Gaza, un an après: project de film + conférence


Il y a un an, l’armée israélienne lançait l’opération « Plomb durci », faisant plus de 1400 victimes. Un an plus tard, où en est Gaza, et la Palestine dans son ensemble?

Fin décembre, plus de 1300 personnes du monde entier ont tenté de rentrer pacifiquement dans la bande de Gaza afin d’apporter médicaments, aide humanitaire et soutien moral à une population éprouvée. Or, cette Marche de la Liberté n’a pas pu avoir lieu.

Après une projection du film « To shoot an elephant », nous vous proposons de discuter avec quelques jeunes militants qui ont participé à cette initiative, et d’entendre des spécialiste de la question par la suite.

Débats avec

* Michel Warshawsky, militant israélien, écrivain, journaliste et co-fondateur du « Alternative Information Centre »
* Eric David, professeur de Droit international et professeur émérite de l’Université Libre de Bruxelles
* Leïla Chahid (à confirmer), déléguée générale de l’Autorité palestinienne auprès de l’Union européenne, de la Belgique et du Luxembourg.
* Quelques membres de Génération Palestine ayant participé à l’initiative de la Freedom March en Egypte.

Entrée libre

RSVP : celine_croon@hotmail.com
Date:
Dimanche, 17 Janvier, 2010 – 16:00 – 21:00
Lieu:
Intal
Chaussée d’Haecht, 53 Metro Botanique
Bruxelles, 1210
Belgium

Il y a des femmes derrière la burqa 15 janvier


Il y a des femmes derrière la burqa
15 janvier

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Découvrez, en primeur, sur OummaTV, le documentaire de 42 minutes réalisé par Agnès de Féo, qui offre un espace d’expression unique à plusieurs jeunes femmes voilées intégralement. Des témoignages exceptionnels de citoyennes aujourd’hui jetées en pâture, qui délivrent leur propre vérité. Des tranches de vie aux antipodes des schémas de pensée traditionnels, qui n’en reflètent pas moins des cheminements individuels, éclairant les polémiques hexagonales d’une réalité ignorée ou occultée. Raphaël Liogier, professeur de sociologie à l’IEP d’Aix-en-Provence, intervient également à travers des analyses pertinentes, qui favorisent une meilleure appréhension d’un phénomène marginal érigé en débat d’ampleur nationale.

“Cela fait combien de temps que vous n’avez plus parlé à un Belge ?”


avec 23 commentaires

Ahmed Medhoune (à g.) est échevin PS à Saint-Josse (Bruxelles)

“Je vis la scène suivante très fréquemment tous les mardis soirs : deux hommes entrent dans ma permanence sociale pour demander un service et m’adressent la parole en marocain sachant qu’il y a à mes côtés des fonctionnaires qui ne parlent pas cette langue. J’arrête la conversation mais je m’interroge aussi sur le pourquoi de cette interpellation en marocain. Je me suis rendu compte que beaucoup n’avait plus parlé à un Belge depuis bien longtemps. Je leur demande : cela fait combien de temps que vous ne parlez plus à un Belge ? Un an, deux ans et parfois avec des civilités limitées. Dans cette situation, la pratique de la langue est quasiment inexistante. Pourtant, je suis convaincu qu’il n’y a pas d’intégration sans le fait d’habiter une langue, c’est ma profonde conviction“, a déclaré Ahmed Medhoune, échevin PS à Saint-Josse, lors d’un colloque de deux jours sur l’immigration turque, co-organisés par les Allemands de la Robert Bosch Stiftung et les Belges de la Fondation Roi Baudouin, pour les élus et responsables au niveau communal en France, Allemagne et Belgique qui s’est tenu à Berlin le 2 et 3 décembre 2009.

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Je souffre pour Haïtí


Je souffre pour Haïtí
Alí Ramón Rojas Olaya



« Frères et amis. Je suis Toussaint Louverture ; vous connaissez déjà mon nom, à force de l’entendre. J’ai entrepris de venger ma race ; je veux que règnent la liberté et l’égalité à Saint-Domingue. Je travaille à les faire exister. Unissez-vous, mes frères, et combattez pour la même cause. Déracinez avec moi l’arbre de l’esclavage ! »



Dans un des nombreux messages que m’envoie Eduardo Sanoja depuis Agua Vive, je lis : « Je souffre pour Haïti. » J’ai immédiatement répondu : « Haïti m’a toujours fait souffrir. » Et comment ne pas pleurer sur Haïti, la patrie d’Anacaona, Indienne de race, prisonnière du cacique Canoabo ? Voir les images des « belles figures de ces belles personnes » souffrant du tremblement de terre, c’est comme voir souffrir un frère. Haïti, c’est un peuple aguerri, solidaire et généreux.


Mais peut-être savez-vous peu de choses sur ce pays? Quand j’ai interrogé quelques étudiants, ils m’ont répondu :

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SOS Haïti


Naziha Ben Allal
Chargée de communication
Islamic Relief Belgique
26-28, Rue Ulens
1080 Bruxelles
TEL: 00 32 (0)2-219.81.84
FAX: 00 32 (0)2-217.24.27
GSM: 00 32 484.417.400
E-MAIL: info@islamic-relief.be
Website: http://www.islamic-relief.be

Naziha Ben Allal
Communicatieverantwoordelijke
Islamic Relief Belgie
26-28, Ulensstraat
1080 Brussel
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FAX: 00 32 (0)2-217.24.27
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E-MAIL: info@islamic-relief.be
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Egypte Palestine : Le mur de la honte


Tariq Ramadan

On savait que les Palestiniens étaient depuis longtemps les victimes directes des politiques arabes chaotiques, veules et hypocrites. On savait que l’Etat d’Israël n’avait au fond pas de grands efforts à faire pour imposer sa vision, ses méthodes et ses objectifs : avec les Etats-Unis, le silence complice de l’Europe, et la complicité passive des Etats arabes, la cause était entendue. D’aucuns ont même parlé, avec quelque raison, de la « politique pro-sioniste » des Etats arabes. Nous savions les lâchetés et les trahisons : rien de nouveau à l’horizon.

On avait pu croire que le pire fut atteint avec l’offensive meurtrière et criminelle des forces israéliennes sur Gaza il y a un an. C’était sans compter sur la capacité créatrice du « pire encore » qu’allait nous offrir l’Etat égyptien et la délégation des « autorités religieuses » d’al-Azhar. Au nom de « la sécurité nationale », contre « le terrorisme », et, enfin, pour lutter contre « la corruption », la « contrebande » et « le trafic de drogue » des « indisciplinés » de Gaza, le gouvernement égyptien a décidé de construire un mur souterrain de plus de vingt mètres de profondeur afin d’empêcher que les « Gazaouis » continuent leurs actes « illégaux » de construction des « tunnels de la contrebande ». Le gouvernement égyptien n’a bien sûr aucune intention de cloîtrer les habitants dans leur enfer ; il s’agit, à l’évidence, d’une question de sécurité nationale ! Cela est tellement vrai que le comité des savants d’al-Azhar a cautionné ladite décision en affirmant qu’il était « islamiquement légitime » (« conforme à la sharî’a ») de protéger ses frontières (ceux ci répondaient à une fatwa de l’Union mondiale des savants musulmans qui disait exactement le contraire, à savoir que cette décision était « islamiquement inacceptable »).

Quelle honte ! Comment ose-t-on jouer avec la justice, instrumentaliser ainsi le pouvoir et la religion. Le peuple palestinien, et au premier rang duquel les habitants de Gaza, vivent un déni de dignité et de droit, ils n’ont plus accès à la nourriture, à l’eau et aux soins, et voilà que le gouvernement égyptien se fait l’allié de la pire politique israélienne : isoler, étrangler, affamer, étouffer les civils palestiniens après les avoir décimés par centaines. Il est question de faire plier la résistance et d’acculer les leaders. Le gouvernement égyptien a bloqué les différents convois qui cherchaient à secourir le peuple palestinien avec l’espoir de lever le blocus sur Gaza. La mobilisation qui a permis à des centaines de femmes et d’hommes du monde entier de se réunir à Rafa a essuyé refus sur refus de la part du pouvoir du Caire, le tout agrémenté de quelques humiliations ciblées.

Quelle honte vraiment ! Le gouvernement israélien peut sourire. Au même moment, on nous annonce un lancement nouveau et « prometteur » du « processus de paix » !! Toutes les parties y trouveraient leur compte, nous dit-on, et les Etats-Unis, soutenus par l’Arabie Saoudite et … l’Egypte, ont grandement participé à l’élaboration de ce « programme complet ». Beau « processus de paix » au nom duquel il aura fallu soumettre des civils à des mois de boycott avant d’inviter leurs leaders à des tables de négociations « très libres » et « très respectueuses ». Le gouvernement israélien peut sourire, à l’évidence : il gagne encore du temps et ne perd sur aucun dossier. Sa politique de peuplement sera temporairement gelée…sauf les constructions déjà engagées. Belle négociation en vérité !

Il faut le dire et le répéter : le « mur-égyptien-de-sécurité-nationale » est une honte. Les autorités religieuses qui l’ont, de surcroît, légitimé ont agi comme ces fameux « ulamâ » (savants musulmans) ou « conseils islamiques » soumis qui aux pouvoirs, qui aux dictatures, qui aux forces coloniales ou qui encore aux quelconques Républiques peu cohérentes et manipulatrices des religieux. Que peut-il rester de leur crédibilité avec l’émission d’une telle « fatwa politique » qui ajoute à la dictature du pouvoir la caution islamique de la lâcheté des savants (ulamâ) ? Le silence eut été préférable.

Il faut dénoncer l’inacceptable et demeurer aux côtés de celles et de ceux qui résistent dans la dignité. S’il est une chose que les gouvernements israéliens successifs savent, et avec laquelle nous sommes d’accord, c’est que le peuple palestinien ne cédera pas. Et pour ceux qui auraient quelques doutes, ajoutons à cette certitude, une seconde vérité du temps : l’Histoire est du côté des Palestiniens et ce sont eux qui représentent pour aujourd’hui et pour demain l’espoir des valeurs humaines les plus nobles. Résister à l’oppresseur, défendre ses droits légitimes et sa terre, et ne jamais céder à l’arrogance et aux mensonges des puissants. Quant aux pouvoirs israéliens, égyptiens ou autres, ou encore les fatâwâ (plur. de fatwa) des ulamâ appointés, ils passeront, ils passeront très certainement et seront heureusement oubliés. Heureusement. Le devoir de mémoire se meut en invitation à l’oubli quand il s’agit des noms et des agissements des dictateurs, des traitres et des lâches.

Egalité dans la marche : compte rendu de notre périple Egyptien.


Le Caire, le 07 janvier 2010

Nous (membres d’EGALITE) sommes arrivées le 24 décembre au Caire pour participer à la « Gaza Freedom March », une coalition internationale initiée aux Etats-Unis et visant à réunir des milliers de volontaires pour dire NON AU BLOCUS DE GAZA.

Alors que cette marche devait commencer le 27 décembre 2009, c’est-à-dire un an jour pour jour après le début des bombardements israéliens, les autorités égyptiennes nous ont fait comprendre assez rapidement que cette marche n’aurait pas lieu ! Motif ? … notre SECURITE!

Les autorités égyptiennes nous ont signalé que tout rassemblement ou manifestation serait totalement interdit, notre seul droit était de faire du tourisme. Inutile de vous dire que nous étions continuellement surveillés !

Avec les différentes organisations internationales participant à la marche, nous avons décidé de nous faire entendre ! Plusieurs manifestations ont eu lieu au Caire : devant le syndicats des journalistes, devant le musée du Caire, devant l’ambassade de France, l’ambassade d’Israël, sur la place Tahrir près du musée de Caire, devant les bureaux de la délégation de la commission européenne, devant la mosquée d’Al Azhar.

Première tentative vers Al Ariche :

Le 28 décembre 2009.

Vers 14H00, nous avons pris le bus avec une soixantaine de personnes de différentes organisations : ABP, AFPS, et le groupe des Luxembourgeois.

Nous avons été arrêtés au barrage d’Ismailia, où nous avons coopéré avec les douaniers, en leur donnant nos noms et numéros de passeport.

Après deux heures de vérification et de contrôle, nous nous sommes entendus dire que nous n’étions pas autorisés à poursuivre notre chemin vers Al Ariche.

Grosse déception, colères et incompréhensions envers les autorités Égyptiennes.

En apprenant que l’ABP ne ferait plus aucune tentative pour aller à Gaza, nous avons alors décidé d’essayer par nous-mêmes d’autre tentatives.

Seconde tentative vers Al Ariche :

Le 30 décembre 2009.

Vers 18h00, nous avons loué un minibus et nous sommes répartis en petits groupes d’une douzaine d’« arabo-musulmans », afin de faire route vers Al Ariche, déterminés à passer Ismailia.

Arrivés au barrage d’Ismailia, nous avons été à nouveau arrêtés et contrôlés, cette fois-ci, nos passeports ont été confisqués pendant plus de 3h.

Après bien des négociations avec les douaniers et les autorités supérieures, nous avons organisé un setting à côté des douaniers durant deux heures.

Remarquant que nous étions bien décidés à résister jusqu’au bout, les douaniers s’en sont pris à notre chauffeur en le menaçant de lui retirer son permis, si nous ne remontions pas dans le minibus en direction du Caire.

Afin de ne lui causer aucun problème, nous avons décidé, malgré notre déception et notre rage de rebrousser chemin vers le Caire.

Troisième tentative vers Al Ariche :

Dimanche 3 janvier 2010.

Notre groupe s’est réduit vu le retour de quelques-uns en Belgique. Nous ne sommes plus que huit personnes à vouloir tenter une nouvelle fois d’entrer à Gaza. Nous avons alors décidé de prendre le car national avec les Egyptiens afin de nous fondre dans la masse.

Dans le car nous avons rencontré deux Italiens qui avaient entrepris la même démarche.

Arrivés à notre fameux barrage-«check point » d’Ismailia, un douanier nous a demandé nos passeports et après vérification, nous a priés de descendre du bus avec nos bagages.

Après plus d’une heure de négociation, nous avons dû faire demi-tour.

Quatrième tentative :

Lundi 4 janvier 2010.

Nous avons pris un car national avec les égyptiens en direction de Port Saïd et dépassé enfin le check point d’Ismaïlia avec succès.

Quelle fut notre joie ! Grande satisfaction…avec manifestations de bonheur de certains et applaudissements. Nous nous retrouvions donc en route vers Port Saïd.

Arrivés à Port Saïd, nous avons pris un taxi en direction de Qantara, pour traverser la rive qui sépare Qantara Est de l’Ouest. Vers 22h, alors que nous nous dirigions vers l’embarquement des passagers, nous nous sommes faits arrêtés et contrôlés par des officiers.

Un des officiers a alors contacté son supérieur, celui-ci, muni de son keffieh et d’une arme, nous a fait une entrée hollywoodienne avec son véhicule, accompagné de ses gardes. A ce moment-là, s’en sont suivi, l’interrogatoire, la prise des passeports et une longue attente.

Finalement, il nous a signalé que pour notre sécurité, aucun touriste ne pouvait se rendre à El Arish, alors que les frontières étaient ouvertes depuis le 3 janvier jusqu’au 10 pour les Arabes, Égyptiens, Palestiniens et ONG. C’est le summum de notre révolte !

Toujours munis de la même motivation, nous ne baissons pas les bras et prenons un taxi en direction de El Arish via le pont. Après une vingtaine de kilomètres, nous sommes arrêtés au check point d’ El Qantara. Là, nous avons changé notre tactique et avons déclaré aux douaniers que nous avions laissé malencontreusement nos passeports à l’hôtel.

Mais M. qui faisait semblant d’être endormi, a commencé un rire « nerveux ». Le douanier nous a alors demandé de nous mettre sur le coté, et à cet instant les 6 personnes présentes ont été prises d’un fou rire contagieux. Les douaniers nous ont alors interrogé à tour de rôle sur nos intentions, notre direction, nos identités…

Vers minuit, changement de service des officiers, et de nouveau un interrogatoire de nature un peu plus diplomatique cette fois-ci (changement de ton, plus amical), afin d’obtenir nos passeports. L’officier s’intéressa particulièrement sur nos origines palestinienne et/ou arabe de chacun d’entre nous. Après lui avoir confirmé, il insista sur l’obtention de notre passeport.

Après quelques hésitations nous avons décidé de les lui donner, dans l’espoir d’un probable passage. Une délégation turque, déjà présente à notre arrivée, a pu passer, sans trop de difficultés.

Durant l’attente de plusieurs heures, nous avons pu assister au défilé mais également aux fouilles des camions chargées de vivres et de matériels à destination de Gaza.

Nous avons appris par la suite que notre chauffeur de taxi a été arrêté immédiatement pour une infraction commise ultérieurement. Par conséquent, tout est mis en œuvre pour nous trouver un autre chauffeur de taxi. D’un ton agressif, les douaniers nous informent que nous devons rebrousser chemin et que le passage nous est formellement refusé.

Il est trois heures du matin lorsque nous avons finalement récupéré nos passeports. Nous avons alors repris la direction de Qantara, afin de chercher un hôtel.

Ce fut aussi la fin de notre rêve de rentrer à Gaza cette fois-ci….avec une grande amertume envers les autorités égyptiennes, qui ont tout fait pour nous empêcher de visiter nos frères et sœurs de Gaza.

Toutes nos péripéties ne sont en rien comparables avec ce que subissent les Gazaouis, qui vivent quotidiennement ce blocus inhumain, qui affame 1,5 million de personnes depuis maintenant plus de trois ans.

Nous déplorons le manque d’intérêt de nos médias locaux, pour dévoiler le caractère sensible que revête le citoyen belge à vouloir dénoncer, les injustices vécues par les habitants de Gaza.

Nous déplorons l’incapacité de notre ambassade belge à agir pour l’obtention d’une autorisation de passage à Gaza en prétextant d’être un petit pays.

Face au silence complice des chefs d’États par rapport à ce blocus criminel, nous appelons chacun et chacune à continuer ses actions. Contribuons chacun et chacune à l’édifice d’une mobilisation mondiale à la cause palestinienne.

Au moment ou nous écrivons ces lignes, nous apprenons que le convoi Viva Palestina est entré mercredi soir dans la bande de Gaza après un long périple et des incidents avec la police égyptienne. Ce convoi d’au moins 140 camions et voitures chargés de nourriture et de matériel médical en provenance d’Europe, de pays arabes et de Turquie, et dirigé par le député britannique George Galloway est enfin arrivé à passer. Cela nous met du baume au cœur et nous nous en réjouissons.

Cela nous prouve qu’une mobilisation massive et mondiale peut faire ce que les instances internationales et nos gouvernements sont incapables de faire.

La responsabilité de l’Europe et de la Belgique, dans le siège de Gaza, est importante. Notre silence et notre inaction relèvent de la complicité. C’est pourquoi notre détermination à rompre le siège de Gaza reste grande et la campagne pour atteindre ce but ne fait que commencer.

A ce titre, nous vous invitons à faire pression sur notre ministre des Affaires étrangères, afin de reprendre une action concertée immédiate pour obtenir la levée du blocus de Gaza avant la fin de la présidence espagnole en 2010.

Nous n’acceptons pas que puisse perdurer sous nos yeux ce déni de justice que continuent de subir les Palestiniens. Nous vous invitons à signer et faire signer cette pétition :

http://www.lapetition.be/en-ligne/agir-pour-lever-le-blocus-de-gaza-5937.html

Salutations égalitaires,

Fatima Zohra, Farah, Zohra, Alyah

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