Tentative d’enlèvement d’un activiste syrien par les renseignements libanais. La population s’est portée à son secours


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by contresubversion

Une scène incroyable à Tripoli au Liban: Abou Ala est sauvé de l’armée libanaise et les forces de renseignement avec l’aide de braves libanais locaux.

Les effectifs des renseignements militaires libanais  ont fait une tentative avortée de kidnapping du militant syrien Abou Alaa « Yamen Najjar » en face de l’hôpital Alzahraa à Tripoli; La mobilisation pour les blessés de l’hôpital et les résidents syriens à Tripoli, dirigée par Abou Alsheikh BRRI, en plus de l’appui important de notre compatriote libanais qui encerclaient toute la région pour stopper l’enlèvement de l’activiste.

Il a été sorti du véhicule militaire dans lequel il a été jeté sous des tirs nourris des soldats libanais. D’après un rapport récent il se porte bien … Bien que des préoccupations persistent pour sa sécurité… Il n’y a eu aucun blessé.

[youtube http://youtu.be/FCFd0kGuL_s?]

Vidéos des observateurs de l’ONU attaqués par l’armée d’Assad


mai 18, 2012

Le 15 mai 2012 à Khan Sheykhoun, l’armée d’Assad a ouvert le feu sur un foule de manifestants entourant un convoi d’observateurs de l’ONU. Plus de cent personnes ont été blessées, et au moins dix tuées. La quantité de chaussures au sol montre qu’il y a déjà eu un mouvement de panique avant l’enregistrement de la vidéo suivante. Un obus éclate au milieu d’un groupe de manifestants quelques mètres devant les véhicules de l’ONU:

Voir la suite ici

Mazin Qumsyieh au sujet de la Nakba


Mazin Qumsyieh : « En ce 64ème anniversaire de la Nakba, nous portons le deuil du nettoyage ethnique qui a débuté en 1948 et qui continue aujourd’hui par des transferts subreptices, des démolitions de maisons, la confiscation de terres, etc. Mais nous célébrons aussi une résilience et une réussite étonnantes du peuple palestinien autochtone, dans des conditions incroyablement défavorables ».

Militant palestinien et propagandiste de la résistance populaire non violente, Mazin Qumsyieh, basé à Bethléem, nous rappelle qu’il ne faut pas voir le verre uniquement « à moitié vide », quand il est question de la Palestine.

Il énumère les succès enregistrés grâce à cette résistance extraordinaire et multiformes comme vient de le montrer l’action exemplaire de grève de la faim des prisonniers palestiniens.

« Nous venons tout juste de fêter le succès d’une grève de la faim menée par plus de 1 600 prisonniers politiques, en dépit de tentatives pour étouffer cette histoire dans les médias occidentaux sous domination sioniste. Les captifs ont réussi à obtenir une partie de leurs droits fondamentaux, parmi lesquels celui de recevoir des visites de leur famille et qu’il soit mis fin à l’incarcération en isolement.

- Nous sommes 11,5 millions, et alors que la plupart d’entre nous sommes des personnes réfugiées et déplacées, nous demeurons fermes, pleins d’espoir, et reliés entre nous. Grâce à cette persévérance, et maintenant à internet et aux moyens modernes de communication, même les débiles tentatives pour nous isoler les uns des autres ont échoué. Des milliers de Palestiniens continuent à se rendre à leur capitale Jérusalem sans autorisation israélienne. Des milliers sont en connexion avec les zones occupées depuis 1948, de part et d’autre de la Ligne Verte.

- Nous continuons à être la population la plus éduquée du Moyen-Orient, avec le taux le plus élevé de diplômés de l’enseignement supérieur. Nous possédons désormais 12 universités en Palestine occupée. Samedi dernier, nous avons tenu à Bethléem le second congrès international de recherche biomédicale, mettant en évidence une activité scientifique qui rivalise avec celle que mènent des pays dotés d’une longue tradition de recherche. Ce qui est miraculeux, compte tenu des conditions qu’impose l’occupation.

- Nous restons le peuple qui a contribué à développer le monde arabe et même qui lui rappelle son unité et sa destinée commune. Mais plus encore, c’est notre résistance qui a protégé nos frères arabes des plans sionistes initiaux d’un empire s’étendant du Nil à l’Euphrate. Nous restons l’obstacle majeur à la victoire du projet sioniste et raciste.

- Nous avons une étonnante histoire de 130 années de lutte contre le projet colonial (concocté par les sionistes et leurs appuis occidentaux) qui dans l’histoire a été le mieux financé, le plus organisé et le plus soutenu.

- Nous avons, dans l’histoire des luttes anticoloniales, les campagnes les plus dynamiques, de boycotts, désinvestissements et sanctions (BDS). En moins de 7 ans, nous avons réalisé beaucoup plus que ce qui a été accompli par BDS en aucun autre endroit (y compris durant 25 années en Afrique du Sud).

- La Palestine reste le lieu où des gens de religions différentes ont vécu ensemble et sans ségrégation dans le même voisinage, jusqu’à l’arrivée de sionistes européens, qui ont recréé des ghettos pour les Palestiniens (musulmans et chrétiens), et pour les Juifs, un vaste ghetto nommé Israël. Les cloches des églises et l’appel du muezzin à la prière continuent à pénétrer profondément dans nos âmes, en dépit des tentatives sionistes de les réduire au silence (par exemple par le nettoyage ethnique et la destruction de 530 villages et villes).

- Nous enseignons à nos enfants que le racisme et les notions de peuple élu sont aberrants, et ils grandissent dans la croyance que nous pouvons encore avoir une nouvelle Palestine qui sera comme l’ancienne : multiethnique, multireligieuse, multiculturelle et belle.

- Les Palestiniens ont inspiré des militants à travers le monde entier. Les sondages révèlent une grande sympathie pour notre cause parmi les gens ordinaires. La Palestine est maintenant une cause célèbre pour ceux qui luttent contre l’oppression. Nelson Mandela lui-même a déclaré que l’Afrique du Sud ne sera pas pleinement libre avant que la Palestine soit libérée. Selon les enquêtes d’opinion, une majorité en Europe occidentale perçoit à juste titre Israël et les USA comme les deux dangers majeurs pour la paix dans le monde. Des milliers d’internationalistes nous ont rejoints localement dans la lutte. Israël en est devenu paranoïaque à l’égard de toute visite de solidarité avec les Palestiniens, mettant du même coup en évidence sa nature d’apartheid raciste.

Nous sommes reconnaissants envers tous ceux qui contribuent à façonner un meilleur avenir pour tous. Je suis sûr à 100% que notre Nakba prendra fin, que les réfugiés reviendront, qu’adviendront la liberté et l’égalité, et que les Israéliens seront eux aussi libérés de leur rôle d’oppresseurs et de colonisateurs, pour s’intégrer dans le tissu d’une nouvelle et meilleure Palestine. Nous pourrons dès lors devenir une « lumière parmi les peuples ».

Mazin Qumsiyeh, PhD

A bedouin in cyberspace, a villager at home

http://qumsiyeh.org

(Traduit de l’anglais par Anne-Marie PERRIN pour CAPJPO-EuroPalestine)

Source : http://popular-resistance.blogspot….

CAPJPO-EuroPalestine

Qasr Al Hir Al Sharki


Qasr elheir assharqui, le diaporama

Cet album sera affiché en permanence sur ma page Syrie, mes albums

Qasr Al Hir Al Sharki

Situé à 120 km au nord-est de Palmyre, Qasr Al Hir Al Sharki est le premier de ces palais. Il fut construit à l’époque Omeyyade, en 728, sous le règne du calife Hisham Bin Abd Al Malik. Il comprend un palais dans lequel résidait le Calife et des annexes pour sa suite. On y construisit une mosquée qui est une copie en miniature de la Mosquée Omeyade de Damas et dont le minaret toujours intact est probablement l’un des trois minarets les plus anciens de l’histoire de l’islam.

Entre le palais et ses annexes a été découvert un hammam qui est le plus ancien hammam omeyade et qui comprend trois parties: Le caldarium, le tépidarium et le frigidarium. Le palais était par ailleurs entouré par un vaste jardin.

Il y a beacoup de théories quant à l’origine de ce château. La plus probable est sûrement que le site étant un vaste territoire agricole nécessitant une protection contre des tribus locales.

source texte

photos : anniebannie

Afghanistan : retrait des troupes belges pour la fin 2014


Belga

Mis en ligne le 16/05/2012

VIDEO Près de 600 soldats belges participent aux forces de l’Otan en Afghanistan.

La Belgique a confirmé mercredi qu’elle allait achever le retrait de ses troupes en Afghanistan à la fin 2014 après l’avoir entamé en septembre prochain, conformément à la stratégie de l’Otan qui sera réaffirmée à son sommet de Chicago des 20 et 21 mai.

« La Belgique confirme le retrait de ses troupes d’ici la fin 2014 », a-t-on indiqué de source gouvernementale à l’issue d’un conseil des ministres restreint, consacré à ce dossier, sous la présidence du Premier ministre socialiste Elio Di Rupo.

Près de 600 soldats belges participent aux forces de l’Otan en Afghanistan, essentiellement basés à l’aéroport de Kaboul, qu’ils contribuent à sécuriser, et sur la base aérienne de Kandahar (sud). Le processus de leur retrait débutera cet automne par l’aéroport de Kaboul.

Les conditions de retrait des 130.000 soldats internationaux seront au menu des discussions du sommet de l’Otan dimanche et lundi à Chicago. Le nouveau président français, François Hollande, devrait y confirmer sa décision de rapatrier les soldats combattants d’ici la fin 2012.

La Belgique s’est en outre déclarée prête à continuer à participer à la reconstruction de l’Afghanistan après 2014, avec une contribution financière de 12 millions d’euros par an pendant une période qui pourrait atteindre dix ans. « Sur la question du rôle militaire éventuel de l’Otan après 2014, tout rôle de combat devrait être exclu. Il va de soi qu’en cas de nécessité, ces troupes devront pouvoir se défendre », a-t-on précisé de source gouvernementale.

Grève de la faim et bras de fer


voir le p.s. en bas de l’article

LOOS,BAUDOUIN dans LeSoir de lundi

Page 10

Lundi 14 mai 2012

Proche-Orient Quelque 1.550 prisonniers palestiniens jeûnent volontairement

Un bras de fer. Inégal puisqu’il oppose des prisonniers à un État. Un drame national en Palestine. L’indifférence, ou presque, en Israël et dans le reste du monde. Quelque 1.550 détenus palestiniens – soit environ un tiers du total – sont en grève de la faim pour réclamer la fin des incarcérations en isolement, la fin des détentions administratives, et l’autorisation des visites de proches pour les prisonniers originaires de Gaza.

Le sort des prisonniers affecte tout le monde chez les Palestiniens. Car tout le monde a ou a eu un ou des prisonniers dans sa famille. Les deux prisonniers qui ont lancé le dernier mouvement de grève de la faim le 29 février en sont à leur 76e jour de jeûne volontaire. Leur santé – leur vie – est clairement en danger. Bilal Diab et Thaer Halahla, membres de l’organisation radicale du Jihad islamique, sont en détention administrative. Un statut hérité de l’occupation britannique de la Palestine (1917-1948). C’est-à-dire qu’ils ont été initialement incarcérés pour six mois sans connaître les charges retenues contre eux et sans savoir pour combien de temps : les six mois sont renouvelables indéfiniment.

Alain Gresh, le directeur adjoint du Monde diplomatique, citait le 8 mai sur son blog une déclaration à propos de la détention administrative datant de 1946. Elle émane d’un juriste, Moshe Dunkelblum, qui allait siéger plus tard à la Cour suprême d’Israël : « Ces ordonnances constituent une menace constante contre les citoyens. Nous, juristes, voyons en elles une violation flagrante des principes fondamentaux de la légalité, de la justice, de la discipline. Elles légalisent le plus parfait arbitraire des autorités militaires et administratives. Elles dépouillent les citoyens de leurs droits et confèrent aux autorités des pouvoirs illimités ».

Après sa création, Israël a pourtant continué à utiliser ces lois d’exception ; des dizaines de milliers de Palestiniens les ont subies. Actuellement, il y a environ trois cents Palestiniens embastillés selon cette méthode dite de la détention administrative.

Des protestations commencent à fleurir ci et là. Même Tony Blair, l’inconsistant envoyé spécial du Quartet (USA, UE, ONU et Russie) au Proche-Orient s’est dit « de plus en plus inquiet de la dégradation de l’état de santé des prisonniers en grève de la faim ». Les chefs de mission diplomatiques de l’Union européenne à Jérusalem ont émis un communiqué disant la même chose, rappelant aussi que l’UE estime que « les prisonniers ont les droits d’être informés des motifs de leur détention et ont droit à un procès sans retards indus ».

L’un des initiateurs du mouvement, Thaer Halahla, a écrit à sa fille de deux ans une lettre dont voici un extrait : « Quand tu seras plus grande, tu comprendras l’injustice qui a frappé ton père et les milliers de Palestiniens que les occupants ont jetés dans des camps et dans des cellules, réduisant en miettes leur existence et leur avenir uniquement parce qu’ils voulaient la liberté, la dignité et l’indépendance. Tu sauras que ton père n’acceptait pas l’injustice et la soumission, qu’il n’acceptait pas l’humiliation et le compromis et qu’il s’était engagé dans une grève de la faim pour protester contre les tentatives de l’État juif de faire de nous des esclaves, un peuple humilié, sans la moindre dignité nationale ».

Une médiation égyptienne pourrait donner des résultats. Le temps presse.

p.s.

Proche-Orient Les prisonniers palestiniens en Israël et l’administration pénitentiaire ont signé hier un accord sous médiation égyptienne pour lever la grève de la faim de plus d’un millier de détenus palestiniens, un mouvement inédit dont la prolongation risquait de dégénérer en violences. Au moins un tiers des quelque 4 700 détenus palestiniens en Israël (dont près de 310 en détention administrative) étaient en grève de la faim à la suite d’un mouvement collectif lancé le 17 avril, sept autres ayant cessé de s’alimenter depuis un mois et demi à deux mois et demi. Israël a accédé aux trois principales revendications des grévistes : levée de la détention administrative, de l’isolement carcéral et autorisation des visites pour les prisonniers originaires de Gaza, en échange d’un engagement signé à « s’abstenir de tout acte de terrorisme » ainsi que de toute nouvelle grève de la faim.
« Tous les mouvements palestiniens ont signé un accord dans la prison d’Ashkelon (sud d’Israël) pour arrêter la grève de la faim », a déclaré le président du Club des prisonniers palestiniens, Qaddoura Farès. « Les principales divergences portaient sur la détention administrative, l’isolement carcéral et les visites de Gaza », a-t-il rappelé, précisant qu’un « haut responsable militaire égyptien avait participé » aux négociations. Une source palestinienne proche du dossier avait indiqué dimanche soir qu’un accord avait été conclu au Caire, précisant qu’il devait encore être ratifié par les détenus. La porte-parole de l’administration pénitentiaire israélienne, Sivan Weizman, a confirmé la conclusion d’un accord « à la suite d’ententes formulées ces derniers jours ». Le service de sécurité intérieure, le Shin Beth, a affirmé dans un communiqué que « tous les détenus administratifs seront libérés à l’issue de leur période de détention en cours, à moins que de nouvelles preuves ne soient présentées contre eux ».
« En réponse à la demande du président palestinien Mahmoud Abbas, Israël a négocié l’arrêt de la grève de la faim », a déclaré Mark Regev, porte-parole du Premier ministre israélien, disant « espérer que ce geste servira à établir la confiance entre les parties et conduire à la paix ».
(Source : AFP)

L’UE critique durement la politique de colonisation d’Israël en Cisjordanie


BRUXELLES, 14 mai 2012 (AFP)

Les ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne, réunis à Bruxelles, ont adopté lundi une déclaration critiquant durement la politique israélienne de colonisation en Cisjordanie et dénonçant au passage l' »extrémisme » et la « violence » des colons.
La politique de colonisation en Cisjordanie menace de rendre « impossible » l’existence de deux Etats, israélien et palestinien, vivant côte à côte, affirme l’UE dans un communiqué. L’UE dénonce notamment « l’accélération » de la politique de colonisation enregistrée, selon elle, depuis la fin du moratoire sur la colonisation en 2010. L’UE critique également le fait que le gouvernement de Benjamin Netanyahu a décidé de reloger les colons de Migron, un avant-poste situé en Cisjordanie, sur des terres privées palestiniennes. Les Européens condamnent aussi les destructions de maisons palestiniennes à Jérusalem-Est.

« Les conditions de vie des Palestiniens s’aggravent » dans la partie de la Cisjordanie administrée par Israël, déplore l’UE qui s’inquiète en outre des « sérieuses limitations » imposées par les Israéliens à l’Autorité palestinienne pour promouvoir le développement économique en Cisjordanie occupée.

La politique de colonisation des Territoires palestiniens est « illégale » selon le droit international, rappelle l’UE qui dit ne reconnaître « aucune modification » au tracé des frontières d’avant la guerre de 1967, y compris concernant Jérusalem, à moins qu’elle ne soit agréée par les deux parties.
Le statut de Jérusalem doit être réglé par la négociation, ont souligné les Européens qui expriment aussi leur « profonde préoccupation » concernant « l’extrémisme » des colons juifs. « L’UE condamne la violence continue des colons et les provocations délibérées contre des civils palestiniens », dit la déclaration. Les coupables de ces violences doivent être traduits en justice et « le gouvernement israélien doit se conformer à ses obligations en vertu du droit international », souligne le texte.

En réponse, le ministère israélien des Affaires étrangères a fustigé la déclaration européenne qui, selon lui, « comprend une longue liste d’allégations et de critiques basées sur un tableau partial, biaisé et à sens unique de la réalité sur le terrain ». « Une telle présentation publique ne contribue pas à faire avancer le processus de paix », déplore le communiqué israélien. Les négociations directes entre Israël et les Palestiniens sont gelées depuis septembre 2010 à la suite du refus du gouvernement Netanyahu de prolonger son moratoire sur la colonisation en Cisjordanie.
En revanche, la position de l’UE a été saluée comme « très exhaustive et politiquement responsable » par l’Organisation de libération de la Palestine (OLP).

« Elle répond à toutes les questions qui ont vraiment abouti à cette rupture (des pourparlers), y compris la colonisation, y compris le non respect par Israël du droit international et des résolutions de l’ONU », s’est félicitée Hanane Achraoui, une des dirigeantes de l’OLP. Mais Mme Achraoui a, une nouvelle fois, regretté que les Européens « ne décident pas d’une initiative, d’un mécanisme, de gestes concrets » pour débloquer les négociations.

Concernant les attaques dont Israël est la cible, l’UE se dit « consternée » par les « récurrents tirs de roquettes » en provenance de la bande de Gaza. L’UE « condamne dans les termes les plus forts la violence qui vise délibérément des civils » israéliens, selon le texte qui contient un appel « à tous les partenaires de la région » pour prévenir d’une façon « efficace » la contrebande d’armes vers Gaza.

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