Free Gaza : Communiqué de presse


Istanbul – 23 mai 2010

Le bateau d’aide humanitaire turc en partance pour Gaza a été l’objet de toute les attentions ce 22 mai au port d’Istanbul. Il partira dans un premier temps pour Antalya et ensuite récupérer tout les participants du bateau turc le mardi 25 mai 2010. Des journalistes internationaux, des hommes politiques, des militants et des citoyens se sont mobilisés et ont montré leur soutien au peuple palestinien par leur présence massive. De nombreux discours ont été émis et ont tous exprimé l’intention de soutenir la flotille et le message qu’elle souhaite véhiculée: l’arrêt du blocus et une solidarité internationale avec le peuple palestinien.

Le comité de soutien belge “Gaza Freedom Flotilla”, composée de trois femmes engagées qui prendront le large à bord du bateau turc, participera à la flottille internationale pour Gaza. Cette opération conjointe du mouvement Free Gaza et de l’ONG turque IHH sera rejoint par d’autres pays partenaires: l’Irlande, l’Angleterre, la Belgique, la Malaisie, l’Indonésie, l’Algérie, le Koweit et l’Espagne ont répondu présent à cette mobilisation.

Le bateau turc (qui accueillera plus de 600 passagers et chargé d’aide humanitaire) rejoindra le 25 mai le reste de la flottille internationale composée de neuf bateaux ( Turquie, Koweit, Algérie, Irlande, Grèce, Angleterre) et acheminera également du matériel de construction, du matériel médical et scolaire.

L’objectif fondamental de cette flotille est de mobiliser les instances mondiales pour mettre fin au blocus imposé à Gaza et acheminer de l’aide humanitaire pour la reconstruction de la bande de Gaza.

La presse israélienne a relayé la volonté de l’Etat israélien quant à une potentielle attaque militaire par tsahal contre la flottille. En effet, l’état hébreu a déclaré qu’il utilisera la violence militaire et que la flotte ne rentrerai pas à Gaza quel qu’en soit le prix. (déclaration d’un officier israélien à la chaine americaine Al-Hurra)

Le comité belge Gaza Freedom Flotilla appelle au soutien des instances politiques belges et européennes. Une mobilisation de la société civile belge et de la communauté internationale permettrait assurer la sécurité de la flotille et leur permettre de rejoindre Gaza.

Comité de soutien belge “Gaza Freedom Flotilla”

Contact: 0037 259 234 487
E-mail: gazaboat@gmail.com

Pots de vin et chantage à l’ONU pour la création « d’Israël »


Leila Mazboudi

21/05/2010

Nouvelle révélation qui devrait faire réfléchir sur les facteurs qui ont contribué à la création de l’entité sioniste et la prise de position au sein de l’organisation onusienne : C’est grâce aux pots de vins et au chantage que l’usurpation de la Palestine a été décidée. Sur les 33 états des 46 membres qui formaient de l’Assemblée générale en 1947, nombreux sont les pays qui ont perçu des pots de vin afin d’accorder leurs voix en faveur de la résolution onusienne 181 sur la partition de la Palestine.

Cette divulgation revient à un historien israélien, Benny Morris, l’un des plus « sionisant » de ceux qui furent connus sous l’appellation « les nouveaux historiens israéliens du post-sionisme ». Elle est étayée dans son nouveau livre intitulé « 1948 : l’histoire de la première guerre arabo-israélienne » dans lequel il brosse l’histoire de l’entité sioniste, minée par les mensonges et les fausses croyances. Son approche même celle présentant les images les plus poignantes contre des Palestiniens n’a rien d’un examen de conscience. Elle vise surtout à justifier aux sionistes toutes leurs agressions, au nom de la création de l’entité sioniste.
Quelques jours avant le vote, raconte Morris, les dirigeants du mouvement sioniste étaient particulièrement perturbés. Après avoir décompté les voix des votants, les résultats s’avéraient être en défaveur de la création de l’entité sioniste.
C’est à ce moment que fut prise la décision de puiser dans le machiavélisme : « à ce point là, l’un de ces dirigeants sionistes jugea que les moyens propres de dissuasion n’étaient plus suffisants, et qu’il fallait recourir aux moyens sombres, dont les pots de vin et les autres pressions », écrit Morris, signalant que « les considérations financières ont joué un rôle considérable sur les représentants de pays d’Amérique du sud, dont l’un d’entre eux perçut la somme de 70 mille dollars en contre partie de son vote en faveur de la partition ».

L’historien israélien évoque le cas du Costa-Rica, prétendant qu’il a touché le montant de 45 milles dollars, celui du Guatemala dont le représentant faisait part d’un zèle quelque peu exagéré selon Morris pour le sionisme et qui, « d’après les documents des archives britanniques percevait des sommes de la part de mouvements sionistes américains et était en relation avec une juive ».

Un deuxième procédé tout aussi démoniaque fut également utilisé pour la création « d’Israël », celui du chantage. Selon Morris, il était exercé contre ceux qui refusèrent d’être corrompus: ainsi le Libéria s’est vu menacé de ne plus pouvoir vendre son caoutchouc.
Parmi les parties qui l’exercèrent, en général des hommes d’affaires et d’influence sionistes, est mentionné un certain Samuel Zamouraï dirigeant d’un syndicat américain (la société des fruits unifiée) qui jouissait d’une grande influence dans les Caraïbes.

Ces procédés ne sont certes pas une nouveauté pour le public israélien. Ils ont été mentionnés par des historiens tels Michaël Cohen et Tom Seguev, lequel avait écrit qu’à cette époque, un budget d’un million de dollars a été assigné pour « des opérations spéciales ».

Mais pourquoi Morris, selon lequel ils sont bel et bien légitimes car « la création d’Israël était à l’ordre du jour… et la fin justifie les moyens », les rappelle-t-il à un moment où l’entité sioniste sonne plus que jamais la sonnette d’alarme sur son existence.
« Un pot de vin est meilleur qu’une troisième guerre mondiale que les Arabes menaçaient de déclencher si l’état était proclamé », avait-il glissé durant son entretien avec le Yediot Aharonot.

Les propos peuvent éventuellement suggérer, aux yeux du bourreau, le contentieux présent avec l’Iran, la Syrie, le Hezbollah et le Hamas.
Mais aux yeux des victimes, ils prouvent une fois de plus l’ampleur de l’arnaque, via les instances internationales.
source

Des nouvelles de Vanunu


Al Faraby
Dimanche, 23 mai 2010

Mordechaï Vanunu a été placé dimanche 23 mai en détention en Israël pour trois mois, n’ayant pas respecté une décision restreignant ses contacts avec des étrangers après sa libération de prison en 2004, selon des sources pénitentiaires.
M. Vanunu a une petite-amie norvégienne, a justifié son avocat. L’ex-technicien de l’installation nucléaire de Dimona a passé 18 ans derrière les barreaux, après avoir fourni des informations sur le programme nucléaire de l’Etat hébreu à un quotidien britannique en 1986.

Les forces israéliennes d’occupation menacent « la Flotte de la Liberté »


Infopal.it

Dans la soirée du 17 mai, le ministère sioniste des affaires étrangères a annoncé son intention de ne pas laisser « la Flotte de la Liberté » [Freedom Flotilla] atteindre la bande de Gaza, assiégée depuis près de quatre ans, pour fournir à tous ceux qui en ont besoin l’aide qu’elle transporte.

C’est un geste de menace envers des centaines d’hommes et de femmes à travers le monde – et du même pays que lui – qui ont décidé d’accompagner la flotte qui devrait arriver dans la bande de Gaza à la fin du mois de mai.

La presse israélienne a rapporté que Gilon Noar, directeur du service des affaires européennes du ministère sioniste, avait convoqué les ambassadeurs des pays auxquels appartiennent les participants à la flotte, en particulier ceux de Grèce, d’Irlande, de Turquie et de Suède.

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