Bye bye Ben Gourion


le figaro dit :

 » Les plaques « Ben-Gourion » ont disparu
AFP
21/04/2010
Des plaques de l’esplanade David-Ben-Gourion, inaugurée le 15 avril quai Branly à Paris en présence du maire (PS) Bertrand Delanoë et du président israélien Shimon Peres, ont disparu mercredi, selon des habitants, une information confirmée par la préfecture de police de Paris et la mairie de Paris. « La disparition de plaques avec le nom Ben Gourion a été constatée mercredi », a-t-on indiqué à la préfecture.

« La mairie de Paris a décidé de porter plainte », a annoncé Laurent Fary, porte-parole de Bertrand Delanoë. »Trois plaques ont été enlevées », a-t-il précisé, soulignant que « dès ce soir les équipes de la ville sont mobilisées pour procéder au remplacement de ces plaques ».

« Ce mercredi matin 21 avril, les 3 plaques apposées par la mairie de Paris, en l’honneur du criminel de guerre Ben Gourion… avaient disparu de l’esplanade du Quai Branly ! », se sont-ils félicités, dans un communiqué, des opposants qui avaient protesté contre l’installation de ces plaques.Une vidéo accompagnant ce message montre un poteau en tube, censé avoir porté une plaque Ben Gourion, cisaillé. Cette vidéo a été mise en ligne sur internet.

Lors de l’inauguration de cette esplanade Ben-Gourion, premier chef du gouvernement après la création d’Israël en 1948, une centaine de personnes portant des drapeaux palestiniens avaient manifesté aux cris de « Dehors, Peres, assassin » ou « Israël assassin, Delanoë complice ». La veille, 300 personnes avaient manifesté devant l’hôtel de ville.

Le groupe PCF-Parti de gauche à la mairie, par la voix de son président, Ian Brossat, s’était opposé à cette inauguration en affirmant: « J’avais moi-même soutenu que la ville ne pouvait envisager de dédier un espace à David Ben Gourion sans faire de même pour Yasser Arafat ». »

Le village du bonheur et la planète du malheur


Vu ce jour à la télé, une info sur Marinaleda, le village de l’utopie, en Andalousie. La terre n’appartient à personne, et elle doit être léguée aux générations futures. Le maire est un personnage coloré, qui arbore un foulard palestinien autour du cou, et Castro dans le coeur. Tout le monde a un travail, un toit – pour quinze euros par mois, une maison -, et un lopin de terre. Pas de chômeurs, pas de sdf, pas de délinquants. 350 habitants heureux. Et cela fonctionne depuis trente ans ! La coopération, la solidarité, le partage, la justice, ont remplacé la compétition, la course au profit, le chacun pour soi, l’avidité prédatrice.

A côté, tout autour, c’est la société carnassière, les prix flambent, les promoteurs immobiliers s’en mettent plein les poches; Les uns ont tout, les autres rien.

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voici un joli clip

MarinaledaTV — 13 avril 2009 — El documental Marinaleda: El sueño de la tierra (España, 2007, color, 90 min) de Eva Abad y Pablo García Cabrera, nos habla de la extraordinaria historia de Marinaleda, un pueblo de Sevilla que por medio de la lucha pacífica ha hecho realidad el viejo sueño de la tierra para quien la trabaja. Una hazaña colectiva basada en la solidaridad, una revolución socioeconómica en una de las regiones más atrasadas de Europa. Marinaleda ya no solo se enfrenta con sus viejos enemigos: ahora también debe consolidar sus logros.
Vemos momentos memorables como la toma del Cortijo El Humoso por parte de los jornaleros de Marinaleda, y también la lucha que durante más de 30 años han llevado a cabo los jornaleros de Andalucía, organizados a través del Sindicato de Obreros del Campo (S.O.C). Sus logros y el momento presente.