Mohsen Cherif « Vive Benyamin Netanyahu »


La video ici

ET voici ce qu’en dit Al Jazeera lien ici

A l’origine, une gaffe de Mohsen Cherif, qu’on entend clairement crier dans une vidéo qui circule sur Facebook : « Vive Bibi Netanyahu ». Bibi est en fait le surnom du premier ministre Israélien, Benyamin Netanyahu. L’occasion était visiblement une fête célébrée par la communauté juive tunisienne, probablement en Israël, selon certains. On peut entendre le chanteur dire également au public qu’il espérait les revoir à El Ghriba (Djerba) pour leur pèlerinage annuel, ce qui –ajouté au fait que les vidéos ont été publiées sur le profil d’un jeune israélien- rend l’hypothèse plus plausible.

Scandale autour d’un chanteur tunisien qui a scandé « vive Nétanyahou » en Israël

jeudi 12 août 2010

Pour avoir lancé des vivats à l’adresse du Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou lors d’un concert en Israël, le chanteur tunisien Mohsen Chérif fait l’objet depuis plusieurs jours d’un véritable lynchage médiatique dans son pays et dans le monde arabe.

Le tollé sans précédent a été déclenché par la diffusion sur le réseau social Facebook d’une vidéo montrant le chanteur rendant hommage à son président en lançant « vive Ben Ali », avant d’enchaîner maintes fois « vive Nétanyahou », « vive Bibi » sous l’influence du public israélien.

En deux jours, plus de 40.000 réactions étaient enregistrées, dénonçant « l’acte indigne » de celui qui est qualifié de « traître ». L’artiste est accusé d’avoir fait l’apologie d’un « sanguinaire à l’origine du massacre de Gaza » et de l’attaque de la flotte humanitaire turque qui se dirigeait vers le territoire palestinien soumis à un blocus depuis quatre ans.

Un internaute a diffusé une image retouchée du chanteur incriminé vêtu d’une jellabah bleue frappée de l’étoile de David et une corde autour du cou. Nombreux d’entre eux condamnent ce qu’ils considèrent comme « un pas vers la normalisation » avec l’Etat hébreu, appelant à déchoir son auteur de la nationalité tunisienne, à boycotter ses concerts et à lui interdire l’accès à la télévision.

Outre les réactions sur le Net, la polémique a été relayée par la presse écrite tunisienne et arabe, notamment la chaîne Al-Jazeera ainsi que par les organisations de la société civile.

Proclamant son « refus de toute forme de normalisation culturelle et artistique avec Israël », le secrétaire général du Syndicat tunisien des professions musicales (STPF), Oussama Farhat, a invité les autorités à interdire à tout artiste de voyager en Israël, en application des décisions de la Ligue arabe. Des avocats tunisiens ont déjà déposé plainte contre le chanteur pour « atteinte à la dignité des Tunisiens et à leur sentiment national »
.
En attendant, Mohsen Chérif, comédien par ailleurs, devait être censuré dans un feuilleton programmé par la chaîne TV privée Hannibal, selon le journal « Le Quotidien ».

Un violoniste qui a participé à la fameuse soirée, Béchir Selmi, membre de la troupe musicale de la radio tunisienne publique, a été suspendu de ses fonctions pour avoir participé à des concerts privés sans l’autorisation de son employeur.
Un autre chanteur, Slim Baccouche, a vu le concert qu’il devait donner au festival international de Carthage annulé.

Selon la vidéo diffusée sur Facebook, le spectacle était donné dans le kibboutz d’Eïlat, mais le flou subsiste quant à son origine et à la date du concert. D’aucuns s’interrogent sur les desseins de son auteur et sur le timing de sa diffusion, d’autant que certains médias avancent qu’elle remonte à deux ans.

La Tunisie n’entretient pas de relations diplomatiques avec Israël. Les deux pays ont échangé des bureaux d’intérêts en 1996 qui ont été fermés en 2000 en application des résolutions de la Ligue arabe, suite à la deuxième Intifada palestinienne.

Néanmoins des milliers de juifs venus d’Europe, d’Amérique et d’Israël viennent chaque année à Djerba pour le pèlerinage de la Ghriba, l’une des plus anciennes synagogues au monde, construite il y a plus de 2.500 ans, selon la légende.

(Jeudi, 12 août 2010 – Avec les agences de presse)
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Dattes (vraiment) palestiniennes à Bruxelles


Elles viennent de Jiftlik, un faubourg de Jéricho; je les ai goûtées, elles sont délicieuses et non traitées.

Voici un article publié par ISM le 16/10/2007 dans lequel il est question de Jiftlik

Vallée du Jourdain – 16-10-2007

« Ce devrait être le paradis » – le « sous-équipement » stratégique de la Vallée du Jourdain
Par Palestine Monitor

La Vallée du Jourdain fait partie de la Vallée du Grand Rift afro-asiatique, et le point le plus bas de la planète. Elle s’étend sur 2.400 km², couvre plus d’un quart de la Cisjordanie palestinienne et jouit d’une terre riche et fertile, un climat tropical toute l’année et d’abondantes ressources en sources naturelles. C’est le paradis de l’agriculture.

La clinique de Jiftlik, pour 20.000 habitants de la Vallée du Jourdain

La vallée est également frontalière du Royaume de Jordanie, et selon un récent rapport d’enquête réalisé par le Centre de Développement Palestinien MA’AN, ce sont précisément les raisons pour lesquelles « Israël a maintenu à toute force son occupation sur le secteur, et pourquoi la Vallée du Jourdain est un tel point de contentieux dans le conflit entre Israël et les Palestiniens. »

MA’AN affirme qu’Israël a resserré son emprise sur la Vallée du Jourdain depuis 2000, en confisquant et en occupant la terre palestinienne aux motifs de « Sécurité nationale », en même temps qu’il offrait aux colons israéliens des primes massives pour qu’ils aillent s’installer dans la vallée.

Les habitants palestiniens de la Vallée du Jourdain ont besoin de permis spéciaux pour vivre dans leurs propres maisons et la presque moitié de la vallée leur est interdite d’accès.

Isaël a établi presque 1.100 km² de « zones fermées » à travers toute la vallée. Les Palestiniens du reste de la Cisjordanie se voient fréquemment interdire l’entrée à n’importe quelle partie de la Vallée du Jourdain, dont l’isolement n’a pas cessé de croître. Des infrastructures comme les transports publics, l’éducation ou les soins de santé ont toutes été, de façon stratégique, sous aménagées.

Jiftlik, à quarante minutes de Jéricho, est un village de la Vallée du Jourdain, en piteux état mais pittoresque. La clinique locale du Palestinian Medical Relief Services est dirigée par le Dr. Yosef Saada, qui, à part pendant les sept années de sa formation médicale en Russie, a toujours vécu à Jiftlik. Il est connu sur place pour être un défenseur passionné de la santé publique.

« Nous ne pouvons pas simplement traiter les gens avec des médicaments », dit-il. « Nos communautés sont isolées et très traditionnelles, et beaucoup de personnes ont aussi besoin d’aide pour changer leurs habitudes qui ont des impacts négatifs sur leur santé. Alors nous nous servons le plus que nous pouvons de l’éducation à la santé. »

Jiftlik abrite environ 5.000 personnes, mais le Dr. Yosef et les deux infirmières de la clinique reçoivent des patients d’une demi-douzaine de villages environnants. Le Dr. Yosef estime que sa clinique sert à plus de 20.000 personnes.

Il souligne que la clinique locale créée par l’Autorité Palestinienne n’est ouverte que deux jours par semaine, pendant deux heures par jour. Pendant ce temps, le Dr. Yosef reçoit personnellement environ 40 patients par jour.

Ceci serait un nombre de dossiers remarquable dans une clinique moderne bien équipée en médicaments, mais la clinique de Jiftlik, comme le reste du village, n’a ni électricité ni internet. Le petit bureau du Dr. Yosef sert de salle d’opération pour la petite chirurgie, et lorsque les patients doivent être transférés à l’hôpital, il se sert de sa propre voiture, parce qu’il n’y a pas d’ambulance dans le secteur. La clinique a l’eau courante mais selon le Dr. Yosef, la qualité de l’eau est si mauvaise qu’elle contribue aux problèmes de santé locaux.

« Il y a deux réseaux d’eaux locaux », dit-il, « et les deux sont contrôlés par la compagnie israélienne Mekorot. A cause de la mauvaise qualité de notre eau, nous avons des problèmes récurrents d’amibes, de giardiase, de gastroentérites et de diarrhées. Mais l’eau qui alimente les colonies vient de réservoirs séparés, avec des canalisations de meilleure qualité. »

Il y a 36 colonies israéliennes dans la Vallée du Jourdain, hébergeant plus de 6.000 colons, presque tous des fermiers. Les colonies Hamra, construite en 1971, et Mekhora, construite en 1973, entourent Jiftlik.

La combinaison stratégique des checkpoints israéliens, des permis, des saisies de terre, des colonies illégales et du sous-équipement ont conduit des centaines de milliers de Palestiniens à quitter leur propre terre. Il y a eu jusqu’à 350.000 palestiniens dans la Vallée du Jourdain. La population, aujourd’hui, est tombée à environ 52.000 personnes.

Les Accords de Paix d’Oslo de 1993 ont constitué un tournant majeur pour les communautés palestiniennes, partout dans les Territoires palestiniens occupés. Sous Oslo, les Territoires ont été divisés en zone A, B et C.

. La Zone A, qui représente 10,8% de la Cisjordanie, a été placée sous le contrôle de l’Autorité Palestinienne.

. La Zone B, 28% de la Cisjordanie, a été placée sous administration civile palestinienne mais sous contrôle sécuritaire israélien.

. Les 61,2% restants, plus 20% de la Bande de Gaza, sont devenus la Zone C, sous contrôle exclusif d’Israël.

Près de 95% de la Vallée du Jourdain sont maintenant contrôlés par Israël. « Après Oslo, notre district a été placé en Zone C », dit le Dr. Yosef, « et depuis, nous vivons sous contrôle israélien. Ils nous ont refusés les permis de construire de nouvelles maisons et des écoles, et même d’installer l’électricité ! Il y a des villages, à seulement 8 kilomètres d’ici, qui ont des équipements corrects, mais ils sont en Zone B, et ici, nous n’avons aucune infrastructure. »

Pour le Dr. Yosef, la comparaison la plus rude de toutes est entre les conditions à Jiftlik et les colonies israéliennes qui surplombent. « Les colons reçoivent des maisons toute neuves, plus l’enseignement et les soins de santé gratuits », dit-il. Les colons de la Vallée du Jourdain bénéficient également de 75% de réduction sur leurs factures d’électricité et autres fournitures, et des emprunts à long terme de 20.000 $ par famille.

« Le gouvernement israélien offre aux colons des incitations de toutes sortes pour venir ici vivre sur notre terre », dit le Dr. Yosef. « Mais l’Autorité Palestinienne ne fait rien pour nous. Alors que cette terre est à nous, ils ne nous aident en aucune manière à rester ici, dans nos propres communautés. »

L’éducation aussi a été peu développée dans la Vallée du Jourdain. Jusqu’à il y a 4 ans, il n’y avait pas d’école secondaire à Jiftlick. Les enfants allaient à l’école secondaire de Beit Hassan. Mais après que l’armée israélienne ait installé un checkpoint à Hamra, près de Beit Hassan, il y a eu des accusations de harcèlement des filles de la part des soldats, et de nombreuses familles ont cessé d’envoyer leurs filles à l’école. Comme il n’y avait pas, et qu’il n’y a toujours pas, de transports publics locaux, il est devenu impossible pour la plupart des enfants d’aller à l’école un peu plus loin.

Le Dr. Yosef et les autres militants de la communauté de Jiftlick savaient que les jeunes seraient obligés de quitter le secteur pour recevoir un enseignement correct, à moins qu’il y ait une bonne école locale. Ils se sont donc organisés pour installer une école. Ils savaient qu’un permis de construire en Zone C leur serait refusé, alors ils ont monté six grandes tentes derrière le village, et ont invité les parents à envoyer leurs enfants à l’école. 40 écoliers se sont inscrits, et l’école secondaire de Jiftlik a ouvert en 2003.

Le Dr. Yosef nous a emmenés rencontrer la femme qui a métamorphosé l’enseignement secondaire à Jiftlik. Nawal Khair Kanari était en train de finir la classe lorsque nous sommes arrivés à l’école, qui n’est plus sous tente, mais dans un bâtiment de brique. Les fenêtres sont sans vitre, le toit est en tôle ondulée et l’électricité vient d’un générateur, mais, comme le dit le Dr. Yosef, c’est une amélioration considérable par rapport à une rangée de tentes.

Après sa classe, Nawal nous a emmenés dans la salle du personnel, qui était vide à l’exception de quelques chaises, deux bureaux et une étagère de livres.

« Nous avons donné les cours à tous nos étudiants sous des tentes, pendant deux années », dit-elle. « Nous ne voulions pas prendre le risque de construire une école sans permis, parce qu’elle aurait été démolie. Quelquefois, le temps était terrible et les tentes ont été endommagées, mais nous avons toujours continué à enseigner. Aujourd’hui, nous avons plus de 130 étudiants, dont beaucoup de filles. »

Il y a deux ans, en 2005, une délégation française de l’Unesco est arrivée à Jiftlik pour une étude de terrain. Le chef de la délégation, Marcel Babosa, a visité l’école de tentes et a immédiatement proposé à Nawal et à ses collègues de les aider à obtenir un permis de construire. « Cela lui a pris presque deux années – mais nous avons fini par recevoir le permis ! « , nous dit Nawal rayonnante. Elle explique que le bâtiment dans lequel nous nous trouvons a été construit à la hâte, comme école provisoire. Mais une école toute neuve a été payée par le gouvernement malaisien, et elle est actuellement en construction.

« Venez voir », dit-elle.

« Cette école est vitale pour notre communauté, parce qu’elle permet aux jeunes d’avoir un enseignement et de rester à Jiftlik », explique-t-elle.

« Nous luttons toujours pour vivre ici. Je n’ai pas l’électricité chez moi, et je dois utiliser un générateur, et nous continuons à devoir nous battre pour le moindre permis de construire. Mais cette école va transformer notre village. »

Nous nous sommes dirigés vers l’école en construction, avons fait un tour improvisé pour aller parler aux ouvriers. L’un d’entre eux, Jihad, nous a dit combien il était choqué par les conditions de vie à Jiftlik. « Vous savez, je suis du Camp de Balata », dit-il, se référant au grand camp de réfugiés juste à la sortie de Naplouse. « La vie à Balata est dure, nous avons vraiment de gros problèmes. Mais la situation ici est encore pire qu’à Balata. Les gens ici sont réellement stupéfiants. »

Voir d’autres photos de Jiftlik.

Procès des cinq militants du Collectif Boycott 68 !!


Bonjour,

Je vous adresse ci-joint le communiqué des cinq militants du Collectif Boycott 68 dont je fais partie, convoqués devant le tribunal correctionnel de Mulhouse le 13 septembre à 8H30. Ce procès politique a pour but d’étouffer notre liberté d’expression. Il cherche à pénaliser l’action légitime de boycott des produits importés d’Israël et à faire taire les militants de la cause palestinienne.

Une série d’actions de soutien sont prévues :

§ Une lettre de pétition qui sera remise au président du tribunal correctionnel de Mulhouse. Ci-jointe je vous l’adresse au format PDF. Vous pourrez la signer ou la faire signer dans vos réseaux et nous les remettre ou nous les envoyer (Adresse de retour : F. TRICHINE – 33 bd de l’Europe – 68100 Mulhouse). Aussi cette lettre est disponible au format Word au lien suivant :

http://palestine68.canalblog.com/archives/2010/08/08/18769322.html

§ Un communiqué de soutien d’organisations est en cours d’élaboration.

§ Un comité de soutien est créé. Vous pourrez le joindre en nous envoyant votre adhésion par retour de mail.

Vous trouvez toutes les informations sur cette affaire sur le blog du Collectif Palestine 68 au lien suivant : http://palestine68.canalblog.com

Les informations sur la campagne BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) sont disponibles sur le blog http://jplpboycott.canalblog.com notamment à la rubrique Actions en Alsace.

Comptant sur votre soutien aux droits du peuple palestinien et à la campagne BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions), je vous adresse mes remerciements.

Prière de diffuser ce message dans vos réseaux.

Cordialement,

Mohammad AKBAR

130, av. A. BRIAND

68200 Mulhouse

Tél. : 06 25 05 14 29

Flottille de la Liberté : la menace israélienne du boycott face à l’ONU


mercredi 11 août 2010

Loin de la scène du crime qui avait pour cadre les eaux internationales, Israël maintient son cap sur le fleuve très tranquille de l’échiquier mondial, auquel il impose son diktat dans un jeu pipé de la vérité.

Ainsi, au moment où l’Etat juif doit prétendument se justifier de son acte odieux de piraterie devant l’ONU, ce dernier sort sa fameuse botte secrète : boycotter le groupe d’experts onusiens chargés d’enquêter sur l’assaut meurtrier de la flottille pour Gaza, si jamais ceux-ci se hasardaient à interroger ses soldats.

La polémique fait rage depuis mardi à New York, après que le Premier ministre Benjamin Netanyahou ait récusé les empêcheurs de légitimer une offensive guerrière en rond, en avisant le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon de sa sanction immédiate, si les prérogatives des experts outrepassaient les limites autofixées par Israël.

Dans une drôle de cacophonie, le porte-parole israélien protestait en affirmant qu’Israël avait reçu l’assurance d’être traité « équitablement par la commission d’enquête », en d’autres termes « Circulez, y a rien à voir ! », alors que Ban Ki-moon, de son côté, démentait l’existence d’un accord excluant que les experts enquêtent auprès des militaires de Tsahal.

C’est sous la pression internationale, et afin de surmonter une crise sans précédent avec la Turquie, que le Premier ministre israélien s’était résigné à passer devant une commission, dont la composition et le peu de latitude pour agir font craindre la plus grande complaisance : cinq membres israéliens pour seulement deux observateurs internationaux, et un mandat se bornant à étudier les aspects juridiques de l’assaut au regard du droit international.

Tandis qu’Ankara a constitué sa propre commission, ainsi que le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU de Genève, et le contrôleur de l’Etat israélien Michaël Lindenstrauss, la prétendue quête de vérité de la communauté internationale ressemble à s’y méprendre à une affligeante mascarade, qui résonne encore de la plaidoirie de Netanyahou défendant lundi l’acte de piraterie de son armée au nom « du droit international ».

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