Bruxelles, à voir : « Capitalism: A Love Story », un film documentaire américain de et avec Michael Moore


« Capitalism: A Love Story » : le constat désabusé de Michael Moore, enfant trahi d’une société prospère

Il faut prendre le titre du nouveau film de Michael Moore au pied de la lettre, en se souvenant des vers immortels de Fred Chichin et Catherine Ringer (les Rita Mitsouko) « les histoires d’amour finissent mal/en général ». Michael Moore s’est toujours mis en scène. Il y a vingt ans, on pouvait croire que le « moi » du film Roger et moi était là pour rendre service, pour guider le spectateur dans les méandres de la désindustrialisation. En fait, Michael Moore est de l’espèce des clowns qui se mettent en scène. Avec son sous-titre explicite This Time, It’s Personal (« cette fois-ci, c’est personnel »), Capitalism: A Love Story assume cette dimension égocentrique.

Voici donc l’autoportrait d’un enfant d’ouvrier américain, qui a grandi dans un monde où l’on changeait de voiture tous les ans, où l’on partait en vacances à New York, où, chaque année, papa gagnait un peu plus. Une belle séquence (car il s’en trouve dans ce collage) montre justement le père de Michael Moore devant un immense terrain vague où se tenait, il y a encore quelques années – au siècle dernier, dans un autre âge -, l’usine automobile pour laquelle il travaillait.

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La Turquie n’acceptera pas que les Palestiniens soient bombardés


22/01/2010

La Turquie fait toujours parler d’elle; toujours par la voix de son irréductible Premier ministre, et toujours à propos du conflit israélo-palestinien.

En visite en Arabie Saoudite, Recep Tayeb Erdogan a déclaré qu’il n’est désormais plus question de permettre que les enfants et les femmes de Gaza soient bombardés au phosphore. En allusion à l’utilisation par l’entité sioniste des bombes à phosphore durant son offensive meurtrière Plomb durci contre la Bande de Gaza.

Le quotidien saoudien Al-Watan, a indiqué en marge de la visite que le numéro deux turc a effectué à la chambre de commerce et d’industrie à Riad que « son pays n’acceptera plus jamais qu’un peuple sans défense soit la cible d’attaques israéliennes ».

«Quand nous voyons une personne mourir, c’est comme si tous les humains étaient en train de mourir, c’est à cette civilisation que nous appartenons; nous ne pouvons accepter la mort d’enfants et de femmes, nous ne pouvons l’admettre ni accepter le monde qui l’accepte » a-t-il sermonné devant des dizaines de saoudiens qui l’ont applaudi avec enthousiasme.
Et d’ajouter qu’il faut  » faire face à ces attaques et défendre nos enfants contre les attaques de bombes au phosphore.  »

Erdogan a souligné que l’intérêt que porte son gouvernement à la cause du peuple palestinien et à Gaza revêt un aspect humain et non politique, révélant qu’il cherche à raviver le processus de paix en vue d’accéder à la stabilité régionale pour les peuples de la région.

Après avoir rencontré le roi saoudien Abdallah, Erdogan doit se rendre mercredi à Djeddah pour une réunion avec le Secrétaire général de l’Organisation de la Conférence islamique, Ekmeleddin Ihsanoglu.

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Bikaf ! Ça suffit !


Bikaf ! Ça suffit !

C’est ainsi qu’il est parti… Bikaf, ça suffit. Fini de coucher dehors, finies les nuits froides passées éveillé à aller d’un endroit à un autre, alors qu’il attend l’Uaden de la première prière, à l’aube. Fini de fuir, le moment est venu de prendre une décision et de dire : c’est aujourd’hui.
Ariadna Jové Marti – Rebelión
On estime à 11 000 le nombre de Palestiniens séquestrés dans les geôles israéliennes, ce chiffre ne cessant d’augmenter.

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