Les forces israéliennes d’occupation recrutent des soldats sur le Net


“Pas besoin d’être soldat dans Tsahal pour aider Israël à se défendre. Comment pouvez-vous agir ?”

C’est par ces mots sciemment choisis suivis d’un lien renvoyant vers son site que l’armée israélienne recrute sur Facebook et Twitter.

Cyberguerre, stratégie marketing ou l’art de tisser sa toile

La guerre se joue aussi sur le terrain de l’information et les réseaux sociaux sont des outils incroyablement puissants pour informer, mais aussi désinformer et faire de la propagande. Tsahal l’a compris et profite de cette accès à des millions d’internautes pour présenter sa réalité de la situation en Israël, dénoncer certaines postures médiatiques et recruter des porte-parole de la cause israélienne. Cette puissante armée mise sur le marketing viral pour imposer son opinion. Le but ? Sensibiliser le grand public et le rallier à son combat, notamment en prenant la posture de victime. En somme, une vraie stratégie publicitaire, comme le fait n’importe quelle marque, avec les processus d’identification et la notion de groupe/communauté voire d’appartenance à une élite pour mieux se vendre. Sauf que l’enjeu dans ce cas est considérable.

Responsabilité des internautes

Des groupes terroristes communiquent sur internet et parviennent à endoctriner les plus faibles, ces méthodes sont d’ailleurs largement commentées et dénoncées. Qu’en est-il concernant l’armée de Tsahal ? A quel point cette activité et ce lobbying sur la Toile sont-ils efficaces ? Les personnes qui rejoignent ses rangs sur le terrain virtuel réalisent-elles ce que leur soutien implique ? Rien n’est moins sûr. Derrière son écran, difficile de connaître la réalité du terrain. Compliqué de comprendre que l’expression “frappes chirurgicales” désigne des attaques bien moins précises, ciblées et propres que ces termes ne le laissent penser. Que les “dommages collatéraux” sont des civils tués car leur maison ou leur école ont été attaquées. Des décès vite dénombrés dans un décompte macabre et froid et tout aussi vite oubliés. Comme s’il ne s’agissait que de chiffres. Les soutiens invisibles de Tsahal le savent-ils ?

A ce jour, plus de 25 morts côté palestinien dues aux attaques qui ont débuté vendredi. Aucun côté israélien (fort heureusement). A part un cheval, le Jerusalem Post a d’ailleurs annoncé sa mort dans un article intitulé “Il ne fait pas bon être un cheval aujourd’hui” avant de modifier ce titre pour le moins évocateur.

PS : Concernant la désinformation, il apparaît – et cela a été confirmé par BFM TV, Le Figaro, Euronews, France 2, entre autres, – que c’est le gouvernement israélien qui a lancé les récentes hostilités, contrairement à ce qui a été dit dans un premier temps et que certains médias continuent de répéter.

Comité Belge pour soutenir la Révolution syrienne : Communiqué de presse


Bruxelles, le 13 mars 2012

Concernant l’incendie criminel d’une mosquée à Anderlecht

Au moment où la communauté syrienne de Belgique célèbre le courage et la détermination du peuple syrien qui lutte depuis un an pour la liberté, la justice et la démocratie, nous apprenons l’incendie volontaire d’une mosquée à Anderlecht.

Nous condamnons tout acte criminel et toute violence, en particulier sur des lieux saints.

Les régimes Syrien et Iranien veulent exporter le conflit Sunnites Chiites qu’ils créent au Moyen Orient.
« Le 10 octobre 2011, en Syrie : une vidéo « menaçante » confirme que le régime de Damas prépare des kamikazes en Europe et aux Etats-Unis.

Le Mufti de Syrie (un homme de Dieu), Ahmed Hassoun, menace l’Occident et Israël et affirme que « Damas dispose de kamikazes en France, en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis et en Israël, qui passeront à l’action au premier missile qui viserait son pays ».

C’est la première fois qu’un responsable syrien, nommé personnellement par le Président de la république (Assad), reconnaît officiellement l’implication du régime dans le terrorisme » (par Mediarabe.info – Rome).

La Belgique est un pays de convivialité et de dialogue entre les communautés religieuses.

Nous appelons tous les musulmans, chiites et sunnites à ne pas jouer le jeu pervers du régime syrien qui veut utiliser les identités religieuses pour diviser les musulmans et exporter les tensions qu’il crée en Syrie.

Pour le Comité Belge pour soutenir la révolution syrienne

Hasan Addaher

Tel. : +32.491364600

info@15marsrevolution.com

(arabe, anglais)

Bernadette van Zuylen

Tel. : + 32.494.54.98.82

contact@15marsrevolution.com

(français, anglais)

Interview de Moustafa Khalifé auteur de La Coquille


Je vous avais présenté la Coquille de Moustafa Khalifé ici; voici à présent une interview réalisée en novembre 2011

Moustafa khalifé, l’homme qui doute

Né en 1948 à Jarablous, dans le gouvernorat d’Alep, il a entamé ses études de droit à l’université de Damas en 1973. Poursuivi par les services de renseignement à partir de 1977, et obligé de vivre en clandestinité, il n’obtiendra son diplôme qu’en 1997. Il est arrêté une première fois en 1979 et libéré en 1980. A partir de janvier 1981, il passera treize ans en prison jusqu’en octobre1994. En 2005, il se voit contraint de quitter son pays.

Nous publions l’intervention qu’il a prononcée en France en novembre 2011 à propos du récit de ses années de prison, La Coquille (2007). Intervention traduite de l’arabe par Aïcha Arnaout.

«[…] Ce soir, j’aimerais parler de La Coquille sous un seul angle.
Mais avant cela, permettez-moi de revenir, en quelques coups de projecteurs simples et rapides, sur l’univers de la prison et celui des détenus, de leurs femmes et de leurs enfants, sans recourir aux grands mots et au discours politique direct.

A la prison de Palmyre, nous vivions à soixante détenus dans un seul dortoir de 48 mètres carrés.
Chacun avait donc moins d’un mètre carré pour s’asseoir, manger et dormir.
Celui qui était grand souhaitait alors être petit, et celui qui était large d’épaule regrettait de ne pas être plus frêle.
Pour ces soixante hommes, un seul lieu d’aisance.

En plus de l’exiguïté spatiale, il y avait des milliers de restrictions : la nourriture, l’air irrespirable, le manque de dignité…
Malgré cela, nous pouvions communiquer entre nous et entretenir des relations humaines profondes.
Et nous étions capables de rêver, de rire, voire d’avoir des moments de joie.

Quelques mois de vie en commun nous ont permis de bien nous connaître.
Nous nous sommes alors répartis en 3 groupes, en fonction des relations que nous entretenions avec la Femme, avec un grand F:

Le premier groupe était constitué de ceux qui n’avaient pas encore eu l’occasion d’établir une relation avec une femme.
Il s’agissait essentiellement de jeunes, arrêtés dès le début de leurs études universitaires.
Ce groupe a été dénommé: Triste Cœur.

Le deuxième groupe réunissait les hommes mariés ou ayant laissé dehors une bien-aimée qui attendait leur retour pour reprendre la vie commune.
Ce groupe avait pour nom: Cœur Heureux.

Le troisième groupe rassemblait ceux que leurs femmes ou leurs amoureuses avaient abandonnés pour poursuivre leur vie.
La durée des périodes d’emprisonnement a joué un rôle important dans les décisions de séparation.
Ce groupe portait le nom de : Cœur Brisé

Abou Maria, (le père de Maria), faisait partie de ce dernier groupe.
Il était séparé de sa femme, et Maria, sa fille, était née en prison.

Dans la banlieue de Damas, à une distance de quatre cents kilomètres de la prison de Palmyre au milieu du désert, il existe à Douma une prison pour femmes.
La maman de Maria, déjà enceinte, y était incarcérée avec une trentaine de détenues.
Elles vivaient à l’étroit dans des conditions difficiles.
A l’heure de l’accouchement, les geôliers refusant de transporter la femme à l’hôpital, elle mis au monde Maria dans une cellule. Quelques jours plus tard, Maria avait trente mères.

A la fin de la période de l’allaitement, Maria fut extraite de la prison pour être confiée à son grand-père.
Des années passèrent.
Des hommes et des femmes, après une longue absence, sortaient de prison pour affronter la vie avec toutes ses contrariétés, pour se heurter à la réalité et voir s’écrouler leurs rêves.
Ils reprenaient leurs rôles de père et d’époux, mais les déceptions s’accumulaient.

Maria est un exemple de ce phénomène social syrien, celui des «Enfants de détenus», enfants de ces hommes arrêtés dans la fleur de l’âge.
Beaucoup parmi eux débutaient juste leur vie conjugale.
Ils n’avaient pas encore d’enfants.
Les uns parce qu’ils avaient été arrêtés avant d’avoir eu le temps d’en faire un.
Les autres, parce qu’ils avaient laissé leur femme enceinte.
D’autres encore, parce qu’ils avaient repoussé à plus tard l’idée d’avoir une postérité.
Ces jeunes gens ont été emprisonnés durant dix, quinze ou même vingt ans.

Cet enfant qui était bébé ou qui avait à peine 1 an ou deux lors de l’arrestation de son père, a vécu une longue période dans la seule compagnie de sa mère.
Celle-ci s’est entièrement dévouée à son enfant.
Et voici qu’un homme, un «étranger», surgit brusquement, envahit l’intimité du foyer et devient le centre de l’attention de la mère.
Le comble est que cet étranger accompagne la mère dans la chambre à coucher, et tous les deux ferment derrière eux la porte à clef.

Un sentiment violent de rejet du père naît alors chez ces enfants.
Au début, il prend la forme d’une hostilité silencieuse.
Puis il se déclare ouvertement, installant les deux parties dans des camps opposés.
Le père, avec sa passion nourrie par tant d’années d’absence et de frustration, avec cette accumulation émotionnelle faite de sang, de larmes et de désir de s’exprimer, se trouve confronté au rejet et à l’hostilité.
Ils sont parfois traduits en une demande explicite : «Retourne là d’où tu viens, nous ne voulons pas de toi.»

Les enfants grandissent.
Le refus s’amplifie.
Les mots deviennent adultes.
L’enfant dit à son père: «Tu as été incapable de construire un foyer et une famille. Comment parviendras-tu alors à construire un pays ou une patrie!»

Le deuxième dit: «Tu as commis une grande faute à mes dépens, en négligeant ton devoir de père pour rechercher une fausse gloire personnelle».

Quant à Maria, qui était née en prison, elle a énoncé sa position avec force et clarté: elle a totalement boycotté son père.
Elle refusait de répondre à ses appels téléphoniques, parce que c’est lui qui l’avait empêchée de vivre son enfance, et que c’est à cause de lui que la séparation de ses parents avait eu lieu.

Revenons maintenant à la Coquille.
Pour la première fois, je tiens à dire ici que j’ai vécu durant deux ou trois ans dans l’inquiétude et la peur, regrettant d’avoir écrit ce roman, ou au moins de l’avoir publié.
Après sa parution en français puis en arabe, les réactions des gens ont commencé à me parvenir.
Si leurs impressions divergeaient, toutes se focalisaient sur un point : le roman était dur, choquant, terrifiant…

A ce moment-là, mes pensées ont pris une autre direction.
Je me suis demandé comment il était possible que ce livre ait eu des résultats contraires à ceux que j’avais recherchés ?
J’avais voulu en faire un petit cri de liberté, poussé dans la grande vallée du despotisme.
J’avais voulu y condamner la violence perpétrée contre l’homme, quelle qu’en soit la provenance.
J’avais voulu démasquer les pratiques du régime dictatorial.
J’espérais contribuer à accroître le nombre de ceux qui réclament la liberté et qui sont décidés à se délivrer de l’amère réalité.

Mes questionnements se sont enchaînés.
Est-ce que j’avais servi par cette œuvre le régime, sans le savoir ?
En fait, le dictateur se moque éperdument d’être aimé par les gens.
Il tient beaucoup en revanche à ce que tout le monde le craigne.
Plus est imposant le mur de la peur qui le sépare de son peuple, plus le régime est ferme et stable.

Bref, la question qui me hantait était la suivante : « Jusqu’à quel point ce roman, choquant et effrayant, a-t-il pu contribuer à amplifier la peur du régime chez ses lecteurs ? »

Cette angoisse m’a poursuivi de manière obsessionnelle, jusqu’au jour où j’ai rencontré dans une soirée une belle jeune fille qui faisait des études de dentiste.
C’était Maria qui était née en prison!
Nous avons échangé quelques bribes sur «La Coquille» et sur son impact éventuel chez ses lecteurs.
A ma grande surprise, Maria m’a dit: «La première chose que j’ai faite après l’avoir lu, c’est d’aller chez mon père. Et dans un élan d’affection, nous avons mis fin à nos longues années de rupture.»

Ses paroles ont représenté pour moi une récompense aussi immense qu’imprévue.»

Les jours qui ont suivi m’ont apporté des échos d’impressions similaires.
Quand la révolution syrienne a éclaté contre la tyrannie et le despotisme, un groupe de jeunes gens a créé une page sur Facebook dédiée « A celui qui n’a pas lu la Coquille ».
Lorsque j’ai lu les multiples commentaires des internautes, ils ont réduit en poussière les craintes et les doutes qui me travaillaient.

Les enfants de détenus qui ont rejeté un jour leurs pères, Cœurs heureux ou Cœurs brisés, ces enfants prennent maintenant une part active à la révolution syrienne.
Certains d’entre eux demandent à leurs pères aux cheveux blancs de les accompagner aux manifestations.
Et les voici qui marchent ensemble, la main dans la main.»


Intervention de Moustafa Khalifé, traduite de l’arabe par Aïcha Arnaout

BabelMed – novembre 2011

Exécution à la Assad


Mahmoud Mohammad Saab, 28 ans, deux enfants. Ils l’ont d’abord blessé, puis ils l’ont pendu par les chevilles et il saigne jusqu’à ce que mort s’ensuive. On ne traite pas le bétail comme ça. Assad, tu dors bien ?

Un mort dans l’incendie criminel d’une mosquée à Anderlecht


DIDIER HAINE

lundi 12 mars 2012, 23:09

Une mosquée d’Anderlecht a été incendiée peu avant 19 heures et a complètement brûlé. Une personne est décédée. Des centaines de personnes sous le choc se sont rassemblées devant la mosquée.

Peu avant 19 heures, la mosquée chiite RIDA située, rue du Docteur De Meersman à Anderlecht, a été incendiée et a totalement brûlé. Vers 18h30, un homme s’est introduit dans la mosquée qui accueillait ses fidèles. Il s’agirait d’un Salafi. L’homme est entré armé d’une hache, de deux jerricanes d’essence. Il a d’abord cassé les fenêtres à l’aide de sa hache afin que le feu puisse se propager plus rapidement par la suite. Puis il aurait aspergé d’essence la salle principale de la mosquée, selon certaines sources. Mais cette information n’a pas pu être confirmée. Les fidèles l’ont immobilisé à l’intérieur en attendant l’intervention de la police.

L’iman de la mosquée âgé de 47 ans y a laissé la vie en essayant d’éteindre l’incendie. Il aurait été intoxiqué par la fumée. Vers 18h45, les pompiers avaient déjà sorti une victime légèrement intoxiquée, qui n’avait pas nécessité de soin. La seconde victime, l’imam, est décédée sur place et n’a été retrouvée que sur le coup de 19h30. C’est un témoin qui a vu le pyromane mettre le feu avec de l’essence et qui a immédiatement alerté les policiers. L’incendiaire a pu être interpellé. Des centaines de personnes sont rassemblées pacifiquement devant la mosquée. Ils sont sous le choc, beaucoup de gens sont en pleurs. La police est présente massivement. En fin de soirée, elle tentait d’identifier le suspect via les caméras de surveillance de la mosquée.

Le bourgmestre d’Anderlecht a confirmé qu’une attaque s’est produite contre la mosquée chiite de sa commune. Il semblerait, a ajouté le maïeur, sous réserve des devoirs d’enquête, qu’un seul projectile ait été lancé à l’intérieur du bâtiment et que l’auteur présumé ait été intercepté. Le bourgmestre a confirmé que la victime est décédée par intoxication.

La vice-présidente de l’Exécutif des musulmans de Belgique, Isabelle Praile, qui est elle-même chiite, se déclare « consternée » par le drame. Elle met en cause des extrémistes salafistes. La mosquée chiite Rida a effectivement déjà fait l’objet de menaces salafistes, en 2007. « Le centre islamique Rida, qui est la plus importante mosquée chiite de Bruxelles, avait déjà dû être placée sous la protection de la police, voici quelques années », précise encore Isabelle Praile. « D’après ce que je sais, un des jeunes agresseurs – ils seraient au nombre de trois – aurait évoqué la situation en Syrie pour justifier l’incendie… Je ne peux que déplorer la propagande anti-chiite que véhiculent en Belgique certains Etats, comme le Bahreïn. Manifestement, cela a poussé quelques extrémistes à commettre l’irréparable. J’appelle la communauté chiite de Belgique au calme : il ne faut pas tomber dans le piège de cette provocation. »

Sur Twitter, Fadila Laanan s’est dite « scandalisée par cet attentat dans ma commune contre une Mosquée. Un homme est mort et c’est ignoble. Rien ne peut excuser un tel acte… »

La ministre de l’Intérieur, Joëlle Milquet, a fait savoir lundi soir que, « très choquée par les faits qui se sont produits » dans une mosquée d’Anderlecht où on a déploré un décès, elle condamnait ceux-ci « avec fermeté et indignation ».

Le Journal de Farida : Je vous pose la question


Avec Samira et Houria, deux femmes de détenus
Il y a quelque temps, on me disait qu’étant donné que mon frère Ali Aarrass n’appartenait à aucun mouvement contestataire. Que le fait qu’il se soit déclaré innocent depuis son arrestation. Que le fait qu’il ne soit pas de la gauche. Qu’il soit musulman et donc vu comme islamiste,…etc
Il n’avait donc pas le droit au soutien des mouvances de gauche (à quelques petites exceptions près).Après l’avoir vu ce lundi 5 mars 2012, juste après l’audience en appel. Après avoir partagé deux heures avec lui et qu’il m’ait raconté de tas de choses qui m’ont démontré qu’il a toujours gardé la tête haute. Que dans les moments les plus pénibles, voir insupportables, il n’a pas manqué à répondre à ses bourreaux dans la négative, ne voulant pas entrainer par sa faute d’autres innocents vers la torture ou la détention arbitraire….Je dis, qu’Ali est le meilleur militant que je connaisse! Le plus courageux! Car au péril de sa vie il a tenu tête courageusement et cela malgré que la torture s’intensifiait de plus en plus!
Ali est un HOMME un comme on en voit plus beaucoup! Car il persiste à demander à ce que justice lui soit rendue, non seulement à lui mais à de tas d’autres prisonniers qui sont aussi des innocents!
Car il risque par cette attitude de voir moins vite arriver sa liberté et qu’il maintient malgré cela sa position et cela malgré les risques d’être à tout moment ramené de nouveau vers la torture!

Je vous pose la question?

L’islamiste qu’est Ali n’a t il donc pas la CARRURE d’un militant plus que COURAGEUX ?
Ne mérite t il toujours pas le soutien des mouvements de gauche?

Aujourd’hui, je suis persuadée que si la réponse se voulait toujours négative, ce serait parce que vos perceptions du VRAI MILITANTISME du VRAI COURAGE ne sont pas les bonnes!

Farida AARRASS, fière d’être la soeur d’Ali AARRASS!

source

Libérez Hana Shalabi!


Pétition en ligne

Hana Shalabi, une Palestinienne âgée de 30 ans, vit près de la ville de Jénine. Elle a été arrêtée le 12 février 2012 par les forces d’occupation israéliennes. Réagissons.

Elle avait déjà passé deux ans en prison sans être inculpée, en détention administrative. Elle a retrouvé la liberté suite à l’échange de prisonniers intervenu en octobre 2011.

La voilà à nouveau dans les geôles de l’occupant. Elle s’est vue infligée, le 4 mars, un ordre de détention administrative de 4 mois. Depuis son arrestation, elle est en grève de la faim.

En cliquant sur ce lien, vous pourrez envoyer une lettre aux autorités israéliennes. Le but est faire pression afin que Hana Shalabi soit libérée, ainsi d’autres prisonnières palestiniennes. La lettre est en Anglais, mais vous pouvez y joindre votre propre message. Cette initiative de pétition a été entreprise par l’association de défenses des prisonniers palestiniens Addammeer.

En contactant l’association Addammeer, vous pouvez également envoyer une lettre de soutien à Hana, ainsi qu’aux autres détenues !

Merci de votre solidarité

Toutes les infos sont disponibles sur le site d’Addameer

	 Rendez-vous sur ce lien
http://crm.intal.be/sites/all/modules/civicrm/extern/url.php?u=5067&qid=263665 [1]

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