Boycott H&M


Vêtements sales, très, très sales

H&M investit en Israël au moment où la commission Goldstone et les organisations internationales avec lesquelles H&M coopère, comme l’Unicef et l’ONU, enquêtent sur les crimes perpétrés par Israël contre le droit international et les droits de l’homme.

Nous demandons qu’ H&M retarde son installation en Israël jusqu’à ce qu’Israël respecte le droit international en conformité avec les résolutions de l’ONU.

En attendant, dans le cadre de la campagne BDS international, nous vous invitons à boycotter H&M.

Investir en Israël, c’est être complice d’un système d’occupation de colonisation et d’apartheid contre la population palestinienne.

Faire du business comme si de rien n’était et collaborer avec des criminels, colonisateurs est inadmissible !

BOYCOTT ISRAEL– BOYCOTT H&M- BOYCOTT ISRAEL – BOYCOTT H&M

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Luk Vervaet


Ce lundi 19 avril à 9h30, aura lieu l’audience du nouveau procès en référé de l’enseignant en prison, Luk Vervaet, contre l’État belge.
(Palais civil – attention c’est le nouveau Palais, à côté du Palais de justice -, salle 1, rez-de-chaussée)

Le 16 mars dernier, le Conseil d’État a suspendu en extrême urgence le nouveau refus, par l’administration pénitentiaire, d’autoriser Luk Vervaet à entrer en prison.

Dans son arrêt, la plus haute juridiction administrative du pays a déclaré que « le dossier administratif ne contient aucun élément permettant au requérant – ni au Conseil d’État – de comprendre les motifs pour lesquels la demande d’autorisation d’entrée en prison lui a été refusée » et que « le rejet de la demande d’entrée en prison est une mesure grave, incontestablement prise en raison du comportement personnel du requérant ; que l’administration, avant de prendre une telle décision, aurait donc dû entendre le requérant ».

Maîtres Dounia Alamat et Christophe Marchand, avocats de Luk Vervaet, ont alors invité son employeur, l’Adeppi, à solliciter une nouvelle autorisation d’entrer en prison dès le 16 mars 2010. Le 17 mars 2010, un recours en annulation de la décision de refus a donc été introduit devant le Conseil d’Etat.

Le 19 mars 2010, l’Adeppi a formulé une nouvelle demande d’autorisation d’entrer en prison auprès de la Direction générale des établissements pénitentiaires. Sans réponse de sa part, les avocats ont introduit la même demande le 26 mars 2010. Dans ce courrier, les conseils soulignent que « le Conseil d’Etat avait expressément indiqué que la suspension de la précédente décision interdisait à l’Etat belge de reprendre une décision en méconnaissance des motifs de l’arrêt » et que « le premier auditeur du Conseil d’Etat, dans son avis oral à l’audience de 9 mars 2010, avait clairement stipulé que, si la procédure l’avait permis, il aurait demandé l’annulation immédiate de la décision attaquée compte tenu de son illégalité flagrante ».

Le 8 avril 2010, toujours sans réponse de l’administration, les avocats ont de nouveau insisté auprès de l’administration pénitentiaire. La réponse de la direction générale des établissements pénitentiaires arrivait le 12 avril : « la suspension par le Conseil d’Etat de la décision de refus d’accès – qui fait par ailleurs l’objet d’une demande d’annulation – a pour effet que la précédente demande que vous avez adressée doit encore être traitée à la lumière de la procédure en cours. Je ne suis dès lors pas actuellement en mesure de répondre à votre nouvelle demande ».

Par deux fois (Cour d’appel de Bruxelles et Conseil d’État), les autorités pénitentiaires ont été condamnées pour décision illégale. D’abord pour la décision d’exclusion d’août 2009 et ensuite pour le nouveau refus d’accès de février 2010.

Il est clair que les autorités n’ont pas la moindre intention de respecter les décisions qui ont sanctionné leur comportement abusif et arbitraire. Aujourd’hui, elles essaient de gagner du temps en espérant qu’on arrête de se battre et qu’à la fin du préavis ils puissent dire : « Il n’y a plus d’intérêt ».

Par ce quatrième procès depuis août 2009, nous voulons obtenir que le tribunal sanctionne l’attitude de l’administration pénitentiaire et lui impose une sanction pour chaque jour où elle continue à se soustraire aux décisions du tribunal.

Pierre Stamboul : pas de paix sans justice


Il y a plus de 60 ans, 800000 Palestiniens ont été expulsés de leur propre pays au terme d’un « nettoyage ethnique » délibéré et organisé par les dirigeants et l’armée du nouvel Etat israélien.

Des vérités simples

Il n’y aura pas de paix au Proche-Orient sans la reconnaissance de ce « crime fondateur » (sur le mode de la reconnaissance du caractère criminel de l’Apartheid pour sortir de la guerre en Afrique du Sud) et sans un examen sérieux des moyens de « réparer », ce qui passe entre autres par le droit au retour de tous les réfugiéEs et de leurs descendantEs. Il n’y aura pas de paix hors des droits fondamentaux : droit des peuples, égalité des droits politiques et économiques, refus de toutes les formes de discrimination, de domination, d’occupation, de colonialisme. Il n’y aura pas de paix dans le mensonge ou l’amnésie. Les responsables des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité commis contre les PalestinienNEs devront rendre compte de leurs actes et donc être jugés et punis.
Il n’y aura pas de paix dans la manipulation de l’histoire. Dans cette guerre, il y a un occupant et un occupé. Les victimes, ce sont les PalestinienNEs. Certes, le monde chrétien est responsable d’un crime majeur, l’antisémitisme, et un régime politique européen a commis « l’indicible » : le génocide nazi, l’extermination méthodique de la moitié des Juifs européens. Faire payer ce crime par le peuple palestinien est totalement insensé et scandaleux.
Dans la guerre du Proche-Orient, il n’y a aucune « symétrie » possible entre un camp et l’autre avec la mise en cause « des extrémistes des deux camps ».

pour lire l’intégralite du texte, ouvrir la PJ