Syrie : au delà de la honte


Cette vidéo a été postée sur le site de Maysaloon; elle commente :

« Cette vidéo remonte à un mois, mais je l’ai vue ce soir pour la première fois. Il est humiliant et inquiétant de voir ce qui se passe en Syrie aujourd’hui. Je ne comprends pas de quel type de réformes parlent  Assad et ses partisans. Qui pensent-ils  tromper quand on voit un homme humilié et insulté pareillement dans la Syrie de Assad. Impossible de rester impartial devant une telle brutalité et il n’y a pas de justification qui tienne.

Je traduirai ce que je peux ; il n’y a pas de contexte à cette vidéo, mais les soldats seraient les membres de l’élite, une unité spéciale loyale à Assad. Elle a été postée par Sham SNN sur Youtube le 16 octobre et elle est dédiée à la ligue Arabe.

On demande à l’homme de sourire et de rire devant la caméra. On lui dit de dire son nom et quand il le dit on le gifle brutalement. Dans cette vidéo on lui dit aussi de dire que il est heureux de savoir qu’ils ont couché avec sa soeur et qu’il a acheté des armes et des drogues.

Vers la fin de la vidéo, il se plaint de son asthme et demande son inhalateur. L’homme qui le filme au début et qui se trouve maintenant à côté de lui,  lui donne l’inhalateur et lui demande si il s’est « repenti ». Le prisonnier répond « oui » et le soldat lui dit que c’est ramadan et que s’il est un bon mot musulmans, sa promesse est sérieuse. À la fin de la vidéo le prisonnier est giflé si brutalement qu’il tombe par terre

Cette vidéo est honteuse et très inquiétante. Le régime et ses partisans ne veulent pas que vous la voyez« 

Les réactions israéliennes aux « Freedom Riders »


Par Mya Guarnieri
site ISM

Après une courte conférence de presse à Ramallah mardi en début d’après-midi, des journalistes ont suivi le taxi collectif qui emmenait six Voyageurs de la Liberté palestiniens à l’arrêt de l’autobus, dans la colonie juive de Psagot, en Cisjordanie. Là les activistes, dont le docteur Mazin Qumsiyeh, professeur et auteur de « Résistance populaire en Palestine », et Huwaida Arraf, co-fondatrice du Mouvement Free Gaza, ont attendu l’autobus pour Jérusalem. La ligne 148, de la compagnie Egged, qu’ils devaient prendre, passe par le checkpoint Hizma, à l’entrée de la colonie juive de Pisgat Zeev, située à Jérusalem Est, à l’extérieur de la Ligne verte.

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            réactions israéliennes aux 'Freedom Riders'

Les Israéliens qui attendaient à l’arrêt de l’autobus, une femme dans la quarantaine et un soldat en permission, ont rapidement pris leurs distances par rapport aux activistes qui portaient des keffieh et des t-shirts portant les mots Liberté, Justice et Dignité en arabe et en anglais.

Magi Amir, résidente de Rimonim, a expliqué à +972 qu’elle s’était écartée du groupe parce qu’elle a entendu des gens parler arabe. « Je ne pense pas qu’ils ont besoin d’être ici, » continue Amir. « Ils n’ont qu’à rester dans leurs villages et dans leurs maisons, pourquoi sont-ils sur notre secteur ? Pouvons-nous aller à Ramallah ? Si nous allons à Ramallah, ils nous tuent. Pouvons-nous aller dans leurs villages ou leurs secteurs ? Nous ne pouvons pas y entrer. » Amir ajoute que, selon elle, les Israéliens juifs ne peuvent pas se fier aux Palestiniens ni les croire. « Ils vont faire des attaques terroristes, » dit-elle.

D’autres colons juifs qui sont arrivés et ont attendu l’autobus font écho au sentiment d’Amir, remarquant qu’ils ont peur pour leur sécurité. Un jeune de 16 ans, qui a souhaité rester anonyme, dit que les Voyageurs de la Liberté ne devraient pas monter dans l’autobus parce que, « C’est un autobus israélien. » « Nous vivons ici, c’est notre terre, » dit-il.
Interrogés sur ceux qui pensent différemment, le jeune répond : « Ceux qui disent que c’est une terre palestinienne n’en ont pas la preuve. » Il ajoute que les Palestiniens ont beaucoup de liberté. « Nous leur donnons des cartes d’identité et ils peuvent faire ce qu’ils veulent. » +972 a demandé au jeune, qui habite Maale Adumim, si les Palestiniens peuvent faire ce qu’ils veulent, alors pourquoi ne peuvent-ils pas monter dans un bus pour Jérusalem ? « Ok« , a-t-il dit, « ils peuvent faire ce qu’ils veulent… Je ne veux pas qu’ils montent dans le bus. »

Deux autobus Egged ont ralenti puis ont continué. Lorsque le troisième s’est arrêté et a ouvert ses portes, les six activistes sont montés, ainsi qu’un policier israélien et une bonne vingtaine de journalistes.

Une adolescente aux longs cheveux blonds, voyant les activistes monter dans l’autobus, a dit à une amie au téléphone : « Qu’est-ce qu’ils font ? Ils ont leurs propres bus ? » Elle a écarté le portable de sa bouche et a crié aux activistes masculins : « Fils de putes ! »  « Espèce de putain, » a-t-elle crié à Arraf, la seule femme du groupe des Voyageurs de la Liberté.

A bord de l’autobus, la présence des Palestiniens a déclenché une dispute entre deux jeunes juives israéliennes, âgées de 13 et 17 ans. « Ce sont des animaux, » a dit la plus jeune. « Non, pas tous, » a répondu l’autre. Lorsque la plus jeune a mentionné qu’un membre de sa famille avait été blessé dans une attaque terroriste, la plus âgée a dit qu’un de ses amis aussi. La plus jeune a insisté. La violence, « c’est les Arabes ; c’est le peuple. » « Tu es juive et toi aussi tu as ton peuple. Quel est le lien ? » a dit la plus âgée, en roulant les yeux.

L’autobus a été stoppé à Hizma et n’a pas été autorisé à passer le checkpoint. Les forces israéliennes ont pris les cartes d’identité des militants et ont essayé d’emmener Badia Dweik, un activiste qui a été arrêté pendant la Première intifada, alors qu’il avait 15 ans. Dweik a résisté sans violence et s’est retrouvé étendu par terre sur les marches de la sortie arrière de l’autobus pendant un moment. Après être resté quelques temps au checkpoint, le véhicule a été dirigé vers un parking.

Au coucher du soleil, les forces israéliennes ont envahi l’autobus et ont dit aux six activistes qu’ils étaient sous arrestation et qu’ils avaient le choix entre descendre du bus tranquillement ou bien d’en être délogés de force. Les activistes ont tous refusé de quitter l’autobus. La police et des policiers des frontières les ont saisis aux bras et aux jambes et les ont tirés à l’extérieur du bus. On a entendu le bruit de la tête d’un militant cognant les marches de l’autobus alors que les forces israéliennes le traînaient. Les six ont été embarqués dans une jeep militaire via la prison d’Atarot.

Mohamed Jaradat, journaliste palestinien basé à Ramallah qui a une carte d’identité verte, a été détenu par la police israélienne. Les membres de +972 ont rappelé à un policier que Jaradat était journaliste. « Et alors ? » a répondu le policier. Jaradat nous a dit que la police avait décidé de l’emmener au checkpoint et de le laisser de l’autre côté. Plus tard dans la soirée, toutefois, Hurriyah Ziada nous a appris que Jaradat avait été arrêté.

PS. Tous les détenus ont été libérés dans la soirée.

Voir les photos prises par ActiveStills
Source : +972mag

Traduction : MR pour ISM
http://www.ism-france.org/temoignages/Les-reactions-israeliennes-aux-Freedom-Riders–article-16290

Procès BDS Mulhouse : un brillant plaidoyer en défense du boycott


jeudi 17 novembre 2011

Les douze militant(e)s de Mulhouse accusés par le gouvernement français d’avoir appelé au boycott des produits israéliens ont brillamment défendu leurs droits ce jeudi, au cours d’un procès qui a duré de 8 H du matin à 18 H au tribunal de Mulhouse.

Défendus de manière limpide par Maîtres André Shamy, Thomas Vetterer et Antoine Comte, mais aussi par eux-mêmes et par leurs témoins, les inculpés ont fait preuve toute la journée d’une sérénité qui tranchait avec la hargne des associations du lobby israélien.

Dans un tribunal qui ne désemplissait pas, tandis qu’une centaine de militants de la ville, de la région alsacienne, de Paris, de Bordeaux et même d’Allemagne manifestaient leur solidarité à l’occasion de ce procès reporté pour la 5ème fois, l’incitation à la haine n’a pas été du côté des défenseurs du peuple palestinien et du droit international.

Les parties civiles (LICRA, BNVCA, Avocats sans Frontières, France-Israël et Chambre de Commerce France-Israël), égales à elles-mêmes, ont eu recours aux mêmes procédés affligeants. Puisque nous n’appelons pas nécessairement au boycott de la Chine, que nous ne militons pas pour le Tibet, c’est donc que nous sommes antisémites ! Si tel imam s’est prononcé en faveur du boycott des produits israéliens c’est que nous sommes tous d’affreux islamistes, etc…

Les inculpés accusés d’avoir distribué des tracts appelant au boycott des produits israéliens devant un magasin Carrefour et d’avoir crié « Israël assassin, Carrefour complice », ont expliqué posément leur démarche, l’importance de l’appel à des sanctions économiques face à une politique criminelle et à l’absence de sanctions de la part des instances internationales et des gouvernements, ainsi que le rôle déterminant du boycott dans l’histoire de l’émancipation des peuples.

Carrefour ayant au demeurant retiré sa plainte, Farida Trichine, l’une des inculpées a fait valoir que l’enseigne ne semblait donc pas se sentir injuriée par cette accusation.

De même leurs témoins, Mgr Jacques Gaillot, Jean-Claude Meyer et le sénateur du Haut-Rhin Jacques Müller, ont souligné l’ampleur des crimes commis par l’Etat d’Israël à l’encontre du peuple palestinien, et se sont étonnés du fait que le gouvernement français ne criminalise que l’appel au boycott d’Israël et d’aucun autre Etat.

Face à un président du tribunal qui interrogeait les prévenus comme si leur culpabilité était acquise (« Vous reconnaissez avoir commis une infraction en pratiquant une discrimination contre des produits israéliens ? ») les avocats se sont interrogés à haute voix sur l’indépendance des juges.

Ils ont démonté « l’inventaire à la Prévert » dressé par les parties civiles pour en revenir au droit qui ne permet pas de recourir à l’alinéa 8 de la loi du 24 juillet 1881 (Droit de la presse qui condamner les actes de racisme et les discriminations contre des personnes ou des groupes de personnes au regard de leur appartenance à une race, une ethnie, une religion, une nation) pour juger d’un appel au boycott des produits d’un Etat dont les citoyens veulent sanctionner la politique.

Le procureur (tous les procureurs ne sont malheureusement pas capables de prendre leurs distances face aux ordres de leur hiérarchie) a requis une amende de 500 euros contre chacun des inculpés, jugeant que ces derniers étaient « coupables mais pas délinquants » (! !).

Une totale incohérence, comme on peut en juger, entre l’accusation très grave d’antisémitisme sous-jacente à la procédure, et le montant de l’amende réclamée.

On saura le 15 décembre prochain si le juge Gatty, qui bénéficie de l’argumentation très circonstanciée de la 17ème chambre correctionnelle du tribunal de Paris, laquelle a considéré comme parfaitement légal l’appel au boycott des produits israéliens, fait partie de ces magistrats plus respectueux de la loi que des ordres qui leur sont transmis par la chancellerie.

Première annonce dans l’Alsace jeudi matin :

http://www.lalsace.fr/actualite/2011/11/17/une-soixantaine-de-manifestants-et-un-proces-contre-des-boycotteurs-enfin-juge?image=12016088-bb4c-4cbb-817d-7b4d20774dd0#galery

CAPJPO-EuroPalestine

Chants de la Révolution syrienne


anniebannie leur a consacré une page qui vous sera accessible en permanence et qui sera enrichie au fur et à mesure


شوفوا بلدي ( سوريا ) بلد الاحرار

Ibrahim Qashoush, le chanteur de Hama à qui ils ont arraché les cordes vocales

La mort plutôt que l’humiliation

 

La psychanalyste Rafah Nached libérée par les autorités syriennes


LEMONDE.FR Avec AFP | 17.11.11 | 06h31   •  Mis à jour le 17.11.11 | 07h59
Rafah Nached, la psychanalyste syrienne de renom emprisonnée depuis le mois de septembre, a été libérée mercredi soir par les autorités syriennes, indique sa famille vivant en France. Elle « a été libérée mercredi soir et vient d’arriver chez elle » en Syrie, a indiqué sa famille. La fille et le gendre de Rafah Nached vivent en France. « Elle est en bonne santé, sa voix est bonne et nous poussons tous un grand soupir de soulagement, tout particulièrement dans le contexte politico-sécuritaire qui prévaut actuellement en Syrie », a-t-on ajouté de même source.
Le régime avait décidé mardi de relâcher 1 180 détenus, « impliqués dans les évènements en Syrie et qui n’ont pas de sang sur les mains », avait annoncé la télévision syrienne. Selon une source proche de l’entourage de sa famille, Rafah Nached faisait partie de ces libérations.

ÉTAT DE SANTÉ FRAGILE

Quatre jours après son interpellation, la psychanalyste, âgée de 66 ans, avait été accusée « d’activités susceptibles de déstabiliser l’Etat », et un juge avait refusé de la libérer sous caution, en dépit de son état de santé fragile. Rescapée d’un cancer et souffrant de troubles cardiaques et d’hypertension artérielle, Rafah Nached, était suivie médicalement à Beyrouth et à Paris avant son arrestation. Elle a été la première femme psychanalyste à exercer en Syrie.

Francophone et diplômée en psychologie clinique de l’université de Paris, Rafah Nached avait été arrêtée le 10 septembre à l’aéroport de Damas par des agents des services de renseignement de l’armée de l’air alors qu’elle comptait se rendre à Paris pour assister à l’accouchement de sa fille. Les appels pour demander sa libération s’étaient multipliés depuis en France, notamment de Carla Bruni-Sarkozy, l’épouse du chef de l’Etat français, et en Europe.

Sauvons l’Internet mondial


<http://www.avaaz.org/fr/save_the_internet_fr/?cl=1395469974&v=11172>
Le Congrès des États-Unis débat en ce moment d’une loi qui lui donnerait le pouvoir de censurer l’Internet mondial en instaurant une liste noire qui pourrait inclure YouTube, WikiLeaks et même Avaaz! Si nous soutenons maintenant des membres clés du Congrès opposés au texte, nous pouvons vaincre cette tentative de censure globale d’Internet. Cliquez ci-dessus sur le lien avaaz pour aider à lancer une pétition mondiale sans précédent en faveur d’un Internet libre et ouvert:


Le Congrès des États-Unis débat en ce moment d’une loi qui lui donnerait le pouvoir de censurer l’Internet mondial en instaurant une liste noire qui pourrait inclure YouTube, WikiLeaks et même Avaaz!

Si cette nouvelle loi entrait en vigueur, Les États-Unis pourraient obliger les fournisseurs d’accès à Internet à bloquer tout site suspecté de violer la législation sur le droit d’auteur ou sur les marques, ou de ne pas suffisamment contrôler l’activité de ses utilisateurs. Comme une très grande partie des serveurs et installations de l’Internet mondial est située aux États-Unis, leur liste noire s’attaquerait à l’Internet libre pour nous tous.

Le vote est attendu d’un jour à l’autre, mais nous pouvons contribuer à arrêter cette attaque. Des membres du Congrès font tout pour défendre la liberté d’expression et nous indiquent qu’un tollé mondial pourrait renforcer leur position. Faisons résonner nos voix des quatre coins du monde et lançons de toute urgence une pétition mondiale sans précédent appelant les décideurs aux États-Unis à rejeter le texte et à stopper la censure d’Internet. Cliquez ci-dessous pour signer la pétition, puis diffusez-la aussi largement que possible, notre  message sera remis en mains propres à des membres clés du Congrès des États-Unis avant le vote décisif.

http://www.avaaz.org/fr/save_the_internet_fr/?vl <http://www.avaaz.org/fr/save_the_internet_fr/?cl=1395469974&v=11172>

Depuis des années, le gouvernement américain condamne des pays comme la Chine et l’Iran qui répriment les utilisateurs d’Internet. Mais aujourd’hui, l’impact de cette nouvelle loi de censure aux États-Unis pourrait être bien pire, avec le blocage pur et simple de sites auxquels aucun utilisateur dans le monde n’aurait plus accès.

L’an dernier, une loi de censure d’Internet similaire avait été enterrée avant d’atteindre le Sénat des États-Unis, mais elle est de retour sous une forme différente. Des lois sur le droit d’auteur existent déjà et sont appliquées par les tribunaux. Mais cette nouvelle loi va beaucoup plus loin en permettant au gouvernement et aux grandes entreprises d’exercer un pouvoir énorme sur les fournisseurs de services et les moteurs de recherche, obligés de bloquer des sites internet sur la base de simples allégations de violation du droit, sans procès ni aucune déclaration de culpabilité!

Les défenseurs de la liberté d’expression aux États-Unis ont déjà sonné l’alarme, et plusieurs Sénateurs clés tentent de rallier suffisamment de soutien pour arrêter cette loi dangereuse. Nous n’avons pas de temps à perdre. Mobilisons-nous à leurs côtés pour faire en sorte que les législateurs américains préservent le droit à un Internet libre et ouvert comme moyen essentiel pour les peuples du monde d’échanger des idées, communiquer et oeuvrer ensemble à la construction du monde que nous voulons tous. Signez ci-dessous pour stopper la censure aux États-Unis et sauver Internet tel que nous le connaissons:

http://www.avaaz.org/fr/save_the_internet_fr/?vl <http://www.avaaz.org/fr/save_the_internet_fr/?cl=1395469974&v=11172>

Ces derniers mois, du Printemps arabe au mouvement mondial « Occupy », nous avons vu de nos propres yeux comment Internet peut galvaniser les gens, unifier et changer le monde. Aujourd’hui, si nous agissons ensemble, nous pouvons arrêter cette attaque contre la liberté d’Internet. Nous l’avons déjà fait: au Brésil et en Italie, les membres d’Avaaz ont remporté de grandes victoires dans la lutte pour l’Internet libre. Portons la lutte au niveau mondial et mobilisons-nous pour mettre en échec la plus grave menace de censure à laquelle Internet n’ait jamais fait face.

Avec espoir,

Luis, Dalia, Diego, Emma, Ricken, Aaron, Antonia, Benjamin et le reste de l’équipe d’Avaaz

Plus d’informations:

L’empire Hollywood attaque Internet (Owni)
http://owni.fr/2011/11/14/etats-unis-preparent-fin-internet-pipa-sopa-protect-ip-act/

Les géants du web US vent debout contre une loi sur le piratage (L’expansion)
http://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/les-geants-du-web-us-vent-debout-contre-une-loi-sur-le-piratage_270811.html

Ce mercredi, c’est la « Journée de la censure américaine » (NouvelObs)
http://tempsreel.nouvelobs.com/vu-sur-le-web/20111116.OBS4632/ce-mercredi-c-est-la-journee-de-la-censure-americaine.html

Piratage : l’examen de la loi américaine débute sous un déluge de critiques (Numérama)
http://www.numerama.com/magazine/20593-piratage-l-examen-de-la-loi-americaine-debute-sous-un-deluge-de-critiques.html

Les États-Unis s’apprêtent à voter une nouvelle loi anti-piratage (Clubic)
http://pro.clubic.com/legislation-loi-internet/telechargement-illegal/actualite-458318-stop-online-privacy-act.html

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L’opposition syrienne refuse tout dialogue avec Bachar al-Assad


L’opposition syrienne a déclaré mardi qu’ils ne négocieraient pas avec le président Bachar al- Assad et voulaient que l’ONU envoie des soldats de maintien de la paix dans le pays pour protéger les civils. »L’opposition n’organisera pas de négociations préliminaires ou préparatoires avec le régime de Damas », a déclaré Burhan Ghalyoun, président du Conseil national syrien (CNS), aux journalistes pendant une visite à Moscou.Il a ajouté que l’opposition avait demandé à la communauté internationale, y compris la Russie, de demander à Bachar al-Assad de démissionner.Par ailleurs, M. Ghalyoun a indiqué que le CNS cherchait toujours une résolution pacifique à la crise syrienne.M. Ghalyoun a fait savoir que le CNS demandait la présence de soldats de l’ONU dans leur pays pour protéger les civils, en précisant qu’il ne s’agissait pas d’une intervention militaire.

Plus tôt mardi, la délégation du CNS menée par M. Ghalyoun avait organisé des discussions avec le ministre russe des Affaires étrangères, Serguei Lavrov, et son second, Mikhaïl Bogdanov.

source

Syrie : la Russie préconise un dialogue interne


La Russie appelle au dialogue entre les parties syriennes concernées pour résoudre la crise du pays, a déclaré lundi le ministère russe des Affaires étrangères.

Le ministère a publié le communiqué après la rencontre du ministre des Affaires étrangères, Sergei Lavrov, et du vice- ministre des Affaires étrangères, Mikhaïl Bogdanov, avec une délégation de l’opposition syrienne, le Conseil national syrien ( CNS), en visite à Moscou.

Selon le communiqué, la Russie a été claire sur le fait que Moscou rejette les violences en Syrie et soutient les approches constructives à cette crise.

« La Russie a appelé toutes les parties concernées de Syrie (…) à commencer immédiatement à appliquer l’initiative de paix de la Ligue arabe pour résoudre la crise et à lancer un dialogue entre les autorités syriennes et l’opposition », a indiqué le ministère.

Le président du CNS, Burhan Ghalyoun, a déclaré aux journalistes après la réunion que la délégation avait convaincu Moscou de faire pression sur le président syrien Bachar al-Assad pour démissionner.

« Nous avons informé nos collègues russes (…) Nous estimons qu’il est nécessaire que la Russie et la communauté internationale envoient des signaux importants demandant la démission de Bachar al-Assad », a souligné M. Ghalyoun.

Il a ajouté que le CNS soutient l’initiative de paix arabe de la Ligue arabe.

Le 2 novembre, le gouvernement syrien a accepté le plan de paix proposé par la Ligue arabe pour mettre fin à la crise sans aucune réserve.

Le plan de paix prévoit l’arrêt des violences et le retrait des véhicules militaires des rues syriennes en plus de la libération des détenus et la tenue d’un dialogue entre les autorités syriennes et l’opposition au siège de la Ligue arabe.

source

Colloque: “Israël-Palestine: un ou deux Etats ?”


Ce samedi

L’Autorité nationale palestinienne souhaite un Etat palestinien indépendant à côté de l’Etat d’Israël. Quelle est la meilleure solution au conflit israélo-palestinien selon l’avis des experts: un ou deux états?

L’asbl Palestina Solidariteit organise un colloque où des spécialistes présentent leur point de vue sur la question:

Ali Abunimah: journaliste palestino-américain, cofondateur de ‘The Electronic Intifada’, auteur de ‘One Country: A bold Proposal to end the Israeli-Palestinian Impasse’

Leila Shahid: déléguée générale de la Palestine auprès de l’Union européenne, de la Belgique et du Luxembourg

Lucas Catherine: auteur des plusieurs ouvrages sur la question : ‘De Israëllobby’,  ‘Gaza: Geschiedenis van de Palestijnse Tragedie’, ‘Palestina: De laatste kolonie?’

Brigitte Herremans: collaboratirce Moyen-Orient de Broederlijk Delen et de Pax Christi Vlaanderen

Michel Staszewski: professeur d’histoire dans le secondaire et membre de l’Union des Progressistes Juifs de Belgique (UPJB)

Ludo De Brabander de Vrede vzw préside le colloque.

Après les exposés, la parole sera donnée au public qui pourra pour poser des questions aux orateurs. Le colloque se conclura par un drink.

Quand: Samedi 19/11/2011, 13h30-18h30

Où : Centre Pôle Nord

Adresse : Helihavenlaan 39 – 1000 Bruxelles

Prix et réduction : 6 euros, 4 euros (étudiants et en chômeurs)
Langues utilisées: NL, FR, ANGL

Palestina Solidariteit:
Website : http://www.palestinasolidariteit.be
E-mail : secretariaat@palestinasolidariteit.be

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