Débats sur Chavez, la Palestine et les médias


Michel Collon sera à Marrakech, Avignon, Marseille, Montpellier, Lyon, Perpignan, Besançon, Genève, Grenay, Bourg, Mulhouse, Tournai, Poitiers, Pau, Bordeaux, Bruxelles… pour des conférences-débats à l’occasion de la sortie de son livre  » Les 7 Péchés d’Hugo Chavez « . Merci de faire suivre à vos amis habitant dans ces villes. Vous pouvez aussi contacter les organisateurs pour les aider à diffuser ces informations.

BRUXELLES – 18 MAI
Débat « Chavez et nous ». Avec Tariq Ramadan, François Houtart et Michel Collon. 20h30, IHECS, salle BV1, 18 rue du poinçon, 1000 Bruxelles (près de la grand-place). Org. Investig’Action. Infos : magali.urbain@investigaction.info

‘Palestine occupée – Dexia impliquée’


Veuillez diffuser

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samedi 9 mai 2009
La banque DEXIA… soutient la colonisation israélienne
Rendez-vous le mercredi 13 mai, place Rogier, entre 16h00 et 17h30.

* Nous remettrons les pétitions à la direction du groupe Dexia.

* Différents membres de la plate-forme prendront la parole

* Nous organiserons un lâcher de ballon aux couleurs de la campagne

* Les suites de la campagne et les actions à venir seront expliquées

Il est essentiel d’être nombreux à ce rassemblement afin d’envoyer un message clair à la direction du groupe. Soyez là et venez avec vos amis, vos collègues, votre famille. Dexia est un groupe belge, dont le siège est à Bruxelles. Si nous ne mettons pas un terme à ses activités illégales et inhumaines en Palestine, personne d’autre ne le fera. Tous ensemble, nous pouvons faire la différence, soyons responsables, répondons présents le 13 mai.

Signez aussi la pétition e-mail online

Mario Franssen
porte-parole
‘Palestine occupée – Dexia impliquée’

mario.franssen@intal.be | +32 2 209 23 56 | +32 498 54 16 42

Participez à la 4ème édition de SUPERVOISINS !


LONG TIME PASSING – Anne Bean

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Quatre-vingt robes à fleurs sont suspendues à des ballons d’hélium, et vingt femmes de tous âges et d’origines diverses chantent les berceuses de leur enfance.
Guidées par l’artiste anglaise Anne Bean, elles découpent minutieusement les motifs de ces robes multicolores.
Au fil de la journée, le sol de la grande halle se couvre d’un tapis de fleurs géant pour qu’enfin les robes s’envolent…
A regarder, à écouter en douceur !

L’artiste, particulièrement touchée par le thème de l’immigration et de l’attachement à ses racines, a déjà réalisé cette installation/performance en Angleterre et en Irak. Fascinée par la force de ces échanges, elle a choisit Bruxelles et sa multiculturalité pour la troisième édition de « Long Time passing ».

Vous aimez chanter ? Vous avez envie de participer à un projet artistique inédit et original réunissant 20 femmes de tous âges et d’horizons divers ?

Rejoignez-nous ce 14 juin aux Halles pour Long Time Passing, une installation/performance de six heures conçue par l’artiste anglaise Anne Bean.

Les participantes doivent également être disponibles le 12 juin en soirée et le 13 juin en après-midi (horaire à confirmer).

Infos & Inscriptions : Anne-Sophie Noël 02 227 59 53 – mediation@halles.be – halles.be
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Toutes les infos en détails http://www.halles.be

HALLES DE SCHAERBEEK asbl 22a rue Royale Ste-Marie – 1030 Bruxelles
info@halles.be – 02 218 21 07

Avec le soutien de Met de steun van:
Le Ministère de la Communauté Française de Belgique, la Cocof, La Loterie Nationale, Le Soir, La Première.

Prison Make : Nous ne participerons pas au spectacle …


“Prison Make”
un colloque de Stefaan De Clerck et Didier Reynders
au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles le 13 mai 2009.

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Le monde carcéral est dans une impasse.
Le 25 mars 2009, on comptait 10.320 détenus dans les 33 prisons belges conçues pour 8.422 personnes. Il faut encore ajouter à ce chiffre record les 1.800 condamnés qui attendent leur incarcération. Les prévisions à fin 2009 sont de 11.000 détenus.

Pour les élections du 7 juin 2009, le ministre de la Justice Stefaan De Clerck, tête de liste CD&V-NVA à Courtrai, affiche le slogan “Sterk in moeilijke tijden” (Forts dans des temps difficiles). Quant au ministre des Finances et de la Régie des Bâtiments Didier Reynders, candidat MR à Liège, son slogan est “Réinventons l’avenir”. Sous le nom de “Prison Make” (“Prisons à construire”, un jeu de mot sur la série populaire “Prison Break”), les deux ministres organisent un colloque au Bozar pour “tous les partenaires concernés par la construction de nouvelles prisons dans notre pays.” Pour eux : “réinventer l’avenir dans les temps difficiles”, c’est construire des nouvelles prisons !…

Tous les partenaires concernés seront invités ?

Pas vraiment. Ni les ex-détenus, ni les prisonniers ou leurs représentants, ni leurs familles ou leurs enfants ne pourront se faire entendre.

Pas de consultation, pas de débat non plus avec les partenaires concernés. Il s’agit d’un colloque où les invités doivent écouter les spécialistes de l’enfermement.

Pour nos ministres, la décision est prise. Car, si en 10 ans, la population carcérale a augmenté de 32,6%, ou si elle a littéralement explosé de 76 % (!) depuis 1980, la solution magique a déjà été trouvée : il suffit de construire des nouvelles prisons ! La population carcérale continue à augmenter en moyenne de 2,02 % l’an. Que des spécialistes et des syndicats avertissent que ce plan sera donc largement insuffisant au moment de sa réalisation est sans importance.

Le “Masterplan pour les Prisons” prévoit la construction de 1800 places supplémentaires dans sept nouveaux établissements pénitentiaires d’ici 2012 et le remplacement de six vieilles prisons par des nouvelles dans la période 2013-2015. Ce plan prévoit notamment la fermeture de Saint-Gilles, Forest et Berkendael grâce à la construction d’une seule mega-prison à Bruxelles sur l’ancien site de l’OTAN. Ce Masterplan gigantesque, avec un prix de 150.000 € par cellule, sera réalisé par des firmes privées belges et européennes selon la formule “DBFM” (Design, Build, Finance, Maintain) : le privé fait les plans, construit, finance et entretient les nouvelles prisons. Reste à l’Etat (c’est-à- dire au contribuable) la location des bâtiments, le paiement de l’entretien et la « fourniture » des prisonniers et du personnel.
Pour faciliter la digestion de ce programme, nos ministres clôturent le colloque par un buffet gratuit, payé par vous et par nous.

La prison comme spectacle ou les dangereux petits jeux ministériels

Nos ministres sont devenus spécialistes des petits jeux de mots à l’anglaise sur “Prison Break”. Ils nous donnent l’impression de participer à une sorte de western américain. Voyez vous-mêmes : les invitations à “Prison Make” sont faites sur le modèle “Wanted” des films américains. Ce style est une vraie culture gouvernementale : avant le “Prison Make” de De Clerck et Reynders, on avait déjà subi le “Jailhouse Lounge” (jeu de mot sur « Jailhouse Rock » de Elvis Presley) de Patrick Dewael, ancien ministre et actuel président de la Chambre à 16.000 €/mois.
Le 27 septembre 2008, il organisait en effet son bal politique annuel sous le nom de “Jailhouse Lounge”, et ceci, indécence extrême, dans l’ancien musée-prison de Tongres destiné à se transformer en nouvelle prison pour 37 jeunes… Des photos de la bourgeoisie locale se servant du champagne dans les anciennes cellules, et dansant dans le préau de la prison, ont été publiées dans la presse et sur le site du ministre.

Tous ces petits jeux autour de la prison, les promenades-buffets gratuits et le champagne dans les cellules sont particulièrement révoltants quand on sait qu’une prison est avant tout un lieu de souffrance et de misère. Choquant quand on sait que dans certaines ailes de la prison de Forêt, on entasse 3 à 4 détenus dans des cellules de 9 M², enfermés 23 heures sur 24, leur matelas par terre, privés de soins élémentaires ; que la situation est encore plus critique dans l’annexe psychiatrique… Mais nos ministres refusent d’intervenir pour mettre fin à cette situation inhumaine, kafkaïenne et criminogène.

Ce n’est pas avec les mots que les ministres jouent, mais avec la vie de 2000 prisonniers ‘de trop’. Les gouvernements successifs organisent, ces dernières années, un spectacle médiatique infâme et marchandent la condition des détenus pour flatter leur électorat. Le 19 mars 2007, madame Onckelinckx a signé avec son homologue marocain un protocole additionnel à la convention de juillet 1997 entre la Belgique et le Maroc pour rendre possible le tranfert vers le Maroc des prisonniers marocains, mais sans leur consentement. Or, selon un rapport de Human Rights Watch, la surpopulation dans certaines prisons marocaines atteint 600%. Une vraie solution pour pallier la surpopulation en Belgique !

En mars 2008, on a imaginé le ballet des bateaux-prisons sur l’Escaut. Toujours pour remédier à la surpopulation carcérale en Belgique, les Pays Bas étaient disposés à vendre ou à louer deux bateaux prisons, le Reno avec 288 cellules et le Bibby Stockholm de 472 cellules. En fin de compte, le gouvernement belge a jugé cette possibilité “trop chère” (jusqu’à 168 €/jour par détenu), “pas assez sûre” et “d’infrastructure trop faible” (ces bateaux étant originalement prévus pour la détention pendant 6 mois de personnes illégales aux Pays-Bas).

Aujourd’hui, changement de régistre, les Pays-Bas et la Belgique négocient le transfert de 300 à 400 détenus belges vers des prisons vides en Hollande, comme celle du Penitentiair Complex à Scheveningen. Cette solution implique un enfermement pur et simple sans qu’il soit jamais question de la réintégration dans la société et un isolement social renforcé. Les problèmes de transport des familles désireuses de rendre visite aux prisonniers seront encore accrus alors qu’ils sont souvent déjà insurmontables actuellement.

Nos ministres donnent la fausse impression de veiller sur notre sécurité, d’avoir tout sous contrôle et de chercher avec acharnement des solutions d’enfermement intermédiaires, l’une plus spectaculaire que l’autre, en attendant les nouvelles prisons. Mais malgré leur référence à “Prison Break”, ils ne réalisent pas combien on est proche d’un prison break total. En réalité, nos prisons, anciennes et nouvelles, sont des bombes à retardement.

En décembre 2008, l’ancien ministre de la justice Van Deurzen disait que tout allait très bien dans la nouvelle section spéciale de la prison de Bruges et que toute comparaison avec Guantanamo était fausse : “les expériences de la section spéciale pendant les six premiers mois sont encourageantes. Il n’y a pas encore eu d’incidents graves et la relation de la plupart des détenus avec le personnel s’améliore de manière significative » (De Morgen, 10 décembre 2008). Quatre mois plus tard, en avril 2009, une émeute éclate et ces mêmes détenus de la section spéciale la détruisent entièrement. Suite à cela, des activistes occupèrent par solidarité la faculté de criminologie à Gand.

Au même moment, le syndicat CGSP a tiré la sonnette d’alarme dans un communiqué de presse : “l’augmentation du nombre de détenus dans de plus en plus de prisons occasionne de plus nombreuses émeutes de la population carcérale. Le mélange détenus trop nombreux et prisons désuètes produit un cocktail détonnant…” (2 avril 2009). Et encore le 22 avril : “..En juin on atteindra vraisemblablement la barre des 10.600 prisonniers et si l’été est chaud, on court droit à l’émeute, à Forest et ailleurs..”

De nouvelles prisons ou de nouveaux hôpitaux ?

Un vrai débat de société est urgentissime. Il doit inclure tous les acteurs concernés : les ex-détenus, les représentants des détenus et leurs familles, les éducateurs, enseignants, médecins, criminologues, psychologues et travailleurs sociaux, ainsi que le monde syndical, policier, judiciaire et pénitentiaire. Il doit porter sur les vraies solutions et sur l’application rapide de conclusions pratiques. Les raisons de la surpopulation carcérale et les rémèdes pour sortir de la spirale de l’enfermement sont multiples tout en variant selon les régions.

Prenons par exemple l’incarcération des patients psychiatriques, qui constituent de 10 à 15 pourcent des détenus.

Voici le témoignage d’un médecin qui travaille en prison : “En ce qui concerne les malades mentaux, il y a de moins en moins de place pour eux depuis que des lits psychiatriques ont été reconvertis. Par exemple, il y a dans la prison où je travaille un malade dont la peine est terminée mais qui est sous le coup d’une peine de sûreté.

Il doit pour quitter l’établissement trouver une institution psychiatrique qui l’accepte au long cours. Toutes ont été contactées et le refusent faute de place. Qu’à choisir, ils préfèrent les réserver à des patients qu’ils connaissent déjà est normal. D’autre part, l’exigence « séjour de longue durée » est difficilement réalisable quand on sait que les normes de durée de séjour ont été revues à la baisse (11 jours en phase aigüe et 3 mois en phase chronique).

Bien sûr, les médecins peuvent toujours garder les patients plus longtemps, mais quasi gratuitement… Attrayant. Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres, un seul et ils sont des centaines en prison. Je crains d’ailleurs qu’une part de la surpopulation soit liée à la marginalisation progressive de malades qui ne peuvent trouver de place dans une société de moins en moins solidaire et qui ne peuvent accéder aux soins (les honoraires et les coûts de traitement peuvent être prohibitifs) ».

Qui peut encore prétendre qu’il nous faut de nouvelles prisons et non de nouveaux hôpitaux ?

Lutte contre la pauvreté ou lutte contre les pauvres ?

La Région bruxelloise fête cette année ses 20 ans.

Il y a rien à fêter : 4 des 5 communes les plus pauvres de Belgique se trouvent en Région bruxelloise. Voici qu’en cette année de fête, des sociologues de l’ULB, sous l’égide de la Fondation Roi Baudouin, publient une étude sur les performances scolaires en lecture, mathématiques et sciences des élèves de 15 ans dans 57 pays. La conclusion adressée à la Belgique mais en particulier à Bruxelles est accablante : « Aucun autre pays industrialisé ne présente un fossé aussi grand entre les élèves issus de l’immigration et les autres, et les résultats obtenus par les élèves d’origine étrangère sont parmi les plus faibles du monde développé”. Autre chiffre record : les trois prisons à Bruxelles n’ont jamais été aussi remplies qu’aujourd’hui, à savoir à 119 %.

Selon une enquête réalisée en 2001, au moins trois quart de cette population carcérale sont issus de familles dont le père est chômeur, ouvrier, manœuvre, ou inconnu. 45 % de ces détenus n’ont qu’un diplôme d’études primaires. 30% n’ont aucun diplôme.

Où est le Masterplan ou le Marshallplan pour les quartiers sinistrés de Bruxelles en vue d’y créer de nouvelles entreprises et de nouveaux emplois ?
Qui peut encore affirmer qu’il nous faut une nouvelle megaprison à Bruxelles et non de nouvelles écoles ?
Et si, en fin de compte, messieurs les ministres, votre Masterplan n’était qu’une garantie d’Etat sur les bénéfices du secteur du bâtiment ?

Luk Vervaet,
enseignant en prison,
candidat sur la liste Egalité pour les élections régionales à Bruxelles, responsable du programme sur la prison.

Co-signataires :
Jean-Marie Dermagne, avocat, ancien Bâtonnier, enseignant à l’université;
Juan Carlos Gonzalez, délégué CSC dans le secteur de la distribution alimentaire;
……

La liste Egalité parle


16 avril 2009,Bruxelles

Passage radio (Almanar.be)de la liste Egalité,candidate aux élections régionales 2009…

Avec Nordine Saïdi et Rachid Zegzaoui
Animateur:Samir Ben el Caid,journaliste

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19/04/2009,Bruxelles

Nordine Saïdi,Nadine Rossa Rosso,Rachid Zegzaoui

Liste « Egalite »-l’enseignement
Emission « Regards Critiques »
animée par Azdine,Radio Almanar

Quelques détails sur la liste Egalité sans Guillemets


Joyeux anniversaire, Nadine

et bon départ à  » Egalité sans Guillemets « 

Je l’ai rencontrée vendredi passé. C’était son anniversaire de 55 ans.

Elle a gardé sans rides et sans rayures son sourire d’antan et son amour pour les gens et surtout pour les petites gens.

Nous avons parlé de son parcours, toujours proche de ceux qu’elle a décidé de ne jamais abandonner : les exclus et les laissés pour compte.

Nadine Rossa Rosso est une femme de principes et de convictions.

Hautement formée et diplômée de l’ULB, cette enseignante quinqua qui a été il n y a guère, l’une des dirigeantes en vue du PTB, ce parti qu’elle décrit comme une secte qui englue ses membres, est plus que jamais décidéE à donner le meilleur de son énergie pour continuer son combat en faveur des damnés de la terre.

Un combat, dit elle, plus que jamais d’actualité.

Elle a rejoint la liste  » Egalité sans Guillemets  » menée par Nordin Saidi, infatigable animateur du soutien pro palestinien en Belgique .

Entretien :

« Bruxellois, non peut être ? ( BNPE ) – N’êtes vous pas fatiguée de militer en sachant que votre longue expérience au sein du PTB fut un échec. ?

Nadine Rossa Rosso ( NRR) : Ce n’est pas mon expérience personnelle qui fut un échec, mais celle de ceux qui ont fait de cette organisation, le PTB, ce qu’elle est aujourd’hui : une secte verrouillée de l’intérieur et impérméable à toute réforme.

Je fus de ceux qui souhaitaient la réforme de cette organisation mais qui se sont heurtés à l’intransigeance d’un groupe sectaire, et fermée au monde.

BNPE : Pourquoi  » Egalité sans Guillemets  » ?

NRR : D’une part, parce que les partis de gauche ont échoué dans leur mission d’exprimer et de défendre les intérêts des exclus qui constituent quasi la majorité des gens et d’autre part, parce que je crois que désormais ce sont les gens dans les quartiers, les usines, les écoles, les prisons et les autres secteurs de vie et de production qui doivent prendre leur destin en main.

Il n y a rien à attendre des partis dits de Gauche.

BNPE : Sauf qu’au sein de ces partis de gauche, des militants sincères continuent d’essayer la transformation de ces foramtions de l’intérieur.

NRR : Je ne pense pas que ces partis soient encore en état d’opérer ces transformations.

Il y a eu trop de reniements et ils n’inscrivent plus dans leurs programmes ou leur ligne politique, la rupture avec le système d’exploitation qui avilit et exclut

Mon adhésion à la liste  » Egalité  » découle de cette analyse et j’ai trouvé chez tous ceux qui adhérent à cette dynamique la même détermination de se prendre en charge et de ne pas attendre beaucoup des partis de gauche qui ont opté pour la gestion de la crise et abandonné l’idéal de changement de la société.

BNPE : L’expérience des petites listes à la veille d’élections a démontré ses limites et l’existence de ces listes ne dépasse pas la soirée de la proclamation des résultats des élections

NRR : C’est un débat que nous avons eu au sein des composantes de cette liste.

Ce sont des gens qui ne se sont pas rencontrés uniquement à l’occasion de ce scrutin de juin 2009 mais ont en commun de nombreuses complicités sur le terrain.

Que ce soit au niveau du combat antiraciste, de la lutte pour un enseignement de qualité qui inclut, d’une réforme du système carcéral qui fabrique souvent des monstres tant il est atroce et avilissant, des syndicalistes ou des militants solidaires avec les luttes des pays du tiers monde.

Et donc la garantie de continuité réside dans ces engagements multiples et diversifiés.

BNPE : Combien de sièges ?

NRR : Là n’est pas l’essentiel pour nous. Nous estimons que trois mois de mobilisation autour d’une liste ne sont pas suffisants pour atteindre le seuil des 5 % imposés par la loi électorale afin de se faire représenter au Parlement.

Ces élections et cette campagne constituent pour nous un test de nous essayer à l’unité au delà de nos divergences mais aussi une tribune pour faire remonter à la surface des idées et des revendications.

Le vrai travail pour nous commencera après ce scrutin et je sens que cette volonté anime tous ceux et toutes celles qui se sont inscrits dans cette dynamique.

Quand je vous disais que Nadine était une femme ( et récemment une grand mère ) de principes .

.Copié ici

ÉGALITÉ… sans guillemets, pour une citoyenneté pleine et entière


anniebannie vient de s’inscrire comme candidate sur cette liste

vendredi 17 avril 2009
Notre programme au 15.04.09
Solidarité Bruxelles – Gaza

Notre programme est placé sous le signe de la solidarité avec la Palestine. C’est notre manière de rendre hommage à la résistance exemplaire que le peuple palestinien oppose depuis des décennies à l’occupation israélienne, et tout particulièrement après l’agression de ce début d’année 2009 à Gaza.

La Palestine symbolise à elle seule les injustices criantes perpétuées par les gouvernements de nos pays dominants. Depuis plus de 60 ans, ce pays fait l’objet d’une occupation meurtrière par Israël dont la politique coloniale bafoue toutes les Résolutions et Conventions du Droit international et du Droit humanitaire. En même temps, la résistance palestinienne est devenue un symbole pour de nombreux combats partout dans le monde.

Bruxelles, siège de l’Union Européenne, doit modifier sa politique d’équidistance appliquée à ce conflit. Cette politique a démontré sa faillite et s’est soldée par un désastre pour les populations locales. La grande majorité des citoyens réclame une justice qui soit la même pour tous et qui tourne le dos à l’impunité de l’oppresseur, quel qu’il soit.

Nous, de la liste ÉGALITÉ… sans guillemets, déclarons que la justice est une matière qui ne se négocie pas, et qu’il convient d’abandonner définitivement son articulation sur le deux poids, deux mesures. Nous exigeons des décisions claires et immédiates, afin d’envoyer un signal fort au gouvernement israélien et à la Communauté internationale.

SUITE

Que craint Monsieur Thielemans ?


Lettre envoyée par Michel Collon aux bourgmestre, échevins et conseillers de la Ville de Bruxelles, restée sans réponse.

Monsieur le bourgmestre de Bruxelles,
pourquoi protégez-vous ces policiers ?

Bruxelles, 10 mars 2009,

Monsieur le bourgmestre,
Mesdames et Messieurs les conseillers et échevins,

Je vous écris pour demander que la Ville de Bruxelles applique le jugement de la Cour d’Appel de Bruxelles, prononcé en septembre 2005. Il y a plus de quatre ans déjà, la Cour a condamné deux policiers brutaux de la Ville de Bruxelles qui m’avaient arrêté arbitrairement et tabassé (quatre côtes fracturées) lors d’une manifestation pour la paix en 1999.

Mais, quatre ans après ce jugement, la Ville de Bruxelles refuse toujours de payer ce à quoi elle a été condamnée, en tant qu’employeuse des dits policiers. Et elle n’a toujours pas expliqué pourquoi.

Rappel des faits : En mars 99, le précédent bourgmestre, Monsieur de Donnéa, avait pris un arrêté interdisant une manifestation dont j’étais un des organisateurs, manifestation protestant contre les bombardements de l’Otan en Yougoslavie. Nous l’avions fait citer au Conseil d’Etat qui avait condamné de Donnéa, mais celui-ci avait séance tenante repris le même arrêté et mis en place une répression très violente contre les personnes présentes.

Le jour même, les policiers Frank Van Impe et Bernard Jongen m’ont arrêté arbitrairement et agressé à l’abri des regards. Des coups de poing et de pied d’une extrême violence ont été assénés sans arrêt pendant tout le transport en camionnette après mon arrestation. Bilan : 4 côtes fracturées, diverses blessures, des semaines d’immobilisation. Tout cela, sans aucun motif valable, mais en hurlant :  » Ici il n’y a pas de caméras, tu vas voir ce que c’est de manifester !  »

Persistant à mentir pendant des années malgré les preuves évidentes, ils ont néanmoins été condamnés en première instance d’abord, puis en appel. Quatre mois de prison avec sursis, 495 Euros d’amende, 2.560 Euros de dommages pour la victime. Et aussi – c’est une première devant un tribunal pénal belge – ils ont été également condamnés à rembourser mes frais d’avocat comme nous l’avions demandé. Logique, puisque ce procès n’a eu lieu et n’a duré aussi longtemps qu’à cause de leur mauvaise foi.

La Ville de Bruxelles a-t-elle appliqué le jugement ? Pas du tout. D’abord, elle s’est pourvue en cassation. En sachant qu’elle n’avait manifestement aucun argument. Mais elle s’est tout simplement abstenue de payer. Fin 2006, lors d’une réunion électorale qu’il tenait dans mon immeuble, j’ai interpellé Monsieur Philippe Close, membre du cabinet du bourgmestre. Devant la réprobation des assistants, il s’est engagé à s’informer du dossier. Après plusieurs rappels, la Ville a effectué le paiement de trois dixièmes de sa dette (correspondant aux dommages). Parce qu’on était en période électorale ? Par contre, j’attends toujours le paiement du solde. Et je n’ai pas reçu la moindre explication, Monsieur Close refuse de répondre à mes appels.

Je ne comprends pas pourquoi le bourgmestre refuse d’appliquer une décision de Justice et se rend ainsi complice de policiers brutaux. Je ne l’accepte pas et suis décidé à mobiliser l’opinion publique sur Internet et en alertant la presse.

J’ai eu la chance d’avoir autour de moi des caméras et des dizaines de témoins, avant et après le tabassage. Vous savez comme moi que je ne suis pas la première victime hélas de tels agissements (un de ces policiers a été poursuivi plusieurs fois en Justice). J’ai écrit plusieurs fois au bourgmestre. Jamais, il ne m’a répondu. Jamais, il n’a présenté des excuses ou des regrets pour ce qui avait été commis par ses subordonnés.

Quelle image Monsieur Thielemans veut-il donner de la Ville de Bruxelles ? Pourquoi protège-t-il des policiers brutaux ? Il a vraiment encouragé des délinquants. En effet, lors des audiences, une vingtaine de collègues sont venus « soutenir » les agents poursuivis. Ils narguaient le public de façon arrogante et lorsque l’on a montré des images des blessures, ils ont ricané à haute voix. Aussi bien en première instance qu’en appel, le tribunal a dû les réprimander et les rappeler à l’ordre. Se sentaient-ils encouragés par leur hiérarchie ?

Pire : après une manifestation contre la guerre en Irak, quelques années plus tard, des policiers de Bruxelles-Ville avaient arrêté un jeune, l’avaient plaqué au sol et le maltraitaient. Plusieurs personnes dont des avocats et moi-même s’étaient approchés et avaient demandé de la modération aux policiers. A ce moment, un officier qui me connaissait m’a menacé :  » Une manifestation, ça vous a pas suffi ?  » Cette déclaration a été enregistrée. Cet officier se sentait-il encouragé par son bourgmestre ? De tels faits montrent que l’attitude du bourgmestre viole des décisions de Justice et encourage de nouvelles brutalités policières.

Puisque le bourgmestre refuse de me répondre, j’ai décidé, dans un premier temps, d’interpeller l’ensemble du conseil communal : Etes-vous au courant de cette attitude qui engage la Ville ? Que pouvez-vous faire pour que Justice me soit rendue ? Je tiens à votre disposition les jugements des tribunaux ainsi que le courrier que j’ai envoyé au bourgmestre.

Je tiens à votre disposition tous les documents du procès. J’espère que vous pourrez m’aider à résoudre cette affaire rapidement. Mais de toute façon, j’irai jusqu’au bout.

Avec mes sentiments distingués

Michel Collon

Copie pour info à Madame Laanan, Messieurs Di Rupo et Philippe Moureaux
Nous vous tiendrons au courant de leurs réactions…


Site de Michel Collon

Boycott: Une réponse légitime à l’occupation israélienne?


JEUDI 7 MAI 2009 à 19h00 à l’ULB

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Auditoire Janson, 48 av F-D Roosevelt 1050 Ixelles (Bruxelles)

Entrée libre

Introduction: Hocine Ouazraf (Chercheur aux Facultés Universitaires de Saint-Louis)

Intervenants: Simone Susskind (Présidente Actions in the Mediterranean, Docteure Honoris Causa ULB)

Marc Abramowicz (Psychothérapeute, formateur en Palestine),

Michel Collon (Écrivain et journaliste Investig’Action)

Pascal Fenaux (Revue Nouvelle et Courrier International)

Modérateur: Souhail Chichah (Professeur, Chercheur en économie de la discrimination à l’ULB)

Organisateur: Les Citoyens Pour la Palestine

En partenariat avec: le Bureau des Etudiants Administrateurs, le COMAC, Le Cercle des Etudiants Arabo-Européens

Avec le soutien de: Intal, L’Association Belgo-Palestinienne, Mouvement Citoyen Palestine, la Coordination des
Femmes Citoyennes, Génération Palestine

CHARLEROI se mobilise pour LA PALESTINE


Samedi 25 avril 2009

à partir de 13h

à l’Université du Travail de Charleroi (UT)

Auditoire et rez-de-chaussée prés de la bibliothèque

boulevard Roullier 1, 6000 Charleroi

Au programme :

14 h – 15 h 30 :

* Atelier sur l’histoire du sionisme

* Atelier vente et transport d’armes en Israël

16 h – 17 h 30 :

* Atelier sur l’histoire du mouvement palestinien

* Atelier boycott Dexia

18 h : Conférence-débat :

Quel avenir pour la Palestine?

Avec :

Nordine SAIDI

Michel COLLON

Michel STASZEWSKY
Mohsin MOUDDEN

Modérateur : Luc DELVAL

20 h : Clôture avec sketch, chants et poèmes palestiniens

En permanence :

stands d’infos et d’action pour la Palestine

artisanat palestinien, expositions de photos

petite restauration

Organisation : Plate-Forme CHARLEROI/PALESTINE

Infos :

0497 / 53 50 34

guid.freddy357@gmail.com

Entrée : 1 €

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