Dieudonné: « Des policiers avaient honte d’être là »


Par: Loïc Struys
11/05/12 – 03h23Dieudonné a commenté jeudi soir les incidents survenus la veille à Bruxelles. L’humoriste s’en est pris à la ville de Bruxelles, qu’il envisage d’attaquer et qui aurait agi de manière illégale sous la pression du lobby des esquimaux (entendez par là sioniste). S’il ne précise pas le motif de son action en justice, Dieudonné est déterminé à faire face à la guerre déclarée par le système « qui lutte, armé, contre le rire ».

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« Maire » hors-la-loi
Dieudonné est revenu sur les incidents qui se sont déroulés au terme de son spectacle « Rendez nous Jésus » qu’il donnait mercredi soir à Bruxelles sans avoir obtenu l’autorisation préalable des autorités. Interviewé au cours de l’émission « Afro Insolent » présentée par Kemi Seba, plusieurs fois condamné pour incitation à la haine raciale, le « terroriste de l’humour » a stigmatisé le comportement du « maire » de Bruxelles (le bourgmestre Freddy Thielemans, ndlr), qui s’est mis hors-la-loi en détachant « un cordon de CRS (sic), de deux cents personnes, de manière illégale, sans même m’arrêter. Juste pour faire pression ». Et d’ajouter « que les contribuables belges doivent comprendre que beaucoup d’argent a été dépensé hier, de manière illégale ».Selon lui, la ville de Bruxelles a agi sous la pression d’organisations, « qui se cachent derrière la lutte antiraciste, qui changent de noms au gré des arnaques qu’elles montent; elles sont obligées de changer d’étiquettes. Mais elles ont un tel pouvoir qu’elles parviennent à faire déplacer jusqu’à deux cents flics. Je n’ai pas été interpellé. Je n’ai pas reçu de PV. Ils ont mis la pression sur le propriétaire de la salle pour qu’il explose en plein vol. C’est un système mafieux. C’est certainement la première fois qu’une scène en France (re-sic) voire en Europe se voit assiégée par deux cents CRS ».Choas, cafards et drones
Policiers dont il dénonce le comportement. « Ils sont passés par toutes les étapes. Ils avaient envoyé des agitateurs dans la salle. Ils ont utilisé tous les moyens. Beaucoup de policiers avaient honte d’être là ; ils ont précisé à la foule qu’ils étaient choqués. Nous, on attaque; j’ai pris un avocat. Cela ne va pas se passer comme ça ». Face à ce qu’il qualifie de déni de liberté d’expression, Dieudonné s’est dit déterminé à poursuivre son combat contre  « l’empire de l’argent », duquel il veut s’émanciper et face auquel il ne veut pas reculer. « Leur empire (des cafards, à savoir les sionistes, ndlr) n’a jamais été aussi flamboyant qu’à la veille de son chaos. Je vais continuer (mon spectacle), en prévenant les gens au dernier moment. Ils vont peut-être nous envoyer des drones. Si on ne peut plus rire, ça ne vaut plus la peine de rester dans cette société. Le rire est la dernière des libertés. Si on m’empêche de rire avec des armes, je vais composer. Qu’elle que soit la fin, la dignité est la chose la plus importante ».
source: http://www.7sur7.be/7s7/fr/1527/People/article/detail/1436758/2012/05/11/Dieudonne-Des-policiers-avaient-honte-d-etre-la.dhtml

Didier la Gaffe


Édito : Dérapage

Mis en ligne le 11/05/2012

Francis Van de Woestyne

J’aurais pu aller à Molenbeek, cela aurait été plus près. C’était plus court pour me déplacer à l’étranger  » Qui parle avec autant de nuance et de diplomatie ? Le leader d’un nouveau parti extrémiste belge ? Non. Le ministre belge des Affaires étrangères : Didier Reynders. Deux remarques tout d’abord. 1. On connaît bien, on apprécie parfois, l’humour ravageur de Didier Reynders. C’est à la fois sa force et sa faiblesse. Il prend tout (sauf les critiques à son encontre) à la dérision. 2. Loin de nous l’idée de croire que l’intégration de certains immigrés dans certaines communes se fait toujours dans l’harmonie. Il y a des problèmes réels que l’on sous-estime et que l’on néglige. Des quartiers sont devenus difficiles à vivre. Et il est plus facile de nier ces problèmes quand on n’y est pas confronté. Cela étant dit, la déclaration de Didier Reynders constitue un dérapage verbal inacceptable. Le ministre s’en est d’ailleurs rendu compte : « Si mes propos ont heurté, je le regrette », a-t-il dit pour tenter d’éteindre l’incendie que ses propos avaient déclenché. Dès lors, posons-nous ces questions :

Didier Reynders a-t-il livré le fond de sa pensée ou a-t-il tenu des propos électoralistes ? S’il a dit ce qu’il pense, l’on est à présent fixé sur ses convictions profondes. S’il s’est contenté de tenir un langage digne d’un parti extrémiste, en prévision du scrutin communal, on ne peut qu’être atterré par tant de maladresse. Car les électeurs préfèrent toujours l’original à la copie.

Didier Reynders a-t-il perdu son sang-froid ? S’il ne parvient plus à résister aux provocations de Philippe Moureaux, il est grand temps que notre ministre des Affaires étrangères change de compétences… ou de métier.

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Israël : risque d’éruption de violence en cas de mort de détenus palestiniens


Un Palestinien frappe un pneu lors d'échaufourrées avec les soldats israéliens à Ramallah le 7 mai 2012

Un Palestinien frappe un pneu lors d’échaufourrées avec les soldats israéliens à Ramallah le 7 mai 2012

Les pressions s’intensifient sur Israël pour préserver la santé de détenus palestiniens en grève de la faim, certains depuis plus de deux mois, dont la mort risquerait de déclencher une éruption de violence.

Après l’Union européenne et le Comité international de la Croix-Rouge, qui ont réclamé un suivi médical constant pour la demi-douzaine de détenus en grève de la faim depuis un mois et demi à 71 jours, la France a demandé mercredi « à titre humanitaire » à Israël d' »être sensible au risque d’une issue tragique et à prendre d’urgence les mesures appropriées ».

Au moins un tiers des quelque 4.700 détenus palestiniens d’Israël (dont près de 310 en détention administrative) sont en grève de la faim, à la suite d’un mouvement collectif lancé le 17 avril, selon l’administration pénitentiaire, des sources officielles palestiniennes et des associations humanitaires.

« Ce qu’on dit publiquement, ça ne veut pas dire que l’on ne l’a pas dit avant, bilatéralement, aux autorités israéliennes. Mais la gravité de la situation a fait qu’on a senti que c’était important de le dire publiquement également parce qu’il y a un risque de mort », a expliqué à l’AFP une porte-parole du CICR, Nadia Dibsy.

« Quand il y a un grand nombre de personnes qui lancent une grève de la faim toutes ensemble, ce n’est pas évident pour le CICR de suivre tout le monde individuellement, comme on arrive à le faire avec les personnes malheureusement qui se trouvent dans un état de santé critique », a-t-elle souligné.

Selon Mme Dibsy, la priorité est « les détenus qui sont en grève de la faim depuis plus de 48 jours jusqu’à plus de 72 jours ».

Cinq d’entre eux « refusent depuis hier (mardi) d’être nourris par voie intraveineuse et d’être suivis par l’administration pénitentiaire », a indiqué à l’AFP un de leurs avocats, Jamil al-Khatib, qui leur a rendu visite à l’hôpital de la prison de Ramleh, près de Tel-Aviv.

A bout de patience, des dizaines de manifestants palestiniens ont bloqué dans l’après-midi l’accès aux bureaux de l’ONU à Ramallah en Cisjordanie, pour presser le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon de sortir de son « silence » sur cette question.

« Nous vous exhortons à prendre une position ferme et forte contre la violation par Israël des droits des prisonniers », ont écrit les organisateurs du rassemblement dans une lettre ouverte à M. Ban.

En soirée, ce dernier a appelé à « éviter une détérioration de leur état de santé » et indiqué qu’il « continue de suivre avec inquiétude cette grève de la faim (…) particulièrement en ce qui concerne ceux qui sont en détention administrative », selon son porte-parole à New York.

L’ambassadeur palestinien à l’ONU Riyad Mansour avait saisi le 4 mai dans une lettre la présidence azerbaïdjanaise du Conseil de sécurité du sort des dix grévistes de la faim de plus longue durée. « Israël est responsable du bien-être de ces prisonniers » et le Conseil de sécurité doit lui rappeler ses « obligations légales en la matière », a-t-il affirmé.

La veille, le coordinateur de l’ONU pour le processus de paix, Robert Serry, s’était déclaré « très inquiet » en raison de « l’état critique d’au moins deux prisonniers palestiniens » grévistes et avait appelé « Israël à se conformer à ses obligations en matière de droit international ».

Les mouvements islamistes palestiniens Hamas et Jihad islamique ont menacé Israël de représailles en cas de décès d’un des grévistes. « Si cela se produit, attendez-vous à tout de notre part », a déclaré un dirigeant du Hamas, Khalil al-Haya, évoquant « les moyens de la mobilisation populaire et du combat ».

Selon les médias israéliens, les services de sécurité se préparent à cette éventualité, à l’approche des manifestations annuelles de la « Nakba » (« catastrophe » en arabe), terme par lequel les Palestiniens désignent la création d’Israël en 1948, le 15 mai.

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Israël : l’inquiétude croît pour les détenus palestiniens en grève de la faim


mardi 8 mai 2012, par La Rédaction

La Croix-Rouge, l’Union européenne (UE) et le gouvernement palestinien ont exprimé mardi leur inquiétude pour les détenus palestiniens d’Israël en grève de la faim, certains depuis plus de deux mois, l’UE appelant à leur fournir l’assistance médicale nécessaire.

« Les missions de l’UE à Jérusalem et Ramallah sont préoccupées par la détérioration de l’état de santé des Palestiniens en détention administrative en grève de la faim depuis plus de deux mois. L’UE demande au gouvernement d’Israël de mettre à leur disposition toute l’assistance médicale nécessaire et d’autoriser les familles à leur rendre visite, à titre d’urgence », selon un communiqué.

L’UE réaffirme son opposition à la pratique des détentions administratives en Israël : « les détenus ont le droit d’être informés des raisons de leur détention et d’avoir un procès équitable sans délai injustifié ».

A Genève, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) s’est déclaré « extrêmement préoccupé » par la détérioration de l’état de santé de six détenus palestiniens en « danger de mort imminent » après une grève de la faim qui dure depuis 45 à 71 jours selon les cas.

« Nous demandons instamment aux autorités pénitentiaires de transférer les six détenus dans un hôpital correct de telle sorte que leur état puisse être constamment surveillé et qu’ils puissent recevoir les soins médicaux et infirmiers spécialisés, adaptés à leur état », a insisté Juan Pedro Schaerer, chef de la délégation du CICR en Israël et dans les Territoires occupés.

L’ONG palestinienne de soutien aux prisonniers Addameer a souligné dans un communiqué que Thaër Halahla et Bilal Diab, soupçonnés d’appartenance au mouvement radical Jihad islamique, étaient entrés mardi dans leur 71ème jour de grève de la faim.

L’organisation cite aussi les cas de Hassan Safadi (65ème jour), Omar Abou Chalal (63ème), Mohammad Taj (52ème), Mahmoud Sarsak (51ème) et Jaafar Ezzeddine (48ème).

Le CICR a aussi « regretté que les autorités israéliennes aient suspendu les visites des familles auprès des grévistes de la faim ».

Mardi, l’ONG Médecins pour les droits de l’Homme-Israël (PHR-Israël) a précisé à l’AFP que les autorités pénitentiaires refusait tout visite à la famille Diab sous prétexte que son état n’était « pas si grave que cela ».

« En vertu du droit international et de la législation israélienne, tout patient a le droit de voir sa famille », a protesté l’ONG.

De son côté, le gouvernement du Premier ministre palestinien Salam Fayyad a affirmé mardi « tenir Israël pour pleinement responsable de la sécurité des prisonniers en grève de la faim dans les prisons de l’occupation ».

Dans un communiqué, il a appelé à une intervention internationale « immédiate pour sauver les prisonniers de l’occupation et forcer le gouvernement israélien à répondre à leurs revendications légitimes », citant « la fin des punitions collectives, des fouilles au corps humiliantes et de l’isolement carcéral », ainsi que la privation de visites, en particulier pour les prisonniers originaires de la bande de Gaza.

Le Hamas, qui gouverne Gaza, a jugé l’appel de l’UE « insuffisant » et réclamé des « mesures concrètes et sérieuses pour assurer la sauvegarde de nos prisonniers dans les prisons de l’occupation, répondre à leurs revendications justes et humanitaires et mettre fin à leurs souffrances, compte tenu de la gravité de leur état de santé ».

(08 mai 2012 – Avec les agences de presse)

« Le racisme a-t-il changé de visage ? « 



Conférence-débat, ULB, jeudi 10 mai 2012, 19h30, Auditoire H1309.
Aujourd’hui, la lutte organisée conte le racisme n’est plus un terrain consensuel. Différentes visions de l’antiracisme s’affrontent, notamment sur la place du religieux dans l’espace public, la reconnaissance des spécificités culturelles des minorités ou encore la dénonciation des rapports de domination. Ces divergences traduisent-elles une évolution du racisme lui-même ?  Ces différents courants de l’antiracisme poursuivent-ils encore les mêmes cibles ? Qu’est-ce que le racisme et qui sont les racistes aujourd’hui?
Intervenants :
– Anne Morelli (auteure de “Principes élémentaires de propagande de guerre”, éd. Aden)
– Henri Goldman (auteur de “Le rejet français de l’Islam, une souffrance républicaine”, Presses Universitaires de France)
– Souhail Chichah (auteur de “Quitter la réserve et refuser l’arène”, éd. du Souffle)

Modérateur : Benoît Feyt, journaliste
Un débat organisé par SOS-RacismeS asbl, avec la collaboration d’Attac-ULB.

La société de sécurité G4S vend ses services aux prisons, à la police et à l’armée israéliennes


Mardi, 08 Mai 2012 15:15 Adri Nieuwhof Actualité

Capture d’écran du site Internet de G4S Israël, présentant des photos de la prison de « haute sécurité » d’Ofer, dans les TPO (présentation de novembre 2011).

La société de sécurité britannico-danoise G4S a été sévèrement critiquée pour ses opérations dans les territoires palestiniens occupés et dans les prisons et centres de détention en Israël, y compris ceux qui accueillent des enfants et des « détenus administratifs » emprisonnés sans accusation ou procès.

Le 17 avril, des organisations palestiniennes ont appelé à des actions contre G4S pour son rôle dans les prisons palestiniennes où des prisonniers politiques palestiniens en provenance des territoires occupés sont détenus en violation des lois internationales.

Le Business & Human Rights Resource Centre de Londres a publié le rapport de Michael Dea à propos de cet appel et a invité G4S à fournir une réponse. G4S a proposé une mise à jour reprenant d’anciennes déclarations ne répondant pas aux critiques suscitées par les services fournis par la firme aux prisons israéliennes. Pendant ce temps, quelque 2.000 prisonniers palestiniens dénoncent par une grève de la faim massive les mauvais traitements auxquels ils sont soumis.

Who Profits – un projet de recherche de la Coalition des femmes pour la paix – a fourni à propos des activités de G4S en Israël les informations reprises dans le texte ci-dessous, dans lequel on retrouve son rapport complet de mars 2011 sur les activités de G4S.

Statu quo dans les affaires des entreprises privées dans les colonies

Who Profits confirme que G4S fournit équipement et personnel de sécurité à des magasins, des supermarchés et autres entreprises dans les colonies illégales de Modi’in Illit, Ma’ale Adumim et Har Adar, en Cisjordanie, et dans les quartiers colonisés de Jérusalem-Est occupée. Via sa fusion avec la firme de sécurité israélienne Aminut, G4S a incorporé les services de sécurité aux entreprises de la zone industrielle de Barkan, en Cisjordanie. La poursuite des opérations commerciales d’Aminut a été annoncée sur le site Internet de G4S Israël.

Les colonies israéliennes dans les territoires occupés et l’annexion de Jérusalem-Est sont illégales, aux yeux des lois internationales. Nombre de résolutions de l’ONU, de même que l’avis consultatif de la Cour internationale de justice (CIJ) à propos du mur d’Israël en Cisjordanie ont confirmé que les colonies violent l’article 49 de la Quatrième Convention de Genève – qui stipule que « la Puissance occupante ne pourra procéder à la déportation ou au transfert d’une partie de sa propre population civile dans le territoire occupé par elle ».

Le fait d’organiser des activités commerciales dans les colonies conforte la position de ces colonies illégales et peut également assurer leur développement. G4S contribue à ce processus en fournissant ses services de sécurité aux entreprises impliquées dans le processus. De plus, son action est discriminatoire, puisque les services qu’elle fournit aux colonies ne peuvent être utilisés par les Palestiniens. La remarque de G4S disant qu’ « un certain nombre de contrats avec des entreprises privées [en Cisjordanie] n’étaient ni discriminatoires ni controversés » est de ce fait absolument déplacée.

L’assistance aux check-points israéliens

G4S Israël fait état de ses « activités de sécurité intérieure » dans une présentation publiée en novembre 2011 (et rédigée en hébreu). Les services incluent la fourniture de scanners aux check-points de la « zone fermée » et au check-point d’Erez à Gaza. La zone fermée est située dans les territoires occupés entre la Ligne verte – la ligne d’armistice travée en 1949 et qui sépare Israël (dans ses frontières de 1948) et la Cisjordanie – et le mur. Who Profits a bien vérifié que les check-points de Qalandia, Bethléem et Irtah en faisaient partie. Le projet a déposé une requête dans le cadre de la Loi israélienne sur la liberté d’information en vue de disposer de renseignements complets sur l’éventail des services assurés par G4S Israël aux check-points.

Le système des check-points reliés au mur est destiné à limiter et contrôler les allées et venues des Palestiniens à l’intérieur de la Cisjordanie. En tant que tels, les check-points servent la politique israélienne des implantations. La CIJ a décrété que, « en contribuant aux changements démographiques mentionnés plus haut, la construction du mur et son régime associé enfreignaient l’article 49, paragraphe 6, de la Quatrième Convention de Genève ». Le « régime associé » au mur comprend les check-points. On pourrait prétendre qu’en fournissant des équipements sécuritaires destinés aux check-points et en assurant leur fonctionnement, G4S Israël contribue aux infractions à la Convention de Genève.

D’étroits liens avec la police israélienne

Il existe des liens étroits entre G4S Israël et la police israélienne. Sur son site Internet, G4S Israël dit à ce propos qu’il est le seul fournisseur de systèmes électroniques de sécurité à la police israélienne. Dans sa présentation de novembre 2011, la société confirme qu’elle fournit toujours des services de sécurité au département de la police israélienne en Cisjordanie. En outre, G4S Israël déclare qu’il fournit des systèmes de contrôle d’accès, des portiques de détection des métaux, des systèmes d’annonce publique, des systèmes de détection en cas de cambriolage, des systèmes de détection d’incendie et des systèmes d’inspection de bâtiments aux commissariats de police à l’intérieur même d’Israël.

Les liens entre G4S et la police israélienne se sont encore resserrés lorsque – l’an dernier – le groupe Policity a empoché un contrat de 25 ans prévoyant la construction, la mise en opération et l’entretien du nouveau centre de formation de la police israélienne dans la ville israélienne de Beit Shemesh. G4S détient 50 pour 100 des actions de Policity et il sera le contractant opérationnel du projet.

G4S doit être conscient du rôle instrumental que la police israélienne joue en faisant appliquer les lois discriminatoires et répressives du pays, par exemple, dans la démolition de propriétés palestiniennes, l’expulsion forcée de Palestiniens de leur propre maison, la  répression des protestations contre la politique israélienne, le blocage par la violence de l’accès des Palestiniens à la prière dans la mosquée d’Al-Aqsa et le silence imposé aux médias palestiniens. En fournissant des services à la police israélienne, G4S s’est rangé aux côtés des forces qui foulent aux pieds les droits fondamentaux de l’homme.

L’assistance aux Services carcéraux israéliens

G4S Israël est profondément impliqué dans les prisons israéliennes en fournissant des services sécuritaires à toutes les prisons générées par les Services carcéraux israéliens, y compris les fameuses « prisons de haute sécurité » en Israël même et en Cisjordanie. Les autorités israéliennes qualifient les prisonniers politiques palestiniens de « prisonniers de haute sécurité » et, partant,  les prisons où ils sont détenus de « prisons de haute sécurité ».

Par exemple, G4S à installé les systèmes périphériques de défense sur les murs entourant la prison de « haute sécurité » d’Ofer, dans les territoires occupés, et il assure le fonctionnement d’un bureau de contrôle central couvrant la totalité du complexe d’Ofer, qui abrite également un tribunal militaire. En Israël, G4S a également fourni la totalité des systèmes de sécurité des prisons de « haute sécurité » de Ketziot et de Megiddo. Le site Internet de G4S mentionne clairement que la prison de Ketziot compte « 2.200 détenus de haute sécurité ». La même source révèle que G4S a aussi équipé le bureau de contrôle central de tout le système de sécurité de la prison de Megiddo, où sont enfermés plus de « 1.200 détenus de haute sécurité ».

Par ailleurs, G4S fournit des services de sécurité à la prison de « haute sécurité » de Damon, aux bâtiments destinés à la détention à aux interrogatoires d’Abu Kabir, à Jaffa, aux « Complexe russe » de Jérusalem et au centre de détention d’« Al-Jalameh » (Kishon) à Haïfa. Des organisations des droits de l’homme ont rassemblé des preuves indiquant que les prisonniers palestiniens sont régulièrement soumis à des tortures et à de mauvais traitements dans ces installations. La « cellule 36e de la prison d’Al Jalame est l’une des cellules dans lesquelles on enferme des enfants palestiniens en isolement complet pendant des jours et même des semaines », écrivait le quotidien The Guardian en janvier.

Systématiquement, Israël bafoue les droits fondamentaux des prisonniers politiques palestiniens, y compris le droit à un procès régulier et à la protection contre les détentions arbitraires, droits qui figurent pourtant en toutes lettres dans la législation internationale. Actuellement, Israël détient plus de 300 Palestiniens – y compris 27 avocats et juristes – en détention arbitraire, appelée également détention administrative.

De plus, Israël n’a pas le droit de transférer des prisonniers palestiniens depuis les territoires occupés vers les prisons situées en Israël. D’ailleurs, l’article 76 de la Quatrième Convention de Genève l’interdit explicitement. Des milliers de prisonniers palestiniens sont donc détenus illégalement dans des prisons situées en Israël. En fournissant des services essentiels pour la sécurité à des prisons en Israël, G4S aide Israël à violer les lois internationales.

Dans sa réponse au rapport de Dea, G4S ne dit mot des services qu’il fournit aux Services carcéraux israéliens. Il est évident que la société n’a pas du tout l’intention de résilier ces contrats.

La critique à l’encontre des conseils juridiques fournis à G4S

Suite aux critiques virulentes dont fait l’objet G4S à propos de son implication dans l’occupation israélienne, la société s’est adjoint les services du professeur Hjalte Rasmussen pour qu’il examine ses affaires en Cisjordanie et qu’il lui fournisse un avis juridique à ce propos. Au cours d’un périple de trois jours en Israël et en Cisjordanie, Rasmussen a visité un certain nombre de banques et de supermarchés à Jérusalem-Est, ainsi qu’un shopping center dans la colonie de Maale Adumim. Il a également rassemblé des informations émanant de G4S à Londres et en Israël. Rasmussen n’a visité aucune prison israélienne.

Au même moment, Dan Church Aid et Amnesty International Danemark ont exprimé leur mécontentement quand à la piètre qualité du rapport de Rasmussen ; la première association l’a même qualifié de « honteux » parce qu’il contient un nombre incroyable d’erreurs. Le secrétaire général d’Amnesty International Danemark, Lars Normann Jorgensen, a déclaré de son côté qu’« un cas aussi sérieux que celui-ci requiert davantage d’observations fouillées dans les domaines en question que n’en a fait Hjalte Rasmussen ».

N’empêche que G4S écrit à l’adresse de Business & Human Rights que Rasmussen a conclu que « G4S ne violait aucune loi nationale ou internationale ». Compte tenu de ses faiblesses, G4S serait mal avisé de ne s’appuyer que sur l’avis de Rasmussen en concluant que ses activités ne violent pas les lois internationales.

Des obligations contractuelles ne justifient pas la poursuite de la complicité dans l’occupation

Cependant, G4S concluait qu’il « aurait l’intention de résilier un certain nombre de contrats impliquant la fourniture de matériel sécuritaire aux check-points, à une prison et à un poste de police situés en Cisjordanie », excluant explicitement la fourniture de services à des entreprises privées installées dans les colonies. En outre, G4S n’affiche pas l’intention de mettre un terme à ses services dans les prisons situées en Israël. Tant que G4S sera impliqué de quelque façon que ce soit dans la détention de prisonniers politiques palestiniens en Israël ou en Cisjordanie, l’entreprise ne progressera pas dans la bonne direction.

En outre, la réalisation des contrats concernant les check-points, une prison et un poste de police en Cisjordanie pourrait traîner jusqu’en 2015. La société a décidé qu’elle avait besoin de la permission de ses clients – qui sont engagés dans le processus d’occupation et de répression – pour se retirer des contrats avant leur date d’expiration. Des obligations contractuelles vis-à-vis d’institutions de l’État d’Israël ne peuvent justifier la poursuite de la complicité de la société dans l’occupation.

Par conséquent, G4S devrait continuer à être la cible du mouvement international de boycott, désinvestissement et sanctions (BDS) aussi longtemps qu’il continuera à fournir des services à la police, au ministère de la Défense, aux Services carcéraux et à l’armée de l’État d’Israël, ainsi qu’aux entreprises des colonies et à tout autre client, puisque tous exercent d’importantes activités dans le cadre de l’oppression du peuple palestinien.

Article publié le 6 mai 2012 sur Electronic Intifadah. Traduction pour ce site :  JM Flémal.

Adri Nieuwhof est une avocate des Droits de l’Homme installée en Suisse et collaboratice de l’Electronic Intifadah.

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Dan Gagnon | « Le but n’est pas de convaincre ceux qui ne t’aiment pas de t’aimer ! »


Le spectacle a eu lieu ce soir et je crois pouvoir parler d’un énorme succès. Visiblement, la salle l’aimait. Son monologue, il l’a bien tenu. Il n’y a pas eu de temps mort. Il doit encore se forger un personnage, mais il est sur la bonne voie.

Un cadeau  à la Belgique que ce  Québécois

En introduction, un excellent clip sur son  pari.

L’INVITÉ DU WEEKEND > L’humoriste canadien s’est mis au défi de remplir le Cirque Royal en 50 jours. Il met en vente sur le web, 2000 places pour son spectacle. Un standup où Dan va raconter, avec l’humour qui le caractérise, sa vie. Rencontre à dix jours du grand soir…


D’où vous est venue cette idée de défi ?

Quand les humoristes veulent se faire connaitre, ils essaient de décrocher une chronique en radio ou en télé. Comme je viens déjà de la radio, ça n’aurait pas changé grand-chose pour moi. Il fallait donc que je trouve quelque chose d’original pour me faire connaitre dans cet exercice-là. Le public préfère aller voir des personnes qu’ils connaissent déjà ou alors un spectacle lié à un évènement. J’avais entendu qu’un chanteur du Québec avait loué la plus grande salle de concert de Chicago et tout en vendant ses tickets, il a été remarqué par Oprah Winfrey qui a fini par l’inviter dans son émission. J’ai bien aimé le concept. Mon objectif est vraiment  de me démarquer.

Vous allez parler de quoi dans votre spectacle ?

C’est un spectacle qui est écrit mais ce sera du « pur » standup. J’aurai un micro à la main et je partirai avec le public. Je vais raconter mon histoire. Répondre aux trois questions que les gens me posent le plus souvent : « Qu’est-ce que tu fous ici ? Qu’est-ce que tu faisais au Canada ? Et que penses-tu de la Belgique ? » Je raconte pourquoi je suis à Bruxelles. Pourquoi les Canadiens ont un accent sauf quand ils chantent. Comment j’ai rencontré ma copine… Toutes les anecdotes seront vraies. A la limite, si ce n’est pas drôle, ce sera au moins une discussion intéressante pour les personnes qui veulent me connaitre un peu plus.

Raconter sa vie, ce n’est pas un exercice difficile ?

Je ne vais pas tout expliquer non plus. En fait, ce seront les mêmes « private jokes » que faisais en comité restreint avec des amis qui se demandaient comment je me suis retrouvé en Belgique. J’ai choisi les plus drôles et qui pourraient intéresser le public qui ne me connait pas forcément autant que le monde des médias. Je reprendrais une phrase d’Alfred De Musset : « Il ne m’est pas arrivé grand-chose d’intéressant, mais il y a une façon intéressante de la raconter. » Mais loin de moi l’idée de me comparer à ce grand poète.

Le standup, ce n’est pas risqué chez nous ?

Je suis même d’ailleurs un peu terrorisé. Mais les choses n’ont jamais été faites jusqu’à ce qu’elles soient faites. Prenons l’exemple du tennis, il y a eu plein de jeunes filles qui se sont inscrites à ce sport après les victoires de Kim et Justine. Il faut bien que quelqu’un commence quelque chose un jour. Combien on fait de l’humour absurde après le succès des Snuls ? C’est peut-être risqué, mais en humour, je ne suis pas capable, au stade actuel, de faire autre chose que de raconter des histoires. D’un autre côté, dès que tu fais quelque chose de différent, tu prends de toute façon un gros risque.

La promo de l’opération s’est faite surtout en radio ou dans la presse, très peu en télé chez les Taloche par exemple…

Ils ne m’ont pas invité, mais je n’ai pas exprimé le souhait d’être invité non plus. Entendons-nous bien, s’ils m’appellent, je ne refuserai pas. Je préfère être proactif dans ma promo que d’attendre qu’une opportunité tombe du ciel. La question aurait pu aussi se poser pour « On ne demande qu’à en rire » chez Ruquier. Le stand up est un exercice qu’ils n’apprécient pas beaucoup dans le concept de l’émission, et si on le fait, il faut être très bon. Je ne pense pas être capable, au stade actuel, d’être bon en écrivant un sketch en moins de 45 minutes. Mes priorités aujourd’hui sont ailleurs, mais je ne dis pas que je ne le ferai pas… Mon but n’est pas de convaincre les gens qui ne m’aiment pas de m’aimer mais de convaincre un nouveau public de venir te voir.

Il y aura une captation TV ?

Oui, mais le but n’est pas de le vendre en télé, ce serait plutôt de le jouer un maximum pour toucher un maximum de public. Je veux que ce spectacle soit une carte de visite pour la suite de ma carrière d’humoriste. Je ne sais pas encore si je vais le découper pour le mettre sur Youtube ou si je vais l’offrir en intégralité…

Qui a eu l’idée d’inviter Jean Barbera ?

J’ai toujours été hyper fan de ce qu’il fait et j’aurais vraiment trouvé ‘con’ d’aller le chercher pour qu’on se moque de lui. Il est exceptionnel parce qu’on ne sait jamais ce qu’il va se passer et ce qu’il va se dire avec lui. Et pour moi, c’est le principe même d’un bon divertissement. C’est un plaisir sincère de le côtoyer quelques instants. Il fait partie du top 5 des personnalités les plus intéressantes en Belgique francophone. A coté de cela, c’est quelqu’un de très gentil.

Il va faire quoi ?

Il sera la voix off du lancement du spectacle… quelqu’un avait d’ailleurs mis sur Twitter : « Les deux plus gros accents de Belgique réunis dans une même vidéo ». J’ai trouvé ça assez juste et très drôle. Plus égoïstement, c’est aussi parce qu’à la base j’avais envie de rencontrer Jean Barbera.

« Sans chichis »… un bilan positif ?

Beaucoup de kilomètres ! J’ai une vision différente de la Wallonie depuis cette saison… Le plus drôle, c’est que je ne suis pas très bon en télé, et ça mettait tout de suite les gens chez qui on allait tourner à l’aise. La plupart du temps, je me trompais plus que les intervenants. Ma plus grande force dans les « Trucs de Dan », c’est d’avoir été assez mauvais. (Rires)

La radio ne vous manque pas ?

Non. Et ça m’a surpris ! C’est peut-être le fait de savoir que les portes ne sont pas fermées au cas où. Et que je m’investis beaucoup dans le spectacle. J’ai fait plus de 1.000 chroniques, à la radio sur NRJ. Je n’avais plus grand chose à dire. Et je trouvais que je manquais parfois un peu de temps pour peaufiner mon texte. J’avais l’impression d’être ‘juste’ bon alors que je misais le ‘très bon’. J’espère refaire de la radio, un jour, mais pour l’instant, ce n’est pas dans ma liste des priorités.

Vous avez été courtisé ?

Pas de propositions concrètes, mais quelques contacts. J’ai toujours un pied chez NRJ/Nostalgie où je fais de la consultance.

Un petit teaser pour vendre les 600 dernières places…

Pour avoir une petite idée du standup, du undi 7 mai, au Cirque Royal, je participerai, ce dimanche, au gala d’ouverture du Brussels Comedy Festival. Je présenterai un sketch de 5 minutes tiré du spectacle. Ce sera diffusé, en direct, sur le site web de la RTBF.

> www.2000places.be

Propos recueillis par Pierre Bertinchamps
pierre@tuner.be
Photos : ©Mathieu Buyse

source

Voir aussi son site http://www.dangagnon.be/

et du côté de youtube, il y a plein à voir comme ceci  http://youtu.be/6uaCEO4-K6U

Syrie : élections législatives dans un climat de violence


lundi 7 mai 2012, par La Rédaction

Les autorités syriennes organisent lundi des élections législatives malgré le contexte de violences dans le pays, dans l’espoir de donner une certaine crédibilité au régime même si l’opposition boycotte ce scrutin qu’elle qualifie de « mascarade ».

Les bureaux de vote ont ouvert lundi à 07H00 (04H00 GMT) pour ces premières élections « multipartites » depuis un demi-siècle en Syrie, où le régime de Bachar al-Assad est confronté depuis mars 2011 à un mouvement de contestation réprimé dans sang.

L’opposition, qui réclame le départ pur et simple du président, a fait savoir qu’elle n’était pas dupe des tentatives du régime d’acquérir une légitimité à travers ce scrutin.

« Celui qui baigne la Syrie dans le sang, pousse à l’exode deux millions de Syriens et tire sur le peuple syrien ne possède aucune légitimité pour rédiger une Constitution, promulguer une loi électorale ou convoquer des élections », a affirmé lundi le Conseil national syrien (CNS), principale coalition de l’opposition, dans un communiqué.

A travers le pays, 7.195 candidats sont en lice pour les 250 sièges de députés, qui devraient adopter une série de réformes promises par le chef de l’Etat, alors que la Syrie est sans Parlement depuis un an en raison du soulèvement.

Neuf partis ont été créés et homologués, dont sept ont présenté des candidats, grâce à la nouvelle Constitution adoptée par référendum en février, qui a supprimé l’article accordant au parti Baas, au pouvoir depuis 1963, le rôle dirigeant dans la société.

Les quelque 12.000 centres de vote devraient fermer à 22H00 (19H00 GMT).
Le ministre syrien de l’Information, Adnane Mahmoud, a affirmé dimanche que ces législatives constituaient un « défi à la guerre terroriste » contre la Syrie.
« En participant aux législatives, les Syriens défient la campagne de terrorisme et d’agression menée par des parties internationales et régionales, impliquées dans une guerre terroriste contre le pays », a assuré le ministre dans un communiqué, qualifiant le scrutin d’opération démocratique ».

Damas ne reconnaît pas l’ampleur de la révolte et assimile la rébellion à du « terrorisme » et à un « complot » financé par des parties étrangères.

Au moment où régime et opposition s’accusent mutuellement d’être derrière la multiplication des attentats à la bombe à Damas et à Alep, les autorités ont assuré avoir pris toutes les mesures nécessaires « pour empêcher tout dérapage de la sécurité qui influerait sur le processus électoral ».

Au coeur de Damas, à l’entrée du bureau de vote place Sabaa Bahrat, des partisans de candidats distribuaient des bulletins de vote en appelant à élire leur favori.
« Ces élections apporteront une réponse définitive à la crise », a estimé Chahba Karim, 18 ans. « Je vote car je soutiens les réformes, mais il faut que les députés s’attaquent en priorité au chômage pour que les jeunes Syriens n’émigrent pas », a-t-elle ajouté en sortant de l’isoloir.

« Il faut que les élections soient crédibles et que les gens participent pour montrer qu’ils sont concernés par la crise, c’est ainsi que l’on trouvera une solution », a assuré Laith al-Allaj, étudiant de 22 ans.

Mais pour les opposants, les législatives sont rien moins qu’une mascarade.
Le scrutin montre « que le régime n’est pas sérieux dans sa recherche d’une solution politique à la crise » et qu’il « continue d’avoir le même comportement qu’il y a un an, ignorant (…) la révolution sur le terrain », a dénoncé Omar Idlebi, porte-parole des Comités de coordination locaux (LCC), qui animent la contestation sur le terrain.

Le scrutin se déroulera après plus de 13 mois de violences qui ont fait plus de 11.100 morts, en majorité des civils, selon l’OSDH et poussé à l’exil plus de 65.000 Syriens selon l’ONU, sans compter les dizaines de milliers de détenus.

Les violences se poursuivent en dépit du cessez-le-feu prévu par le plan Annan depuis le 12 avril, et pour lequel des observateurs ont été déployés.

(07 mai 2012 – Avec les agences de presse)

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