Bruxelles : un coin d’Orient


Depuis ma rentrée à Bruxelles, je cherchais en vain un endroit agréable où « boire » un arguilé (Syrie), ou fumer une chicha (Egypte et al.). En demandant dans la rue, à gauche et à droite, on m’a plusieurs fois aiguillée vers des endroits inexistants, comme à Molenbeek par exemple.

Il me fallait un endroit où je serais également acceptée en tant que femme seule. J’ai fini par obtenir le bon tuyau et je me fais un plaisir de le partager avec vous.

La Colombe n’est peut-être pas le seul établissement de son genre, mais il m’a plu: au 120 de l’avenue de Stalingrad, 1070 – Bruxelles :

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Depuis la rue, je vois ceci :

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J’entre : ça sent bon l’arguilé, c’est propre et accueillant

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Je fume ma chicha en buvant un merveilleux thé marocain à la menthe bercée par la voix de Oum Kalthoum

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En haut, il y a un salon marocain

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La Colombe est ouverte tous les jours de midi à deux heures du matin. Il y a une carte de petite restauration, mais on annonce aussi couscous, tagines et poissons.
Téléphone : +32 476 81 66 29

Bruxelles : samedi 21 février avec Intal


21 févr., 10h-18h30

1210 Bxl, Salle Ten-Noey (Rue de la Commune 25)

Journée de formation Intal : Gaza à feu et à sang.
10h30 : intal en mouvement : Présentation de nos actions en faveur de Gaza.
11h-12h30 : Gaza et le Sionisme, par Lucas Catherine (en néerlandais). Orateur à confirmer en français.
13h15-15h : La parole aux groupes locaux d’intal ou documentaire « Avec un seul poumon », de Michèle Seutin
15h30-16h30 : La solidarité du Venezuela avec Gaza, par l’adjoint de l’ambassade (sous réserve)
16h30-17h : Présentation de la campagne Dexia
17h : Clôture. Possibilité de souper ensemble pour ceux qui le souhaitent.

Prix : 2€ pour les membres Intal – 5€ pour les non-membres (repas compris)
Inscription souhaitée via mail : fanny.polet@intal.be. Munissez-vous de votre casse-croûte pour midi.

Nostalgie : Vers l’Avenir


annie bannie Dans la veine du post précédent: je me souviens, et comment, de ce Vers l’Avenir ! J’étais chez les soeurs, en primaire, et après … »et son roi », on ajoutait : Léopold III. Nous étions en pleine question royale et nous disions des chapelets pour le roi. Bien que je sois plus Européenne que Belge, cela me ferait de la peine de perdre ce pays.

Vers l’Avenir

G.T. ANTHEUNIS (paroles) F.A. GEVAERT 1828-1908 (musique)

Le siècle marche et pose ses jalons
Nous marquant une étape nouvelle;
Nous le suivons, et nous nous rappelons,
Nos aïeux et leur gloire immortelle.
Si ton sol est petit, dans un monde nouveau,
L’avenir qui t’appelle a planté ton drapeau:
Marche joyeux, peuple énergique,
Vers des destins dignes de toi;
Dieu protège la libre Belgique
Et son Roi !

Ta longue paix, autant que longs combats
Au travail exerçait ta vaillance;
Et tes progrès disaient à chaque pas
Ton génie et ta fière endurance.
Si ta force déborde et franchit ses niveaux,
Verse-la, comme un fleuve, en des mondes nouveaux :
Marche hardi, peuple énergique,
Vers des destins dignes de toi;
Dieu protège la libre Belgique
Et son Roi !

O terre sainte, ô terre des aïeux
Leurs sueurs et leur sang l’ont pétrie;
Et loin ou près, sauront tes fils pieux,
Honorer, élargir la Patrie.
Si des frères s’en vont, il en est par milliers
Qui, fidèles gardiens, défendront tes foyers :
Va sans faiblir, peuple énergique,
Vers des destins dignes de toi;
Dieu saura protéger la Belgique
Et son Roi !

Le dernier carnet d’Albert II, roi des Belges



Pourquoi un roi des Belges? pourquoi une Belgique?

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« En 1815, après la défaite de Waterloo, les puissances européennes décident de maintenir un glacis stratégique (donc neutre) entre la France et la Prusse. Le Royaume-Uni de Hollande-Belgique voit le jour, unissant la vieille Hollande à un melting-pot de territoires sans unité politique, placés jusque-là sous autorité autrichienne, puis française.

En 1830, ces territoires se révoltent et donnent naissance à la Belgique. Les constituants mettent du temps à s’entendre sur la forme de gouvernement et sur le choix du monarque. Les Anglais ne veulent pas d’un roi français en Belgique. Finalement, Léopold de Saxe-Cobourg Gotha, prince allemand d’une vieille lignée, devient Léopold Ier, roi des Belges.

En 1993, Albert II succède à son frère Baudouin, et devient le 5è roi des Belges. Longtemps regardé avec un brin de mépris par les Belges, il s’impose à la tête d’un Etat fédéral affaibli par le conflit linguistique et les affaires, dont l’affaire Dutroux.

Les élections de 2007 marquent toutefois le début d’une crise régime ».

Nous publions ici le carnet qu’il a rédigé dans la dernière phase de cette crise, durant les quelques mois qui ont précédé son abdication.

annie bannie a extrait ci-dessous, les trois derniers jours de son règne.

6 juin 2009
Dernier tour dans les bureaux, seul. Je ne le verrai plus. Puis collation avec tout le monde pour se dire adieu. Ambiance lugubre. Beaucoup pleuraient.

7 juin 2009
Résultats conformes aux prévisions de la Sûreté.
Manifestations séparatistes spontanées dans les grandes villes flamandes. Marche sur Bruxelles de quelques extrémistes. Mais les partis officiels, Vlaams Belang compris, mettent la pédale douce. Ils ne veulent pas froisser l’Union. Manifestation républicaine à Liège.
C’est ma dernière nuit de roi. Sentiment bizarre, entre appréhension, soulagement, tristesse, sentiment d’une vie nouvelle qui s’ouvre.

8 juin 2009
C’est fait. Emotion dans le pays, je crois. Tous prennent conscience qu’une aventure commence pour eux. Une nouvelle pour moi aussi. J’ai trouvé Philippe très bien, dans son discours à la télévision.
Je ne remettrai plus les pieds dans ce pays. J’aurai le regret des matins gris et de la pluie tiède en été.

SOURCE

Annonce de Génération Palestine


mercredi 11 février, à partir de 19h

CNCD
Quai du Commerce 9
1000 Bruxelles

Génération Palestine

Intéressé par la cause palestinienne ? Envie de t’informer ou de t’engager ? Envie de découvrir une association jeune et dynamique militant pour la justice, le droit et la solidarité ?

Rejoins-nous lors d’une soirée d’accueil, de rencontre et d’échange. L’occasion de discuter et de découvrir nos projets autour d’un verre, dans une ambiance conviviale et chaleureuse.

Infos : 0478 93 58 72
http://www.generation-palestine.be/

Carrefour refuse de boycotter les produits israéliens


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La « Coordinatie Boycot Israël » (COBI) a remis mercredi à la direction de Carrefour Belgium une pétition demandant au groupe de distribution de ne plus proposer à la vente des produits israéliens. Cet appel au boycott a été remis au porte-parole de Carrefour, au siège d’Evere, sous la forme d’une carte de voeux portant quelque 5.000 signatures.

Refus

La direction de Carrefour a fait savoir qu’elle n’accèdera pas à la demande de la COBI, coordination regroupant des associations pour la plupart flamandes. « En tant que commerçants, nous devons opter pour la neutralité dans ce dossier, nous ne pouvons afficher de position sur le plan politique », a déclaré Julien Stordiau, le porte-parole de Carrefour Belgium.

« Ce sont les clients eux-mêmes qui déterminent quel type de produit ils souhaitent, le cas échéant, ne pas acheter. Cette problématique doit être discutée au niveau sectoriel, au sein de la Fedis. C’est là que des mesures pourront éventuellement être prises », a-t-il ajouté.

Actions

La COBI rassemble depuis 2005 des signatures en vue d’organiser le boycott de produits israéliens. Pour ce faire, elle multiplie les actions de sensibilisation à la cause palestinienne, non seulement auprès des directions des groupes de distribution mais également auprès des employés et des clients de ceux-ci.

« Nous voulons le boycottage des produits israéliens parce que Israël refuse de reconnaître qu’elle est responsable de la plus grande population de réfugiés au monde. Parce que Israël enfreint des centaines de résolutions des Nations Unies. Parce que Israël continue envers et contre tout à bafouer les droits des Palestiniens », a souligné mercredi Tobias Van Os, de la Coördinatie Boycot Israël. (belga/CB)
07/01/09 12h50

SOURCE

« 24 heures pour la paix en Palestine » à Molenbeek


« 24 heures pour la paix en Palestine » ce samedi 7 février de 9h à 24h
à la Maison des Cultures et de la Cohésion sociale
Rue Mommaerts 4 à Molenbeek-Saint-Jean

Conférences-débat, animations, expo-photos, concerts…(veuillez voir le programme en annexe pour plus de détails).
Petit-déjeuner, déjeuner et dîner…

…et entre autres, le groupe « Zamâan AWSA », composé de la chorale de femmes d’AWSA et de plusieurs musiciens, à 21h45 dans le cadre de la soirée culturelle palestinienne (21h à 24h).

Entrée libre!

21h00 Yasser Tairi, artiste belgo-marocain vous livrera à la guitare et au luth quelques unes de ses compositions, tout à fait d’actualité. Il sera accompagné des poèmes d’Antonio Lopez-Pena et d’Eskandar Triki.

Antonio Lopez-Pena, Médecin de profession, amoureux fou des langues, il porte un intérêt spécial à la langue et la culture arabes et, tout particulièrement, à la poésie arabe moderne. Il travaille à Bruxelles comme fonctionnaire européen.’

Eskandar Triki, alias Skan est un jeune poète classique belgo-tunisien qui depuis peu s’intéresse à la poésie arabe contemporaine. Il présente pour l’occasion ses poèmes en lien avec les souffrances de la guerre.

21h30 intermède poétique avec Bissan Aboukhaled et Taha Adnan

Bissan ABOU KHALED, née à Damas en 1969.Elle est médecin- chercheur auprès de l’Université de Liège et l’auteur de plusieurs recueils de poésie ainsi que de scénarios poétiques.

Taha ADNAN, né en 1970 au Maroc et réside depuis 1996 à Bruxelles. Taha participe régulièrement à des événements culturels en Belgique et à l’étranger – tant comme participant qu’organisateur. En 2003, le Ministère de la Culture au Maroc publie son premier recueil de poèmes. Puis ce sont les Emirats Arabes. Une édition française de ses poèmes, ‘Transparences’, paraît en octobre 2006 chez L’Arbre à Paroles, éditeur belge spécialisé en poésie. Son dernier recueil « Je hais l’amour » vient de paraitre chez Dar Nahda à Beyrouth.

21h45 la Chorale d’Awsa Belgium et du groupe Zamaân : la chorale de femmes d’AWSA-Be, accompagnée de musiciens, interprétera des chants de la musique palestinienne contemporaine. Le répertoire de la chorale contient des chants du Mashrek et du Maghreb, classiques et modernes, d’artistes connu(e)s du monde arabe comme Fairouz, Marcel Khalifé, Abdelwahab, Dahmane El Harrachi et beaucoup d’autres. Les textes des chansons sont disponibles en arabe, en français ainsi qu’en transcription phonétique. AWSA-Be asbl est une association laïque, mixte et indépendante qui milite pour les droits des femmes originaires du monde arabe, tant dans les pays d’origine que d’accueil.

22h30 Intermède poétique avec Bissan Aboukhaled et Taha Adnan

22h45 spectacle de Debka(danse traditionnelle palestinienne) avec le groupe Haq al-Awda

Entrée libre!

Merci de diffuser cette annonce auprès de vos contacts.


Avec le soutien de la Communauté Française et de la COCOF

Arab Women’s Solidarity Association – Belgique ASBL

Avenue de l’Eternité, 6
1070 Bruxelles
0881.718.815
363-0002517-35

awsabe@gmail.com
http://www.awsa.be
http://www.awsa.net

Licenciements au Vif-L’Express : silence radio


anniebannie : il n’y a pas que les manifs pour Gaza que Le Soir et La Libre passent sous silence.

Objet : Le Soir et La Libre Belgique refusent le débat sur la crise de
la presse et du journalisme dans le contexte des licenciements au Vif-
L’Express

MERCI DE FAIRE CIRCULER LARGEMENT

A la suite du licenciement brutal de quatre journalistes, y compris la
rédactrice en chef, du principal hebdomadaire belge francophone
d’actualité, Le Vif-L’Express (groupe Roularta), une « carte
blanche » (texte ci-dessous) a été rédigée par l’Association des
Journalistes Professionnels et par des professeurs d’université
responsables des principales écoles de journalisme à Bruxelles et en
Wallonie.
La publication de ce texte a été refusée par les deux quotidiens de
référence en Belgique francophone, Le Soir et La Libre Belgique. Les
auteurs de ce texte sont aussi consternés par ce refus que par les
faits qui ont suscité le texte. Contournant ce refus de même engager
le débat, nous avons entrepris de faire circuler ce texte par tous les
moyens disponibles en dehors des médias dont l’autocensure ne fait
que démontrer par l’absurde les constats très inquiétants soulignés
par le texte.
Nous vous invitons à diffuser largement ce texte. Sa circulation
virale démontrera la futilité des efforts de ceux qui pensent qu’il
est encore possible aujourd’hui d’étouffer la circulation d’idées qui
dérangent ceux qui, par ailleurs, se posent en défenseurs d’une
société du dialogue et du débat.

François HEINDERYCKX,

Professeur ordinaire
Dépt des sciences de l’information et de la communication

——–

La carte blanche rédigée par l’Association des Journalistes
Professionnels et des professeurs d’université à propos du conflit au
« Vif » et refusée par Le Soir et la Libre Belgique.

Voici le texte

Un journalisme mis au pas

Le brutal licenciement signifié sans motif, le jeudi 22 janvier, à
quatre journalistes chevronnées de l’hebdomadaire Le Vif /L’Express
n’est pas qu’une péripétie douloureuse au sein d’une grande
entreprise, comme il s’en déroule hélas chaque jour dans le pays. La
mise à l’écart de collaboratrices qui comptent jusqu’à vingt ans
d’ancienneté au sein du magazine, et qui en ont forgé les valeurs
autant que la réputation, relève en l’occurrence d’une épuration dont
les intentions manifestes sont inquiétantes pour la liberté
rédactionnelle du Vif en particulier et pour le journalisme en général.

Le directeur du Vif/L’Express, qui s’était déjà signalé antérieurement
à Trends/Tendances par une propension à distribuer des C4, et qui en
est, au Vif, à 6 licenciements, 2 départs et 2 déplacements imposés,
l’a précisé lui-même : aucune raison économique ne l’a poussé à
congédier la rédactrice en chef et 3 rédactrices spécialisées l’une en
politique intérieure, l’autre en sciences, la troisième en culture.
Invoquant des relations dégradées entre l’équipe de rédaction et la
rédactrice en chef, la direction – qui n’a pas réussi à résoudre ces
problèmes – a choisi la manière la plus radicale d’y mettre fin. Le
prétexte est non seulement léger mais, en outre, il ne concerne pas
toutes les journalistes concernées.
La valse des licenciements, entamée au Vif voici bientôt trois ans,
traduit en réalité une obsession constante : mettre au pas la
rédaction du premier magazine d’information générale de la Communauté
française, qui avait précisément fondé sa crédibilité sur une totale
indépendance d’analyse et de jugement, tant à l’ égard de ses propres
actionnaires – le groupe flamand Roularta– que vis-à-vis des
différents pouvoirs, politiques comme économiques, de la société belge.

Durant plus de deux décennies, Le Vif/L’Express a pu défendre un
journalisme exigeant, soucieux d’abord de la pertinence et de
l’utilité, pour ses lecteurs, des sujets qu’il abordait. Au nom de
cette éthique, il pouvait parfois estimer nécessaire de fâcher un
annonceur, de heurter un ministre ou de consacrer une couverture à un
thème moins vendeur.
Tout cela n’est plus allé de soi dès l’instant où, inquiétée par une
légère érosion des ventes, la haute direction de Roularta s’est
laissée convaincre qu’il fallait remplacer les journalistes
expérimentés, couper les têtes qui dépassent, et faire de la docilité
aux impératifs économiques de l’entreprise un credo admissible.

L’éditeur du Vif n’est pas le seul à déposséder ainsi la rédaction de
sa capacité à penser ses priorités et à définir ses champs d’action.
En Belgique comme à l’étranger, trop d’entrepreneurs de presse
choisissent, parfois sous le prétexte des difficultés économiques,
d’appauvrir les contenus, de réduire les effectifs, de se priver de
plumes critiques et d’esprits libres, de mettre au placard des talents
fougueux, et de préférer des chefs et sous-chefs soumis.
Le Vif n’est pas le seul, mais il est l’unique hebdomadaire
d’information générale largement diffusé en Communauté française. Ceux
qui l’épuisent aujourd’hui de l’intérieur portent à cet égard une
responsabilité devant l’ensemble de l’opinion.

A l’inquiétude pour l’avenir de ses journalistes chassés, mais aussi
de ceux qui restent, s’ajoute la stupéfaction face à la brutalité
sociale : convoquées un soir par un SMS sur leur portable, les quatre
licenciées ont été renvoyées sur le champ de grand matin, avec
interdiction formelle de repasser par la rédaction pour emporter des
effets personnels. Deux heures sous surveillance leur ont été
concédées, le samedi suivant, pour cette besogne. De quelle faute
gravissime, de quel délit, ces quatre là étaient-elles donc coupables
pour mériter un tel mépris ? Rien ne justifie une telle violence dans
les relations sociales, qui en l’occurrence se double d’un réel mépris
pour le droit du travail et contraste avec l’image de la paisible
entreprise familiale qu’aime à se donner Roularta. La réaction de la
Société des Journalistes du Vif – qui observait dès jeudi un arrêt de
travail – comme le soutien inconditionnel de l’Association des
Journalistes Professionnels et des syndicats, indiquent que la limite
de l’acceptable a été franchie.

La crise financière, la chute des revenus publicitaires, la
diversification technologique des médias et les investissements
qu’elle réclame ne pourront jamais justifier à nos yeux que le
journalisme soit réduit à sa seule valeur économique, que les
journalistes ne soient plus les chiens de garde de la démocratie mais
seulement des petits soldats zélés chargés de vendre des contenus
formatés pour les impératifs commerciaux à court terme.
Nous avons besoin de rédactions expérimentées, en effectif suffisant,
libres et indépendantes. Comme nous avons davantage besoin de matière
grise, d’expertise, de culture et de réflexion journalistique étayée
que de mise en scène spectaculaire de papiers vulgarisés à l’extrême
pour plaire au plus grand nombre. Les comportements de certains
managers et les plans d’économie concoctés au nord comme au sud du
pays ne vont pas dans ce sens. Maintenons à nos médias leurs capacités
intellectuelles : respectons les journalistes !

– Martine Simonis, Secrétaire Nationale de l’Association des
Journalistes Professionnels
– Pascal Durand, Professeur ordinaire à l’ULg
– Benoit Grevisse, directeur de l’école de journalisme de Louvain (UCL)
– François Heinderyckx, Professeur ordinaire à l’ULB
– Claude Javeau, Professeur émérite de l’ULB
– Jean-Jacques Jespers, directeur de l’école universitaire de
journalisme de Bruxelles (ULB)
– Hugues le Paige, journaliste
– Gabriel Ringlet, Professeur émérite de l’UCL
– Marc Sinnaeve, Président du Département journalisme de l’IHECS

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