MANIFESTATION NATIONALE CE DIMANCHE 20 MARS



A 14H

Départ : Gare du Nord

Cette manifestation sera l’occasion pour nous de:

1. Marquer notre solidarité avec les soulèvements pour la liberté, les droits démocratiques et le progrès social en Afrique du Nord et au Moyen-Orient ;

2. Condamner le soutien politique, économique et militaire de l’Occident aux régimes dictatoriaux ;

3. Appeler l’Union européenne et ses États-Membres à soutenir un développement économique et social juste ;

4. Réclamer le respect de la souveraineté des pays et des peuples en question.

Plusieurs organisations ont déjà marqué leur soutien à cette manifestation et nous espérons que la liste prendra de l’ampleur en fil des jours!

Au nom de la plateforme,

Isabelle Grippa, CNAPD

Ludo De Brabander, Vrede VZW

Liste des signataires:

11.11.11 – Koepel van de Vlaamse Noord Zuid-Beweging, Aardewerk,
ABP, ACW (koepel van de christelijke werknemersorganisaties), Artsen voor Vrede, AWSA-Be, BOEH!, Broederlijk Delen, BRussells tribunal, Centrale Générale FGTB/Algemene Centrale ABVV, CETRI – Centre Tricontinental, Christenen voor het socialisme, CNAPD, CNCD – 11.11.11, Comité de Vigilance pour la Démocratie en Tunisie, Commission Justice et Paix, Confédération des Syndicats Chrétiens/Algemeen Christelijk Vakverbond (CSC-ACV), Culturencentrum Pianofabriek, EcoloJ, Egalité, FGTB/ABVV, fos- Socialistische Solidariteit, Greenpeace, Iniciativa Cuba socialista, Intal, Jeunes anticapitalistes – Jongeren antikapitalisten, Jong N-VA, Käthe Kollwitz Vredesloop, Kif Kif, Links Ecologisch Forum, Linkse Socialistische Partij / Parti Socialiste de Lutte (LSP-PSL), MCP, Mensen zonder Papieren, MIR-IRG, Mouvement Ouvrier Chrétien (MOC),
Pax Chrisiti WB, Pax Christi Vlaanderen, Présence Action Culturelles (PAC), PVDA/PTB, RCN Justice et démocratie, Rencontres pour la paix, SAP-LCR, SCI-Projets internationaux, Solidariteitsgroep met de Egyptische, Tourisme autrement, Tunesische en Libische revoluties en de volkeren in beweging, Uilekot, UPJB (Union des Progressistes Juifs de Belgique),Vaka/Hand in Hand vzw, Vonk/Unité Socialiste, Vrede vzw, Vredeshuis Aalst, Vrouwen Overleg Komitee, Wereldsolidariteit/Solidarité Mondiale, …

Beyrouth plus belle qu’elle ne l’était


ÇA   COMMENCE   DEMAIN   14 MARS 2011

Aux Halles de Schaerbeek

rue Royale Sainte-Marie

B-1030 Bruxelles

T +32 (0)2 218 21 07

info@halles.be

http://www.halles.be/page.php?id=216

ET HORS LES MURS (voir plus loin) :

ISELP, CINEMATEK, CINEMA ARENBERG, REVUE L’ART MÊME

Du 14 mars au 12 avril 2011

Expositions, performances, chantiers de création, colloque, cinéma, vidéos, workshops

Un projet initié par Fabienne Verstraeten,

en complicité avec Elias Khoury à Beyrouth

Et avec Rasha Salti et Jade Tabet à Beyrouth et à Paris

ainsi que Nedjma Hadj, Lieven De Cauter, Jean-Didier Bergilez et Jihane Sfeir à Bruxelles

> programme détaillé

> programme général

Avec le soutien de

Fadila Laanan, Ministre de la Culture de la Communauté française Wallonie-Bruxelles

Rudy Demotte, Ministre-Président du Gouvernement et des Relations internationales de la Communauté française Wallonie-Bruxelles,

et de Wallonie Bruxelles International (WBI)

En partenariat avec

L’ISELP, la Cinematek, le Cinéma Arenberg, La Chaire Bernheim de l’ULB, le Département d’Architecture de la KUL, La Revue l’Art Même

LIEUX :

Les Halles de Schaerbeek

rue Royale Ste Marie 22a

1030 Bruxelles – Schaerbeek

T +32 (0)2 218 21 07

info@halles.be

reservation@halles.be

http://www.halles.be/contact.php

Plan d’accès Google maps

Cinéma Arenberg

Galerie de la Reine, 28

1000 Bruxelles

T +32 (0)2 512 80 63

http://www.arenberg.be/fr/

Plan d’accès Google maps

CINEMATEK

rue Baron Horta 9

1000 Bruxelles

T +32 (0)2 551 19 19

info@cinematek.be

http://www.cinematek.be/

Plan d’accès Google maps

ISELP

Institut supérieur pour l’étude du langage plastique

Boulevard de Waterloo, 31

1000 Bruxelles.

T +32 (0)2 504 80 70

iselp@iselp.be

www.iselp.be

Plan d’accès Google maps

Au Caire, l’heure n’est pas à la contre-révolution


Par Georges Malbrunot le 12 mars 2011 8h01 | 5 Commentaires
egypte.jpg
Voici l’analyse que j’ai écrite dans Le Figaro sur la situation en Egypte.

Un mois après la chute d’Hosni Moubarak, la nouvelle Egypte est entrain de naître. Doté des pleins pouvoirs, le Conseil supérieur des forces armées contrôle la transition politique. Un calendrier a été annoncé avec des perspectives d’élections législatives et présidentielles à brève échéance.

Mais sortir de trente ans de régime policier sera long et difficile. Les partisans du raïs déchu gardent une certaine capacité d’obstruction. Ils l’ont prouvé cette semaine en attaquant aux couteaux des manifestants sur la place Tahrir, épicentre de la révolte. Des policiers, de leur côté, ont brûlé des documents compromettant sur leurs agissements antérieurs, et il n’est pas interdit de penser que des nostalgiques de l’appareil sécuritaire aient cherché à alimenter les derniers affrontements entre coptes et musulmans près du Caire.

Y-a-t-il pour autant un risque de « contre-révolution », comme vient de mettre en garde le gouvernement égyptien? Sans doute pas, estiment la plupart des experts. « Aucune force n’est capable d’organiser une telle contre-révolution », assure Basma Kodmani, experte de l’Egypte. Personne ne voit l’armée, qui s’est rangée du côté du peuple, confisquer à court terme du moins « la révolution du papyrus ».

Quant à la police et aux services de renseignements, ils sont en pleine crise, et attendent fébrilement d’être réorganisés. « Leur démocratisation est bien le principal défi aujourd’hui pour les nouvelles autorités », concède Mme Kodmani.

Que faire du million de policiers ripoux et de leurs indics, qui manipulaient les foules du Caire et de ses alentours ? Les radier au nom d’une purge radicale ? Ou simplement nommer une nouvelle direction, avant de parvenir à l’objectif plus lointain d’un contrôle civil sur les services de sécurité du nouvel Etat ?

Le débat fait rage, y compris au sein de la hiérarchie militaire, qui veut s’assurer de la pérennité de ses privilèges économiques, tout en limitant la démilitarisation des institutions. Sous Moubarak en effet, les militaires dirigeaient les gouvernorats de province, les cabinets ministériels et les grandes entreprises publiques.

Comment solder les comptes du passé, s’interroge-t-on au sein des nouvelles instances dirigeantes égyptiennes ? Tourner la page dans l’espoir de limiter les règlements de comptes ? Ou alors faire toute la lumière sur les exactions du régime déchu et de ses affidés ? Sous l’impulsion de la rue, l’option radicale n’est pas à écarter, comme en témoignent les appels à juger les anciens barons de l’ère Moubarak.

A court terme, la priorité concerne la révision de la Constitution, promise par l’armée, et qu’un référendum doit ratifier le 19 mars prochain. Mais déjà certains opposants réclament une révision en profondeur. Avec en arrière-plan, de délicats litiges à résoudre sur le caractère islamique du nouvel Etat et sur la place de la charia dans la Loi fondamentale. Points sur lesquels les islamistes seront extrêmement vigilants. Autant de sujets de divisions en perspective. Mais pour l’heure, un élément de consensus continue de rassembler les Egyptiens : nettoyer le système de la corruption généralisée. Le meilleur antidote face à une hypothétique contre-révolution sur les bords du Nil.

Déclaration de Militants et d’Organisations de Juifs actifs dans la campagne BDS contre Israël


http://www.ijsn.net/657/

Une réponse juive à la Déclaration de février 2011 des Organisations Juives Sionistes concernant les campagnes Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) contre Israël.

Parce que le boycott académique, culturel et commercial, les désinvestissements et les sanctions d’Israël:

• ont été appelés par la société civile palestinienne en réponse à l’occupation et à la colonisation de leurs terres,

• sont une voie morale pour répondre de façon non-violente et pacifique à plus de soixante ans de colonialisme israélien et,

• placent justement la responsabilité au sein des institutions israéliennes (et de leurs alliés et partenaires) qui utilisent des liens commerciaux, culturels, universitaires pour blanchir la responsabilité d’Israël dans la continuation de ses crimes contre l’humanité,

Les organisations et individus soussignés demeurent fermes dans leur appui à la campagne Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) contre Israël  jusqu’à ce qu’il reconnaisse les droits inaliénables des Palestiniens à l’autodétermination et respecte entièrement les préceptes du droit international.

BDS n’est pas antisémite. Nous rejetons l’idée selon laquelle l’appel BDS 2005 de la Palestine, et les campagnes BDS dans le monde entier qu’il a inspirées, sont enracinés dans un sentiment anti-juif. Au contraire, BDS est un mouvement antiraciste contre l’occupation quotidienne et brutale de la Palestine et contre la menace militaire que l’Etat d’Israël fait peser sur la région. Les allégations d’antisémitisme falsifient la vrai nature de la lutte palestinienne et sont un affront à, et une trahison de la longue histoire de la survie juive et de la résistance à la persécution.

BDS n’est pas anti-démocratique. Nous rejetons également l’affirmation selon laquelle le boycott culturel et académique d’Israël défie le principe démocratique de la liberté d’expression. La recherche-développement dans les institutions universitaires joue un rôle central dans la conception et la défense militaire d’Israël et dans l’organisation des services secrets. Les institutions culturelles perpétuent la tromperie sur la démocratie israélienne. Défendre la liberté d’expression pour ceux qui ne respectent pas la justice tout en diabolisant ceux qui luttent pour la justice est un mauvais service rendu à une démocratie véritable.

Par le boycott, le désinvestissement et les sanctions, la société civile affirme notre engagement à ne pas contribuer financièrement à l’Etat israélien qui est responsable d’actes atroces de mépris pour la vie humaine et le bien-être. Les attaques contre les campagnes BDS ne nous empêcheront pas de prendre cette position contre l’impunité d’Israël. Pour les organisations juives signataires de cette lettre, l’auto-détermination pour les Juifs comprend le droit de participer au mouvement pour la justice en Palestine et à vivre ensemble dans le monde avec nos concitoyens dans la paix, la liberté et l’égalité. Il n’inclut pas la domination et la colonisation d’autres personnes ni le fait de vivre séparément des autres êtres humains dans un état qui privilégie les Juifs.

BDS, par une pression internationale, a été une stratégie clé pour mettre fin au système sud africain blanc d’apartheid. Dans la recherche de la justice, de la paix et de la liberté pour tous, nous nous exprimons en tant de Juifs qui s’engagent pour BDS et pour la libération de la Palestine. Nous appelons organisations et individus à se joindre à nous pour condamner les fausses accusations d’antisémitisme qui tentent de discréditer notre militantisme antiraciste collectif contre l’apartheid israélien.

* Women in Black (Austria)

* Union Juive Française pour la Paix (UJFP)

* Bay Area Women in Black (USA)

* St. Louis Women in Black (USA)

* Philadelphia Jews for a Just Peace (USA)

* American Jews for a Just Peace (USA)

* Jews for Boycotting Israeli Goods (UK)

* – JUNTS, Asociació catalana de Jueus i Palestins (Asociación Catalana de Judios y Palestinas, Spain)

* Ronnie Kasrils, former South African government minister, writer, founder Not In My Name, South Africa

* Antony Loewenstein, Independent Australian Jewish Voices

* Peter Slezak, Independent Australian Jewish Voices

* Moshé Machover, Professor (emeritus) (UK), founder Matzpen

* Felicia Langer, Israeli lawyer, author, Right Livelihood Award 2006 (Alternative Nobel     Prize)1990, Bruno Kreisky Prize 1991

* Mieciu Langer, Nazi Holocaust survivor

* Hedy Epstein, Nazi Holocaust survivor

* Hajo G. Meyer PhD, Nazi Holocaust survivor

* Kamal Chenoy, IJAN India & The All India Peace and Solidarity Organization

* Paola Canarutto & Giorgio Forti, Rete ECO, Italy

* Liliane Cordova Kaczerginski, IJAN France

* Sonia Fayman, IJAN France & UJFP

* Ernesto Rosenberg, GRAMARPAL (Grupo de Amistad Argentina-Palestina, Neuquén, Argentina)

* Mark Elf, blogger, Jews sans Frontieres

Cliquez ici pour signer la lettre:

http://www.ijsn.net/657/