Artistes contre le mur


Evènements en septembre 2011

 

 

 

Chers membres, Chers amis et sympathisants d’ «Artistes contre le mur»,

 

L’asbl « Artistes contre le mur » organise, seule ou en association, divers évènements en septembre 2011.

 

Ces évènements ont pour objet de mieux faire connaître l’association, ses objectifs et ses activités artistiques à Qalqilya, en Palestine, et également de récolter des fonds afin de poursuivre ces différentes activités.

 

Qalqilya est une ville palestinienne agricole de Cisjordanie de 45.000 habitants. Sur tout son périmètre de 11km, la ville est totalement entourée depuis 2003 soit par un mur de béton de 8 m. de hauteur, soit par une double clôture métallique grillagée de 60 m. de large. Une seule route, contrôlée par un check-point tenu par l’armée israélienne, constitue le seul point d’accès. Des informations supplémentaires sont disponibles ici.

 

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Du vendredi 16 au vendredi 30 septembre 2011

Vernissage le vendredi 16 septembre de 19h. à 21h.

 

 

Mères de Qalqilya – Traces de liberté

 

Une exposition des expressions plastiques des mères, épouses et sœurs de prisonniers politiques de la ville de Qalqilya, en Palestine. En dialogue avec les travaux d’artistes.

 

 

Au Centre culturel arabe-Institut Européen de la Culture Arabe

2 rue de l’Alliance / Verbondsstraat – 1210 Bruxelles (St Josse)

Tél. 02 218 64 74 culture-arabe@skynet.be

> Attention : exposition accessible uniquement du lundi au jeudi de 9h00 à 18h00, jusqu’au 30 septembre 2011.

 

Durant le vernissage, un stand d’objets palestiniens et d’information sera accessible au public.

 

Pour plus de détails, voir ici notre site web.

 

 

 

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Le mardi 20 septembre 2011 à 20h.

 

 

Fix Me

 

un film de Raed Andoni (2010, 1h38)

(en première vision en Belgique)

 

 

La projection sera précédée d’une courte présentation, par les participants, qui permettra au public de mieux connaître la situation dans la ville de Qalqilya et les ateliers artistiques qui, cette année encore, ont permis à 250 enfants de développer leur créativité.

 

La projection sera suivie d’un échange avec le public.

 

Un stand de livres, d’objets palestiniens et d’information sera accessible au public.

 

 

A l’Espace Delvaux

3, rue Gratès (place Keym) à 1170 Bruxelles – Watermael-Boitsfort

Réservations : tél / fax 32 2 672 14 39  info@lavenerie.be

Entrée : 8 euros / 6 euros pour seniors, moins de 26 ans

 

En coproduction « Artistes contre le mur » asbl et « La Vénerie » asbl

En collaboration avec le Groupe de citoyens pour une Paix Juste au Proche-Orient, de Watermael-Boitsfort

 

Pour plus de détails, voir ici notre site web.

Londres : l’orchestre d’Israël interrompu


AFP Publié le 02/09/2011

Des manifestants pro-palestiniens ont interrompu hier soir à plusieurs reprises un concert de l’orchestre philharmonique d’Israël pour dénoncer ses liens avec l’armée israélienne, lors du festival de musique classique des Proms de Londres.

Les mesures de sécurité avaient été renforcées avant le concert au fameux Royal Albert Hall alors que les militants pro-palestiniens s’étaient rassemblés dehors et encourageaient les personnes se rendant au concert à « déchirer leurs billets ». Quelque 30 personnes ont cependant réussi à s’introduire dans la salle et à huer et crier au moment où le soliste Gil Shaham s’apprêtait à jouer le concerto pour violon de Max Bruch. La Radio 3 de la BBC a interrompu la retransmission du concert.

Une responsable de la campagne de protestation, Sarah Colborne, avait auparavant appelé « ceux qui soutiennent la paix et les droits de l’Homme » à ne pas assister au concert. « Les services de l’orchestre philarmonique d’Israël à l’armée israélienne continuent encore aujourd’hui. Elle se produit pour les soldats israéliens aux avant-postes de l’armée », a-t-elle affirmé.

Un porte-parole de la BBC a affirmé que l’invitation à l’orchestre israélienne était « purement musicale ». Créé en 1895, le festival des Proms, organisé par la BBC, est une manifestation de renommée mondiale qui dure huit semaines et comporte une centaine de concerts de musique classique.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/09/02/97001-20110902FILWWW00294-londres-l-orchestre-d-israel-interrompu.php

Lettre ouverte à Leterme


Monsieur le Premier Ministre,

Nous avons appris que vous vous apprêtiez à visiter Israël les 4 et 5 septembre. Des rencontres avec, entre autres, le Premier ministre israélien, Monsieur Benjamin Netanyahu et avec le président israélien, Monsieur Simon Peres, sont prévues au programme.

Ceci nous semble une bonne occasion d’interpeller Monsieur Netanyahu à propos de notre groupe de 41 Belges qui, au début juillet, ont été détenus de manière illégale pendant trois jours dans les prisons d’Israël. À aucun moment, nous n’avions constitué un danger pour l’ordre public. Trois autres belges, qui devaient partir de la France n’ont pas pu prendre l’avion. Leurs noms figuraient sur une « liste noire » que les autorités israéliennes avaient livrée aux compagnies aériennes.

En tant que force occupante, Israël applique une politique par laquelle elle contrôle l’accès aux Territoires palestiniens, de même que la liberté de mouvement à l’intérieur de ces mêmes territoires. Les personnes qui voudraient visiter la Cisjordanie ne peuvent en principe atteindre les Territoires que par l’aéroport de Tel-Aviv (Ben Gourion) ou par la Jordanie (Allenby Bridge) et sont alors soumises à des interrogatoires. Israël se garde le droit de refuser aux visiteurs l’accès aux Territoires palestiniens et de les rapatrier vers leurs pays d’origine.

Pour les Palestiniens, la liberté de mouvement est fortement entravée à cause des nombreux check-points et du mur. En outre, ils reçoivent une carte de séjour pour la Cisjordanie, Gaza ou Jérusalem, avec laquelle ils ne peuvent en aucun cas se déplacer vers une autre région que celle qui leur a été autorisée.

Les premières victimes de cette politique sont bien entendu les Palestiniens eux-mêmes. Mais il va de soi que les limitations d’accès compliquent fortement le travail des ONG locales et que, de la sorte, la population palestinienne n’a pas accès aux matériaux d’aide essentiels.

Afin d’éviter toutes ces barrières, nombreux sont les voyageurs qui cachent la vraie destination de leur voyage. Lorsque nous avons atterri ce 8 juillet à l’aéroport Ben Gourion, nous ne voulions plus recourir à de telles pratiques et, lors de notre arrivée, nous avons donc déclaré vouloir voyager dans les Territoires palestiniens afin d’y visiter quelques projets d’ONG palestiniennes.

Nous avons dès lors été aussitôt privés de notre liberté. Nous avons été trainés d’interrogatoire en interrogatoire et, enfin, transférés vers des prisons israéliennes où nous avons passé trois jours. Cette détention était, pour diverses raisons, illégale et nombre de droits fondamentaux ont étés violés.

Aucun des détenus n’a reçu de décision mentionnant le motif de la détention. Même si la législation israélienne le prévoit, nous n’avons comparu devant aucun juge administratif pendant ces trois jours de détention.

Nos téléphones portables, appareils photos et médicaments ont été confisqués. Les personnes qui avaient besoin d’aide médicale ne pouvaient pas prendre leurs médicaments. Ceux-ci ne leur ont en effet été rendus que quelques jours plus tard. À la suite de quoi l’un des participants, le Dr Jan Cools, a craqué.

Personne ne pouvait prévenir sa famille ou ses amis (seul le consul de Belgique a pu transmettre de façon indirecte des informations générales aux familles). Ce n’est que deux jours plus tard que certains ont reçu la possibilité de passer un coup de fil, bien entendu en présence d’un militaire israélien.

La majorité d’entre nous n’ont pas eu la possibilité de voir un avocat.

Certains d’entre nous ont été traités avec une rare violence, pendant l’arrestation. Nous avons tous étés fortement intimidés par la présence massive d’agents de police et de militaires.

Après trois jours, lorsque nous avons été embarqués dans un avion à destination de la Belgique, on nous a informés que nous n’avions plus le droit d’entrer en Israël ni en Palestine pendant les dix prochaines années. À propos de cette mesure non plus, nous  n’avons toujours pas reçu la moindre raison.

Jusqu’à ce jour, ni vous, ni Monsieur Van Ackere, votre ministre des Affaires étrangères, ne vous êtes prononcés sur ce qu’il nous est arrivé.

Votre visite auprès de Monsieur Netanyahu nous semble  l’occasion idéale de lui en parler.

Nous vous prions de lui demander pourquoi l’accès à la Palestine nous a été refusé et comment il justifie, tant du point de vue du droit international que du droit Israélien, notre détention illégale.

Vous devez également exiger de sa part que nous recevions à nouveau la possibilité de visiter la Palestine. En effet, nous ne constituons en aucun cas une menace pour l’ordre public israélien.

Enfin, il nous semble pertinent que vous l’interpelliez sévèrement concernant les limitations d’accès aux Territoires palestinien et les restrictions à la liberté de mouvement à l’intérieur même de ces territoires, et que vous condamniez fortement la manière dont vos concitoyens ont étés traités par les autorités israéliennes.

Nous vous serions très reconnaissants de bien vouloir vous préoccuper du sort de vos propres concitoyens, mais également de celui des Palestiniens.

Avec toute notre considération,

Boudami Abdellah – Boumazzoughe Nadia – Bounir Yamina – Cools Jan – De Ly Myriam – Dreezen Jan – Dupire David – Hammouchi Nourdin – Moumni Hajar – Najar-Ghizzi Anne-Marie – Nardella Lucie – Saadoum Yousra – Julie Tieleman – Snad Assyia – Uariachi Nawal – Ural Ibrahim – Waroquiez Dominique , participants de la Délégation belge de la mission internationale « Bienvenue en Palestine ».

Israël arme et entraîne les colons juifs installés en territoire palestinien



L’armée israélienne d’occupation prévoit de fournir des grenades de gaz lacrymogène et des grenades assourdissantes au colons juifs installés en Cisjordanie, pour repousser les manifestations palestiniennes qui pourraient avoir lieu le mois prochain, selon les informations divulguées.
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Colons juifs… Ultra-fanatiques, ultra-violents, ultra-racistes… Drôles de spécimens pour un soit-disant « peuple élu » mais certainement la fine fleur du sionisme !

Selon un journal israélien, l’armée israélienne envisage de fournir des grenades de gaz lacrymogène et des grenades assourdissantes aux colons juifs en Cisjordanie occupée. Ceux-ci ont été formés pour repousser les possibles manifestations au moment où les Palestiniens chercheront à obtenir la reconnaissance d’un Etat aux Nations Unies le mois prochain.

Selon Haaretz, l’armée israélienne a également préparé une stratégie pour déterminer une « ligne rouge » pour chaque colonie en Cisjordanie, ce qui permettra de déterminer quand les soldats seront autorisés à tirer sur les Palestiniens s’ils franchissent cette ligne.

Interrogée pour confirmer l’information, l’armée a publié une déclaration écrite ce mardi, disant qu’elle était en train de former et d’entraîner des équipes dans les colonies, chargées de répondre « pour faire face à tout possible scénario ».

Le communiqué indique que « la formation de la majorité des équipes de première intervention était achevée » et que les exercices étaient en cours.

L’Autorité palestinienne [de Ramallah] envisage de demander la reconnaissance d’un Etat à l’occasion de l’Assemblée générale des Nations Unies qui se réunira le mois prochain, une initiative susceptible de renforcer le statut diplomatique des Palestiniens.

Les responsables israéliens craignent qu’à l’occasion du vote, des manifestations aient lieu dans les territoires palestiniens sous occupation.

« Scénario catastrophe »

Chaim Levinson, le journaliste d’Haaretz qui a livré l’information, a déclaré à Al Jazeera : « Une partie de l’entraînement est de former les colons afin qu’ils soient préparés pour le pire scénario, c’est-à-dire que des centaines, voire des milliers de Palestiniens sortent des villes palestiniennes pour protester contre les colonies ».

« Les forces de défense israéliennes [troupes d’occupation] forment les colons, les arment avec des grenades de gaz lacrymogène et assourdissantes », a ajouté Levinson.

L’armée veut s’assurer que toutes les manifestations seront réprimées et elle veut pouvoir compter si nécessaire sur l’assistance de supplétifs dans les colonies.

L’armée a fixé deux lignes virtuelles pour chacune des implantations coloniales situées près d’un village palestinien. La première ligne, si elle est traversée par des manifestants palestiniens, sera protégée avec des gaz lacrymogènes et d’autres moyens pour disperser les foules.

La deuxième ligne est une « ligne rouge », et si celle-ci est franchie, les soldats seront autorisés à tirer sur les manifestants.

Rien qu’en juin 2011, ont été répertoriées 139 attaques de colons juifs contre les habitants palestiniens

Plus de 300 000 colons israéliens occupent la Cisjordanie et la construction des colonies est un obstacle majeur à la reprise de négociations.

Un rapport publié par l’Autorité palestinienne [de Ramallah] a révélé que la violence des colons a augmenté « considérablement » en juin 2011, rapportant de façon détaillée 139 attaques contre des Palestiniens en Cisjordanie et la destruction de plus de 3600 oliviers et de plusieurs vignobles.

Les bilans annuels réalisés par le groupe israélien des droits de Yesh Din ont montré à maintes reprises que dans neuf cas sur 10, les soit-disant enquêtes policières sur les crimes des colons ne débouchent sur aucune poursuite.

31 août 2011 – Al Jazeera – Vous pouvez consulter cet article à :
http://english.aljazeera.net/news/m…
Traduction : Info-Palestine.net

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