Pierre Galand et le Boycott-Désinvestissements-Sanctions contre l’Etat d’Israël


Pierre Galand, Président du Comité Européen de coordination des ONG sur la Palestine (ECCP) basé à Bruxelles explique la campagne BDS (Boycott-Désinvestissements-Sanctions) contre la politique coloniale et d’apartheid israélienne (en 8 minutes). Cette campagne internationale demandée par les ONG palestiniennes exige la reconnaissance de l’existence du peuple palestinien par l’Etat d’Israël et soutient la création de l’Etat de Palestine conformément aux accords d’Oslo de 1994. L’interview a été faite à Montpellier le 10 octobre 2009 à l’occasion des 8 heures sur la Palestine et contre la venue d’Agrexco à Sète.

Un tribunal pour prévenir le crime de silence


…et c’est un crime dont la grande presse est coutumière; on a parlé de ce Tribunal Russell ? Si peu, ici, dans La Libre

Ouverture du tribunal Russell sur la Palestine, 42 ans après son homonyme sur les crimes commis au Vietnam.

En 1966, Lord Russell proposait l’ouverture d’un tribunal international « chargé d’expertiser et de juger la situation politique, diplomatique et humanitaire » que les Etats-Unis faisaient subir à la population du Vietnam. Son constat était le suivant: depuis la fin du tribunal de Nuremberg sur les crimes nazis, aucune structure judiciaire internationale n’avait pris le relais pour juger les crimes de guerre. Le tribunal Russell « n e représentait aucun pouvoir d’Etat. Il n’avait pas les moyens d’obliger les responsables politiques à comparaître. Il était libre d’entreprendre une procédure historique sans être lié à la raison d’Etat, et donc aux forces politiques » explique Marcel-Francis Kahn qui a participé aux travaux du tribunal sur la guerre au Vietnam. A l’époque, ce tribunal s’inscrivait dans « un courant plus large de lutte contre la guerre, dont l’apogée fut mai68 ».

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Union européenne : un essai à transformer


Avec un peu de retard voici
(le texte et un communiqué de l’AFP)

A propos des conclusions du Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’UE:

Un an après son offensive meurtrière contre la bande de Gaza, Israël commence à payer – politiquement – le prix des massacres qu’il a commis.

Les conclusions adoptées le 8 décembre par le Conseil des ministres des Affaires étrangères des 27 pays membres de l’Union européenne (UE), si elles s’inscrivent dans le droit fil des positions traditionnelles de cette dernière, tranchent avec la complaisance manifestée depuis des mois par les dirigeants européens à l’égard d’Israël. Ce dernier a organisé des pressions sans précédent pour atténuer l’excellent texte proposé par la présidence suédoise.

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