BDS présent à la foire du livre aussi
Pendant une demi-heure plus de 500 tracts présentant les ouvrages d’auteurs renommés tels Noam Chomski, Michel Warshawski, Ilan Pappé, Hamira Hass… (dont les ouvrages faisaient défaut au stand israélien) ont été distribués dans le but d’offrir aux lecteurs une autre littérature…
Le stand israélien, tenu par l’ambassade d’Israël, ne présentait pas, contrairement aux autres stands tenu par des maisons d’édition ou des librairies, des ouvrages et/ou des auteurs de tendances diverses, de points de vue divergeants voire critiques.
Après la distribution des tracts, des banderoles portant les inscriptions: « boycott Israël » et « non à l’impunité », ont été déployées, en silence et dans le calme devant le stand israélien.
Les réactions furent quant à elles, vivent, musclées et bruyantes.
Cette action s’inscrivait dans le cadre de la campagne BDS (boycott, désinvestissement, sanction).
Marche de Pâques contre la guerre Louvain-Bruxelles
8e Paasmars tegen de oorlog
Leuven-Brussel
Paasmaandag 5 april 2010
ETAPPE 1: Leuven – Tervuren Park (16 km): Vertrek in Leuven Martelarenplein / station om 10.00 u (verzamelen vanaf 9.00 u)
ETAPPE 2: Tervuren Park – Jubelpark (12 km): Vertrek Park van Tervuren om 14.00 u. (we pick-nicken samen in het park vanaf 13.15 u)
ETAPPE 3: Jubelpark – Brussel (4 km): Vertrek aan de ‘cinquantenaire’ om 16.45 u
Aankomst in Brussel aan DE BEURS rond 17.45 u
Initiatiefnemer: LeCoTo – Leuvense Coördinatie Tegen de oorlog – lecoto.leuven@gmail.com – 0498/54.16.42 – Facebook
Deelname: 2 € bij inschrijving. Breng je boterhammen mee – drank is voorzien bij de tussenstops
STAP MEE VOOR DE VREDE
in Afghanistan, Irak en Palestina
Op paasmaandag 5 april stappen we voor de 8e keer naar het hart van Europa
Troepen uit Afghanistan
België zakt samen met de Navo en de Amerikaanse troepen steeds verder weg in het moeras in Afghanistan. Opperkrijger De Crem ziet het helemaal zitten en wil de zes F-16’s en meer dan 600 troepen nog uitbreiden met extra soldaten. Mariam Rawi, vertegenwoordigster van de Afghaanse vrouwenorganisatie RAWA was tijdens haar bezoek aan België begin februari echter duidelijk: “De Navo-troepen moeten zo snel mogelijk weg”. (Lees een interview op http://www.apache.be)
Stop de bezetting van Irak
In Irak is de situatie er ook niet beter op geworden. De bezetting die in 2003 startte blijft voortduren en van de vooruitzichten om de troepen terug te trekken komt voorlopig niets in huis. De meer dan 100.000 buitenlandse troepen zijn een bron van onveiligheid in plaats van stabiliteit. De terugtrekking van de troepen is dan ook de enige uitweg uit de impasse.
Stop de blokkade van Gaza – Stop de bezetting van Palestina
Meer dan een jaar na het Israëlisch offensief tegen Gaza laat de heropbouw van de publieke infrastructuur en de vernielde woningen nog steeds op zich wachten. De blokkade van Gaza wordt met de dag zwaarder en schendt het internationaal recht dat dergelijke collectieve straf veroordeelt.
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LeCoTo
lecoto.leuven@gmail.com | 0498/54.16.42
http://www.facebook.com/group.php?gid=38726631147
p/a: Windmolenstraat 44, 3000 Leuven
Contre la présence d’Avigdor Lieberman sur le territoire belge
VEUILLEZ TRANSMETTRE LE MESSAGE QUI SUIT A UN MAXIMUM DE PERSONNES :

L’Union des Progressistes Juifs de Belgique (UPJB)
appelle à un rassemblement citoyen le 21 mars prochain
(de 18 à 20 heures, avenue Louise à Bruxelles, face à l’hôtel Conrad)
Le dimanche 21 mars prochain, l’hôtel Conrad accueillera un dîner de gala organisé par les «Israel Bonds International–Europe» avec, comme invité d’honneur, le ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman.
L’Union des Progressistes Juifs de Belgique tient à rappeler que l’argent investi par les souscripteurs dans les Israel Bonds – des obligations d’État – sert en grande partie à pérenniser l’occupation et la colonisation des territoires palestiniens occupés, en violation flagrante du droit international.
Elle tient également à rappeler que Avigdor Lieberman, outre ses fonctions ministérielles, est le leader de Israel Beteinou (Israël notre maison), un parti ouvertement raciste et arabophobe. Avigdor Lieberman se prétend démocrate, mais ses déclarations populistes et ses propositions en ce qui concerne le sort des citoyens arabes d’Israël suggèrent une conception de la démocratie qui est loin d’être universelle mais sélective et à géométrie variable. Ainsi déclarait-il en septembre 2006 (interview au journal HaZofeh) : «Je suis tout à fait favorable à la démocratie mais lorsqu’il y a contradiction entre les valeurs démocratiques et les valeurs juives, les valeurs juives et sionistes sont prépondérantes».
Dès 2001, il proposait de constituer 4 cantons en Cisjordanie occupée, hermétiquement fermés, dans lequel seraient regroupés les Palestiniens. Plus récemment il a agrémenté ce projet d’une solution pour les citoyens palestiniens d’Israël, qui sont plus d’un million, proposant d’en déplacer la grande majorité pour les regrouper eux aussi dans des zones hermétiquement fermées, auto-administrées. Ainsi verrait le jour un État ethniquement homogène de la Mer Méditerranée jusqu’au Jourdain, abritant en son sein des « bantoustans » palestiniens.
L’Union des Progressistes Juifs de Belgique considère qu’un tel personnage est indésirable sur le territoire belge. Aussi appelle-t-elle la société civile de notre pays ainsi que les mandataires politiques à la rejoindre le 21 mars prochain de 18 à 20h, face à l’hôtel Conrad, avenue Louise à 1050 Bruxelles, pour un rassemblement citoyen de protestation contre la présence d’Avigdor Lieberman en ses salons.
Remarque importante : Nous avons donné l’assurance à la police que ce rassemblement se déroulerait dans la dignité, sans dérive de quelque sorte que ce soit. Nous comptons sur le sens des responsabilités de tous ceux qui voudront bien nous rejoindre pour respecter notre engagement.
Les slogans que nous proposons :
Non à Avigdor Lieberman, arme d’épuration massive
Stop au blocus de la bande de Gaza
Stop à la colonisation de la Cisjordanie et de Jérusalem-Est
Stop à la construction du mur de l’annexion
Respect du droit international
Pour l’Union des Progressistes Juifs de Belgique
Anne Grauwels et Henri Wajnblum co-présidents
Contact : UPJB – 02 537 82 45
Nétanyahou : « Pas de panique ! »
dimanche 14 mars 2010, par La Rédaction

La presse israélienne s’alarme dimanche de la « crise ouverte » avec Washington, après l’annonce d’un projet de colonisation à Jérusalem-est en pleine visite du vice-président américain Joe Biden.
« La crise longtemps attendue entre Israël et les Etats-Unis depuis que Benjamin Nétanyahou a pris ses fonctions de premier ministre a finalement éclaté », écrit le quotidien Haaretz. Selon le journal, « l’heure de vérité a sonné pour Nétanyahou qui va devoir choisir entre, d’une part ses convictions idéologiques ainsi que son alliance avec la droite, et de l’autre la nécessité de garder le soutien des Etats-Unis ».
Ce soutien, pour l’ensemble des médias, est d’autant plus indispensable, qu’Israël compte sur Washington pour stopper le programme nucléaire iranien. « La crise entre l’administration Obama et le gouvernement israélien est la plus grave depuis dix ans », estime le quotidien populaire Maariv, sous une caricature de Nétanyahou, brûlant à petit feu dans une marmite assaisonnée par le président américain Barack Obama. Selon Maariv, la réaction de M. Nétanyahou aux critiques américaines, « témoigne de sa panique », alors qu’il a convoqué samedi soir d’urgence sept ministres les plus proches pour décider de la création d’une commission administrative chargée d’éviter la répétition d’un tel incident diplomatique.
Pour le quotidien à grand tirage Yediot Aharonot, c’est à un véritable « ultimatum » américain, portant sur un gel de la colonisation, auquel Israël est confronté après avoir « craché à la face » de son principal allié. Le quotidien gratuit Israël Hayom, proche du premier ministre, assure toutefois ses lecteurs « qu’Israël a tiré les conclusions » de cette affaire jugeant la « réaction américaine exagérée », vu les regrets dont a fait part Israël.
A l’ouverture, dimanche matin, du Conseil des ministres hebdomadaire à Jérusalem, M. Nétanyahou a minimisé le risque d’une dégradation des relations avec Washington : « A la lecture des journaux, je propose qu’on ne se laisse pas entraîner (par la panique) et qu’on se calme. Nous savons traiter ce genre de situations avec sang-froid ».
Le 9 mars, le ministère de l’intérieur a annoncé son feu vert à un projet de construction de 1 600 logements dans un quartier de colonisation à Jérusalem-est annexée. L’annonce a exaspéré les Palestiniens et suscité des condamnations dans le monde.
(Dimanche, 14 mars 2010 – Avec les agences de presse)
Mordechai Vanunu demande le retrait de sa candidature au Prix Nobel de la Paix
L’opposant israélien qui a fait 18 ans de prison dans les geôles israéliennes pour avoir dénoncé l’activité nucléaire clandestine de son pays, refuse d’être Nobelizable, en expliquant qu’il n’est pas question qu’on lui décerne un prix accordé au criminel de guerre Shimon Peres.
« Pas question, vient de déclarer Vanunu, d’être mis sur le même plan qu’un homme qui a joué un rôle ignoble dans l’introduction d’armes nucléaires au Moyen-Orient, dans le massacre de Qana et dans les crimes de guerre perpétrés à Gaza, comme de la brutale occupation israélienne de Jérusalem-Est et de la Cisjordanie. »
« Vanunu nous a écrit cette année et l’an passé des lettres dans lesquelles il indiquait explicitement qu’il ne voulait pas être candidat au Prix Nobel de la Paix. La raison qu’il a donnée était que Shimon Peres avait reçu ce prix, qu’il attribuait à Peres la paternité de la bombe atomique israélienne, et qu’il ne souhaitait être associé à Peres en aucune manière » , rapporte Geir Lundestad, Directeur de l’Institut Nobel de Norvège et Secrétaire du Comité Nobel, 24 février 2010.
Rannie AMIRI*, souligne dans Counterpunch :
Gilad Atzmon : Banalité du symbolisme juif
dimanche 14 mars 2010 – 07h:03
Loin de voir dans l’Holocauste un message universel condamnant le racisme ou l’oppression quelle qu’en soit la nature, Dagan et son Etat juif y voient un permis à exécuter qui bon leur semble, écrit Gilad Atzmon.
Dans un article remarquable consacré à l’opération menée par le Mossad à Dubaï, The Times fait allusion à la « philosophie » de Meir Dagan (le chef du Mossad).
« Le ton de la dictature de Dagan est donné par une photo accrochée au mur de son modeste bureau de son Q.G., à Tel-Aviv. On y voit un vieux juif, debout au bord d’une tranchée. Un officier SS pointe son flingue sur la tête du vieil homme. « Ce juif âgé était mon grand-père », explique Dagan à ses visiteurs. Selon The Times, cette photo est le reflet de la conviction de Dagan : « Nous devons être forts, utiliser notre cerveau et nous défendre afin que l’Holocauste ne soit jamais réédité ».
Il pleut sur Bagdad
vendredi 12 mars 2010, par La Rédaction
Dans l’attente des résultats électoraux et que les seaux se remplissent d’eau de pluie. Bagdad, vendredi 12 mars 2010.
بانتظار الماء و… نتائج الانتخابات في بغداد (كريم رحيم – رويترز)
(Reuters Photo/Karim Rahim)
David Ben Gourion mérite-t-il une esplanade à Paris ?
David Ben Gourion Ce 13 avril, en compagnie du président Israélien Shimon Pérès, le maire de Paris devrait inaugurer une esplanade « Ben Gourion » sur les Quais de Seine.

Après une promenade déjà dédiée au premier Premier ministre israélien (de 1948 à 1963) et un parc portant le nom d’Yitzhak Rabin, l’Etat d’Israël s’installe encore un peu plus dans le cœur de la ville lumière. Yasser Arafat, qui avait partagé le Nobel de la Paix avec Rabin, et la Palestine dans son ensemble, attendent toujours de Paris pareils gestes de reconnaissance. De plus, ce n’est pas un prix Nobel de la Paix que Monsieur Delanoë s’apprête à célébrer le mois prochain. Loin de là : David Ben Gourion est l’un des plus importants leaders du mouvement sioniste israélien.
Si vous ne le connaissez pas, ces quelques citations vous éclaireront un peu plus sur cet illustre personnage.
« Si j’étais un leader Arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C’est normal ; nous avons pris leur pays. Il est vrai que Dieu nous l’a promise, mais comment cela pourrait-il les concerner ? Notre dieu n’est pas le leur. Il y a eu l’antisémitisme, les Nazis, Hitler, Auschwitz, mais était ce leur faute ? Ils ne voient qu’une seule chose : nous sommes venus et nous avons volé leurs terres. Pourquoi devraient t-ils accepter cela ? »
Cité par Nahum Goldmann dans « le Paradoxe Juif », page 121
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« Ne nous cachons pas la vérité…. Politiquement nous sommes les agresseurs et ils se défendent. Ce pays est le leur, parce qu’ils y habitent, alors que nous venons nous y installer et de leur point de vue nous voulons les chasser de leur propre pays. Derrière le terrorisme (des Arabes) il y a un mouvement qui bien que primitif n’est pas dénué d’idéalisme et d’auto-sacrifice. »
Cité page 91 du Triangle Fatidique de Chomsky qui est paru le livre de Simha Flapan « Le Sionisme et les Palestiniens » – page 141-2, citant un discours de 1938.
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« Nous devons tout faire pour nous assurer qu’ils (les Palestiniens) ne reviendront jamais. »
David Ben-Gourion, dans son journal, 18 Juillet 1948, cité dans le livre de Michael Bar Zohar : « Ben-Gourion : le Prophète Armé », Prentice-Hall, 1967, p. 157.
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« Nous devrions nous préparer à lancer l’offensive. Notre but est d’écraser le Liban, la Transjordanie (Jordanie) et la Syrie. Le point faible c’est le Liban, car le régime musulman y est artificiel et il nous sera facile de le miner.
Nous y établirons un Etat chrétien, puis nous écraserons la Légion Arabe, nous éliminerons la Transjordanie (Jordanie) ; la Syrie tombera entre nos mains. Nous bombardons alors et avancerons pour prendre Port-Saïd, Alexandrie et le Sinaï. »
Mai 1948, au Chef d’Etat-Major. De Ben-Gourion, une biographie, par Michael Ben-Zohar, Delacorte, New York 1978.
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« Si je savais qu’il était possible de sauver tous les enfants d’Allemagne en les emmenant en Angleterre, et seulement la moitié en les transférant sur la terre d’Israel, je choisirais la dernière solution parce que, devant nous, il n’y a pas que le nombre de ces enfants mais la calcul historique du peuple d’Israel. »
Cité pages 855-56 de la biographie de Ben-Gourion réalisée par Shabtai Teveth
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« Chaque écolier sait qu’il n’y a pas de chose de ce genre dans l’histoire en tant qu’arrangement final : pas en ce qui concerne le régime, pas en ce qui concerne des frontières, et pas en ce qui concerne des accords internationaux. » Journal de guerre, 12/03/1947 suite à l’acceptation par Israel du Plan de partition des Nations-Unies du 29 novembre 1947 (Simha Flapan, « Naissance d’Israel, » p.13)
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« L’acceptation de la partition ne nous engage pas à renoncer à la Cisjordanie. On ne demande pas à quelqu’un de renoncer à sa vision. Nous accepterons un état dans les frontières fixées aujourd’hui — mais les frontières des aspirations Sionistes sont les affaires des Juifs et aucun facteur externe ne pourra les limiter. »
La Naissance d’Israel, 1987, Simha Flapan
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« La guerre nous donnera la terre. Les concepts de « nôtre » et de « pas à nous » sont des concepts de paix, seulement, et en temps de guerre, ils perdent leur signification entière »
Journal intime de Guerre, Vol. 1, date d’entrée le 6 février 1948. p.211
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« Nous ne pourrons pas gagner la guerre si, pendant la guerre, nous ne peuplons pas le pays de bas en haut, l’est et l’ouest de la Galilee, le Neguev et le secteur de Jérusalem….Je crois que la guerre apportera également dans son sillage un grand changement dans la répartition de la population arabe. »
Behilahem Yisrael, Tel Aviv, Mapai Press, 1952, pp. 86-87


