Bachar al Assad décrète une amnistie générale en Syrie


mardi 21 juin 2011, par La Rédaction

Le président syrien Bachar al Assad a décrété mardi une amnistie générale, au lendemain de sa promesse de vastes réformes dans le pays dont le contenu reste toutefois très vague.
Militants et politologues se sont montrés sceptiques face aux promesses formulées lundi par Assad, estimant qu’elles ne répondent pas aux revendications des protestataires qui, depuis trois mois et malgré la répression exercée par l’armée, manifestent pour obtenir davantage de libertés.
Il s’agit de la deuxième amnistie proclamée en trois semaines. Elle touche quiconque a commis un acte délictueux avant le 21 juin, rapporte l’agence de presse Sana.
Après la première amnistie, les autorités avaient relâché des centaines de prisonniers politiques, mais des mouvements de défense des droits de l’homme affirment qu’il en reste des milliers en prison.
Le président Assad a déclaré lundi qu’il demanderait au ministère de la Justice d’étudier la proclamation d’une amnistie plus large parce qu’il est ressorti de ses rencontres avec des dirigeants locaux « que pour beaucoup, la première amnistie n’était pas satisfaisante (…) et qu’il y a une aspiration à une (seconde) amnistie plus générale ».
Des mouvements de défense des droits de l’homme affirment que la répression contre les manifestants s’est intensifiée depuis la première amnistie, le 31 mai, et que des centaines de personnes ont été arrêtées.
Mardi, des dizaines de milliers de Syriens ont participé dans différentes parties du pays à des rassemblements de soutien à Assad et aux réformes qu’il a promises lundi.
La télévision publique a diffusé des images de meetings à Alep, Damas et Deraa, dans le sud, où les premières manifestations contre Assad ont éclaté à la mi-mars.
Les manifestants brandissaient des drapeaux tricolores et des photos du président et ils ont lâché des ballons aux couleurs nationales, rouge, blanc et noir.
Des témoins rapportent qu’à Deraa les forces de sécurité ont ouvert le feu dans la vieille ville pour disperser des milliers de manifestants antigouvernementaux.
Ces protestataires étaient descendus dans les rues en réaction au rassemblement progouvernemental qui se tenait dans le quartier de Mahatta et dont les participants étaient, selon eux, des fonctionnaires et des militaires en civil manifestant sur ordre.
A Genève, Jakob Kellenberger, président du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), a annoncé que les autorités syriennes avaient accepté de donner à la Croix-Rouge et au Croissant-Rouge syrien un plus large accès aux populations civiles dans les zones de conflit et qu’elles étudiaient sa demande de visite aux personnes arrêtées.
Kellenberger a ajouté à l’issue de deux jours de pourparlers à Damas avec les autorités syriennes que les discussions avaient « porté exclusivement sur des questions humanitaires » et avaient été « franches et opérationnelles ».
Les forces syriennes ont renforcé leur présence près de la frontière avec la Turquie en procédant à des arrestations dans la ville d’Alep, ont rapporté lundi des militants.
Des dizaines d’étudiants de l’université d’Alep ont été arrêtés et douze personnes, dont un imam, l’ont été aussi dans le village voisin de Tel Rifaat, à mi-chemin entre Alep et la frontière turque, selon des défenseurs des droits de l’homme.
Dans son discours prononcé à l’université de Damas, Assad a une nouvelle fois appelé au « dialogue national » et a promis que des élections législatives auraient lieu en août et qu’un programme de réformes serait élaboré d’ici septembre. Il s’agissait du troisième discours du chef de l’Etat syrien depuis le début, à la mi-mars, des manifestations contre son régime.
Dans certains faubourgs de Damas et dans plusieurs villes, des manifestants ont aussitôt protesté contre cette allocution en affirmant qu’elle ne répondait pas aux demandes de changement politique radical, a rapporté un militant.
Depuis le 18 mars, au moins 1.300 civils ont été tués et 10.000 ont été arrêtés lors de le répression sanglante orchestrée par Assad, qui a succédé à son père en 2000.

(Mardi, 21 juin 2011 – Avec les agences de presse)

2012 – Commémoration du 50ème anniversaire de l’indépendance de l’Algérie


L’association« les Amitiés belgo-algériennes » (LABA), en partenariat avec l’Espace Magh, a le plaisir de lancer une rétrospective sur l’histoire coloniale et l’amitié belgo-algérienne qui s’est marqué par l’existence d’un réseau de solidarité belge anticolonialiste qui avait épousé la cause algérienne.

Cette première rencontre s’inscrit dans le cadre du lancement de « 2012 – Commémorations du 50ème anniversaire de l’indépendance d’Algérie ». Cette initiative est motivé par une volonté citoyenne de l’appel à la mémoire de l’histoire d’une guerre qui reste encore à écrire mais aussi de souligner et d’entretenir l’amitié belgo-algérienne qui s’est marqué dans le combat pour l’indépendance d’Algérie. L’association souhaite consolider ce lien et ainsi rendre hommage à ces hommes et ces femmes « porteurs de valises », que nous appelons, « les Amis de l’Algérie ».


Introduction :
  • Ghezala CHERIFI (Licenciée en Sciences Politiques – Présidente de l’Association « les Amitiés belgo-algérienne ») : Présentation de l’association et Hommage à l’Amitié belgo-algérienne.
Débat modéré par Ghezala CHERIFI
Intervenants :
  • Benjamin STORA (Historien et Politologue – Professeur à Paris 13) : L’histoire coloniale et l’impact sur l’immigration.
  • Ghaleb BENCHEIKH (Docteur ès sciences et physicien – Président de la Conférence mondiale des religions pour la paix) : Islam et laïcité au regard des révolutions arabes.


  • Taha BENSAADA (Philosope et politologue, spécialisé dans le monde arabe et l’islam – Chargé de cours au Département social de la Haute Ecole Libre de Bruxelles Ilya Prigogine.) : L’image de l’Algérie dans les médias durant les cinquante dernières années.


  • Hassan BOUSETTA (Docteur en Sciences politiques et social – Chargé de cours adjoint et maître de conférence à l’Université de Liège – Sénateur PS) : La Belgique dans la dynamique euro-méditerranéenne.

Je vous invite à prendre connaissance du programme en visitant les liens suivants :

D’avance, je vous REMERCIE pour votre présence.
MERCI DE DIFFUSER LARGEMENT L’INFO AUPRES DE VOTRE ENTOURAGE !
ESPACE MAGH
02 274 05 22
reservation@espacemagh.be
Rue du Poinçon, 17
1000 BRUXELLES

L’avant-première de la sitcom « Job de rêve » de Rachida CHBANI.


Une production d’Angel Ciné

Le vendredi 24 juin à 19h 00

 

Après la projection du film, un verre de l’amitié vous sera offert ainsi vous aurez l’occasion de discuter avec toute l’équipe du film qui sera présente.

 

Lieu :

Centre Culturel Arabe

Rue de l’Alliance, 2 

1210 Saint-Josse-ten-Noode

Réservation au

02/8519016 ou 0479873626 ou 0475555306

Synopsis :

Au départ, Jamal, qui est notre principal protagoniste, joué par Karim Lamatt, est soucieux de sauver les jeunes, diplômés au pas. Il va créer un bureau de consulting en recrutement et va procéder à une sélection de talents marocains pour les valoriser, les aider à prendre conscience de leur potentiel et les aider à mieux intégrer des entreprises en Belgique ou au Maroc. Dans la salle d’attente, certains viennent se confesser d’autres vont tenter de réussir leur entretien avec l’espoir de trouver enfin le job de rêve.

 

Production : Angel Ciné

Réalisation et scénario : Rachida Chbani

Casting : Laila Zaari, Karim Lamatt, Samuel El Arabi, Houssain Uriadde

Caméra: Saeed Baeeji

Son : Karim Elmastalqi 

Perche : Ilyas Mekaoui

Montage : Amine Nasri

Animation : Dreameffects

Scripte : Mohammed Larbi Boulaich Kasmi

Maquillage : Bouchra Rhazi

Assistante plateau : Zineb Ezzerqti

Décors : Equipe Angel Ciné

Musique du film : Ilyas El melkaoui

Matériel : Saeed Baeeji et la Cocof

 

Rachida CHBANI

Directrice Artistique