L’Arabie saoudite serait le premier importateur arabe de marchandises d’Israël


le 28-07-10


L’Arabie saoudite est l’un des premiers pays arabes à avoir noué des liens économiques et commerciaux avec le régime sioniste, c’est ce qu’a révélé la chaine iranienne, en langue arabe, Al-Alam.

Selon cette source, l’Arabie saoudite importe notamment d' »Israël » des équipements relatifs à l’extraction du pétrole, des pièces détachées de machines agricoles, ainsi que des fruits et des légumes.

La chaine Al-Alam a également cité les témoignages des ouvriers de la compagnie «Aramco» de l’Arabie saoudite. Ces ouvriers affirment que sur la plupart des pièces détachées, qu’utilise leur compagnie, il est inscrit « Made in Israël ».

Al Manar

Soirée Poésie arabe d’amour ce samedi 20 février


Ce samedi 20 février, ne manquez pas une belle soirée placée sous le signe de l’Amour à la Maison des Cultures et de la Cohésion Sociale de Molenbeek. (4, rue Mommaerts, 1080 Bruxelles. Metro : Comte de Flandre et Ribaucourt )

Au programme :

19h : ambiance lounge avec cocktails et amuse-bouche aphrodisiaques

20h : spectalce de poésie arabe d’amour produit par Moussem avec Ghalia Ben Ali et les comédiens Amid chakir et Abdelmalek Kadi (textes FR/AR et sous-titré en NL)

21h30 : Party (avec Luuuk)

Infos et réservations : 02 415 86 03

En couple ou célibataires, on vous y attend nombreux !!!!

Moi, Mustapha Kessous, journaliste au « Monde » et victime du racisme


LE MONDE | 23.09.09 |

Brice Hortefeux a trop d’humour. Je le sais, il m’a fait une blague un jour. Jeudi 24 avril 2008.
Le ministre de l’immigration et de l’identité nationale doit me recevoir dans son majestueux bureau. Un rendez-vous pour parler des grèves de sans-papiers dans des entreprises. Je ne l’avais jamais rencontré. Je patiente avec ma collègue Laetitia Van Eeckhout dans cet hôtel particulier de la République. Brice Hortefeux arrive, me tend la main, sourit et lâche : « Vous avez vos papiers ? »

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Burqa : «Une manière d’adopter le stigmate par lequel on est discriminé»


RELIGION – Chercheur à la Maison de l’Orient et de la Méditerranée, Mohamed-Cherif Ferjani est professeur de civilisation arabo-musulmane à Lyon-II. Après la demande, par le député maire communiste de Vénissieux, André Gerin, d’une commission d’enquête parlementaire sur le port de la burqa, il revient pour Libération sur les pratiques vestimentaires revendiquées au nom de l’islam (1)…

niqab

Burqa, niqab, khimar, hijab : quelles origines pour ces différents vêtements et quels sens religieux ?

La burqa est un habit qui couvre la tête et le corps de la femme avec une grille au niveau des yeux permettant de voir sans être vue. La plupart des sociétés musulmanes ignoraient cet habit jusqu’à sa popularisation, via la médiatisation de la situation au Pakistan ou en Afghanistan.

Il n’a aucun sens religieux. Le niqab est un voile couvrant le visage à l’exclusion des yeux; c’est aussi une façon traditionnelle de s’habiller dans les milieux citadins conservateurs de certains pays, dont l’Algérie. Comme toutes les pratiques vestimentaires dites islamiques, pour les femmes comme pour les hommes, il s’agit d’abord de coutumes, tribales ou citadines, qui n’avaient rien de religieuses.

En revanche, le khimar, qui est une voilure que l’on rabat sur l’échancrure des vêtements, est mentionné dans le Coran. Les compagnons de Mahomet se plaignant que leurs femmes puissent être confondues avec des prostituées, le Prophète avait suggéré qu’elles «rabattent la voilure sur l’échancrure de leurs habits» . Enfin, le hijab est dans le Coran un rideau : «Vous ne vous adresserez à elles [les épouses du Prophète, ndlr] qu’au travers d’un hijab.» Cela s’est ensuite traduit par l’interdiction pour une femme de se montrer en public, et aujourd’hui par un vêtement qui couvre le corps, les pieds, les mains, pas le visage.


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ET CECI

Algériens torturés au Midi


(18/06/2009)

pol
Des récits qui jettent l’effroi et l’opprobre sur une partie de la police

BRUXELLES Un racket était organisé à la gare du Midi par des policiers fédéraux. Ce racket, qui s’est accompagné de violences graves, visait spécifiquement des Algériens en séjour illégal. La pratique consistait à laisser les pickpockets algériens commettre un maximum de vols à la tire et, pour les policiers ripoux, à récupérer en soirée ce qui avait été volé en journée aux usagers, dans la gare et aux abords immédiats de celle-ci.

Votre quotidien La Dernière Heure-Les Sports a pu se procurer le récit d’une ratonnade d’un Algérien que des policiers fédéraux avaient réussi à isoler en pleine nuit dans leur garage de la rue Couverte, 1, sous les voies de la gare du Midi. Ce qui est décrit porte un nom : ce sont des tortures. Selon ce récit, il est invraisemblable que l’officier de garde n’ait pas entendu les cris. Cet officier, lui, n’a pas été inquiété.

De nouvelles révélations (les premières dans La DH/Les Sports du 5 juin) sur ce dossier à l’instruction chez la juge, Mme Geneviève Tassin. Selon le 1er substitut Colpin, du parquet de Bruxelles, l’affaire implique 9 policiers fédéraux dont deux femmes, mais pas de gradés.

« Ils avaient attendu que notre chef, la commissaire S., soit rentrée chez elle. Cette fois-là, il était minuit et demi. C’était encore un Algérien sans papiers qu’ils avaient ramassé dans la gare. Environ 30 ans, bien connu pour vol à la tire.

« Après lui avoir tout confisqué et s’être partagé entre eux ce qu’il avait volé dans la journée, GSM, portefeuilles, etc, ils l’ont emmené dans le garage. Il fait sombre et sale. L’endroit est complètement isolé. Le gars savait qu’il ne pouvait compter sur personne. Il était menotté dans le dos et les policiers étaient à 4 dont Frédéric D. et Philippe M. qui avait été infirmier avant d’entrer à la police. Ils ont fait courir l’Algérien dans le garage, lui disant d’aller plus vite et l’insultant. « T’es qu’une merde. T’es même pas un chien. »

« L’Algérien recevait des coups. C’étaient des coups qui font mal. Des coups de bottines, de combat shoes, qui visaient la colonne vertébrale, au milieu, plus haut que les poignets menottés.

« L’Algérien hurlait. Pas des cris : des hurlements. C’était terrible. L’officier de garde, le commissaire K., se trouvait au Rapid 100 (dispatching de garde situé juste au bout du couloir venant du garage). Il ne pouvait pas ne pas entendre. Je suis formel. Il n’est pas intervenu. L’Algérien avait le visage en sang. Du sang coulait du nez et de l’arcade sourcilière. »

« C’étaient des coups à casser la colonne, à briser des vertèbres. Et c’était chacun à tour de rôle. Ils l’ont plaqué au mur et frappé dans le ventre à coups de poing. C’était un jeu pour eux. […] L’Algérien était toujours menotté.

« Ils l’ont fait tomber à terre. Et ça a continué. Ils le traitaient d' »animal », de « fils de p. », rien de raciste par contre. L’Algérien était sur le ventre. Il y en a un qui a sauté à pieds joints sur la colonne. L’Algérien a perdu connaissance. Alors ils l’ont démenotté.

« Pour le ranimer, ils l’ont pris par les pieds et l’ont suspendu tête en bas. Ils rigolaient. En fait depuis le début ils rigolaient et se moquaient. L’Algérien a rouvert les yeux. Ils lui ont dit de déguerpir. Ils l’ont sorti par l’entrée des véhicules. Je sais qu’on lui avait aussi cassé les dents. Il n’y a aucune trace (dans les P.-V.). On se sentait mal dans la peau de travailler avec des collègues comme ça. On a voulu dénoncer. Ceux qui l’ont fait à l’Inspection générale ont pris des risques. Ils ont été menacés en interne : il ne fallait pas que ça sorte. Deux véhicules (de policiers dénonciateurs) ont été cassés. On n’a rien jamais pu prouver. »

L’instruction du parquet porte aussi sur 8 autres faits.

Gilbert Dupont

lire aussi : Deux véritables furies

L’IG a essayé de filmer les scènes

Orange condamné pour avoir fourni le mot de passe « salearabe » à un de ses clients


la rédaction, publié le 28 mai 2009

Juridique – L’affaire avait fait grand bruit en 2007. L’opérateur est aujourd’hui condamné pour avoir fourni ce mot de passe insultant.

Fin 2007, un garagiste de Pessac près de Bordeaux souhaite s’abonner à Internet, il contacte France Télécom et choisi un forfait. Rien de plus classique. Mais quelques temps plus tard, constatant des problèmes de connexion, il contacte sa hotline. Après plusieurs appels, rien y fait, le haut débit brille toujours par son absence.

Après avoir insisté auprès du support technique, le client de l’opérateur historique reçoit un courrier avec un nouveau mot de passe. Surprise, il s’agit de « salearabe ». Notre client se nomme Mohamed Zaïdi… Le dégoût est à son comble, l’homme décide de porter plainte et précise que malgré ses multiples appels il ne s’est « jamais énervé ». Et quand bien même.

Blessant

Il aura fallu plus d’un an et demi pour que l’instruction soit bouclée et le procès organisé. Finalement, Orange a été condamné ce jeudi à 500 euros d’amende et 8 000 euros de dommages-intérêts.

Lors de l’audience, le parquet a qualifié ce mot de passe de « blessant, insultant et même diffamatoire ». L’avocat du garagiste, Me Grégory Bellocq, a affirmé pour sa part qu' »il était très important pour mon client que son préjudice soit reconnu et réparé ». Orange n’a pas fait de commentaires… Le plaignant se dit satisfait de cette condamnation mais son avocat regrette d’avoir dû aller en justice pour obtenir gain de cause. L’opérateur aurait-il joué la montre ?

Selon France 3 Aquitaine, Orange, qui s’était dit « extrêmement choqué » avait tenté d’arracher un accord à l’amiable en proposant à ce client 80 euros et 3 mois d’abonnement gratuit… En tout cas, l’auteur du courrier n’a jamais été retrouvé.

SOURCE

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