Conte de printemps


Mohamad Omran a participé au premier festival de courts-métrages organisé sur Facebook, dont le gagnant était désigné en fonction du nombre de « like » obtenus. L’idée lui a beaucoup plu :

« La vidéo permet de transmettre un message court, qui correspond au temps immédiat de la révolution. C’est très différent d’une sculpture ou d’un tableau. Là, on est davantage dans le temps de la réalité. »

Car il s’agit bien de cela : l’art révolutionnaire se nourrit de la réalité vécue au quotidien. Dans le court-métrage qu’il a présenté, « Conte de printemps », Mohamad Omran a décidé d’inclure à la fin une vidéo de Homs qu’il a trouvée sur YouTube :

« Il s’agissait de dire que la réalité est plus forte que tout le reste. »