelles Freddy Thielemans et l’ambassadeur de Belgique Bénédicte Frankinet inaugureront la manifestation.

Les responsables israéliens considèrent le tapis de fleurs offert par Bruxelles comme l’« un des événements phares » des célébrations de la création de Tel-Aviv. L’idée de rendre hommage à la BD belge en décorant des façades de la place Rabin de dessins de Spirou et de Tintin avait aussi été étudiée mais a été abandonnée, notamment pour des raisons budgétaires. Abandonné également, le projet de transformer en « petit Bruxelles » la fameuse place Albert, un endroit ombragé situé dans un quartier chic de Tel-Aviv et dédié au courage du roi des Belges durant la Première Guerre mondiale.

Dans l’entourage de Ron Huldaï, on affirme en tout cas que l’idée du tapis de fleurs est « originale » et qu’elle « va cartonner auprès de la population israélienne ». La plupart des grands médias de l’État hébreu s’intéressent d’ailleurs à l’événement et une chaîne de télévision envisage d’en faire la présentation en direct.

source

Souper de solidarité avec la Palestine


Génération Palestine vous invite: Souper de solidarité avec la Palestine

Cet été encore, Génération Palestine a organisé un voyage de découverte/sensibilstation en Palestine,

à destination de jeunes Européens de tous les horizons.

Ce voyage « Tous témoins, tous acteurs » a permis à l’ensemble des participants

d’acquérir les clés de compréhension du conflit israélo-palestinien.

Désireux de porter le message du peuple palestinien, occupé, opprimé et enfermé, nous organisons un souper de solidarité, l’occasion de témoigner de nos expériences et d’en discuter autour d’un repas, dans une ambiance chaleureuse et conviviale.

Souper à l’heure de l’iftar

Le mercredi 16 septembre 2009

à partir de 19h00

Bruxelles, quai du commerce, 9

(métro Yser)

9 euros

7 euros (enfants et étudiants)

Réservation: defosseg@hotmail.com

BDS : pourquoi Naomi Klein le soutient


La journaliste Cecilie Surasky interroge Klein et Lerer sur les raisons pour lesquelles elles soutiennent le Boycott.

Klein et Lerer ont préparé une tournée de promotion qui saluerait l’appel palestinien au boycott culturel d’Israël, tout en montrant également que les boycotts ne doivent pas nécessairement exclure un dialogue et une communication des plus nécessaires.

Cela étant dit, Klein et Lerer ont utilisé la tournée pour attirer l’attention sur le boycott et la lutte palestinienne et pour provoquer un dialogue interne dans le pays au sujet du boycott comme moyen de pression sur Israël afin qu’il se conforme au droit international. Le mois dernier, j’ai rencontré Klein et Lerer à Tel-Aviv pour leur demander leurs objectifs, le sens et les détails d’un boycott culturel et aussi pourquoi Lerer, Israélienne juive, dit au monde « s’il vous plaît, boycottez-moi ».

L'auteure avec The Shock doctrine traduit en arabe
L'auteure avec The Shock doctrine traduit en arabe

Lire la captivante intervieuw ici

Santé : « Le programme médical d’Hitler a été ressuscité par l’Administration Obama »


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Que diriez-vous d’un article à prétention académique intitulé : « Combien peut-on potentiellement économiser en légalisant le suicide assisté par un médecin ? » A en juger par le titre, vous pourriez croire qu’il provient du grand-père de l’utilitarisme britannique, Jeremy Bentham ; ou bien peut-être du promoteur du LSD Aldous Huxley ; ou bien du docteur nazi Karl Brandt.

suite

Voir aussi : Le modèle d’Obama discrédité : avec le programme NICE, un Anglais sur six meurt euthanasié

Bruxelles : les dattes vraiment palestiniennes


Nous continuons à boycotter les autres. D’ailleurs, on n’en voit plus dans les magasins, ni sur les marchés.

Les dattes palestiniennes sont certifiées d’origine et ce sont des Medjoul.

Leur marque : TAOUS.

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Vous les trouverez notamment chez :

Majid Sa
Boulevard de Dixmude 51
1000 Bruxelles
Belgique

Tel.: 02-219 34 30

mais aussi en magasin chez :

Maromaji
Avenue de Stalingrad 126
1000 Bruxelles
Tel : 02-513 16 68

Israël : Neve Gordon et les voix pacifistes perdent la bataille


Le 20 août, l’universitaire israélien Neve Gordon, publie un texte d’opinion dans le Los Angeles Times. Il enseigne à l’université Ben-Gourion du Néguev, qui non seulement diffuse la connaissance et le savoir aux enfants de populations souvent déshéritées, mais a été aussi longtemps un refuge pour ceux qu’on a fini par appeler les « nouveaux historiens », plutôt post-sionistes.

Gordon se situe dans la mouvance de l’action non-violente et appelle à la pression internationale pour mettre fin à l’occupation israélienne et à l’« apartheid » qui sévit dans le pays. Il s’est joint dans cette perspective au mouvement Boycott, désinvestissement et sanctions (BDS) lancé en 2005, puis relancé à Bilbao en 2008.

On peut ne pas être d’accord avec les idées exprimées dans l’article ou avec les choix de son auteur, mais il est difficile de s’identifier à la vague d’hystérie qu’ils ont provoquée en Israël.

Si les perspectives de levée de l’occupation s’amenuisent et si le désespoir est devenu le lot quotidien des populations qui la subissent, que reste-t-il à faire à un Israélien comme Gordon, attaché à son pays et qui ne le quitte pas, laissant ainsi de côté les options de facilité ? Un raidissement généralisé

L’hystérie fait partie de ces réactions en vogue qui servent à masquer les vrais problèmes, liés au conflit israélo-palestinien et à l’occupation, lesquels à la longue risquent de mettre en danger l’existence d’Israël lui-même.

Ces derniers mois, après l’offensive contre Gaza et l’arrivée au pouvoir d’un gouvernement de coalition de droite dure, incluant l’extrême droite, la liberté d’expression est devenue une peau de chagrin dans un pays où, pourtant, dans le passé, des intellectuels critiques avaient encore le droit d’exprimer des opinions allant à l’encontre des thèses officielles.

Les persécutions contre les membres de New Profile, une organisation qui œuvre contre la militarisation de la société israélienne, les attaques violentes visant des militants non violents qui protestent contre le Mur de séparation et l’occupation, l’arrestation de l’activiste Ezra Nawi, qui lui aussi sans violence s’opposait à la destruction d’une maison palestinienne (Neve Gordon fait partie de son comité de soutien) dénotent le lourd climat de tension qui règne en Israël et le raidissement consécutif, qui dans tous les cas ne peut qu’être préjudiciable à la liberté d’expression en général.

L’université israélienne a été longtemps un havre pour les intellectuels critiques. La donne a manifestement changé. La publication de l’article de Neve Gordon a suscité les chantages de quelques juifs Américains de Los Angeles, qui ont menacé de couper les dons à l’université Ben-Gourion.

Le consul général d’Israël à Los Angeles s’est, quant à lui, ému de tels risques et en a informé la présidente de l’Université, Rivka Carmi. Critique interdite à l’université ?

Celle-ci n’a pas manqué de réagir, comme on pouvait s’y attendre, en faisant savoir qu’elle pourrait bien se passer des services d’individus comme Neve Gordon. Elle caractérise de tels actes de « trahison » à l’égard de l’État d’Israël. Et précise que l’université Ben-Gourion « est une institution sioniste qui accomplit jour après jour la vision de David Ben Gourion » :

« Des déclarations comme celles-ci, qui expriment une critique brutale et dévastatrice de l’Etat d’Israël, vont à l’encontre de l’excellent travail accompli à l’université Ben-Gourion et dans toutes les universités en Israël. »

Elle invite ceux qui pensent comme Neve Gordon à se chercher un autre point de chute personnel et professionnel.

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Naomi Klein montre qu’il est possible de boycotter Israël sans mettre fin au dialogue sur la Palestine


AUTEUR: Cecilie SURASKY

Peu de campagnes pour la justice dans le monde sont plus polarisantes, voire plus explosives, que le recours au boycott international, au désinvestissement et aux sanctions pour presser Israël de mettre fin à une occupation des territoires palestiniens qui dure depuis 42 ans.

Demandez donc à Neve Gordon.

Récemment, Gordon, chef du département de Sciences politiques à l’université Ben Gourion et militant de longue date en faveur de la paix, a publié un article déchirant dans le Los Angeles Times [lire ici en français] dans lequel il soutenait l’appel palestinien en faveur du boycott, du désinvestissement et de sanctions (BDS).

Après s’être initialement opposé à cette tactique, il a été convaincu, écrit-il, que les pressions extérieures sont « la seule manière de sauver Israël de lui-même ».

Il s’était préparé à un retour de bâton, mais pas du genre qu’il a affronté ces dernières semaines : des membres de la Knesset israélienne, tous partis politiques confondus, ont demandé son renvoi immédiat ; le ministre de l’Éducation a qualifié son article de « répugnant » et la présidente de son université l’a voué aux gémonies en disant « des personnalités et des universitaires animés de tels sentiments devraient se chercher un foyer personnel et professionnel ailleurs ». Elle a ensuite laissé entendre que l’article en question pouvait être assimilé à un acte de trahison.

De toute évidence, pour ceux qui croient que faire pression sur Israël est nécessairement un acte anti-juif, le BDS – qui fait partie de ce que l’on appelle la stratégie sud-africaine – dépasse les limites.

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