Mashaal Tammo assassiné de sang froid : un autre crime contre l’humanité



Le vendredi 7 octobre, Mashaal Tammo, un militant bien connu et un porte-parole pour le futur parti kurde, a été martyrisé par les sbires de Bachar Al Assad dans la ville de Qamishli. Ceci est un autre acte d’agression non seulement contre les Kurdes et le mouvement démocratique syrien mais contre la communauté internationale et tous les gens qui luttent pour la démocratie dans le monde. L’opposition syrienne veut souligner que le sang de Tammo Mashaal et de toutes les autres personnes innocentes tuées en Syrie est sur les mains de Bachar Al Assad et des pays comme la Chine et la Russie qui, par leur veto sur la résolution de la Sécurité de Sécurité des Nations Unies réitère leur soutien à des actes odieux de terrorisme.
Le Comité belge pour soutenir la révolution syrienne, appelle les Nations Unies et tous les pays libres dans le monde à condamner le triangle de la terreur qui inclut l’Iran, la Chine et la Russie pour leur soutien inhumain au régime criminel syrien. Il est temps que le monde comprenne que les intérêts économiques ne justifient pas le massacre d’une nation.
Le peuple syrien n’oubliera jamais ces actes de trahison à l’échelle internationale et réitère sa détermination à apporter la liberté et la démocratie dans son pays.

Le 8 octobre 2011
Le Comité belge pour soutenir la révolution syrienne

Syrie: un chef de l’opposition kurde tué, Moscou envisage un départ d’Assad


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le 07.10.11 | 17h22

Un chef de l'opposition kurde, Mechaal Tamo, a été assassiné vendredi en Syrie, théâtre de nouvelles manifestations contre le régime réprimées dans le sang, au moment où la Russie envisageait pour la première fois un départ du président Bachar al-Assad.

Un chef de l’opposition kurde, Mechaal Tamo, a été assassiné vendredi en…

Un chef de l’opposition kurde, Mechaal Tamo, a été assassiné vendredi en Syrie, théâtre de nouvelles manifestations contre le régime réprimées dans le sang, au moment où la Russie envisageait pour la première fois un départ du président Bachar al-Assad.
A Damas, l’opposant et ancien député syrien Riad Seif a été hospitalisé après avoir été roué de coups par des agents de sécurité devant la Mosquée al-Hassan, dans le quartier Midane, ont dénoncé les comités de coordination locaux (LCC), mouvement qui chapeaute les manifestants sur le terrain.
Les Etats-Unis et l’opposition syrienne ont dénoncé l’assassinat et l’attaque comme une « escalade » dans la répression menée par le régime de Bachar al-Assad, qui a encore coûté la vie vendredi à 16 personnes.
Vendredi soir, la Maison Blanche a condamné avec force ces dernières violences et appelé le président Assad à quitter le pouvoir « maintenant », évoquant une situation « très dangereuse ».
Mechaal Tamo, 53 ans, membre du Conseil national syrien (CNS), principale coalition de l’opposition, a été assassiné par des inconnus à son domicile dans la ville de Qamichli (nord-est), selon des militants.
« Quatre hommes armés et masqués se sont introduits dans sa maison et ont tiré sur lui et son fils Marcel et une collègue », qui ont tous deux été blessés, a annoncé l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).
L’agence officielle syrienne Sana a affirmé que le responsable kurde avait été tué par des « hommes armés à bord d’une voiture noire qui ont tiré sur son véhicule ».
A l’annonce de ce décès, des milliers de manifestants kurdes sont descendus dans la rue.
Fondateur du Courant du Futur, un parti kurde libéral, Mechaal Tamo avait récemment été libéré après trois ans et demi de prison. Il avait rejeté une proposition de dialogue présentée aux partis kurdes par les autorités.
« C’est à l’évidence une escalade dans la tactique du régime », a commenté le département d’Etat américain après les attaques contre les opposants.
Pour la porte-parole du Conseil national syrien, Bassma Kodmani, le régime a « franchi une nouvelle étape dans la stratégie de répression. Tous les leaders de l’opposition doivent se protéger ». La moitié des membres du CNS vivent en Syrie, les autres étant éparpillés aux Etats-Unis, en Europe et en Turquie.
Créé fin août à Istanbul, le CNS qui s’efforce de structurer la contestation contre le régime, réunit la majorité des courants politiques opposés au régime, en particulier les LCC, les libéraux, les Frères musulmans et des partis kurdes.
Il doit en principe se réunir samedi au Caire pour se doter d’une direction.
A l’appel des militants pro-démocratie, des milliers de personnes ont défilé en Syrie sous le slogan « le CNS est notre représentant, le mien, le tien et celui de tous les Syriens ».
Mais, comme chaque vendredi, les forces de sécurité massivement déployées ont ouvert le feu sur les manifestants, tuant 16 civils: trois à Douma et un à Zabadani, deux villes proches de Damas, un dans la région de Jisr al-Choughour (nord-ouest), et 11 à Homs (centre), selon l’OSDH.
A Homs, des manifestants ont appelé à la chute du régime en brandissant des chaussures devant des photographies du président syrien, dont le visage était barré d’une croix, selon une vidéo diffusée sur YouTube.
A Deraa (sud), des milliers de personnes ont piétiné des drapeaux géants de la Russie et de la Chine, qui ont opposé mardi leur veto à un projet de résolution occidental au Conseil de sécurité de l’ONU condamnant la répression.
Mais le président russe Dmitri Medvedev, dont le pays est un proche allié de Damas à qui Moscou fournit de l’armement, a envisagé pour la première fois le départ de M. Assad, même si Moscou maintient son opposition à toute ingérence dictée par les Occidentaux.
« Nous travaillons activement avec les dirigeants syriens pour qu’ils procèdent aux réformes indispensables. S’ils ne sont pas capables de mener ces réformes, ils doivent partir », a-t-il dit. « Mais c’est au peuple et au régime syrien de décider cela, et non pas à l’Otan ou à certains pays européens ».
Alors que la répression a fait plus de 2.900 morts dont au moins 187 enfants selon l’ONU, la Syrie a été la cible à Genève de nombreuses critiques devant le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU, le régime Assad restant inflexible aux protestations et aux sanctions depuis le début de la révolte le 15 mars.
Plusieurs pays occidentaux, ainsi que le Brésil, ont demandé à Damas d’autoriser l’entrée sans entrave de la commission d’enquête internationale indépendante chargée d’enquêter sur les violations des droits de l’Homme.

AFP

Cinéma ATTAC : MOURIR ? PLUTÔT CREVER…!


Le jeudi 20 octobre à 21 heures 30, à l’Arenberg,

le Cinéma d’Attac présente

MOURIR ?

PLUTÔT CREVER…!

 Un documentaire impertinent mais pertinent

sur un «voyou» magnifique: le dessinateur Siné.

Dès 20 heures 15, LE GRAND DÉBAT:

 

  «DU RIRE AUX (L)ARMES,

TOUS LES COUPS SONT-ILS PERMIS…?»

AVEC

Philippe GELUCK (en réserve de la République),

Nöel GODIN, Pierre KROLL et Claude SEMAL

 

Siné a des tuyaux dans le nez et l’humour noir comme son pacemaker.

Le cartooniste a passé le mur des 80 ans en chaise roulante, mais ses nerfs restent assez solides pour fouetter les tire-au-cul.

Rebelle à l’armée, aux drapeaux, aux hymnes, aux polices de la pensée, aux patrons, aux politiques de droite, il revient secouer les ukazes de toutes sortes avec un nouveau magazine indépendant: Siné Mensuel. Le premier numéro est sorti en septembre avec la complicité acide de beaux branleurs: Philippe Geluck, Lindingre, Willem, Vuillemin, Zep, Christophe Alévêque, Isabelle Alonso, Delfeil de Ton, Stéphane Mazurier…

En bonus, les lecteurs trouveront des fiches conseils pour faire la révolution et empêcher la réélection de Nicolas Sarkozy.

Mourir? Plutôt crever ! Ce documentaire jouissif raconte les combats d’un dessinateur hors-pair, ses liens avec Malcom X, son amitié avec Prévert, sa guerre contre la guerre en Algérie, l’antigaullisme, Mai 68 et tout le boxon qui s’en suivit.

Siné s’est toujours engagé, s’est parfois trompé, le reconnaît volontiers. Sa férocité, il la tient de son immense tendresse pour tous les opprimés. D’où sa rage contre les nantis de tous acabits.

Siné est resté un homme «mal élevé», le genre de types qui aident à nous relever.

 

 

 

 

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MOURIR ? PLUTÔT CREVER… ! 

Cinéma ARENBERG 26 Galerie de la Reine

 France  2009   Durée 94 minutes

Prix d’entrée 6,6 euros y compris pour le débat (sauf les Article 27)

 ATTAC-Bruxelles 1 16 avenue Nouvelle, 1040 Bruxelles

  bxl1@attac.be       http://bxl.attac.be        0494 / 808 854