En cas de guerre, « Israël » va recruter les sionistes du monde


El Manar

27/09/2010 En cas d’éclatement d’une guerre, l’entité sioniste compte recruter «  des sionistes » du monde, prêts à porter assistance à Tsahal.
Selon le quotidien israélien Maariv, un pont aérien est sur le champ d’être mis au point, via des avions de transports spécialement conçus pour cette mission. Ils devront également rapatrier le plus vite possible les hauts-officiers et les soldats réservistes se trouvant à l’étranger lors de l’éclatement des hostilités.
Le journal israélien précise que l’idée avait été mise en point au milieu des années 90 du siècle dernier, par l’ex-chef de l’état major israélien Gabi Ashkénazi, alors directeur du département des opérations. Des centres de recrutement ont alors été créés.
Mais elle a été rejetée ultérieurement, par le chef d’état-major Dan Haloutz, qui a fermé ces centres, pour des raisons budgetaires.
Selon le journal israélien Maariv, Tsahal vient de décider de préserver les capacités à recruter des forces à l’étranger, tout en réduisant les dépenses.

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Négociations directes : le spectre d’Oslo


30/09/2010
Des soupçons règnent sur le processus des négociations directes entre l’Autorité palestinienne et l’entité sioniste.

Selon le quotidien égyptien “AlMisriyyoune”, (les Egyptiens) un canal secret est en train d’être mis au point pour entrer en action dans les semaines prochaines.
A l’instar de ce qui s’était passé avec les négociations d’Oslo, en 1993, au cours desquelles un processus secret a été installé en parallèle à celui en public, permettant des concessions palestiniennes en catmini.

Prévues dans une capitale européenne, des négociations secrètes devraient remplacer les négociations publiques, qui semblent trébucher depuis la reprise des colonisations en Cisjordanie occupée, dimanche dernier, et le refus du Premier ministre israélien benjamin Netanyahou un moratoire. Et ce malgré les mises en garde du chef de l’Autorité Mahmoud Abbas de se retirer, et en dépit aussi des sollicitations américaines et européennes.
Pourtant et dans une tentative américaine de dissuader Netanyahou,  le président américain Barak Obama a offert à ce dernier via son émissaire américain au Proche Orient Gorges Mitchell en visite dans la région, des garanties et des offres très généreuses. Vainement. Netanyahou les a refusées arguant qu’il contredit les principes de son gouvernement.
Elles comporteraient entre autre, selon le journal israélien Maariv, et en échange d’un moratoire du gel des colonisations pour une durée de 60 jours seulement, un engagement américain de fournir à Israël des équipements militaires perfectionnés, avant la signature d’un accord avec les Palestiniens.

Le deuxième engagement américain séduisant consiste à entraver toute tentative arabe de soulever la question de la création d’un état palestinien au sein du Conseil de sécurité, tandis que le troisième est d’empêcher les Palestiniens de soulever la question des colonisations en dehors des négociations directes, et seulement dans le cadre du règlement final. La lettre comprend également des garanties américaines sécuritaires à long terme,  dont la nature n’a pas été révélée par le journal israélien.

Ce dernier évoque également comme contre partie pour les Palestiniens, afin de les dissuader de ne pas se retirer des négociations un seul engagement américain : une reconnaissance publique des frontières palestiniennes de 1967, assortie d’un échange des territoires, comme cadre des négociations sur le règlement final.

Pour sa part, le journal égyptien s’attend à ce qu’Abbas expose la teneur de ses discussions avec les Américains et les Européens, ainsi que l’idée des négociations secrètes aux dirigeants saoudiens, égyptiens et jordaniens.
Ces derniers craignenet  que celles-ci ne servent que les intérêts israéliens .

el manar

Daniel Viglietti


Bonjour

Ce mot pour vous inviter à ne pas manquer un concert vraiment exceptionnel!
Rares, très rares mêmes, sont les chanteurs, musiciens ou poètes populaires dont les créations ont été en phase avec les événements, ont joué un rôle dans la vie politique et sociale.

Certaines chansons d’artistes comme Mikis Theodorakis, Joan Baez, Victor Jara, Léo Ferré, Paco Ibanez, Miriam Makeba, Boris Vian, Zeca Alfonso, Vladimir Vysotsky, Chico Buarque, Fela Kuti … et quelques autres, restent en mémoire comme des vigies, fredonnées par ceux qui refusent les oppressions et les injustices.

Daniel Viglietti fait indéniablement partie de ces gens de talent qui laisseront une petite trace dans notre Histoire.
Sa chanson “A Desalambrar“ (Enlevons les clôtures), hymne des opposants aux dictatures latinos, est aujourd’hui entrée dans le patrimoine de l’humanité et on peut parfois l’entendre en passant dans les rues de Bruxelles, Paris, Florence, Belgrade… et ailleurs.

Pour sa défense des droits humains et des libertés, Daniel Viglietti fut, tout comme le grand écrivain, Eduardo Galeano, emprisonné par la dictature militaire qui sévissait dans l’Uruguay des années soixante. Une campagne internationale, initiée par des personnalités comme Sartre, Mitterrand, Cortazar, Niemeyer, Asturias… le fit libérer.
Mais Daniel Viglietti n’est pas seulement un poète/chanteur des libertés, c’est aussi un guitariste “classique“ de niveau mondial… Jean Salkin, musicologue et fondateur de notre “Médiathèque de Belgique“ le tenait pour un des deux ou trois plus grands virtuoses de notre temps.
Après plusieurs dizaines d’années d’absence, il nous revient pour quelques concerts en Europe… Dont une soirée à Bruxelles!
Alors, comme un cadeau, je vous invite à rencontrer, ou à retrouver – Espace Delvaux (place Keym à Boitsfort) ce 15 octobre à 22 – cet artiste trop rare dans notre société “pipolisée“ et où la défense des Droits humains n’est trop souvent que de façade.

Cordialement

Rudi Barnet

4 octobre – Réunion de la ligue arabe sur l’opportunité de la poursuite des négociations israélo-palestiniennes.


Agenda Diplomatique Octobre 2010.
René Naba | 01.10.2010 | Paris


En prévision de l’enlisement des négociations, René Naba avait accordé une interview au quotidien algérien «Jeune indépendant»:

«En cas d‘échec, malgré les concessions continues des Palestiniens, il importera de dissoudre l’Autorité palestinienne, de démissionner Mahmoud Abbas, et de confier le pouvoir au Hamas, vainqueur a posteriori de la pantalonnade palestinienne, avec une nouvelle stratégie de combat».

13 octobre – Visite du président iranien Mahmoud Ahmadinejad au Liban

Iran / Liban / Israël

Le président Ahmadinejad à Beyrouth: La présence du croquemitaine de l’Occident dans un pays pivot de la confrontation, dans une capitale, fief par excellence du clan pro saoudien des Hariri.

Paris, 10 octobre 2010 – Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad effectuera les 13 et 14 octobre une visite officielle au Liban, sur fond de bruits de botte tant dans le Golfe qu’au Liban, en superposition à l’exaspération du débat tant sur le dossier nucléaire iranien, que sur une possible criminalisation du Hezbollah dans l’enquête internationale sur l’assassinat de Rafic Hariri.

La réussite de la stratégie iranienne valoriserait sa politique d’autosuffisance technologie et militaire, de la même manière qu’un succès politique ou militaire du Hezbollah chiite libanais ou du Hamas sunnite palestinien réhabiliterait l’esprit de résistance face à la finlandisation des esprits en cours dans le monde arabe.

renenaba.com remet en ligne une série de papiers sur la problématique iranienne dans le jeu régional et l’objectif sous jacent du bras de fer entre l’Iran, d’une part, les Etats-Unis et Israël, d’autre part, sur le nucléaire iranien.

Iran Israël: Les enjeux sous jacents de la confrontation 1/3 : http://www.renenaba.com/?p=1422

Iran Israël: Les enjeux sous jacents 2/3 : http://www.renenaba.com/?p=1600

Iran Israël: Les enjeux sous jacents de la confrontation 3/3 : http://www.renenaba.com/?p=1620

10-24 octobre: Chrétiens d’orient

Un synode sur le Moyen-Orient se tient du 10 au 24 octobre au Vatican, alors que les chrétiens arabes, généralement considérés comme une communauté en survie, opèrent, pour la première fois dans l’histoire, une mutation stratégique majeure privilégiant leur enracinement local et leur environnement régional sur leur traditionnelle allégeance occidentale, notamment au Liban, avec l’alliance, sans précédent, opérée, au grand désespoir des occidentaux, entre le Hezbollah libanais, l’organisation politico-militaire chiite libanaise, et le général Michel Aoun, ancien commandant en chef de l’armée et chef de la principale formation politique chrétienne.

renenaba.com revient sur le destin singulier de chrétiens arabes dans un papier en deux volets:

Chrétiens d’Orient: Le singulier destin des chrétiens arabes part 1/2

Une communauté en survie

Paris, 15 octobre 2010. Singulier est le destin de ces chrétiens originels, de ces chrétiens des origines de la chrétienté, dits «chrétiens d’orient», situés à l’épicentre du conflit entre Islam et Occident, ballottés entre Orient et Occident, tiraillés entre leur appartenance socio culturelle arabe et la communion religieuse qui les lie à l’Occident, entre leur communauté de destin avec leurs compatriotes de confession musulmane et leur communauté de croyance avec les occidentaux dans une zone où ce même Occident a souvent fait fi des impératifs de survie de ses coreligionnaires au bénéfice exclusif de ses intérêts stratégiques, contre les intérêts à long terme de la présence chrétienne en terre arabe.

Chrétiens d’Orient: Le singulier destin des chrétiens arabes part 2/2

L’équipée suicidaire des milices chrétiennes libanaises et la «déconcertante alliance» du Hezbollah et du général Michel Aoun

Paris, 20 octobre 2010. Victimes innocentes souvent, bourreaux parfois plus que de besoins, les camps palestiniens de la quarantaine (est de Beyrouth), en 1976, et de Sabra Chatila (sud de Beyrouth), en 1982, passeront dans l’histoire comme de sanglantes illustrations pathologiques de la déraison humaine, au passif du leadership maronite, particulièrement les milices chrétiennes des Forces Libanaises dont l’alliance avec Israël, l’ennemi officiel du Monde arabe, constituera l’un des points noirs de l’histoire de la chrétienté arabe.

La «déconcertante alliance» du Hezbollah libanais et du général Michel Aoun, pour reprendre l’expression des analystes occidentaux, apparaît dans cette perspective comme la résultante et la réplique de la «déconcertante attitude» des Occidentaux à l’égard des aspirations du monde arabe, particulièrement en ce qui concerne la Palestine.

Pour que la lutte commune contre l’intégrisme puisse être mise en route, selon les vœux du Vatican, il importe que la chrétienté d’Orient opère un repositionnement sur son environnement arabe, distendant quelque peu son lien ombilical avec l’Occident, symétriquement à une démarche de l’Islam sunnite, dominant dans le monde arabe et musulman, de s’appliquer parallèlement ses propres préceptes qui firent sa gloire et sa réussite du temps de la conquête arabe, un principe de saine gouvernance dans une société pluraliste, lointaine préfiguration de la séparation de l’Eglise et de l’Etat, à savoir:

للجميع الدينُ للّه والوطَن Ad Dine Lillah Wal Watan Li Jamih
(La religion relève de Dieu et la Nation appartient à toutes les composantes de sa population