La video scandale


anniebannie dit que cet homme peut faire ce qu’il veut de sa souffrance; c’est Sa souffrance. C’est la victoire de la vie sur l’horreur.

La video est ici http://www.aloufok.net/Survive.htm

«C’est important parce que nous avons survécu»

( Adolek Kohn, 89 ans )

«Pourquoi je l’ai fait ? Avant tout parce que j’étais venu avec mes petits-enfants», a déclaré à la presse le vieil homme qui vit à Melbourne, en Australie.

«Qui (parmi les déportés) a pu venir avec ses petits-enfants ? La plupart sont morts.» Ceux qui ont survécu, ajoute-t-il, ont «créé une nouvelle génération, une belle génération.»

C’est pour célébrer cette revanche de la vie que l’homme a voulu danser. «C’est important parce que nous sommes en vie, nous avons survécu.»

Une photo prise dans le camp de Dachau résume cet état d’esprit, où le vieil homme pose en manière de défi devant les fours crématoires, vêtu d’un sweat-shirt siglé «Survivor», les doigts en signe de «V» comme victoire.

La chef de la diplomatie de l’UE à Gaza


vendredi 16 juillet 2010, par La Rédaction

La chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton se rend dimanche à Gaza, pour la deuxième fois en quatre mois, suite à la promesse d’Israël d’alléger son blocus et afin de voir comment l’UE pourrait contribuer à l’ouverture de points de passage.

Les préparatifs de cette visite ont toutefois été compliqués par une impression de cacophonie européenne puisqu’en parallèle plusieurs ministres des Affaires étrangères de pays de l’UE – Italie, Espagne, Allemagne, de Grande-Bretagne et France – ont annoncé leur propre projet de déplacement sur place, fin juillet.

La date n’a pas encore été annoncée à ce jour.
Cette initiative, qui fait un peu d’ombre à Mme Ashton, a fait froncer des sourcils dans son entourage. Elle a tenu à se rendre sur place séparément des ministres.

« Le télescopage de visites fait un peu désordre » pour la cohérence de l’action de l’UE, souligne un diplomate européen, qui reproche aux ministres de créer la confusion dans le seul but de faire un déplacement à objet médiatique.

Un autre diplomate reconnaît que l’impression donnée n’est pas très bonne mais estime « qu’il y a de la place pour tous ».
Avant sa visite, Mme Ashton a rappelé dans un communiqué que l’UE avait « salué les annonces faites par Israël suite à l’incident avec la flottille (internationale pour Gaza) » mais « nous attendons à présent qu’elles soient mises en oeuvre ».
« Nous nous tenons à disposition pour aider à l’ouverture de points de passage à Gaza pour le transport de biens de et vers Gaza », a encore dit la Britannique.

Les Européens espèrent pouvoir réactiver leur mission de douaniers pour la surveillance au point de passage de Rafah (EUBAM Rafah), créée en 2005 puis suspendue en juin 2007 après la prise de contrôle du territoire par le Hamas.

La Haute représentante de l’UE aux Affaires étrangères se rend dimanche dans la bande de Gaza, où elle visitera un camp d’été ainsi qu’une école de l’agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens (Unrwa). Elle visitera aussi des petites entreprises locales que l’Europe, principal bailleur de fonds des Palestiniens, co-finance.

Il n’est toujours pas question en revanche d’une rencontre avec le Hamas. A Bruxelles, une porte-parole de la Commission européenne a réitéré vendredi la position de l’UE à ce sujet : « Pas de discussions directes avec le Hamas ».

Le déplacement à Gaza intervient dans le cadre d’une visite de trois jours de Mme Ashton dans les territoires palestiniens et en Israël.

Elle prévoit de rencontrer dimanche notamment le ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, mais aussi le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le ministre de la Défense Ehud Barak.

Lundi elle doit s’entretenir avec les responsables de l’Autorité palestinienne.

L’Etat hébreu a accepté au début du mois d’assouplir son blocus suite à d’intenses pressions internationales après la mort de neuf Turcs dans l’assaut de sa marine le 31 mai contre la flottille qui tentait de forcer le passage.

Il a notamment autorisé l’entrée de biens de construction pour des projets de la communauté internationale approuvés par l’Autorité palestinienne.

Mais les Européens veulent davantage. Ils réclament, outre l’augmentation des points de passage, la reprise des exportations depuis la bande de Gaza et la libéralisation des conditions de circulation des personnes de et vers le territoire.