Le 14 mai, je dis non à la colonisation, je clôture mon compte Dexia


Rendez-vous ce samedi 14 mai, à 9H45, à Saint-Josse (métro Madou).

ici

Action de protestation contre le financement de la colonisation israéliennne par le groupe Dexia s.a. (ne concerne pas uniquement les clients chez Dexia!!! on a besoin de vous…)

Start: 14/05/2011 – 09:45

Le samedi 14 mai, dans la matinée, le groupe Intal Palestine organise une action de protestation à l’encontre de la politique de Dexia en palestine.

La filliale israélienne du groupe poursuit son financement de la colonisation israélienne en Cisjordanie et à Jérusalem. Vous trouverez toutes les informations sur la campagne via ce lien.

Nous cherchons des clients de la banque qui, lors de cette matinée, se rendront ensemble dans une même agence bruxelloise pour y clôturer leur compte. Cette action se déroulera trois jours après l’Assemblée Générale du groupe Dexia, le mercredi 11 mai.

Si vous désirez participer à cette action en posant cet acte symbolique, merci de remplir le formulaire et nous vous enverrons toutes les informations nécessaires.

E.

Le Hamas affiche un nouveau pragmatisme


Des étudiants palestiniens agitent les drapeaux du Hamas et du Fatah, le 8 mai, à l'université Al-Azhar, à Gaza.

Des étudiants palestiniens agitent les drapeaux du Hamas et du Fatah, le 8 mai, à l’université Al-Azhar, à Gaza.AFP/MAHMUD HAMS

L’accord de réconciliation entre le Fatah et le Hamas, scellé mercredi 4 mai au Caire, ne s’est pas encore traduit sur le terrain. Les dirigeants des deux mouvements rivaux, à couteaux tirés depuis la prise de pouvoir des islamistes dans la bande de Gaza en juin 2007, sont toujours en train de négocier dans la capitale égyptienne les modalités d’application du document. Celui-ci prévoit la formation d’un gouvernement de consensus, préalable à des élections générales d’ici un an.

Dans le bureau de Sami Abou Zuhri, porte-parole du mouvement islamiste, l’effet des retrouvailles du Caire se fait pourtant sentir. Classé parmi les durs du parti, il tient un discours en rupture avec son dogmatisme habituel. « En pratique, il n’y a pas de différence entre le Hamas et le Fatah, avance-t-il. Chacun d’entre eux appelle à la création d’un Etat palestinien dans les frontières de 1967, avec Jérusalem pour capitale et le droit au retour des réfugiés. Le Fatah est prêt à reconnaître Israël, tandis que le Hamas parle d’une trêve de longue durée, mais dans les faits, le résultat serait le même, à savoir l’arrêt de la résistance. »

Cette position qui équivaut à une reconnaissance de fait de l’Etat juif et à une promesse de renoncement à la violence, reste en deçà des trois conditions édictées par le Quartet (Etats-Unis, Union européenne, Russie et Nations unies) pour ouvrir un dialogue avec le Hamas : reconnaissance formelle, renonciation immédiate à la violence et acceptation des accords passés entre Israël et l’Organisation de libération de la Palestine (OLP).

Interrogé sur la charte de son mouvement, un document rempli de références antisémites, qui appelle à la libération de la Palestine tout entière, Israël compris, Sami Abou Zuhri s’efforce de minimiser la portée de ce texte, adopté en 1988, lors de la fondation du Hamas, tout en refusant d’envisager son abrogation. « Nous demandons à la communauté internationale de juger notre position à partir des déclarations de nos dirigeants. »

TRÊVE CONTRE ETAT

Ce mélange de flexibilité politique et de rigidité idéologique est typique de la veine creusée par Khaled Mechaal. Ces dernières années, l’homme que le Mossad (service de renseignement extérieur israélien) avait tenté d’empoisonner à Amman, en 1997, a remis au goût du jour la vieille formule de la trêve en échange d’un Etat dans les frontières de 1967, élaborée au début des années 1990 par Ahmed Yassine, le guide spirituel du Hamas, assassiné par Israël en 2004.

En veilleuse durant la seconde Intifada, cette offre est réapparue quand le Hamas a décidé de participer aux élections législatives de janvier 2006. Ce tournant historique l’a conduit à prendre la tête du gouvernement palestinien en mars de cette année-là, puis à gérer la bande de Gaza à partir de juin 2007. Le mouvement tribunicien des débuts, cramponné au dogme de la libération de la Palestine, doit désormais composer avec les impératifs de l’action publique, un facteur de modération inévitable, comme le prouve son souci d’empêcher les tirs sur Israël.

Au Caire, mercredi, le Hamas a fait, sous la conduite de M. Mechaal, un pas supplémentaire dans sa lente mutation. Le chef du bureau politique a solennellement déclaré qu’il partageait avec Mahmoud Abbas, le président de l’Autorité palestinienne, l’objectif d’établir un Etat palestinien en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, « avec Jérusalem pour capitale, sans un seul colon, sans renoncer à un seul pouce ni au droit au retour des réfugiés ». Omission voulue ou non, M. Mechaal n’a pas parlé de trêve, une mention qu’Israël interprète comme la preuve que son ennemi finira toujours par reprendre les armes contre lui, même s’il se retire des territoires occupés.

Le ralliement de plus en plus manifeste du Hamas à la solution à deux Etats coïncide avec une offensive diplomatique de M. Abbas et de son premier ministre,Salam Fayyad. Celle-ci vise à obtenir la reconnaissance par l’ONU d’un Etat de Palestine dans les frontières de 1967. « Sur la scène internationale, c’est bien plus efficace de parler d’une seule voix, se réjouit Mohammed Awad, le ministre des affaires étrangères du gouvernement de Gaza, dirigé par Ismaïl HaniyehOn gagnera beaucoup à être reconnu comme un Etat. »

Soucieux d’adopter un langage conciliant, le mouvement islamiste s’est également démarqué, samedi, de ce dernier, qui avait rendu hommage à Oussama BenLaden, en affirmant que ces propos ne reflétaient pas son point de vue. Cette déclaration, analysée à Gaza comme une tentative de désamorçage des tensions entre le Hamas et les groupuscules djihadistes, avait été vivement critiquée par les pays occidentaux.

Ces efforts politico-sémantiques suffiront-ils à les amadouer ? Impossible à dire pour l’instant. Raji Sourani, le directeur du Centre palestinien pour les droits de l’homme de Gaza, tire la sonnette d’alarme : « Si la communauté internationale n’écoute pas attentivement le Hamas, si Israël n’assimile pas ce qui se passe dans la région, si tous les deux bafouent une nouvelle fois l’intelligence des Palestiniens, ce sera un désastre pour tout le monde. »

Benjamin Barthe, envoyé spécial à Gaza

Israël et la légitime défense en droit international


L’Association Belgo-Palestinienne Wallonie-Bruxelles organise un cycle de rencontres destiné à ses membres et sympathisants. Le but principal est d’approfondir des thématiques qui touchent à la question palestinienne au travers d’exposés suivis d’échanges et d’une réflexion commune.

Ces rencontres ont lieu une fois par mois.

Lundi 16 mai 2011 à 19h30

Israël et la légitime défense en droit international

Avec

Olivier CORTEN

Professeur à l’Université libre de Bruxelles, Centre de droit international et de sociologie appliquée au droit international.

Auteur de Le droit contre la guerre (Paris, Pedone, 2008),

The Law against War (Oxford, Hart Pub. 2010).

L’un des enjeux de l’avènement d’un État palestinien est la possibilité, pour la Palestine comme pour Israël, d’invoquer l’article 51 de la Charte reconnaissant un droit de légitime défense dans les relations entre États. L’exposé fera le point sur les conséquences de ce changement éventuel de statut en droit international de la guerre.

Lieu : Centre Culturel Arabe

2, rue de l’Alliance (Métro Madou) – 1210 Bruxelles

PAF : 2 € (membres)/ 3€ (non-membres).

Le nombre de places étant limité il est conseillé de vous inscrire avant le 13 mai 2011 : abp.eccp@skynet.be

A vos agendas pour la prochaine rencontre :

Le jeudi 09 juin 2011 – Denis SIEFFERT (Journaliste à Politis)

« L’usage des mots dans le conflit israélo-palestinien »

Avec le soutien de la Communauté Française

Association belgo-palestinienne – Wallonie/Bruxelles asbl
quai du commerce, 9 – 1000 Bruxelles
tél: +32 (0)2 223 07 56 – fax: +32 (0)2 250 12 63
mail : abp.eccp@skynet.be

www.association-belgo-palestinienne.be

Cinéma ATTAC 19 mai


Le jeudi 19 mai à 21 heures 30,

à l’Arenberg

le cinéma d’Attac présente

LES USA

CONTRE JOHN LENNON…

Un documentaire sensationnel

de David LEAF et John SCHEINFELD

avec

Tariq Ali, Carl Bernstein, Noam Chomsky, Walter Cronkite,

Mario Cuomo, Angela Davis, Yoko Ono Lennon,

G. Gordon Liddy, George McGovern

et Richard Nixon…

Dès 20 heures 30 précises,

LE GRAND DÉBAT:

«A QUOI SERVENT LES ÉTATS-UNIS…?»

avec

Jean BRICMONT

auteur de «L’Impérialisme humanitaire»

(Editions ADEN)

Bachar ou le chaos: le régime syrien lance une propagande tous azimuts


De Rana MOUSSAOUI (AFP) – il y a 1 heure

DAMAS — Le régime syrien a lancé une machine de propagande d’une ampleur sans précédent pour discréditer le mouvement de contestation et marteler un message clair: Bachar al-Assad ou le chaos.

« Les collabos cherchent la dissension », « Oui à la stabilité, non au chaos », « Liberté n’est pas sabotage »: depuis les affiches de rue à Facebook et Twitter, en passant par les clips télévisés, le pouvoir a déclaré une guerre sans merci à ceux qui le remettent en cause depuis le 15 mars.

« Le message de notre campagne est simple: le mot +liberté+ clamé par les contestataires n’est pas la vraie liberté », soutient Chaza Ferzli, 33 ans, chargée du projet à United Group (UG), la plus grande compagnie de publicité et de presse du pays.

Où que l’on tourne la tête à Damas, il y a un slogan. Sur les immeubles, les abribus et les transports en commun, les autorités appellent à « l’unité nationale » et à « la coexistence entre communautés », à côté des traditionnels portraits géants du « leader Bachar ».

Une affiche censée inspirer la peur montre des destructions avec le mot d’ordre « non à la dissension », et à côté, l’image d’une église et d’une mosquée sous le slogan « oui à la coexistence ».

Dans ce pays multiconfessionnel, le pouvoir veut ancrer l’idée que les contestataires sont des extrémistes qui veulent briser l’harmonie régnante.

Pour Zoulfikar Mohammad, un créatif d’UG, les deux campagnes lancées jusqu’à présent visent à « raviver la fibre nationale face à un phénomène venu de l’extérieur. C’est un complot étranger », assure-t-il en référence aux manifestations qui ont démarré dans le sillage des révoltes arabes.

Pour donner le sentiment que la patrie est en danger, la télévision d’Etat diffuse régulièrement des spots glorifiant le pays, sous les slogans « Syrie ma chérie » ou « la Syrie a la tête haute », avec des images de sites touristiques.

Pour parler des protestataires, le pouvoir n’utilise que des termes péjoratifs comme « irhabiine » (terroristes), « ma’jourine » (mercenaires) ou encore « moundassine » (comploteurs).

Les partisans du président syrien savent aussi, comme leurs adversaires, utiliser les nouvelles technologies.

Dans un quartier résidentiel de Damas, Ammar Ismaïl et Georges Chaoui livrent une guerre sans relâche sur Facebook et Twitter à la page « Syrian revolution 2011 », lancée par des jeunes anti-régime.

« Je passe des nuits blanches », assure Ammar, en parcourant son « D.N.N » (Damascus News Network), l’une des 15 pages pro-Bachar sur Facebook, à l’instar de « l »armée syrienne électronique » ou encore « We are Syria ». Principal objectif: décrédibiliser l’autre camp en pointant du doigt « leurs mensonges » et dénoncer la couverture de chaînes satellitaires arabes comme Al-Jazira, bête noire des autorités syriennes.

« Ils (les médias internationaux) diffusent seulement l’opinion des opposants, pas celles des loyalistes. On ne donne pas la parole à ceux qui aiment le président », assure Ammar. Regardez ces fausses funérailles reprises par les médias », dit-il en montrant une vidéo sur YouTube où l’on voit deux « cadavres » se levant après la prière des morts pour se joindre à une foule en colère.

Pour leur part, les opposants, qui diffusent chaque jour des dizaines de vidéos reprises dans la monde entier, accusent les pro-régime d’en fabriquer des fausses pour les discréditer.

Dans un pays qui interdit à la quasi-totalité des journalistes étrangers de venir couvrir les événements, c’est la cyber-guerre sur YouTube entre loyalistes et opposants du régime en place depuis 1963. Tous les coups sont permis, comme le hacking et les campagnes de dénonciation massives qui incitent Facebook et Twitter à fermer les pages des uns et des autres.

La Tunisie vit sous la menace mafieuse des hommes de main de l’ancien régime


LEMONDE | 04.05.11 | 13h45  •  Mis à jour le 04.05.11 | 14h22

Avec le calme que donne la certitude, Ali lâche : « Dégueulasse est un mot propre pour dire ce qu’ils ont fait. » 48 ans, dont 23 sous Ben Ali, Ali a honte. Depuis son poste d’observation, vingt-huit ans de taxi, il a tout vu, tout entendu, tout ressenti. La saloperie humaine, le vice et la perversion qu’autorise l’argent roi des mafieux. La suprématie du fort, financièrement parlant, sur le laborieux qui chaque matin courbait l’échine sous peine de prison, d’interdiction de travail, de confiscation de sa marchandise. Pour Ali, rien n’est fini.

« Ils sont encore là », jauge-t-il, les yeux plissés. Ce qu’il dit sans ambages, ils sont de plus en plus nombreux à le murmurer. Lorsque le despote quitta le pays, le 14 janvier à 17 h 52, les klaxons retentirent dans tout le pays. Deux heures plus tard, des 4×4 déboulèrent, vitres baissées, chargés de miliciens armés du dernier cri. Les desperados du Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD) avaient pour ordre de brûler le pays. Cinq jours de crimes suivirent le départ de Zine El-Abidine Ben Ali. Cinq jours entre enfer et espoir. Cinq jours durant lesquels la population tunisienne érigea des barrages de fortune, des barricades de bric et de broc. Avec des planches, des voitures calcinées, des meubles, chaque quartier s’organisa pour enfreindre le « à tombeaux ouverts » des partisans de M. et Mme Ben Ali. Un élan de courage, de solidarité que le peuple tunisien ne doit jamais oublier.

La révolution s’est jouée le 14 janvier et les cinq jours qui suivirent. Hommes, femmes, vieillards, jeunes, handicapés et enfants, tous furent des comités de quartier. Une vigueur nationale dont ils n’eurent pas le souffle de se rendre compte. Personne n’a pu fêter la grande victoire. Aucun, aucune, n’a pu danser, chanter le triomphe du peuple sur la force. Une révolution confisquée par cinq jours de terreur. Résultat : aucune union nationale. Et une grosse fatigue que les partisans de Ben Ali et des Trabelsi entretiennent.

Règne de la peur

Désormais, la Tunisie vit sous la menace des hommes de main de l’ancien régime. Policiers, mafieux, voyous, notables de l’ex-RCD : tous s’unissent pour salir, casser, tabasser le pays. Leur objectif : instaurer le règne de la peur. Se venger. Tuer la révolution. Chaparder le pouvoir. Quelques exemples : samedi 30 avril, ce sont trois prisons qui sont incendiées afin que 800 détenus s’échappent. Samedi encore, ce sont 500 salafistes qui font violence, avec la complicité de la police politique, avenue Bourguiba. Dimanche 1er mai, c’est un hôtel international de Tunis qui est attaqué comme dans le plus mauvais des westerns. Total : la multiplication des opérations coup-de-poing menée par de petits mercenaires rémunérés par les ex du RCD.

On s’explique difficilement que certains Trabelsi puissent encore faire du business à distance. On ne comprend pas que les prisonniers du type d’Imed Trabelsi bénéficient d’un régime digne d’un palace. L’armée et ses 43 000 soldats ne peuvent tout faire. La police de Ben Ali comptait 200 000 membres, sans compter les indics, vigiles et espions du quotidien. Ils n’ont pas disparu. Ajoutons au tableau le voisin libyen qui tente d’exporter sa guerre sur le sol tunisien avec force obus, mortiers… Kadhafi n’a jamais pardonné que son ami Ben Ali soit viré comme un voleur. Alors il frappe, via ses mercenaires, le grand sud.

Pour les amateurs de symboles, la Tunisie est devenue une destination de choix. On y fait du tourisme de grandes déclarations. A Tunis, le défilé continu de dirigeants étrangers donne lieu à des multitudes de déclarations, d’encouragements. Mais de concret, peu. Pour parler cash, il faut déverser des tonnes de flouz sur la frêle démocratie. L’aider sans compter. Les besoins immédiats sont estimés à 4 milliards de dollars par la Banque mondiale. Le prix à payer pour remettre le pays sur les rails de la croissance. Et le sauver définitivement des complots fomentés par ceux qui firent fortune sous Ben Ali et perdraient tout sous un régime démocratique.

Située entre l’Algérie et la Libye, la Tunisie occupe une place géostratégique qu’il serait idiot de sous-estimer. Si l’on ne veut pas assister à la mise à sac de la révolution, si l’on ne souhaite pas le come-back de la mafia, si l’on a un minimum de respect pour un peuple qui a su s’affranchir de la peur pour déloger un mafieux, un clan, ses gangs, alors il faut aider la Tunisie. Aujourd’hui. Sans attendre une minute de plus. Demain, il sera peut-être trop tard.

© Benoît Delmas

3 jours pour la Palestine


Nordine Saïdi
Mouvement Citoyen Palestine


13 Mai 2011

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Vendredi 13 Mai 2011 de 13h30 à 16h00

Rassemblement devant la Commission européenne 

Rond Point Schuman 

Bruxelles ( métro Schuman ) 

14 Mai 2011

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Randonnée à vélo dans Bruxelles

Journée nationale de plaintes contre Agrexco et co

15 Mai 2011

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En réponse à l’appel du peuple palestinien à une journée de soulèvement populaire le 15 mai, nous appelons les Belges à manifester devant l’ambassade d’Israël à Bruxelles le même jour, pour demander l’expulsion de l’ambassadrice au vu des perpétuelles violations des lois internationales commises par Israël.

http://mcpalestine.canalblog.com/archives/2011/05/03/21049293.html

facebook event : https://www.facebook.com/event.php?eid=200013603371184

Tous en Palestine » du 8 au 17 juillet 2011RÉPONDEZ PRÉSENTS !Prenez une semaine sur vos vacances
Vous ne le regretterez pas ! (Familles et enfants bienvenus ) 
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