Gaza : Déjà une centaine d’inscrits pour la Marche de la Liberté


jeudi 8 octobre 2009

Nous avons eu le plaisir d’annoncer hier soir, à l’occasion du concert de Jazz de Gilad Atzmon et Frank Harrison à la librairie Résistances, qu’un premier cap de 100 personnes inscrites pour participer à la Marche pour Gaza, au départ de la France, venait d’être atteint. (Voir la vidéo)

Salle comble mercredi soir à la librairie Résistances pour un concert de grande qualité, qui a suscité l’enthousiasme du public présent.

Gilad Atzmon en a profité pour exposer sa conception de la solidarité avec les Palestiniens et pour dénoncer le danger que constitue le sionisme pour l’ensemble de l’humanité, soulignant qu’ »en défendant les droits des Palestiniens, c’est notre propre avenir que nous défendons contre la barbarie ».

Chaque jour, de nouvelles inscriptions nous parviennent de différentes villes de France. Pour le vol de au départ de Paris, il est recommandé de s’inscrire avant la fin octobre, pour être sûr d’avoir une place.

Mais d’autres groupes se sont constitués pour partir d’autres villes comme Lyon, Marseille et Nice. N’hésitez pas à nous contacter à ce sujet.

Pour ceux qui se décideront plus tard, il y aura toujours la possibilité de nous rejoindre au Caire pour partir avec nous à Rafah. Mais attention, il faudra pour cela avoir un passeport valide et un visa pour l’Egypte.

Kseniya Simonova – Sand Animation (Україна має талант / Ukraine’s Got Talent)


@ 0h00 — Paix, amour
@ 1h30 — Annonce de l’invasion des forces terrestres allemandes qui bombardant les villes
@ 4h10 — Mort
@ 5h00 — La plupart ne savent pas où leurs êtres chers ont été enterrés; l’obélisque commémore ceux qui ont donné leur vie pendant la deuxième guerre mondiale.
@ 8h20 — « Tu es toujours présent. 1945″

30 millions de Slaves sont morts pendant la WWII.

Cette jeune femme a gagné le concours l’Ukraine a du talent. Voir les quelque 4000 commentaires sur YouTube.

Parlemento.com L’agence de presse des minorités Le professeur de néerlandais persona non grata dans les prisons accuse la Sûreté de l’Etat


Luk Vervaet, militant belge d'extrême gauche, est professeur de néerlandais dans les 33 prisons du Royaume
Luk Vervaet, militant belge d'extrême gauche, est professeur de néerlandais dans les 33 prisons du Royaume

Ce mercredi (07/10/09), Luk Vervaet, professeur de néerlandais récemment interdit d’enseigner dans les prisons du Royaume de Belgique, a comparu devant le Tribunal des référés de Bruxelles dans le but d’obliger l’Etat belge à lui fournir le détail des “raisons de sécurité” invoquées par les autorités pour lui refuser l’accès aux institutions pénitentiaires qu’il fréquentait pourtant depuis 5 ans. L’impossibilité d’avoir accès à son principal lieu de travail a pour conséquence une perte d’emploi pour cet enseignant flamand bruxellois.

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Richard Falk on Palestine and Goldstone report – 07 Oct 09


en anglais:

La leadership palestinien a soutenu le report du vote à l’ONU sur le rapport Goldstone qui accuse l’Israël des crimes de guerre pendant son offensive à Gaza.

Richard Falk, haut commissaire de l’ONU pour des droits de l’homme et rapporteur spécial de l’ONU sur la situation dans les territoires palestiniens occupés, parle à Al Jazeera de ce qui a pu motiver la décision.

Israël vise Al-Aqsa


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Khaled Amayreh
Al-Ahram/Weekly

Les récentes violences policières israéliennes à la mosquée Al Aqsa confirment le fait que les dirigeants israéliens couvrent les tentatives faites par des fanatiques juifs pour détruire le deuxième lieu saint islamique.

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La police israélienne des frontières mène une charge contre les manifestants palestiniens dans l’enceinte de la Mosquée Al-Aqsa

L’esplanade de la mosquée Al-Aqsa a été le théâtre d’un nouvel épisode de violence, dimanche 27 septembre, écrit Khaled Amayreh de Cisjordanie, quand un groupe de fanatiques religieux juifs déguisés en touristes étrangers a essayé d’envahir Haram Al-Sharif, apparemment pour pratiquer des « rites de prière » dans le sanctuaire islamique

Avec l’aide de fidèles, les gardes musulmans qui s’étaient attendus à une intrusion pendant la fête juive du Yom Kippour (jour du grand pardon), ont fait sortir pacifiquement les intrus après qu’ils eurent commencé à accomplir les rituels juifs et à réclamer la destruction des lieux saints islamiques.

Cependant, dès que les fanatiques eurent quitté l’esplanade, des douzaines de policiers israéliens de choc ont donné l’assaut au sanctuaire ; ils ont attaqué les fidèles, les ont matraqués, et tiré des balles de caoutchouc ainsi que des grenades étourdissantes dans tout le périmètre.

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La menace nucléaire vient d’Israël, non de l’Iran


Ezer Weizman a par le passé indiqué que « le nucléaire s’accélère [et] que la prochaine guerre ne sera pas conventionnelle. » Dès les années 50, les USA ont formé des scientifiques nucléaires israéliens et fourni la technologie nucléaire, y compris un petit réacteur de « recherche » en 1955 dans le cadre du programme «des atomes pour paix ». Les Français ont construit une installation de retraitement d’uranium et de plutonium dans le désert du Néguev, à Dimona. Les Israéliens ont menti et dit que c’était « une usine de manganèse, ou de textile ». En échange pour l’uranium, Israël a fourni à l’Afrique du Sud la technologie et l’expertise qui ont permis au régime de suprématie blanche de construire la « bombe d’apartheid ».
En 1979, les photographies par satellite des USA ont révélé l’essai en atmosphère d’une bombe nucléaire dans l’Océan Indien au large de l’Afrique du Sud ; Israël a été rapidement blanchi par un groupe scientifique trié sur le volet , qui a caché des détails importants. Les sources israéliennes ont depuis indiqué qu’il s’était agi« en fait de trois tests d’obus nucléaires israéliens miniaturisés ».

Mordechai Vanunu a travaillé comme technicien nucléaire à Dimona. Défenseur des droits palestiniens, Vanunu a cru qu’il était de son devoir d’avertir le monde du danger posé par Israël. En 1986, il a sorti en fraude des photos montrant que l’usine produisait assez de plutonium pour fabriquer 10 à 12 bombes par an, et qu’au moins 200 bombes miniaturisées avaient été construites.

Le grand strip-tease des Flamands


CROUSSE,NICOLAS

Mardi 6 octobre 2009
Cinéma « La merditude des choses » fait l’ouverture, ce soir, à Gand

Avec La merditude des choses, sur nos écrans dès demain et qui fait l’ouverture du Festival de Gand ce mardi soir, Felix Van Groeningen signe un formidable film, qui tombe à pic pour faire le point sur le cinéma flamand. Un cinéma qui est en train de changer, de mûrir, de bonifier à une vitesse sidérante. On a longtemps opposé, en Belgique, le cinéma francophone au flamand. Le premier est dit d’auteur, de qualité, il est courtisé des grands festivals européens mais il ne passionne guère sa propre population (euphémisme).

Le second accumule les gros succès locaux, tout en ayant du mal à traverser les frontières. Enfin cela, c’était jusqu’il y a peu. Car le cinéma flamand fait ces derniers temps de petits miracles, avec l’émergence d’une vraie génération de talents tels que Koen Mortier, Patrice Toye, Tom Barman, Dorothée van den Berghe, Dimitri Karakatsanis, Peter Brosens.

Le Festival de Cannes a récemment fait la fête à deux petits bijoux flamands : Moscow, Belgium en 2008 ou, cette année, La merditude des choses (Quinzaine des réalisateurs).

article ici

Les ghettos de Bruxelles


anniebannie: cette carte blanche m’a bcp touchée et me navre à la fois à cause des faits qu’elle évoque et à cause de la manière dont ils sont évoqués. C’est un son de cloche que je n’entends pas pour la première fois. Je vis moi-même dans un quartier qui a beaucoup changé, mais je m’y sens absolument à l’aise, beaucoup mieux que si je devais vivre à Uccle par exemple. J’ai sans doute eu de la chance.

Mardi 6 octobre 2009
Carte blanche

Luckas Vander TaelenDéputé flamand Groen

Je réside à Forest, tout près d’un quartier qui s’étend de la rue de Mérode jusqu’à la gare du Midi et que l’on ne peut décrire autrement que comme un ghetto, même avec le plus grand parti pris pour le multicuralisme.

Ma fille a depuis longtemps renoncé à entrer dans ce quartier. Histoire qu’elle s’y sente bien à l’aise, elle y a été très souvent (et une fois de trop) insultée. Je le traverse quotidiennement à vélo et y vis toujours une nouvelle aventure. Voitures stationnées en double file, conducteurs qui bloquent le carrefour pour parler entre eux, jeunes qui traînent et qui vous dévisagent comme si vous entriez dans leur domaine privé.

N’essayez surtout pas de prendre la parole lorsque vous manquez de peu d’être renversé : la dernière fois que je m’y suis risqué, j’en ai pris plein la figure de la part d’un observateur, lequel ne devait pas avoir 16 ans, qui conclut une tirade des plus blessantes par le message « Nique ta mère ». C’était encore moins grave que la fois précédente, lorsqu’un autre jeune conducteur maghrébin avait été vexé par mon comportement : j’avais osé prendre ma priorité. Son honneur avait été à ce point offensé qu’il ne pouvait, semble-t-il, le rétablir qu’en me crachant au visage…

Donc surtout : se taire. Parce que lorsque vous essayez d’expliquer que 70 km/h est une vitesse trop élevée en zone 30, vous heurtez de front la dignité d’un jeune nouveau Belge qui ne peut pas supporter que quelqu’un lui interdise quelque chose et qui est déjà prêt à en découdre.

Il y a une vingtaine d’années, j’étais convaincu que les jeunes nouveaux Belges seraient rapidement assimilés. Mais maintenant, à Bruxelles, a grandi une génération de « rebels without a cause », qui se sent toujours dépitée et lésée. Qui ne doit répondre de rien, c’est toujours la faute d’autrui : de l’autorité, des Belges racistes. Et à l’intérieur de leur propre famille, les jeunes garçons maghrébins sont intouchables. Lorsque la police a arrêté un jeune à Molenbeek, le père a immédiatement organisé une manifestation parce que son fils « ne volerait pas même une pomme ».

L’année passée, une étude de l’ULB a montré que les efforts déployés par les autorités dans les quartiers à problèmes ont fait en sorte que les jeunes ne voient plus la nécessité de les quitter. Ainsi se crée un esprit de village dans une grande ville.

La fille d’amis marocains a un petit ami belge. Elle ne sort jamais avec lui dans ce quartier, parce qu’elle y est immédiatement apostrophée. Car pratiquement tous les jeunes allochtones ont beau avoir la nationalité belge, ils ne s’identifient aucunement à ce pays. Bien au contraire : « Belge » est une injure…

Vous ne rencontrez pratiquement jamais de jeunes femmes seules dans le quartier. Et encore moins dans les tavernes : elles n’y sont même pas tolérées. Lorsqu’une collaboratrice de la commune y commanda un café, on lui fit très vite comprendre qu’elle ne devait pas compter être servie. Lorsque j’entre à vélo dans le quartier Mérode, je sais que jusqu’au delà de la gare du Midi, je n’apercevrai pas une seule femme à une terrasse de café. Et je ne parle même pas encore de la morale sexuelle hypocrite qui exige que les jeunes femmes allochtones restent vierges jusqu’à la nuit nuptiale, alors que chacun sait que les hôpitaux bruxellois réparent l’hymen par une simple opération…

Jusqu’à la semaine passée, un artiste franco-marocain présentait une exposition remarquable à Bruxelles : une série de tapis de prières avec des chaussures. La galerie d’art fut immédiatement la cible de menaces téléphoniques, la vitrine devant l’œuvre fut souillée et endommagée. L’agitation fut suscitée par une paire de chaussures rouges à talons hauts exposée près d’un tapis de prières. C’est ainsi que l’artiste voulait aborder la question de « la place de la femme dans l’islam ». Mais ce n’est déjà plus possible à Bruxelles : l’exposition fut démontée après quelques jours.

Nous devons peut-être nous demander pourquoi nous avons accepté que des principes comme la liberté de l’artiste et l’égalité des droits des hommes et des femmes ne s’appliquent pas à tous dans ce pays.

Pourquoi n’osons-nous pas nous lever pour ce qui est au fond essentiel : le respect des lois et des valeurs du pays dans lequel nous vivons ? Interdire le port du foulard n’est pas une solution. Mais pourtant, comment faire comprendre avec force que nous osons défendre ce que nous considérons comme important ? Nous devons peut-être y réfléchir.

Le mérite de la gauche fut de réclamer plus d’attention pour la discrimination et l’exclusion sociale. Le problème est malheureusement plus profond : nous avons eu peur d’être accusés d’imposer nos valeurs aux allochtones. Ces valeurs me sont bien trop chères pour les laisser se perdre.

source

De quoi a peur le système pour censurer le nom de Kemi Seba dans la dernière chanson de Youssoupha, « l’effet papillon » ?


Plus rien ne m’étonne dans ce pays…

Alors qu’à son lancement, le morceau passait sans aucune coupure, on pouvait entendre la phrase complète « En fait, un enfermé qui s’évade, c’est rare comme Jean Pierre Pernaut qui donnerait la parole à Kemi Seba », aujourd’hui le nom du leader du MDI a été remplacé par un blanc sur les ondes FM et dans le clip tv.
Youssoupha avait soit été prévenu, soit avait pressentit cela, puisqu’il met la main sur le micro dans le clip vidéo de cette chanson.

Alors qu’aujourd’hui j’apprends que Kemi Seba vient d’être arrêté à son domicile par la section anti-terroriste des chiens de garde du système, je ne peux m’empêcher de confirmer mes convictions sur la politique de l’état dans les banlieues françaises.

paroles du rap

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