*** APPEL A PROTESTER ***


L’European Policy Centre a invité Danny Ayalon, un des dirigeants du parti extrémiste israélien Yisrael Beituna pour une rencontre matinale :

le mardi 1er mars 2011 à 8 heures.
à l’Hôtel Silken Berlaymont à Bruxelles.

Ysrael Beituna a été fondé par l’immigrant d’origine russe Avigdor Lieberman. Ce parti prône le nettoyage ethnique du million et demi de citoyens Palestiniens aujourd’hui inclus dans l’état d’Israël.

L’Asbl INFORM ( International forum on the middle East) invite donc toutes les organisations partageant ce point de vue à demander à l’European Policy
Centre de retirer son invitation et à l’hôtel Silken Berlaymont de ne pas accueillir Danny Ayalon parce que recevoir tout membre de Yisrael Beituna renforce l’extrémisme et l’idéologie israélienne du nettoyage ethnique et d’un « état purement juif »
Afin d’exprimer votre indignation et demander l’annulation de la réunion voici les coordonnées des organisateurs :

1) Josef Janning, Director of Studies at the European Policy Centre:
Fax +32 (0)2 231 0704
Email: j.janning@epc.eu
Tel. +32 (0)2 231 0340
Rue de la Loi 155, B-1040 Brussels

2) Silken Berlaymont Hotel pour demander que l’hôtel n’accueille pas cet extrémiste
Fax +32 (0)2-230 33 71
Email: hotel.berlaymont@hoteles-silken.com
Blvd Charlemagne 11 – 19, B-1000 Brussels

Nous lançons cet appel parce que:
• Danny Ayalon est un dirigeant du parti extrémiste Yisrael Beituna.
• Yisrael Beituna et ses membres s’opposent catégoriquement au processus de paix, soutiennent la colonisation, et sont partisans du nettoyage ethnique.
• Recevoir Danny Ayalon c’est promouvoir le racisme et l’idéologie haineuse que véhicule Yisrael Beituna.
• Inviter une telle personnalité ne sert pas la cause de la paix.

Barakallahou fikoum.

El Mahyaoui Mohamed

Pourquoi l’Occident ne vole pas au secours des Libyens


Par Marie Kostrz | Rue89 | 23/02/2011 | 12H34

Pétrole, lutte contre l’immigration et l’islamisme… Kadhafi exploite les limites de la diplomatie des droits de l’homme. Explicateur.
Berlusconi, Sarkozy, Medvedev, Obama, Ban Ki-Moon et Kadhafi, le 10 juillet 2009 au G8 de L'Aquila (Tony Gentile/Reuters).

Depuis lundi, une avalanche de condamnations officielles s’abat sur le régime libyen. Pourtant, les puissances occidentales n’ont aucune emprise sur le cours des événements. Et ne cherchent pas forcément à en avoir.

Selon Hasni Abidi, directeur du Centre d’études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen (Cernam) à Genève et spécialiste de la Libye, certains actes commis par le régime ces derniers jours peuvent pourtant être qualifiés de crimes de guerre.

Au moins cinq éléments expliquent les atermoiements des pays occidentaux.
1La rente pétrolière a muselé les pays importateurs
La Libye, quatrième producteur en Afrique, dispose des plus importantes réserves de pétrole du continent. Elle exporte 85% de son or noir vers l’Europe occidentale. Premier client, l’Italie, dont 22% de ses importations proviennent du pays nord-africain.

Selon Bertrand Badie, spécialiste des relations internationales et professeur à Sciences-Po, cette forte dépendance explique l’inertie des puissances occidentales :

« Le marché pétrolier est extrêmement tendu actuellement. La situation est suffisamment critique pour que les Etats exercent eux-mêmes une autocensure sans que Kadhafi ne les menace de fermer le robinet de brut. »

Depuis la fin de l’embargo sur la Libye déclaré en 1999, Kadhafi a attisé la compétition entre les puissances occidentales gourmandes en pétrole. Le Guide a abandonné ses habits de terroriste et ouvert ses exploitations pétrolières aux pays étrangers. Le régime est alors devenu fréquentable aux yeux des Occidentaux. L’Italie, la France, l’Allemagne et surtout la Grande-Bretagne ont sauté sur l’occasion.

Le régime jouit ainsi d’une manne financière colossale. Il encaisse chaque année 35 milliards de dollars. Une opulence dont s’est servi Kadhafi pour asservir la communauté internationale, selon Hasni Abidi :

« Il a mis en place une politique d’arrosage visant à faire taire toute contestation au niveau national, mais aussi international : il a financé des groupes d’amitié franco-libyens par exemple.

L’Italie et l’Allemagne forment la police libyenne, car le régime paye cash. Les pays étrangers se retrouvent prisonniers de cette relation avec le pouvoir. »

Selon Bertrand Badie, la situation libyenne actuelle montre que la mondialisation a permis à n’importe quel pays de se doter de moyens de pression :

« Dans un contexte d’interdépendance croissante, les puissances sont condamnées à la prudence : chaque Etat a une influence grâce à sa capacité de déstabilisation. »

2La Libye, un verrou contre l’immigration…
Depuis plusieurs années, la Libye a été érigée en rempart contre les flux migratoires. Elle empêche les centaines de milliers de migrants d’Afrique sub-saharienne de rejoindre les côtes européennes de la Méditerranée. Bertrand Badie précise :

« La possibilité que le verrou libyen saute est une grande angoisse, quasiment obsessionnelle, de l’Occident. »

Cela inquiète particulièrement l’Italie : le pays craint un nouvel afflux massif d’immigrés, après l’arrivée à Lampedusa de plusieurs milliers de Tunisiens suite à la chute de Ben Ali.
3
… et contre l’islamisme
Autre peur : l’islamisme. Les puissances étrangères se sont aussi accommodées d’une dictature ferme envers ses partisans, très présents dans le Sahel et à l’Ouest de la Libye. Elles ménagent ainsi un régime qui a maté la contestation islamiste.

4

Instabilité tribale et absence d’opposition
Dans son discours-fleuve prononcé mardi, Kadhafi a brandi la menace tribale :

« Aucune tribu ne peut en dominer une autre et nous plongerons dans la guerre civile. »

L’organisation particulière de la Libye, structurée autour de grandes tribus alliées à Kadhafi, est également prise en compte par les puissances étrangères. Certaines viennent de prendre leurs distances avec le régime. La Warfalla, allié historique de Kadhafi et pilier du régime, a ainsi condamné lundi la répression.

Contrairement aux autres pays arabes, comme la Tunisie ou l’Algérie, le pays n’a pas de mouvements d’opposition, de diaspora active constituant un contre-pouvoir indirect. Hasni Abidi regrette :

« La Libye est le seul pays qui n’a de compte à rendre à personne. »

Dans ce contexte, les pays étrangers observent prudemment l’évolution des alliances tribales. Une source diplomatique française détaille :

« Les Occidentaux maîtrisent très peu la structure et les rapports inter-tribus. Ils attendent d’en savoir un peu plus avant d’agir, car ils ne connaissent pas vraiment les forces en présence.

Sur qui exactement s’appuyer en Libye ? Est-ce une révolution contre Kadhafi ou le fait d’une tribu qui cherche à s’imposer sur les autres ? Si oui, laquelle et quel est son projet politique ? »

5Les expatriés pris au piège
Kadhafi a choisi de combattre les protestataires « jusqu’à la dernière goutte de sang ». Des paroles qui obligent les pays étrangers à la plus grande prudence.

Selon notre source diplomatique, la France ne tentera rien tant que ses 750 ressortissants présents sur le sol libyen n’auront pas été évacués. L’imprévisibilité de Kadhafi, son passé terroriste et les menaces brandies lors de son discours inquiètent :

« En cas d’agression, on ne sait pas de quoi Khadafi est capable, ni quelles sont exactement ses capacités militaires ou ses alliances dans la région. Dans la mesure où il est prêt à sacrifier son propre peuple, on ne sait pas jusqu’où il peut aller et ce n’est pas pour rassurer les Occidentaux. »

Les pays limitrophes, cantonnés dans un rôle inférieur par Kadhafi, s’inquiètent aussi du sort de leurs ressortissants en cas d’intervention étrangère. D’après les sources officielles de chaque pays, il y aurait entre 50 000 et 80 000 Tunisiens et environ 1,5 million d’Egyptiens en Libye.

Et les Tunisiens ont été formellement accusés par le régime de fournir de la drogue aux contestataires. La Tunisie essaye donc de faire comprendre à la France qu’elle ne souhaite pas d’intervention qui risquerait de mettre en danger ses citoyens.

Avec l’exemple libyen, un constat s’impose. La diplomatie des droits de l’homme, qui a eu le vent en poupe après la chute du mur de Berlin, est aujourd’hui délaissée. Les interventions humanitaires et le rétablissement des droits de l’homme en cas d’agression sont aujourd’hui des actions qui ne mobilisent plus la communauté internationale. Bertrand Badie conclut :

« Ce type de diplomatie n’est utilisé que quand ça nous arrange et il a en plus montré ses faiblesses. Aujourd’hui, plus personne ne croit sincèrement en elle. »

Comment se débarrasser de Kadhafi, par Baudry.

Mis à jour le 23/02/11 à 13h40. Les islamistes sont présents dans le Sahel et à l’Ouest de la Libye.

Photo et illustration : Berlusconi, Sarkozy, Medvedev, Obama, Ban Ki-Moon et Kadhafi, le 10 juillet 2009 au G8 de L’Aquila (Tony Gentile/Reuters) ; dessin de Baudry.

source

Kadhafi promet un autre Tienanmen


KIESEL,VERONIQUE

 

Mercredi 23 février 2011

L’atmosphère est devenue dramatiquement surréaliste en Libye : lâché par les plus éminents de ses ambassadeurs en poste à l’étranger, conspué par son peuple qui a commencé à prendre le contrôle de plusieurs villes, le colonel Kadhafi s’est lancé mardi après-midi dans un discours fleuve dans lequel il a affirmé rester aux commandes et promis de « purger la Libye maison par maison » pour mater la révolte.

Alors que la coupure des communications isolait la Libye, des nouvelles très parcellaires provenaient de ce pays : à Benghazi, qui fut à l’avant-garde de la révolte, on tentait de faire face à l’afflux de blessés tombés lors d’affrontements lundi et de compter les morts, mais un certain calme semblait rétabli. Le chef de la diplomatie égyptienne a cependant annoncé que les pistes de l’aéroport de cette ville, la deuxième de Libye, avaient été bombardées, rendant impossible l’atterrissage des avions d’EgyptAir qui venaient pour rapatrier les milliers d’Egyptiens voulant fuir les violences.

Tripoli coupée du monde

« Je suis très inquiet, je n’ai pas réussi ce mardi à joindre les membres de ma famille qui vivent à Tripoli ni ceux qui résident à Benghazi, nous a confié un Libyen de Belgique, qui préfère rester anonyme pour protéger ses proches restés au pays. Tout est coupé : internet, lignes téléphoniques fixes et GSM ».

« Les compagnies Libyana et Al Madar par exemple, sont sous le contrôle de Mohamed, un des fils de Kadhafi », nous explique par mail un Libyen toujours sur place, qui détaille les campagnes d’intimidation lancées dans la journée par les quelques chaînes de télévision toujours fidèles au régime.

« Lors de notre dernière conversation, reprend notre Libyen de Belgique, mes proches de Tripoli m’expliquaient que, dans le quartier de Hay El Andaluz, un calme précaire régnait : des véhicules sans plaque circulaient, avec à bord des mercenaires africains et des miliciens pro-Kadhafi. Mais des tueries étaient en cours dans d’autres quartiers de Tripoli. Les membres de ma famille ont eu l’occasion de quitter la Libye, d’être évacués vers l’Europe mais ils n’ont pas voulu : ils veulent être là, dans leur pays, pour participer à ces événements, même si nous savons tous que cela sera sanglant. C’est notre révolution, enfin. Pendant trop longtemps, nous avons gémi, accusant l’Occident de soutenir le tyran. Maintenant, nous savons que nous devons agir nous-mêmes. C’est la révolution tunisienne qui nous a réveillés. Ben Ali puis Moubarak sont tombés, mais nous avons Kadhafi et ses fils qui semblent en plein déni de la réalité : ce sont vraiment des psychotiques, voilà pourquoi nous redoutons le pire ».

Parlant avec exaltation depuis son palais détruit en 1986 par les bombardements US, Kadhafi a en effet longuement déliré avant de promettre un autre Tienanmen et la peine de mort pour les insurgés : « Rendez vos armes, sinon il y aura des boucheries », affirmant qu’il se « battrait jusqu’à sa dernière goutte de sang ».

Lâché par ses ambassadeurs

Alors que des cas de désertion de militaires et de fraternisation avec la population ont été signalés, le tyran libyen aura-t-il les moyens de mater dans le sang cette révolte populaire ? Les pays qui ont de nombreux ressortissants résidant en Libye n’ont pas voulu courir le risque : ils ont commencé à organiser, par avion ou par bateau des évacuations massives. Egypte, France, Allemagne, Pays-Bas, notamment, ont envoyé des avions militaires, tandis que les Affaires étrangères belges tentaient d’organiser le départ des 23 Belges qui souhaitaient quitter le pays.

Les plus hauts représentants de la Libye à l’étranger n’avaient pas attendu le discours du « Guide » pour le lâcher avec fracas : les représentants libyens auprès de la Ligue arabe et de l’ONU ont décidé de rejoindre la révolution, tandis que les ambassadeurs aux Etats-Unis, en France, en Chine et dans de nombreux autres pays ont rompu tout lien avec le régime. Symboliquement, plusieurs de ces ambassades ont hissé l’ancien drapeau libyen datant de l’indépendance à la place du drapeau uni vert de Kadhafi.

source

Les mercenaires de Kadhafi, issus de toutes les guerres africaines


Les « mercenaires africains », dont certains s’expriment en français et qui sont en première ligne de la répression des manifestants sont le résidu de tous les conflits dans lesquels le président libyen s’est ingéré durant quatre décennies.

Au début des années 70, peu après sa prise de pouvoir, Kadhafi, qui rêve de prendre la tête d’un grand Etat saharien, se présente comme le protecteur naturel de tous les peuples nomades du Sahara et du Sahel. Entrant en concurrence avec la France qui soutient les régimes post coloniaux,  il contribue à la formation militaire de la future rébellion touareg en intégrant de jeunes nomades, frappés par la sécheresse au Mali et au Niger, dans une « Légion islamique » qui s’entraîne dans le sud de la Libye. Cette Légion sera la matrice d’où sortiront les combattants du GSPC puis de l’AQMI (Al Qaida au Maghreb islamique). Kadhafi intervient aussi au Tchad, où il soutient les nomades toubous et leur chef Goukouni Oueddei, puis Hissène Habré et enfin le chef d’Etat actuel Idriss Deby.

Par la suite, Kaddhafi élargit son champ d’action : via le Tchad, il appuie certains groupes rebelles du Darfour, et en Afrique de l’Ouest, soutient Charles Taylor au Liberia et  Lansana Kouyaté en Guinée. Les adversaires de Mobutu sont régulièrement accueillis à Tripoli  et, en 1986, une délégation  congolaise dont fait partie Laurent-Désiré Kabila échappe de justesse au bombardement américain…C’est que l’Afrique centrale intéresse le Guide de la révolution libyenne : il  se présente comme le « roi des rois traditionnels » et voudrait financer un projet pharaonique, réalimenter le lac Tchad puis la nappe phréatique libyenne grâce aux eaux du fleuve Congo ! C’est ainsi qu’en Centrafrique, en 2002, Kadhafi appuie le président Ange Patassé que les Français souhaitent remplacer par François Bozize. Lorsque l’armée centrafricaine fait appel aux troupes de Jean-Pierre Bemba, basées dans la province congolaise de l’Equateur,  c’est Kadhafi qui paie la facture du corps expéditionnaire congolais, dont les exactions vaudront à Bemba de se retrouver inculpé par la Cour pénale internationale.  Par la suite, ayant occupé en 2009 la présidence de l’Union africaine, Kadhafi assagi traitera avec les chefs d’Etat en place, tout en continuant à entretenir d’innombrables réseaux parallèles, composés de tous les  «soldats perdus » de ses guerres africaines.  Pour mater la révolte, il n’a eu qu’à puiser dans cet immense vivier de mercenaires potentiels…

Colette Braeckman

source

quand Un Kadhafi en colère annonce le pire : le massacre va continuer


LOOS,BAUDOUIN

Mercredi 23 février 2011

Commentaire

Un homme totalement déconnecté de la réalité. Le discours enflammé scandé mardi par Mouammar Kadhafi à la télévision nationale a confirmé l’image consternante qu’il s’est forgée depuis longtemps, celle d’un homme fâché vociférant des arguments délirants.

« Où étiez-vous, hurla-t-il aux Libyens en 1986 quand 170 avions américains nous agressaient ? », « Où étiez-vous en 1969 (lors de la révolution) quand nos martyrs tombaient ? » Des questions ahurissantes puisque adressées à un peuple dont la moitié n’a pas 21 ans.

Les menaces de peine de mort proférées peuvent-elles d’ailleurs impressionner des Libyens déjà sous le feu des bombardiers et des hélicoptères du régime quand ils ne sont pas dans la ligne de tir immédiate des mercenaires importés d’Afrique noire pour sauver le régime ? La guerre civile, également brandie comme épée de Damoclès, ne peut davantage effrayer des citoyens qui contrôlent déjà plusieurs villes, selon des informations qui restent toutefois difficiles à recouper.

Son fils Saïf al-Islam avait déjà prévenu dimanche soir que le régime se battrait « jusqu’à la dernière cartouche » ; le « guide » – mais qui guide-t-il encore ? –, lui, a précisé : « jusqu’à la dernière goutte de sang » : on les savait sérieux dans leurs intentions sanguinaires, on en est désormais tout à fait sûr : le carnage va continuer de plus belle en Libye.

Pour mieux se faire comprendre des masses, le vieux dictateur a parlé depuis les ruines du palais détruit en 1986 par l’aviation militaire américaine, devenu une sorte de « musée de l’agression impérialiste ».

« La Libye veut être au sommet du monde », a aussi dit le despote mal éclairé. Elle est en effet actuellement au sommet de l’actualité. Devant un monde impuissant qui sait, à défaut de le voir, qu’un massacre est en train d’être commis en toute impunité à une heure de vol de l’Europe.

source

Procès BDS du 17 mars : MAM à la barre !


La défense des militants de la campagne BDS (Boycott Désinvestissements Sanctions) contre Israël qui passent en procès le 17 mars prochain à Bobigny (Seine-Saint-Denis) a cité la ministre des Affaires étrangères Michèle Alliot-Marie à comparaître comme témoin lors de cette audience.

Si MAM a l’honnêteté de se présenter, elle aura l’occasion de s’expliquer sur ses déclarations et décisions pour le moins contradictoires en matière de boycott des produits israéliens, estime
Olivia Zémor. Présidente de l’association EuroPalestine, mise en examen avec trois autres militants BDS pour des actions dans des hypermarchés de Seine-Saint-Denis au début de l’année 2009, juste après les massacres de l’armée israélienne dans la bande de Gaza.

Intervenant à l’Assemblée Nationale en mai 2009, MAM, qui était alors ministre de l’Intérieur, avait fermement démenti les mensonges colportés par le lobby israélien en France, selon lequel la campagne BDS s’attaquait à d’hypothétiques « produits casher ». Elle avait en outre indiqué que ses services de police, dépêchés sur les lieux des interventions de la campagne BDS, dans des hypermarchés Carrefour notamment, n’y avaient pas constaté autre chose que l’exercice d’une liberté d’expression, garantie par la loi. Mais quelques mois plus tard, début 2010, changement de décor : cédant au chantage du CRIF et de ses officines, Michèle Alliot-Marie, devenue dans l’intervalle ministre de la Justice, mentait comme elle sait le faire, et ordonnait à tous les parquets de France de lancer des poursuites contre les militants et personnalités favorables au boycott. Une circulaire qualifiée « d’attentat judiciaire » par les responsables du syndicat de la magistrature

Nous appelons tous les hommes et femmes épris de justice à venir soutenir Olivia, Maha Mohamed et Ulrich

– LE JEUDI 17 MARS A PARTIR DE MIDI

AU TRIBUNAL DE BOBIGNY (M° BOBIGNY-PABLO PICASSO. LIGNE 5)

Merci également de retenir dès maintenant l’invitation à :

UN GRAND MEETING DE SOUTIEN EN PRÉSENCE DE NOMBREUSES PERSONNALITÉS

– JEUDI 10 MARS A 19 H 30

SALLE PABLO NERUDA A BOBIGNY

31 Avenue du Président Salvador Allende

M° Bobigny – Pablo Picasso. Ligne 5

Amicalement,
CAPJPO-EuroPalestine
Et pour toutes les autres informations quotidiennes : http://www.europalestine.com


Manif demain mercredi


Grande Manifestation ce mercredi 23 février à 14h au rond-point Shuman

pour soutenir les peuples


opprimés de Bahreïn,de Libye et ailleurs.


Condamnez le massacre !!!



Venez nombreux !!!

Veuillez faire suivre s.v.p. merci

D.SKIMI

Jérusalem: l’auteur britannique McEwan dénonce l’occupation israélienne


Hier, 15h45

L’écrivain britannique Ian McEwan a fait sensation en dénonçant la colonisation israélienne au moment même où il recevait le « Prix de Jérusalem pour la liberté de l’individu dans la société ».

L’auteur a fustigé la « confiscation de terres et les expulsions (de Palestiniens) à Jérusalem-Est », lors de la cérémonie dimanche de remise de ce prix israélien à l’ouverture de la 25ème Foire internationale du Livre de Jérusalem, rapportent lundi les médias israéliens.

Il s’est élevé contre une « politique israélienne qui accorde le droit de retour à des juifs et non à des Arabes », en référence aux réfugiés palestiniens et leurs millions de descendants, auxquels Israël refuse le droit de s’installer sur leurs anciennes terres, de crainte pour le maintien d’une majorité juive.

Il a rejeté les appels au boycottage du prix provenant de groupes pro-palestiniens en Grande-Bretagne dans le cadre de leur boycottage d’Israël, soulignant être venu « pour apprendre et s’engager ».

Mais il a reconnu qu’il y avait « quelque chose de bizarre (dans le fait) de recevoir un prix pour la liberté à Jérusalem », compte tenu du sort des Palestiniens.

Ces propos ont été accueillis par un silence glacial et quelques huées.

Le prix a été décerné en présence du président de l’Etat Shimon Peres, et du maire de Jérusalem Nir Barkat.

Parmi les lauréats du prix de Jérusalem, remis tous les deux ans à un écrivain ayant abordé dans ses oeuvres le thème de la liberté de l’indvidu, figurent Haruki Murakami (2009), Arthur Miller (2003), Mario Vargas Llosa (1995) Milan Kundera (1985) et Simone de Beauvoir (1975).

source

Message à Mohamed 6 d’un Marocain 20 février.flv


Allez sur Youtube lire les commentaires, dont

« au lieu de vous mettre tous contre ce mec pcq soi disant il exprime haut et fort son opinion, mais plutot contre le gouvernement de bouffons qui sucent le maroc eux et leur familles, et qui ont mis leur nom de famille comme seul critère d’accès au pouvoir, alors que des jeunes se tuent à l’étranger et au maroc à étudier pour aller travailler ailleurs après, pour seul raison qu’ils s appellent pas lfassi ou…, on sait tous ca et on se tait, est ce la peur de l9er3a? à méditer »

et

 »

mérite pas. Notre roi est très modeste ils descend chaque jours au peuple mais tu voie pas ça parce que tu habite au «  »Californie » » ou la vie chez toi de qualité.

je te dit ALHMAR ferme ta geul et notre roi BEZZAAAAAAAF 3lik.

VIVE LE MAROC VIVE LE ROI M6:

ALLAH-ALWATAN-ALMALIK »

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