Des véhicules belge d’aide médicale interdits d’entrée en Egypte


Le convoi d’aide médicale et humanitaire VIva Palestina est bloqué depuis hier au port de Aqaba en Jordanie.

Parti de Londres, le convoi a traversé 10 pays et parcouru plus de 6000 km jusqu’au sud de la Jordanie où il devait embarquer pour l’Egypte. L’initiative anglaise a trouvé écho en Belgique où nous nous sommes constitués en un comité de citoyens participant à cette chaine de solidarité. Les 11 membres de notre délégation belge sont aujourd’hui bloqués. Avec eux attendent les véhicules et matériels collectés grâce au soutien d’associations, d’hôpitaux et de citoyens.

Officiellement, aucune interdiction n’a été émise par les autorités égyptiennes. Sur le terrain cependant les ferrys ont reçu la consigne claire de ne pas laisser embarquer les 250 véhicules qui attendent sur le port.

Des contacts ont été pris entre les gouvernements égyptiennes, turcs et malaysiens afin de trouver une solution et autoriser la traversée vers Nuweiba. La population égyptienne de passer via El Arish et de négocier avec Israël pour donner l’aide à l’UNRWA n’en est pas une. El Arish est inaccessible depuis Aqaba et il serait aberrant de négocier avec Israël de l’aide pour contourner le blocus que lui-même impose à Gaza.

Entre temps des associations locales jordaniennes fournissent l’aide et le support nécessaire aux quelques 500 volontaires afin de s’organiser pendant l’attente qui risque de se prolonger en ce week-end de fêtes. En parallèle aux négociations diplomatiques, des veillées aux chandelles, des manifestations sont prévues sur place

Quand Moubarak étouffe Ghaza


samedi 26 décembre 2009 – 05h:28

M. B. – El Watan
Blocus, barrière métallique, entraves à l’aide humanitaire

Il y a un an, Ghaza, la plus grande prison à ciel ouvert du monde, était l’objet d’une expédition punitive des plus féroces lancée par l’armée israélienne, une agression meurtrière qui dura près d’un mois, du 22 décembre 2008 au 18 janvier 2009. Les raids israéliens ont fait des milliers de morts, de blessés et de sans-abri. Parmi les autres points à ajouter au bilan, le rôle peu glorieux de l’Egypte. Le régime de Moubarak, au prétexte de soutenir la « légitimité palestinienne », s’était d’emblée positionné aux côté de Mahmoud Abbas contre le Hamas.

Si bien que c’est du Caire que la ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni, avait fait sa déclaration de guerre au Hamas. Elle estimait que les roquettes artisanales lancées quelques jours plus tôt par la résistance islamique sur Israël avaient valeur de casus belli. L’opinion publique palestinienne n’est pas près de pardonner ce positionnement du régime Moubarak qui n’avait eu de cesse de qualifier l’attitude de la résistance palestinienne de « suicidaire ».

Le régime égyptien, qui s’était rendu impopulaire par sa gestion de la guerre, une gestion fortement sujette à caution notamment par son verrouillage hermétique des frontières avec Ghaza en plein déluge de feu sur la Palestine, vient d’aggraver son cas en annonçant l’édification d’un rempart métallique censé neutraliser les tunnels creusés entre l’Egypte et la Palestine pour desserrer un peu l’étau sur la population ghazaouie.

Aujourd’hui, on reproche à l’Egypte d’entraver l’acheminement de l’aide internationale vers les Territoires occupés.

Dernier fait en date : un convoi humanitaire, conduit par le député britannique George Galloway, s’est vu refuser l’accès à Ghaza par la mer Rouge (port de Noueiba), qui représente le chemin le plus court, rapporte l’AFP. Le convoi, qui compte 250 camions chargés de denrées alimentaires et de matériel médical – des aides européennes, turques et arabes pour l’essentiel – a été contraint de ce fait de remonter au port d’Al Arrich, sur la Méditerranée. Il devait ainsi contourner la péninsule du Sinaï et passer par le canal de Suez avant de gagner la côte méditerranéenne.

Dans une interview à El Watan Week-end parue hier, le docteur Mohamed Khouidmi, l’un des rares médecins urgentistes algériens à avoir réussi à entrer à Ghaza et à soigner les blessés palestiniens au plus fort de la guerre, déplore le refus de l’ambassade égyptienne de lui délivrer un visa pour y retourner via le terminal de Rafah : « Je suis rentré en Algérie en pensant revenir à Ghaza avec des spécialistes algériens pour former des personnels médical et paramédical et des secouristes. Mais l’Egypte ne m’a pas accordé de nouveau visa. »

On comprend mieux, à la lumière de ces faits, pourquoi, à l’issue du match d’appui entre l’Algérie et l’Egypte, les Ghazaouis fêtaient la victoire des Verts en brandissant le drapeau national. Il y en avait même qui scandaient (sur la foi du témoignage de notre correspondant à Ghaza, Farès Chahine) : « One, two, three, viva l’Algérie »…

26 décembre 2009 – El Watan – Internationale

source

Massacre a Nablus


Les forces d’occupation israéliennes ont assassiné deux membres du Fatah Al-Aqsa Martyrs Brigades du Mouvement de libération nationale palestinienne (Fatah) dans la ville de Naplouse, deux principaux Alsorakji et Ghassan Abu Sharkh, avec le sort de la Annan troisième appelé Abou Subh inconnus.

les grandes forces israéliennes ont emménagé dans plusieurs quartiers de Naplouse et ont attaqué plusieurs maisons au milieu de tirs nourris dans le processus de militaires à grande échelle.

Le crépitement des coups de feu largement utilisés dans l’Ain Al Ras, au moment où les forces d’occupation israéliennes ont empêché les ambulances de s’approcher, en soulignant que les forces d’occupation ont encerclé la maison de Abou Anan Subh, en continuant à feu à la maison a pris feu en raison des bombardements, mais les forces attaquant empêché les pompiers progrès réalisés à la maison.

Correspondant et la femme de martyre Alsorakji disant que les forces d’occupation israéliennes ont tiré deux coups de feu immédiatement pris d’assaut la maison, et ceci a été confirmé par les témoins ont été conduits au martyr Abu craquer les hôpitaux, de donner l’impression que le processus était d’une exécution et en essayant de ne pas arrêter les militants des Brigades des martyrs d’Al Aqsa .

Sachant qu’il étais assasiné au sang froid devant ça femme et ces deux enfents , ( ça femme est enceinte de six mois )

Yasser Hassan