Quatre Palestiniens tués dans un tunnel gazé par l’armée égyptienne


Les forces égyptiennes ont envoyé du gaz toxique dans un tunnel transfrontalier utilisé pour l’acheminement de produits dans la Bande de Gaza, provoquant la mort de quatre Palestiniens, ont rapporté mercredi des responsables du Hamas.

L’Egypte subit des pressions pour boucler plusieurs centaines de tunnels. S’ils représentent des éléments clefs pour la vie économique du territoire palestinien soumis à un blocus, le Mouvement de résistance islamique les utilisent également pour acheminer des armes.
Israël et l’Egypte ont fermé les points de passage frontaliers officiels de Gaza depuis que le Hamas contrôle la bande côtière en 2007 aux dépens des forces loyales au président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas qui dirige seulement la Cisjordanie.

Un responsable de sécurité du Hamas en charge du secteur des tunnels le long de la frontière a déclaré mercredi sous couvert d’anonymat que les forces égyptiennes avaient rempli le passage souterrain d’un gaz utilisé pour disperser les foules.

Le ministère de l’Intérieur du Hamas a un peu plus tard déclaré que le gaz utilisé dans le tunnel était toxique. Outre les quatre Palestiniens tués, six personnes ont été blessées, a-t-il dit.
Un responsable égyptien de la sécurité frontalière s’est refusé à tout commentaire.
Selon des représentants du Hamas, c’est la première fois que des gaz envoyés par les forces de sécurité égyptiennes dans un tunnel entraînent la mort de plusieurs personnes.

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Israël pisse sur la Grande-Bretagne et nos hommes politiques adorent ça


mercredi 28 avril 2010 – 06h:19

Le dernier acte de piraterie d’Israël en haute mer – la saisie d’un bateau d’aide à destination de Gaza et le kidnapping de son équipage – met en évidence la complicité du gouvernement britannique, qui toujours mène un combat d’arrière-garde pour le compte d’Israël, écrit Stuart Littlewood.

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Le mardi 30 Juin [2009], la marine israélienne, dans un acte flagrant de piraterie en haute mer, a agressé le navire Spirit of Humanity et enlevé six ressortissants britanniques qui avaient pris part à un voyage d’assistance. Le petit navire désarmé amenait une cargaison de médicaments, de jouets pour les enfants et de matériaux de reconstruction, le tout destiné à la population sinistrée de Gaza.

L’offensive israélienne meurtrière de 22 jours en décembre 2008 et janvier 2009 a laissé plus de 50 000 habitations, 800 propriétés industrielles, 200 écoles, 39 mosquées et deux églises endommagées ou détruites. Le Comité International de la Croix-Rouge affirme que les 1,5 million de Palestiniens qui vivent à Gaza sont « pris au piège du désespoir », incapables de reconstruire leur vie parce qu’Israël, après avoir détruit avec jubilation la société civile et les infrastructures, bloque tout effort pour acheminer les matériaux nécessaires à la reconstruction.

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Silvia Cattori: laissera-t-on Israël transformer Gaza en un immense cimetière ?


Gaza : manifestation contre le siège (IMEMC)

Omar (*), 38 ans, habite dans un quartier très pauvre et insalubre de Gaza. Il est sans travail, sans revenu. 80 % des habitants de Gaza sont dans la même situation. L’histoire qu’il raconte ici reflète la situation tragique et le désespoir dans lesquels Israël maintient la population de Gaza. Le désespoir aussi de savoir que la « communauté internationale » ne fait rien pour mettre un terme à l’intolérable.

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Gaza : deux soldats israéliens et quatre résistants tués dans des affrontements, selon l’armée d’occupation


samedi 27 mars 2010, par La Rédaction

Deux soldats israéliens ont été tués et deux militaires blessés vendredi dans un échange de tirs avec des résistants, alors que ceux-ci posaient des explosifs le long de la barrière de sécurité dans le sud de la Bande de Gaza. Deux résistants sont morts pendant ces combats et deux autres, lors de heurts qui ont eu lieu à proximité, selon l’armée d’occupation.

Les militaires blessés ont été évacués vers un hôpital. L’armée a déclaré qu’elle tenait « le Hamas pour seul responsable du maintien de la paix et du calme dans la Bande de Gaza ».

Selon des sources médicales locales, huit civils ont aussi été blessés dans ces affrontements, parmi les plus intenses dans la Bande de Gaza depuis « plomb durci » en janvier 2009.

La France a, de son côté, « condamné avec fermeté tard vendredi soir l’attaque qui a coûté la vie aujourd’hui à deux soldats israéliens à la frontière avec la bande de Gaza », d’après un communiqué du porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

« Trop de vies israéliennes et palestiniennes ont déjà été perdues, encore cette semaine, avec notamment le décès de quatre jeunes Palestiniens en Cisjordanie », ajoute le communiqué.

Plus au sud, près de la localité de Khan Younès, des militaires et des chars israéliens ont échangé des tirs avec des résistants dans l’après-midi et jusque dans la soirée, ont expliqué des responsables de la sécurité, travaillant au ministère de l’Intérieur du Hamas.

Le site web de la branche militaire du Mouvement de la résistance islamique a fait état de l’implication de ses hommes dans ces violences, alors qu’ils évitaient de se confronter à l’armée israélienne ces dernières années.

Un porte-parole, Abou Obeida, a déclaré à la radio du Hamas, que les forces israéliennes étaient « tombées dans une embuscade », tendue par des résistants du mouvement, à l’est de Khan Younès, sans fournir plus de détails.

Un peu plus tôt dans la journée, des résistants avaient tiré une roquette sur le sud d’Israël. Aucun blessé ni dégât n’ont été signalés.

(Samedi, 27 mars 2010 – Avec les agences de presse)
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Gaza’s Guernica: « approximativement 1500…. »


 » approximativement 1500…. » est une fresque murale de 30 m de long peinte par 25 jeunes artistes de Gaza. La guerre contre Gaza a tué environ 1400 personnes, dont 431 enfants. 5038 personnes ont été blessées dont 411 grièvement. Les artistes ont à leur propre expérience de la guerre : « nous espérons que la fresque encouragera les gens à dire « ça suffit » !

signalé par Gilad

30 heures à Gaza


Les attaques viennent par vagues, persistent pendant quelques jours avant que la pluie toxique de phosphore et de missiles ne s’estompe. Et comme pour la météo, le type d’engins utilisés pour l’attaque alimente les sujets de conversations : « C’était un Apache … c’était un F-16. »

Un de mes premiers aperçus de la bande de Gaza a été un jeune homme sur une moto qui me jeta son kuffiyeh rouge. « Souviens-toi de moi ! » m’a-t-il crié, avant de disparaître dans une mer de drapeaux. Avec une certaine ironie, ce sont les membres du convoi d’aide humanitaire Viva Palestina qui ont fini par jouer le rôle de victimes de guerre lorsque nous avons finalement pu entrer dans la bande de Gaza le 6 Janvier. Nous n’étions pas encore remis d’un affrontement avec la police égyptienne qui avait fait 60 blessés la veille. Les milliers de personnes qui ont bravé le froid de la nuit pour nous accueillir ont prodigué le réconfortant idéal pour les têtes endommagées et les visages recousus.

Ce qui avait l’allure d’un essaim fait d’un bon millier de motos, chacune portant deux, parfois trois personnes, a roulé à côté de nous, se heurtant dans leur empressement à nous suivre alors que nous roulions de Rafah à Gaza.

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Gaza-strophe, voyez le film dans sa version intégrale



Gaza-strophe, le film qui a effrayé la direction de France TV

Que s’est-il vraiment passé à Gaza entre le 27 décembre 2008 et le 18 janvier 2009 ? Le « grand public » sait vaguement qu’il y a eu « une guerre » entre Israël et les « terroristes » du Hamas. Mais la vérité est que les médias, lors de l’opération « Plomb Durci », furent refoulés à l’extérieur du champ de bataille, qu’on peut – chiffres à l’appui – qualifier de champs d’extermination. Ce n’est que quelques semaines après à peine que nous sont parvenus les témoignages d’exécutions et autres armes destructrices tel que le phosphore blanc utilisé sur les civils.

Le film Gaza-strophe, le jour d’après nous offre des images et des témoignages exclusifs, le tout filmé de l’intérieur de la bande de Gaza.

Ce film devait initialement être diffusé sur France 4, mais la levée de boucliers « des réseaux qui n’existent pas » ont convaincu la direction de France TV de ne pas diffuser le film sur France 4.* Et pour ne pas perdre totalement la face, le film a finalement été diffusé sur France Ô.

Les objectifs sont clairs :

1° Ne pas perdre totalement la face en évitant d’accréditer par la même occasion l’influence que peut avoir certains réseaux.

2° Réfuter de manière perfide la censure en disant : « Nous l’avons quand même diffusé ! »

Certes, ils l’ont diffusé … sur France Ô, la chaîne la plus modeste (en termes d’accessibilité du « grand public » et d’audimat) du groupe France TV. Il ne fallait bien entendu pas s’attendre à ce que ce soit diffusé sur France 2 à 20h30, mais le « changement de programme » annonce la couleur :

suite et le film

Au sujet de Gazastrophe


Vous pouvez encore voir le film samedi 13 février à 16h

GAZA-STROPHE : une sélection de vidéos
Jeudi, 11 Février 2010 13:26 Luc Delval Actualité

La chaîne de télévision « France Ô » (qui est reçue en Belgique par un nombre relativement limité de personnes, qui ont souscrit à abonnement à un « bouquet » de chaîne de télévision numérique) a diffusé mercredi soir et jeudi après-midi le film « GAZA-STROPHE », de Samir Abdallah et Kheridine Mabrouk.

La chaîne de télé française a fait l’objet, signale l’Union Juive Française pour la Paix (UJFP), d’intenses pressions pour que ce film ne soit pas diffusé. Il avait été déprogrammé à la suite du tremblement de terre en Haïti, et – selon l’UJFP, des pressions de sont exercées jusqu’au dernier moment, venant « du plus haut niveau, politique et diplomatique ».

L’UJFP signale encore que « 3000 mails de soutien sont parvenus à France Ô, de toute la France, en moins de 48h pour les remercier de cette programmation et les encourager à résister aux pressions. Il faut croire que de très nombreux citoyens ont envie et besoin de juger par eux même, de voir ce qui s’est passé à Gaza et d’entendre parler les Gazaouis. Il faut croire aussi que ces tentatives de censure leur répugnent.  »

En tous cas ces efforts ont été couronnés de succès et le filme a été diffusé, ce qu’il faut saluer même s’il a été accompagné de commentaires assez mièvres.

Voicides vidéos contenant des « rushes » (films non montés) qu’on retrouve dans « GAZA-STROPHE ». D’autres éléments d’information sont disponibles sur le site web du film : http://www.gaza-strophe.com.

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