Un bateau français pour Gaza


campagne UN BATEAU FRANCAIS POUR GAZA

 

Le Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens (CNPJDPI) et la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine [1], conformément à leurs chartes respectives, lancent l’initiative : UN BATEAU FRANCAIS POUR GAZA.

En s’engageant dans cette voie pacifique, nous voulons aujourd’hui : 

r Dénoncer et briser le siège israélien contre Gaza ;

r Promouvoir et faire respecter le droit international ;

r Répondre à la crise humanitaire que subissent un million et demi de Palestiniens de Gaza.

Un Bateau français pour Gaza, un acte citoyen !

r Parce que nous refusons de voir 1 million et demi de personnes sous blocus ;

r Parce  que la communauté internationale doit imposer la levée totale du blocus de Gaza ;

r Parce que nous n’acceptons pas que nos Etats se contentent de paroles jamais suivies d’actes ;

r Parce que la première Flottille de la liberté a montré qu’une action citoyenne peut rompre le mur de l’indifférence.

Nous nous associons à l’initiative « un bateau français pour Gaza », pour briser le siège illégal de la bande de Gaza, au nom du droit et de la justice.

Rejoignez-nous!

60 associations, syndicats et partis politiques, avec le soutien d’élus et de personnalités publiques, enverront un bateau au printemps 2011 aux côtés de bateaux d’une vingtaine de pays.

30 octobre 2010 LANCEMENT DE LA CAMPAGNE

 

_Informez sur les conséquences du siège de la bande de Gaza et la poursuite de ce dernier, et notamment votre élu et/ou des personnalités publiques locales (Rendez vous sur ce LIEN pour nous faire part de la réponse de votre élu, qui sera répercuté sur le site www.nos-elus-palestine.org

_Informez et récoltez des fonds [2] pour la campagne UN BATEAU FRANCAIS POUR GAZA, en organisant des concerts de soutien, des conférences, discussions sur les marchés, cafés « Bienvenue la Palestine » (exemple ICI). Le MRAP centralisera les dons qui doivent lui être adressés au 43 boulevard Magenta, 75010 Paris sous la forme de chèque libellé à : MRAP – un bateau pour Gaza France.
Ces dons sont défiscalisables à 66%.

POUR CELA DES OUTILS SONT A VOTRE DISPOSITION : 

 

_FLYERS PRESENTANT LA CAMPAGNE ET L’APPEL A DONS (disponibles à partir du 6 novembre.). D’autres outils seront aussi bientôt disponibles (affiches, cartes postales, T shirts) 

 

_PRESENTATION POWER POINT DE LA SITUATION DANS LA BANDE DE GAZAtélécharger
(réal. : Bureau des affaires humanitaires des Nations unies). 

 

_DOCUMENTAIRES
2 témoignages forts de la situation dans la bande de Gaza, utiles pour l’organisation d’une action :
GAZASTROPHE
commander
TO SHOOT AN ELEPHANT commander
 


_INFOS PALESTINE (disponible ICI ), le bi-mestriel de la Plateforme Palestine

_BROCHURE « Bande de Gaza, une dignité assiégée » (CIDSE)
télécharger la brochure (pdf)

…ET BIENTOT :
– Le site unbateaupourgaza.fr bientôt en ligne ;
– Un appel destiné spécialement aux élus ;
– Une tirelire pour la collecte de dons.

Dexia : des clients réagissent contre les liens avec l’occupation de la Palestine


COMMUNIQUE DE PRESSE:

– 60 clients de Dexia sont prêts à clôturer leur compte en protestation aux liens que Dexia continue d’entretenir avec les colonies illégales dans les Territoires Occupés palestiniens.
– 18 clients participent à l’action organisée à Bruxelles le 27 octobre et ont d’ores et déjà clôturé leur compte Dexia.
– 10 autres clients ont eux aussi clôturé leur compte.
– 35 autres ont promis de le faire dans le courant de la semaine.

Dexia n’a apporté aucun ajustement fondamental à sa politique en la matière.
a. Entre 2005 et 2007, Dexia Israël a fourni des crédits à 10 colonies illégales à hauteur de 5 millions d’euros. Ces crédits expirent en 2017.
b. En juin 2008, Dexia Israël a accordé un prêt de 8 millions d’euros à la ville de Jérusalem.
c. Entre juin 2008 et décembre 2009, Dexia Israël a géré 18 prêts à destination des colonies illégales, pour un montant total de 17,7 millions d’euros.
d. Dexia Israël joue un rôle central dans le financement par la loterie nationale israélienne « Mif’al Hapais ». Ce dernier participe au financement de 43 colonies illégales et c’est via des comptes de la banque Dexia Israël que les fonds sont transférés aux colonies.

Ces transactions contredisent l’affirmation selon laquelle Dexia aurait pris des initiative en vue de mettre fin à ses liens avec les colonies illégales.

Plus d’information concernant l’action et des photos par ce lien : http://www.intal.be/fr/fotoreports/des-clients-de-dexia-cloturent-leurs-compte-en-signe-de-protestation

Plus d’info:

Mario Franssen – 0498/54.16.42 – 02/209.23.50 – mario.franssen@intal.be
woordvoerder | porte-parole
‘Israël koloniseert – Dexia financiert’ | ‘Palestine occupée – Dexia impliquée’

A propos de la campagne :
http://www.intal.be/fr/article/chronologie-de-la-campagne-palestine-occupee-dexia-impliquee

Pots de vin et chantage à l’ONU pour la création « d’Israël »


Leila Mazboudi

Nouvelle révélation qui devrait faire réfléchir sur les facteurs qui ont contribué à la création de l’entité sioniste et la prise de position au sein de l’organisation onusienne : C’est grâce aux  pots de vins et au chantage que l’usurpation de la Palestine a été décidée. Sur les 33 états des 46 membres qui formaient de l’Assemblée générale en 1947, nombreux sont les pays qui ont perçu des pots de vin afin d’accorder leurs voix en faveur de la résolution onusienne 181 sur la partition de la Palestine.

Cette divulgation revient à un historien israélien, Benny Morris, l’un des plus « sionisant » de ceux qui furent connus sous l’appellation «  les nouveaux historiens israéliens du post-sionisme ». Elle est étayée dans son nouveau livre intitulé «  1948 : l’histoire de la première guerre arabo-israélienne » dans lequel il brosse l’histoire de l’entité sioniste, minée par les mensonges et les fausses croyances. Son approche même celle présentant les images les plus poignantes contre des Palestiniens n’a rien d’un examen de conscience. Elle vise surtout à justifier aux sionistes toutes leurs agressions, au nom de la création de l’entité sioniste.
Quelques jours avant le vote, raconte Morris, les dirigeants du mouvement sioniste étaient particulièrement perturbés. Après avoir décompté les voix des votants, les résultats s’avéraient être en défaveur de la création de l’entité sioniste.

C’est à ce moment que fut prise la décision de puiser dans le machiavélisme : «  à ce point là, l’un de ces dirigeants sionistes jugea que les moyens propres de dissuasion n’étaient plus suffisants, et qu’il fallait recourir aux moyens sombres, dont les pots de vin et les autres pressions », écrit Morris, signalant que «  les considérations financières ont joué un rôle considérable sur les représentants de pays d’Amérique du sud, dont l’un d’entre eux perçut la somme de 70 mille dollars en contre partie de son vote en faveur de la partition ».

L’historien israélien évoque le cas du Costa-Rica, prétendant qu’il a touché le montant de 45 milles dollars, celui du Guatemala dont le représentant  faisait part d’un zèle quelque peu exagéré selon Morris pour le sionisme et qui, « d’après les documents des archives britanniques  percevait des sommes de la part de mouvements sionistes américains et était en relation avec une juive ».

Un deuxième procédé tout aussi démoniaque fut également utilisé pour la création « d’Israël », celui du chantage. Selon Morris, il était exercé contre ceux qui refusèrent d’être corrompus: ainsi le Libéria s’est vu menacé de ne plus pouvoir vendre son caoutchouc.
Parmi les parties qui l’exercèrent, en général des hommes d’affaires et d’influence sionistes, est mentionné un certain Samuel  Zamouraï dirigeant d’un syndicat américain (la société des fruits unifiée) qui jouissait d’une grande influence dans les Caraïbes.

Ces procédés ne sont certes pas une nouveauté pour le public israélien. Ils ont été mentionnés par des historiens tels Michaël Cohen et Tom Seguev, lequel avait écrit qu’à cette époque, un budget d’un million de dollars a été assigné pour «  des opérations spéciales ».

Mais pourquoi Morris, selon lequel ils sont bel et bien légitimes car « la création d’Israël était à l’ordre du jour… et la fin justifie les moyens », les rappelle-t-il à un moment où l’entité sioniste sonne plus que jamais la sonnette d’alarme sur son existence.
«  Un pot de vin est meilleur qu’une troisième guerre mondiale que les Arabes menaçaient  de déclencher si l’état était proclamé », avait-il glissé durant son entretien avec le Yediot Aharonot.

Les propos peuvent éventuellement suggérer, aux yeux du bourreau, le contentieux présent avec l’Iran, la Syrie, le Hezbollah et le Hamas.
Mais aux yeux des victimes, ils prouvent une fois de plus l’ampleur de l’arnaque, via les instances internationales.

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