Elle vous semblera longue, mais il est tout à fait possible de la respecter. Il y a une alternative à Danone, Nestlé, L’Oréal etc. On en a tous marre des massacres et des guerres, essayons le boycott pour changer
14 mai 2010 — les protestations hebdomadaires à Nabi Saleh sont devenus rapidement les plus violentes manifestations en Cisjordanie,comme celle d’hier au cours de laquelle une femme israélienne arrêtée, a reçu des coups de pieds et a été traînée par la police des frontières tandis que les villageois se faisaient tirer dessus et recevaient des nuages de gaz lacrymogènes. Selon ISM : le village de An Nabi Saleh compte environ 500 personnes et se trouve à 30 km au nord-est de Ramallah sur la route 465. Les manifestants protestent contre la saisie illégale de terres agricoles riches,l’arrachage de centaines d’Oliviers en janvier 2010 par la colonie de Halamish (Neve Zuf) située en face du village An Nabi Saleh. … http://palsolidarity.org/2010/03/11907 près du village se trouve une source appelée Ein Al Kus . En 2009 les colons de Halamish se sont emparés de la source et ont empêché les palestiniens d’y avoir accès. depuis la population de Nabi Salih et des villages proche de Dir Nizam ont commencé des manifestations régulières les vendredis pour réclamer leur sourcej’ai protesté contre l’occupation israélienne en général. http://en.wikipedia.org/wiki/Nabi_Salih
Nous voulions commémorer la Nekba le 15 mai, mais ce fut impossible pour cause de Gay Pride à Bruxelles et de refus à Saint-Gilles. Nous avons donc organisé une action de bouche à oreille dans la confidentialité vu l’interdiction.
POURQUOI SHAME ON H&M?
H&M ouvre son premier magasin en Israël
Le 11 mars H&M (entreprise suédoise commercialisant des vêtements) ouvre le premier des six magasins prévus en Israël. La familière enseigne rouge H&M sera visible dans le centre commercial de Malha à Jérusalem, une ville peu à peu débarrassée de sa population palestinienne, remplacée par des colons israéliens.
H&M est donc sur le point d’investir en Israël au moment même où la Commission Goldstone et les organisations internationales avec lesquelles H&M coopère, comme lUNICEF et lONU, enquêtent sur les crimes dIsraël contre le droit international et des droits de l’homme.
Il y a environ un an, plusieurs organisations suédoises se sont intéressées à H&M qui prévoyait de s’installer en Israël et ont exigé une déclaration de H&M. La direction a dénoncé les rumeurs, mais a refusé de faire une déclaration écrite. Aujourd’hui, cet établissement a été rendu public.
« Nous croyons que notre projet d’entreprise va bien travailler en Israël. Grâce à notre partenaire de franchise, nous aurons accès à de nombreuses années d’expérience et à des réseaux en Israël », explique Rolf Eriksen, PDG de H&M.
Dror Feiler, président de Juifs européens pour une paix juste, dit que le choix par H&M du moment de son implantation en Israël est particulièrement désagréable, quand les crimes d’Israël sont pointés du doigt dans le rapport Goldstone et sont condamnés par les autres organisations internationales.
« H&M contribue à un déplacement de l’attention depuis les crimes de guerre d’Israël vers la mode, les investissements et le commerce », dit Dror Feiler.
Aujourd’hui, les organisations suivantes demandent que H&M retarde son installation en Israël jusqu’à ce qu’Israël respecte le droit international, en conformité avec les résolutions de lONU. Alors que H&M ouvre son premier magasin en Israël, les clients de H&M en Suède seront mis au courant de l’absence d’un jugement équitable et des doubles standards de la compagnie.
Jews for Israeli Palestinian Peace – Sweden
Palestine Solidarity Association in Sweden
The Palestinian Association in Stockholm
Alternative Information Centre – Israel/Palestine
Jüdische Stimme für einen gerechten Frieden in Nahost – Austria
Jeudi, 13 Mai 2010 09:57 Luc Delval Le Boycott (BDS)
L’organisation d’une manifestation de rue dont on ne choisit ni la date, puisque c’est l’assemblée des actionnaires de DEXIA qui décide de l’agenda (en l’occurrence un pluvieux mercredi de printemps en pleine journée, à la veille d’un « week-end » de quatre jours) ni le lieu (déplacé tardivement à la « demande » de la police), n’est pas une sinécure. Pas non plus un pari facile et gagné d’avance.
En modifiant, pour des raisons d’ordre public bien entendu, le lieu de départ de la manifestation (initialement prévu rue Neuve, en plein centre commercial), la police en a évidemment aussi modifié le trajet, de sorte que les manifestants, de la gare centrale au siège de Dexia (Bd Pacheco) ont défilé sous les fenêtres de la Banque nationale et face au fantôme à l’abandon de la « Cité administrative de l’Etat »… un quartier désert et sans vie…
La manifestation, il faut en convenir, si elle n’a pas été un échec n’a donc pas non plus été un énorme succès, même si pour ce qui concerne la Plate-forme Charleroi-Palestine nous pouvons nous réjouir de l’arrivée récente de jeunes et dynamiques militants qui « en veulent » et dont plusieurs étaient présents pour brandir très haut la banderole que nous avons fait confectionner il y a quelques jours et qui nous a assuré une visibilité certaine.
Grâce à la « Plate-forme Dexia », il y avait aussi une bonne vingtaine « d’infiltrés » au sein même de l’assemblée des actionnaires de DEXIA, dans l’auditorium auquel on accède par le « Passage 44 » (boulevard du Jardin Botanique, axe stratégique sur lequel il n’est évidemment pas question de manifester sans paralyser une bonne partie de la ville).
L’univers feutré des actionnaires
Une assemblée d’actionnaires constitue, pour presque tous ces « infiltrés », un univers totalement étranger, et à bien des égards étrange. Il faut bien dire aussi que, dans une entreprise bancaire comme Dexia, c’est un rituel qui, pour être imposé par la loi, n’a pas énormément de sens, dans la mesure où la répartition du capital assure un actionnariat stable et où les « petits porteurs », qu’ils soient des investisseurs « sérieux » ou des trublions comme nos « infiltrés » pro-palestiniens – ne sont que des moucherons insignifiants.
Il y a en effet actuellement 1,76 milliard d’actions DEXIA en circulation [1], et la plupart des « infiltrés » (dont le but n’était évidemment pas d’apporter leurs économies à DEXIA, dont ils dénoncent les agissements) en détenaient… une.
Ces assemblées constituent des cérémonies au cours desquelles les dirigeants de la banque viennent théoriquement rendre des comptes aux actionnaires, grands et petits. Les « grands », bien entendu, n’ont pas attendu ce rendez-vous annuel pour s’informer, ils sont associés à la gestion et leur vote est acquis d’avance.
Quant aux « petits », pour la plupart ils ne sont pas là. La salle où se déroule l’assemblée ne contient pas plus de monde que le cortège des manifestants à l’extérieur.
L’assistance est massivement masculine, avec une forte proportion de quinquagénaires (au moins) au crâne dégarni. Plus d’un, c’est un classique dans toutes les assemblées des sociétés cotées en Bourse, n’est là que pour passer le temps et se faire offrir à boire et de quoi grignoter, champagne tiède et petits fours… Quelques uns posent des questions sur des détails, tentent de prendre en défaut le réviseur ou s’indignent de l’énormité des « bonus » accordés à l’administrateur-délégué français, Pierre Mariani, qui en plus de ses 1.000.000 € de salaire annuel percevra un total de 800.000 € de bonus pour l’année 2009 [2].
Au début de l’assemblée, dans un cadre feutré et high-tech à la fois, Jean-Luc Dehaene, président du C.A. [3], puis Pierre Mariani, lisent leur rapport sur la marche des affaires de Dexia, les options stratégiques, la compression des coûts, les négociations avec la Commission européenne et les Etats (France, Belgique, G-D de Luxembourg), le redressement des bénéfices,… En résumé, ils sont contents, les affaires reprennent…
A noter que le groupe Dexia [4] a pris l’engagement vis-à-vis de la Commission Européenne, de réduire fortement sa taille et de « sortir des territoires et des activités non stratégiques ». D’où il peut se déduire que, puisqu’il n’est pas jusqu’à présent question que Dexia quitte Israël, ce territoire est considéré comme « stratégique », quoique Dexia-Israël représente très très peu de choses dans le bilan du groupe.
Pendant cet exposé, plusieurs de mes voisins dans la salle se sont endormis. Le monsieur en costume-trois-pièces bleu strict, qui somnole à ma gauche avec « Gazet van Antwerpen » sur les genoux, grogne de temps en temps, remet machinalement en place ses lunettes qui glissent obstinément vers le bout de son nez, et se rendort… Pendant que Mariani parle, Dehaene lui-même, semble tenté de piquer du nez un bref instant. Un trop copieux déjeuner avant l’assemblée, peut-être ?
Question time : DEXIA exercerait des représailles
contre des communes opposées à sa complicité avec la colonisation
Vient le moment où les actionnaires peuvent poser des questions. En fait, la plupart des questions, comme le prévoit la procédure, ont été transmises depuis au moins huit jours par écrit au Président du C.A., Jean-Luc Dehaene.
D’emblée, Dehaene se dit « étonné » d’avoir reçu « beaucoup de courrier » d’actionnaires à propos de l’activié de Dexia en Israël, car – dit-il – « il n’y a rien de nouveau ». Il réaffirme tout d’abord que Dexia-Israël « agit aussi bien au bénéfice des municipalités israéliennes que des municipalités arabes », et précise que celles-ci « s’en félicitent ». On relève quand même alors que si la population arabe et la population juive israélienne représentent grosso-modo chacune 50% de la population de la « Palestine historique », ce que J-L Dehaene appelle « les municipalités » arabes ne bénéficieraient que de moins de 10% des prêts accordés par Dexia-Israël. Pas vraiment de quoi se présenter comme des promoteurs de l’égalité entre les deux populations, donc…
Le président de Dexia poursuit en rappelant que la direction du groupe a « clairement dit depuis septembre 2008, et même en fait depuis juin 2008, qu’aucun nouvel engagement de crédit n’est consenti par rapport aux colonies » israéliennes. « En ce qui concerne les engagements pris dans le passé, il n’est pas commercialement possible d’y mettre fin, et donc nous respectons les engagements pris mais il y a déjà une forte réduction de l’en-cours des prêts : de juin 2008 à ce jour la réduction est de 41% ».
J-L Dehaene confirme qu’il n’y « plus aucun engagement nouveau, et qu’on est donc dans une stratégie d’extinction progressive ».
Ces propos relativement lénifiants ne convainquent guère. suite
Les syndicats de Dexia ont dénoncé, lors de l’assemblée générale des actionnaires, les bonus programmés entre 2010 et 2012 pour les membres du comité de direction, alors que 1.526 emplois ont été supprimés l’an dernier.
La banque programme de distribuer 1,875 million d’euros aux cinq membres du comité de direction, dirigé par le Français Pierre Mariani.
« Plutôt que des remerciements au personnel, nous aurions préféré moins de bonus (pour les directeurs, ndlr) », a lancé en assemblée un représentant des membres du personnel et actionnaires de la banque.
« Je comprends, mais ce n’est pas comme cela que ça fonctionne ! », lui a rétorqué le président du conseil d’administration, Jean-Luc Dehaene.
Celui-ci a justifié cette décision par les efforts importants réalisés par le management pour redresser la banque, et le fait qu’aucun bonus n’ait été octroyé en 2009.
Les syndicats ont également dénoncé mercredi le recours à de coûteux consultants extérieurs pour guider la restructuration du groupe, et exigé de connaître leurs émoluments.
« Je ne connais aucune banque où les restructurations (suite au krach de 2008, ndlr) s’est faite sans aide extérieure. Il est sain d’avoir un éclairage extérieur », a encore défendu M. Dehaene.
Celui-ci a d’ailleurs livré aux syndicats le coût de ces consultants extérieurs : 162 millions d’euros en 2008, 124 en 2009, et quelque 110 millions d’euros pour 2010.
Les colonies en Israël
Plusieurs dizaines de défenseurs de droits de l’homme et de la cause palestinienne ont manifesté mercredi en marge de l’assemblée générale des actionnaires de Dexia pour dénoncer le financement, par sa filiale Dexia Israël Bank, de colonies israéliennes dans les territoires occupés.
Présents à l’extérieur, certains militants, détenteurs d’actions de la banque, ont également dénoncé la politique de Dexia au sein même de l’assemblée des actionnaires.
La banque s’était en effet engagée, dans une déclaration du président du conseil d’administration Jean-Luc Dehaene lors de la dernière assemblée générale en mai 2009, à ne plus prêter d’argent à des colonies juives. « Aucun engagement nouveau n’a été pris par rapport aux colonies », a répété mercredi Jean-Luc Dehaene devant les critiques.
Mais selon ces militants, ces promesses n’ont pas été respectées puisque, le 31 mai 2009, soit deux semaines après l’AG, un prêt de 6,8 millions de shekels (1,4 million d’euros) aurait été accordé à une colonie juive établie au sud de Bethléem.
Affirmant ne pas être au courant de cette opération par Dexia Israël, M. Dehaene a assuré devant l’assemblée que la chose serait vérifiée. « Selon moi, cela a été arrêté. Mais nous examinerons la chose et des mesures seront prises », a-t-il promis.
QUAI DE BRANLY (Métro Alma-Marceau, ligne 9 / RER C Pont de l’Alma) http://www.urgence-gaza.net toujours pour signer la pétition
Palestine – 62 ans :
La Nakba on n’oublie pas !
Esplanade Ben Gourion :
plus que jamais « NON ! »
RASSEMBLEMENT SAMEDI 15 MAI 2010 – 12h30
ESPLANADE BEN GOURION / QUAI DE BRANLY
Métro Alma-Marceau, ligne 9 / RER C Pont de l’Alma
Entre 1947 et 1949, 530 villages arabes ont été détruits, entre 10 et 15 000 Palestiniens ont été tués et 84% de la population palestinienne a été contrainte à l’exil.
Le 15 mai est la date de commémoration internationale de cette « Nakba » (qui signifie « Catastrophe » en arabe), dont David Ben Gourion a été l’un des principaux responsables militaires et politiques.
Il y a un mois, le Maire de Paris, Bertrand Delanoë, a inauguré une esplanade parisienne en l’honneur de Ben Gourion sans tenir compte des vives protestations et mobilisations des défenseurs des Droits de l’Homme et du mouvement de solidarité avec la Palestine.
Notre avis n’a pas changé depuis : cet hommage rendu à un criminel de guerre est inacceptable pour quiconque défend la paix et le droit. C’est le message que nous entendons délivrer par ce rassemblement, qui sera aussi l’occasion de rappeler notre engagement pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens fondée sur l’application du droit international et notamment la résolution 194 des Nations-Unies qui affirme le droit au retour des réfugiés palestiniens.
Premiers signataires : GUPS (Union Générale des Etudiants de Palestine), AFD (Alliance for Freedom and Dignity), AFPS (Association France Palestine Solidarité), CCIPPP (Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien), FASE (Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique), Génération Palestine, NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste), PSM (Participation et Spiritualité Musulmane), UJFP (Union Juive Française pour la Paix)
EN 1948,des centaines de milliers de palestiniens de souche ont été poussées hors de leur patrie (la Palestine) sans avertissement sans rien emmener .
Ces palestiniens étaient vieux et jeunes,mais ils étaient tous traités de la même manière et sont partis avec ce qu’ils pouvaient porter sur le dos s’ils avaient la chance de pouvoir porter quoi que ce soit.
Veuillez regarder cette vidéo et diffuser le message :le peuple palestinien existe et le nom de la Palestine a simplement changé temporairement.On peut vous faire un tatouage, mais on ne peut pas changer la couleur de votre peau et vous ne pouvez pas changer le fait qu’Israël est en réalité la Palestine et le sera à jamais .