Le gouvernement veut censurer les appels à manifester sur Facebook


Guillaume Champeau – publié le Vendredi 03 Décembre 2010 à 13h18 – posté dans Société 2.0
Le ministère de l’intérieur et l’ancien secrétariat d’état à l’économie numérique ont contacté Facebook pour lui demander de supprimer les appels à manifestations non déclarées auprès des préfectures, et pour identifier plus rapidement les auteurs.

On se souvient qu’avant l’été, de nombreux apéros géants avaient été organisés via Facebook. A Nantes, l’une de ces fêtes avait viré au drame, avec la mort d’un jeune qui avait sauté d’un pont avec 2,4 grammes d’alcool dans le sang. Plutôt que de blâmer l’inconscience de l’un des quelques 10 000 participants, ou de reconnaître que ce type d’accident fait souvent les pages des faits divers dans les journaux locaux, la presse en avait fait le procès de Facebook et de ses manifestations spontanées.

Suite à cette mort tragique, le ministre de l’intérieur Brice Hortefeux avait fait savoir dans un communiqué qu’il organisait une réunion avec « les représentants des ministères, les préfets et les maires principalement concernés (qui) aura pour objet d’évaluer la mise en oeuvre des instructions déjà données aux préfets, de préciser les mesures permettant de faire face à ce type d’événements spontanés, de limiter les risques qu’ils font encourir notamment aux mineurs qui s’y rendent, et de coordonner la réponse des différents acteurs locaux« .

En octobre, la polémique a rebondi en Haute-Savoie après un autre accident terrible. « Plusieurs lycéens ont organisé une grève, répondant à un appel lancé notamment de façon anonyme via le réseau social Facebook. Au cours de cette manifestation, une jeune fille a été très grièvement brûlée au visage alors qu’elle se trouvait à proximité d’un feu allumé par deux autres lycéens« , rapportait le député UMP Martial Saddier dans une question au gouvernement sur « l’anonymat dans les échanges sur Internet ». Il lui demandait « quels moyens pourraient être mis en oeuvre afin de pouvoir identifier plus facilement les auteurs de tels messages sur Internet, notamment au sein des établissements scolaires« .

En réponse, le gouvernement révèle qu’un « contact a été pris avec Facebook par le ministère de l’intérieur et par le secrétariat d’État chargé du développement de l’économie numérique, afin de mettre en place des procédures pour rappeler les règles en vigueur, pour éventuellement supprimer les appels à une manifestation illicite, et pour en identifier les auteurs« . Le droit de manifester étant reconnu en France, le terme « manifestation illicite » ne peut viser que celles qui n’ont fait l’objet d’aucune demande d’autorisation préalable en préfecture, ce qui est le cas de l’énorme majorité des appels à manifester lancés sur Facebook.

Le gouvernement ne précise si le réseau social américain a accédé à cette demande, mais ajoute que « ‘c’est par une coopération avec les réseaux sociaux, dans le cadre du droit existant, qu’une solution satisfaisante pourra être trouvée« . Heureusement, il rappelle aussi au député que les enquêtes judiciaires permettent déjà de faire identifier les auteurs, puisqu’il est « possible d’exiger des fournisseurs d’accès Internet et des services en ligne concernés les données de connexion des auteurs des messages en cause« .

Rappelons par ailleurs que le député UMP Marc Le Fur a déposé en juin une proposition de loi, qui vise à encadrer spécifiquement les manifestations organisées par Internet, en obligeant à désigner un organisateur qui assumera la responsabilité. A défaut, la manifestation pourrait être interdite par la préfecture.

La police de Sarkozy réprime la solidarité avec l’Egypte !


Olympe Naularis

 

Mardi 1er février 2011

Alors que les manifestations au Caire contre le régime de Moubarak continuent de braver le couvre-feu, la police et l’armée (qui ont déjà fait 125 morts), les Egyptiens de Paris s’étaient donné rendez-vous, samedi après-midi, devant leur ambassade, pour un rassemblement de soutien à leurs compatriotes. Malgré la posture diplomatique du gouvernement français, qui n’a de cesse d’appeler au « calme » et à la « retenue », ce rassemblement s’est terminé dans le sang et par une centaine d’arrestations. Motif des CRS : personne n’avait déposé de demande d’autorisation de manifester.

C’est une véritable rafle qui s’est déroulée samedi soir sur les Champs Elysées, à la fin du rassemblement de soutien aux Egyptiens. Tout avait pourtant bien commencé : à l’appel de collectifs, 500 personnes s’étaient réunies dès 14h devant l’ambassade d’Egypte, dans le 8ème arrondissement de Paris, pour protester contre la dictature de Moubarak. A quelques mètres de l’ambassade, pas de « casseurs » ni de « jeunes excités », mais des familles égyptiennes, des Tunisiens et des militants politiques venus dire leur solidarité avec les populations du Caire, d’Alexandrie, d’Algérie et de Gaza.

Beaucoup de manifestants étaient surtout venus s’échanger des informations sur la situation en Egypte, les communications téléphoniques et internet étant coupées depuis plusieurs jours sur décision du gouvernement égyptien. Les uns criaient « Moubarak dégage ! », les autres chantaient, certains grimpaient aux arbres pour y accrocher des drapeaux sous les ovations de leurs camarades, tandis que d’autres brûlaient une petite photo de Moubarak imprimée sur une feuille format A4, et tout le monde se félicitait de ce « souffle de liberté » venu du monde arabe. Une ambiance plutôt bon enfant, en somme.

Beaucoup de policiers

La présence d’une demi-douzaine de voitures de police et de quelques cars de police aux alentours du métro Kleber, ainsi que le barrage dressé entre eux et leur ambassade par huit camions de CRS, n’avaient pas l’air de gêner les manifestants. Aucune insulte, aucun affrontement, aucun incident ne s’est produit : les Egyptiens n’étaient pas là pour manifester contre le gouvernement. Certains se sont même demandés ce qu’Olivier Besancenot faisait là, avec eux. « On est venus dire notre solidarité, nous aussi, même si on est pas égyptiens », leur ont répondu des militants du NPA.

Ni armés, ni en colère, ni énervés, les Egyptiens n’étaient pas venus en découdre. Au contraire même. Désireux de ne surtout rien faire qui pourrait froisser la police française, ils ont hésité longtemps avant de partir en manifestation ; ils voulaient être sûrs que cela ne « gênerait pas la police ». Vers 17h, finalement, ils ont formé un cortège. Le temps qu’ils prennent cette décision, les rangs s’étaient considérablement vidés : certains étaient partis vers le métro Ternes, les autres vers Monceau, beaucoup étaient rentrés chez eux à cause du froid. La plupart des militants politiques, notamment, étaient partis. Ne restaient que des Egyptiens et des Tunisiens, qui se sont dirigés vers le seul côté de la rue qui n’était pas bloqué par la police.

Une souricière en plein milieu des Champs Elysées

Un cortège de 200 personnes s’est donc mis en route vers les Champs Elysées, qu’il a descendu sans encombre jusqu’au milieu de l’avenue, dépassant la station Georges V. Au fur et à mesure, les derniers militants politiques quittaient le cortège pour rejoindre le métro, mais les Egyptiens, eux, gagnés par l’effervescence de leur pays, ne pensaient pas à rentrer chez eux.

Au moment où il est devenu évident qu’il n’y avait plus de Blancs dans la manifestation, des dizaines et des dizaines de policiers ont surgi, encerclant les manifestants à la hauteur de la rue Quentin Bauchart. Pendant une trentaine de minutes, les CRS sont restés immobiles, resserrant les rangs des manifestants, empêchant les gens de se disperser, de repartir ou de sortir de la manifestation. Lorsque les manifestants ont commencé à montrer des signes d’impatience, les CRS leur ont envoyé du gel lacrymogène, qui contrairement au gaz ne s’évapore pas : il imprègne la peau ou les vêtements, « optimisant » la sensation de brûlure et la gêne respiratoire.

Au moins 5 blessés et une centaine d’arrestations

Etouffant et toussant, les manifestants ont essayé de sortir de cette souricière, mais les policiers les ont contenus à coups de matraque, dans le dos, les jambes et les bras. Au fur et à mesure que la police avançait ou reculait (selon les endroits), on pouvait voir des manifestants au sol : un premier recevait des coups de pieds de la part d’un policier dans la tête et avait le visage en sang, il ne bougeait plus. Un deuxième était visiblement inanimé, une fille à genoux à côté de lui le secouait. Un troisième était au sol, saisi de convulsions. Les policiers arrêtaient les manifestants à tour de bras et le cordon qu’ils formaient rendait la visibilité quasi nulle : impossible de dire combien il y a avait de blessés.

Mais rapidement, les pompiers se sont trouvés débordés. Leurs camions étant trop petits pour faire monter tous les blessés, les policiers ont réquisitionné le magasin Toyota des Champs Elysées pour en faire un hôpital de fortune. Vers 20h un cordon de CRS s’est installé devant le magasin (qui est entièrement vitré) pour qu’on ne puisse pas voir ce qui se passait à l’intérieur. Les blessés ont ensuite été évacués vers l’hôpital Bichat, tandis que les personnes arrêtées étaient transportées au commissariat. Au total, sur les Champs Elysées et sur la place des Ternes, la police a procédé à 97 arrestations. Pour contrôle d’identité, puisqu’aucun manifestant n’a commis de délit.

Les CRS expliquent leur intervention

Vers 21h, des militants du NPA qui avaient assisté à toute la scène, ont pu communiquer les adresses des commissariats où étaient retenus les manifestants. Un rassemblement de soutien s’est formé spontanément devant le commissariat du 18ème arrondissement. D’après un responsable du commissariat, 97 personnes ont été arrêtées, puis relâchées vers 22h30. Toujours d’après la police, il n’y a pas eu de blessés. Et le motif des ces arrestations et de la charge des CRS, expliqué par un porte-parole de la police, est le suivant : personne n’avait déposé au préalable de demande d’autorisation pour une manifestation et aucun parcours n’avait été déposé auprès de la préfecture de police.

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Dernières mises à jour


Source : NPA
http://www.npa2009.org/…

Manifestations hostiles à l’entrée du convoi de Michèle Alliot-Marie à Gaza


vendredi 21 janvier 2011, par La Rédaction

Des manifestants palestiniens ont tenté de bloquer le passage de la ministre française des Affaires étrangères Michèle Alliot-Marie vendredi dans la Bande de Gaza, sautant sur son véhicule et s’allongeant sur la route.
Des dizaines de manifestants ont entouré le convoi de Mme Alliot-Marie et essayé de bloquer son passage au poste d’Erez en provenance d’Israël. Il s’agissait de proches de Palestiniens détenus dans des prisons israéliennes qui entendaient exprimer leur colère après des propos tenus la veille par la ministre française en signe de soutien au soldat franco-israélien Gilad Schalit, enlevé par des militants du Hamas et détenu dans la Bande de Gaza depuis 2006.
En Israël, Michèle Alliot-Marie a rencontré les parents de Gilad Schalit et appelé le Hamas à autoriser la Croix-Rouge à rendre visite au soldat, selon des médias israéliens.
La police du Hamas a dispersé les manifestants, permettant au convoi de la ministre de passer. Mais les manifestations d’hostilité se sont poursuivies. D’autres protestataires se sont rassemblés devant un bureau des Nations unies à Gaza, première étape de la ministre dans le territoire palestinien, puis l’ont suivie jusqu’à un hôpital situé à proximité, jetant des oeufs sur son convoi.
Des manifestants brandissant des banderoles bloquaient le poste de sécurité du mouvement islamiste Hamas, qui contrôle la bande de Gaza. « Il y a Gilad Shalit mais aussi 7.000 prisonniers palestiniens », pouvait-on lire sur l’une d’elles. Sur une vaste pancarte une photo de Mme Alliot-Marie était barrée d’un trait rouge avec l’inscription « get out of Gaza (Sors de Gaza) ».
Un porte-parole du Hamas, Abou Zuhri, a jugé que les commentaires de Michèle Alliot-Marie reflétaient un « parti pris total en faveur d’Israël » et ne tenaient aucun compte des milliers de Palestiniens détenus en Israël. « Ce sont les vrais prisonniers de guerre », a-t-il dit.

(Vendredi, 21 janvier 2011 – Avec les agences de presse)

Ségolène Royal résiste à l’incroyable propagande sioniste sur BFMTv!


Publié le 09/01/2011 par asse42
La voix du lobby sioniste. 

Émission assez hallucinante vécue ce soir en regardant cette interview de Ségolène Royal par BFM, Le Point et RMC. Tous les poncifs du sionisme ont été soigneusement mis en avant et on a demandé à Ségolène Royal de se positionner par rapport à eux et elle a su ne pas tomber dedans. Chapeau!

Je ne reviendrai pas ici sur les tentatives de décrédibilisation menées  pitoyablement par BFM qui nous a ressorti FRA-TER-NI-TE, et la soi-disante sensiblerie d’une femme confrontée au pouvoir. Hallucinant de bassesse mais c’est cela dorénavant le journalisme en sarkozie et notamment sur la chaîne de Bollorè qui compte énormément sur la Françafrique pour continuer à s’enrichir. A voir cet excellent documentaire ceci dit en passant. Bref rien de nouveau sous le soleil.

Mais revenons aux poncifs de la propagande sioniste in the world véhiculée par le lobby communautariste juif il faut bien finir par le dire clairement:

– Islam= terrorisme, délinquance et islamisation de la France. Cela semblait particulièrement inquiéter l’ensemble des journalistes mais Ségolène Royal a su ne pas tomber dans leur piège en évitant la stigmatisation cher aux sionistes. Notamment dans la violence des banlieues qui deviendrait maintenant une zone anti-république entre les mains de méchants islamistes nègres et arabes qui s’attaqueraient aux bons français blancs. Luc Ferry, l’inévitable juif sioniste de service, semblait regretter le bon temps de l’ordre juste ancestral où c’étaient les blancs qui faisaient des ratonnades! Maintenant le rapport de forces s’est inversé dans les banlieues et il demande instamment à Ségolène Royal de se positionner sur ce péril qui met en danger la république! Si si…

Bravo donc à Ségolène Royal qui rappelle d’abord la délinquance du haut de la pyramide et l’évidence de la déstructuration sociale des quartiers. Ce n’est pas ce qu’il attendait le sioniste…

– On a eu droit à la solidarité avec nos ressortissants morts comme si un leader politique pouvait exprimer autre chose que de la compassion nationale en ce domaine.

– On a insisté sur la mondialisation et l’impossibilité de lutter contre le libéralisme. Malheureusement pour eux l’exemple de l’Allemagne plaide contre cela, de même que son action locale en région. Elle a donc prônée une intervention plus massive de l’état dans l’avenir et dans la protection de nos industries, et elle a rappelée que le combat de la gauche était pour une augmentation des salaires! L’inverse d’un DSK quoi.

– On a même eu droit au couplet sur les drapeaux français pour tenter de la décrédibiliser en montrant que l’idée nationale était ringarde.

– Enfin on a tenté comme d’habitude de lui imposer DSK pour lui intimer l’ordre de se retirer face au candidat sioniste de la gauche. Elle a été encore plus ferme que d’habitude en rappelant que si DSK ne reprenait pas ses idées alors ce seront les français qui trancheront dans la primaire. Elle n’a donc rien lâché et c’est tant mieux!

Ségolène Royal s’est sortie de tous les pièges tendus par les sionistes. On a un aperçu de ce que sera la campagne de 2012 et des thèmes qui seront valorisés dans la campagne. Le choc des civilisations y aura une grande part car c’est la volonté du puissant lobby sioniste dans nos pays. Merci en tout cas à Ségolène Royal d’avoir su résister à la propagande et d’avoir défendu les valeurs républicaines de notre pays et d’incarner toujours un souffle d’espoir pour notre pays.

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Appel de la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine




Appel de soutien
Campagne des Bateaux pour Gaza-France
Brisons le siège israélien de Gaza !

En Novembre 2010, la population de la bande de Gaza aura passé trois années et demi sous blocus, coupée du monde extérieur. L’attaque de décembre 2008 / janvier 2009 a aggravé une situation déjà intolérable. Selon le rapport de la mission des Nations unies menée par le juge Goldstone : « des actes assimilables à des crimes de guerre et peut-être, dans certaines circonstances, à des crimes contre l’humanité ont été commis par les forces armées israéliennes ». 1410 personnes ont été tuées, dont 82% de civils, 4 100 logements détruits, 17 000 endommagés. Aujourd’hui le blocus se poursuit et la reconstruction de la bande de Gaza n’est pas possible.  « Sur une liste de 4 000 produits autorisés par Israël (avant le siège imposé en juin 2007) 30 à 40 seulement sont tolérés »
[3]; les exportations sont quasiment inexistantes ; l’économie est sous asphyxie. 

Violation du droit international humanitaire
Le blocus de la bande de Gaza est imposée par le gouvernement israélien au vu et au su du monde entier. Il est une punition collective imposée à l’ensemble de la population civile. Israël a transformé la bande de Gaza en une prison de plus de 1,5 millions de personnes.
Si l’ONU, les Etats-Unis, ainsi que l’Union Européenne

[4],  et notamment le gouvernement français, ont appelé à plusieurs reprises Israël à la levée du blocus, ces déclarations n’ont pas été suivies d’actes concrets de la part de la communauté internationale et le monde contemple !
Or, il est urgent que l’UE agisse concrètement pour que les droits humains et le droit international soient au cœur du processus de paix au Moyen-Orient. 

Des bateaux pour Gaza : une mobilisation citoyenne
Face à cette situation, des associations, syndicats et des citoyens du monde entier veulent agir en envoyant du matériel sur des navires qui feront escale et partiront de villes côtières européennes et internationales (en Suède, Grande-Bretagne, Irlande, France, Espagne, Italie, Grèce, Allemagne, Suisse, Turquie, Algérie, Liban…) pour l’amener à bon port à Gaza !
Dès à présent, une grande campagne populaire est lancée afin d’affréter un navire depuis la France pour se joindre à la seconde Flottille de la Liberté pour Gaza. Par cette action, les associations et citoyens interpellent leurs représentants et leur demandent d’agir et de prendre des mesures pour la levée immédiate et sans conditions du siège illégal de la bande de Gaza. Ils demandent aussi un appui fort de la part du gouvernement français pour permettre aux bateaux d’accoster à Gaza.
Ils veulent témoigner de leur solidarité avec la population de la bande de Gaza isolée du monde, en leur envoyant un message clair : Vous n’êtes pas seuls !

Ils veulent apporter un soutien humanitaire en faisant entrer le matériel nécessaire à la reconstruction de la bande de Gaza.

Organisateurs internationaux :
La coalition de la flottille de la liberté pour Gaza a été créée en avril 2010. Cette coalition a été à l’initiative de la première flottille qui a été attaquée par l’armée israélienne dans les eaux internationales le 31 mai 2010. Fondée au départ par 5 organisations : Free Gaza Movement, IHH, Ship to Gaza- Sueden, Ship to Gaza-Greece, The European Campaign to end the Siege on Gaza, la flottille de la liberté rassemble aujourd’hui des dizaines d’organisations et de coalitions européennes et internationales. Cette opération se fait en lien avec des organisations de la société civile dont le PNGO (Réseau Palestinien des Organisations Non Gouvernementales) et un de ses membres, le PCHR (Centre Palestinien pour les Droits de l’Homme).
En France : La Plateforme des ONG Francaises pour la Palestine appelle à une large mobilisation pour briser le blocus de la bande de Gaza, en complémentarité de la décision du Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens de faire partir un bateau français pour Gaza et rejoindre la deuxième flottille de la liberté.

Signataires :

 

1. Association France Palestine Solidarité (AFPS)
2. Cedetim/IPAM
3. Comité catholique contre la faim et pour le développement-Terre Solidaire (CCFD – Terre Solidaire)
4. Cimade
5. Comité de Vigilance pour une Paix Réelle au Proche Orient (CVPR-PO)
6. Union Juive Française pour la Paix (UJFP)
7. Comité Gaza Jérusalem Méditerranée
8. Pax Christi France
9. Comité Inter-universitaire de Coopération avec les Universités Palestiniennes (CICUP)
10. Action des chrétiens pour l’abolition de la torture-France (ACAT-France)
11. Groupe d’amitiés islamo-chrétienne (GAIC)
12. Ligue des femmes pour la paix (WILPF)

13. Centre de Recherche et d’Informations sur le Développement (CRID)
14. Comité de Bienfaisance et de Secours aux Palestiniens (CBSP)
15. Mouvement International de la Réconciliation (MIR)
16. Solidarité Internationale pour le Développement et l’Investissement (SIDI)
17. Ritimo
18. Collectif judéo-arabe et citoyen pour la paix
19. Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP)
20. Association pour les jumelages entre les camps de réfugiés Palestiniens et les villes françaises (AJPF)
21. AFRAN SAUREL
22. Agir ensemble pour les droits de l’Homme (AEDH)
23. Terre des Hommes – France
24. Génération Palestine
25. Ligue des
Droits de l’Homme

Un bateau français pour Gaza


campagne UN BATEAU FRANCAIS POUR GAZA

 

Le Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens (CNPJDPI) et la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine [1], conformément à leurs chartes respectives, lancent l’initiative : UN BATEAU FRANCAIS POUR GAZA.

En s’engageant dans cette voie pacifique, nous voulons aujourd’hui : 

r Dénoncer et briser le siège israélien contre Gaza ;

r Promouvoir et faire respecter le droit international ;

r Répondre à la crise humanitaire que subissent un million et demi de Palestiniens de Gaza.

Un Bateau français pour Gaza, un acte citoyen !

r Parce que nous refusons de voir 1 million et demi de personnes sous blocus ;

r Parce  que la communauté internationale doit imposer la levée totale du blocus de Gaza ;

r Parce que nous n’acceptons pas que nos Etats se contentent de paroles jamais suivies d’actes ;

r Parce que la première Flottille de la liberté a montré qu’une action citoyenne peut rompre le mur de l’indifférence.

Nous nous associons à l’initiative « un bateau français pour Gaza », pour briser le siège illégal de la bande de Gaza, au nom du droit et de la justice.

Rejoignez-nous!

60 associations, syndicats et partis politiques, avec le soutien d’élus et de personnalités publiques, enverront un bateau au printemps 2011 aux côtés de bateaux d’une vingtaine de pays.

30 octobre 2010 LANCEMENT DE LA CAMPAGNE

 

_Informez sur les conséquences du siège de la bande de Gaza et la poursuite de ce dernier, et notamment votre élu et/ou des personnalités publiques locales (Rendez vous sur ce LIEN pour nous faire part de la réponse de votre élu, qui sera répercuté sur le site www.nos-elus-palestine.org

_Informez et récoltez des fonds [2] pour la campagne UN BATEAU FRANCAIS POUR GAZA, en organisant des concerts de soutien, des conférences, discussions sur les marchés, cafés « Bienvenue la Palestine » (exemple ICI). Le MRAP centralisera les dons qui doivent lui être adressés au 43 boulevard Magenta, 75010 Paris sous la forme de chèque libellé à : MRAP – un bateau pour Gaza France.
Ces dons sont défiscalisables à 66%.

POUR CELA DES OUTILS SONT A VOTRE DISPOSITION : 

 

_FLYERS PRESENTANT LA CAMPAGNE ET L’APPEL A DONS (disponibles à partir du 6 novembre.). D’autres outils seront aussi bientôt disponibles (affiches, cartes postales, T shirts) 

 

_PRESENTATION POWER POINT DE LA SITUATION DANS LA BANDE DE GAZAtélécharger
(réal. : Bureau des affaires humanitaires des Nations unies). 

 

_DOCUMENTAIRES
2 témoignages forts de la situation dans la bande de Gaza, utiles pour l’organisation d’une action :
GAZASTROPHE
commander
TO SHOOT AN ELEPHANT commander
 


_INFOS PALESTINE (disponible ICI ), le bi-mestriel de la Plateforme Palestine

_BROCHURE « Bande de Gaza, une dignité assiégée » (CIDSE)
télécharger la brochure (pdf)

…ET BIENTOT :
– Le site unbateaupourgaza.fr bientôt en ligne ;
– Un appel destiné spécialement aux élus ;
– Une tirelire pour la collecte de dons.

Delanoë pris à partie pour son apologie de l’occupation israélienne


« Invité par le maire de Bourg-en-Bresse, Jean-François Debat, le maire de Paris a dû faire face aux questions de jeunes défenseurs de la cause palestinienne

Tout était pourtant prévu pour que la rentrée politique de la section PS de Bourg soit une fête, hier soir à la MJC. Musique, toasts, décorations en rouge et noir avec la rose et le poing… Même la qualité de l’invité d’honneur promettait un feu d’artifice d’intelligence et de pertinence socialiste. Bertrand Delanoë, maire de Paris, l’un des chouchous des Français, l’un des présidentiables au sein de la planète gauche, avait répondu à l’invitation de son ami Jean-François Debat, maire de Bourg, vice-président de la Région. Et cela malgré la grève des trains.

Un joli programme, mais chamboulé à l’arrivée par de jeunes défenseurs de la cause palestinienne. Parfaitement organisés, installés aux points stratégiques de la grande salle, ils ont interpellé à tour de rôle l’élu parisien sur la situation politique en Israël et en Palestine « . (….) »

Vivement le remaniement ministériel [HQ]


Cliquez sur photo

 

Mohamed Hamzaoui

Pourquoi faut-il, en France donner des gages à un Etat fantoche, criminel de guerre et contre l’humanité de surcroît, pour accéder à de hautes fonctions et même à la fonction suprême ? Faut-il en France, toujours se compromettre avec le diable pour ambitionner tant les fonctions de 1er Ministre ? Que faites-vous mes frères avec vos bulletins de votes. Faites barrage à ces sans-grades qui ont bradé la France pour encore moins qu’un plat de lentille.

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