Dexia : des clients réagissent contre les liens avec l’occupation de la Palestine


COMMUNIQUE DE PRESSE:

– 60 clients de Dexia sont prêts à clôturer leur compte en protestation aux liens que Dexia continue d’entretenir avec les colonies illégales dans les Territoires Occupés palestiniens.
– 18 clients participent à l’action organisée à Bruxelles le 27 octobre et ont d’ores et déjà clôturé leur compte Dexia.
– 10 autres clients ont eux aussi clôturé leur compte.
– 35 autres ont promis de le faire dans le courant de la semaine.

Dexia n’a apporté aucun ajustement fondamental à sa politique en la matière.
a. Entre 2005 et 2007, Dexia Israël a fourni des crédits à 10 colonies illégales à hauteur de 5 millions d’euros. Ces crédits expirent en 2017.
b. En juin 2008, Dexia Israël a accordé un prêt de 8 millions d’euros à la ville de Jérusalem.
c. Entre juin 2008 et décembre 2009, Dexia Israël a géré 18 prêts à destination des colonies illégales, pour un montant total de 17,7 millions d’euros.
d. Dexia Israël joue un rôle central dans le financement par la loterie nationale israélienne « Mif’al Hapais ». Ce dernier participe au financement de 43 colonies illégales et c’est via des comptes de la banque Dexia Israël que les fonds sont transférés aux colonies.

Ces transactions contredisent l’affirmation selon laquelle Dexia aurait pris des initiative en vue de mettre fin à ses liens avec les colonies illégales.

Plus d’information concernant l’action et des photos par ce lien : http://www.intal.be/fr/fotoreports/des-clients-de-dexia-cloturent-leurs-compte-en-signe-de-protestation

Plus d’info:

Mario Franssen – 0498/54.16.42 – 02/209.23.50 – mario.franssen@intal.be
woordvoerder | porte-parole
‘Israël koloniseert – Dexia financiert’ | ‘Palestine occupée – Dexia impliquée’

A propos de la campagne :
http://www.intal.be/fr/article/chronologie-de-la-campagne-palestine-occupee-dexia-impliquee

Stephane Hessel : Oui au boycott économique, universitaire et culurel d’Israël


« L’initiative BDS appelle à isoler efficacement Israël, ses institutions complices économiques, universitaires et culturelles, ainsi que les entreprises qui profitent de ses violations des droits de l’Homme et de ses politiques illégales, aussi longtemps que ces politiques continueront. Je crois que l’initiative BDS est une stratégie morale qui a démontré son potentiel de réussite. » : Ce sont pour ces affirmations que Stephane Hessel a fait l’objet d’une plainte de la part des maîtres chanteurs israéliens.

 

 

 

 

Flottille de Gaza : les citoyens du monde doivent réagir là où les gouvernements ont échoué [1]

L’attaque illégale et immorale d’Israël contre le convoi d’aide humanitaire de la Flottille de la Liberté, qui a fait au moins neuf morts et des dizaines de blessés, a, à juste titre, stupéfié le monde. Le convoi entièrement civil de 6 bateaux transportait plus de 10 000 tonnes d’aide humanitaire cruellement nécessaire, et près de 700 citoyens de 40 pays. La Flottille était une tentative ambitieuse de briser le siège imposé par Israël depuis 2007 à 1,5 million de Palestiniens de la bande de Gaza occupée. Avec à son bord d’éminents parlementaires, chefs religieux, écrivains, journalistes, un Prix Nobel de la Paix et un survivant de l’Holocauste, le convoi humanitaire visait non seulement à fournir des secours à Gaza ; il cherchait à attirer l’attention internationale sur la crise humanitaire imposée aux habitants de Gaza et sur l’impératif d’y mettre fin. Il est indéniable que ce dernier objectif a réussi, mais avec des conséquences tragiques.

L’attaque israélienne contre le convoi d’aide non armé dans les eaux internationales a été « une violation [flagrante] du droit international humanitaire, du droit international maritime, et [selon la plupart des interprétations] du droit pénal international », pour reprendre les mots de Richard Falk, professeur de droit international et rapporteur spécial des Nations Unies sur les Droits de l’Homme dans les territoires palestiniens occupés. Il est triste de constater que les gouvernements du monde sont devenus depuis trop longtemps complices ou apathiques envers les crimes d’Israël et ont renforcé sa culture de l’impunité, sous le bouclier de soutien incontestable des États-Unis. Malgré sa condamnation initiale, le gouvernement des Etats-Unis a fait pression sur les membres du Conseil de Sécurité de l’ONU, à nouveau, pour adopter un langage ambigu qui allège Israël de toute responsabilité et renvoie dos à dos l’agresseur et la victime.

Typiquement, le gouvernement israélien a accusé les victimes de son raid d’avoir attaqué les soldats israéliens, prônant la « légitime défense ». L’éminent expert juridique et directeur du Centre de droit international de Sydney à l’Université de Droit de Sydney, le professeur Ben Saul, réfute carrément l’affirmation d’Israël en argumentant : « Juridiquement parlant, les forces militaires gouvernementales qui arraisonnent un bateau pour le capturer illégalement ne sont pas traitées différemment d’autres criminels. Le droit à la légitime défense dans de telles circonstances est du côté des passagers à bord : une personne a légalement le droit de résister à sa propre capture, enlèvement et détention illégaux. » Il ajoute que « si les forces israéliennes ont tué des gens, ils n’ont pas seulement enfreint le droit humain à la vie, mais ils peuvent aussi avoir commis de graves crimes internationaux. Selon l’article 3 de la Convention de Rome pour la répression d’actes illicites contre la sécurité de la navigation maritime de 1988, c’est un crime international, pour toute personne, de saisir ou d’exercer un contrôle sur un navire par la force, et c’est aussi un crime de blesser ou tuer une personne dans le processus. »

Malgré la déclaration du secrétaire général de l’ONU Ban Ki-Moon appelant à mettre fin au siège illégal de Gaza par Israël, le Conseil de sécurité n’a pas réussi à appeler à la fin inconditionnelle du blocus, autorisant ainsi Israël à commettre en toute impunité de graves crimes de guerre, également bien documentés dans le rapport Goldstone des Nations Unies.

L’absence d’action significative de la part des gouvernements pour rendre Israël responsable devant le droit international laisse ouverte une voie pour les citoyens de conscience : celle de prendre eux-mêmes cette responsabilité, comme cela a été fait contre l’apartheid en Afrique du Sud. Les initiatives non-violentes menées par les citoyens, dont la Flottille et les multiples campagnes de boycott et de désinvestissement dans le monde entier sont des exemples, présentent la façon la plus prometteuse de surmonter l’échec des gouvernements du monde à résister à l’intransigeance et au comportement débridé d’Israël. En attaquant de façon flagrante le bateau humanitaire, Israël a provoqué par inadvertance une prise de conscience et une condamnation sans précédent non seulement de son siège fatal de la bande de Gaza, mais aussi du contexte plus large des pratiques de l’occupation israélienne dans les Territoires palestiniens, de sa négation des droits des réfugiés palestiniens et de sa politique d’apartheid contre les citoyens indigènes “non-juifs” d’Israël.

La Flottille de la Liberté rappelle le genre d’initiatives de solidarité de la société civile qui a mis fin aux lois de ségrégation aux États-Unis et à l’apartheid en Afrique du Sud, une analogie impossible à ignorer. Comme pour le régime d’apartheid en Afrique du Sud, la réaction d’Israël a été de qualifier cet acte non-violent de « provocation intentionnelle ». Comme dans le cas de l’Afrique du Sud, l’appel à la solidarité internationale, sous forme de Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) provenait d’une écrasante majorité de syndicats et d’organisations de la société civile palestinienne en 2005, et est en train d’être adopté par des citoyens de conscience et des mouvements sociaux du monde entier. L’initiative BDS appelle à isoler efficacement Israël, ses institutions complices économiques, universitaires et culturelles, ainsi que les entreprises qui profitent de ses violations des droits de l’Homme et de ses politiques illégales, aussi longtemps que ces politiques continueront.

Je crois que l’initiative BDS est une stratégie morale qui a démontré son potentiel de réussite. Plus récemment, la Deutsche Bank allemande a été la dernière de plusieurs institutions financières et grands fonds de pension européens à se désinvestir du fabricant d’armes israélien Elbit Systems. La semaine dernière, deux chaînes majeures de supermarchés italiennes ont annoncé un boycott des produits provenant des colonies illégales israéliennes. Le mois dernier, les artistes Elvis Costello et Gil Scott-Heron ont annulé leurs représentations en Israël. Inspirée de la lutte populaire anti-apartheid sud-africaine, la génération actuelle d’étudiants dans les campus universitaires appelle activement leurs administrations à adopter des politiques de désinvestissement.

Je soutiens les mots sincères de l’écrivain écossais Iain Banks qui, en réaction à l’attaque atroce d’Israël de la Flottille de la Liberté, a suggéré que la meilleure façon pour les artistes, écrivains et universitaires internationaux de « convaincre Israël de sa dégradation morale et de son isolement éthique » est « tout simplement de ne plus rien avoir à faire avec ce gouvernement criminel. »

le 15 juin 2010

Stéphane Hessel

*Stéphane Hessel, né à Berlin en 1917, a vécu à Paris à partir du milieu des années 20. Arrêté par la Gestapo pour ses activités dans la Résistance, il a été déporté à Buchenwald. A la Libération, il a occupé divers postes diplomatiques, ce qui lui a permis de participer à la rédaction de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 par l’Assemblée générale des Nations unies.

Publié par la section de Toulon de la LDH http://www.ldh-toulon.net/spip.php ?article3936 Notes

[1] Source : « Gaza Flotilla : Global Citizens Must Respond Where Governments Have Failed », The Huffington Post, 15 juin 2010.

CAPJPO-EuroPalestine

Procès BDS : dernières infos


La conférence de presse qui s’est tenue ce lundi matin au Sénat a montré que la répression contre les femmes et les hommes engagés dans la campagne de Boycott, Désinvestissement, Sanctions (BDS) contre l’Etat d’Israël, suscite un vaste mouvement de protestation et de solidarité en France comme à l’étranger.

En France, tous les représentants des partis de gauche, de la vice-présidente du Sénat, Catherine Tasca (PS), au Parti de Gauche, en passant par le Parti Communiste, les Verts et le NPA, ont condamné clairement le soutien apporté par le gouvernement français à la politique raciste d’Israël. Ils ont souligné que les poursuites scandaleuses et les accusations mensongères d’incitation à la haine raciale contre une représentante du peuple, étaient un pas de plus franchi contre la démocratie. Ils ont réclamé des sanctions contre Israël, et ont félicité celles et ceux qui mènent une action citoyenne en faveur des droits que nos dirigeants se refusent à défendre. (voir le compte-rendu sur : http://www.europalestine.com/spip.php?article5487 )

A l’étranger aussi, les protestations se multiplient contre ces poursuites judiciaires, contre le parti pris du gouvernement français, à l’heure même où l’extrême droite israélienne chasse les Palestiniens de Jérusalem-Est, donne les pleins pouvoirs aux colons, et vote des mesures racistes pour bâillonner toute dénonciation de sa politique, y compris par des Israéliens.

A l’initiative du sénateur algérien Mostefa Boudina, plus d’une centaine de parlementaires du continent africain se sont solidarisés avec leur consoeur et ont dénoncé la « honteuse machination » en soulignant dans un appel commun que « l’esclavage, le féodalisme, le colonialisme, le fascisme, le sionisme et l’apartheid ont constitué, pour l’humanité, un même mal criminel condamné par l’histoire. »
Des parlementaires européens, canadiens, mexicains envoient également des lettres de protestation.

Aujourd’hui à Milan et à Rome des rassemblemernts ont eu lieu devant l’ambassade de France à Rome et devant le Consulat de France à Milan. Jeudi, jour du procès, c’est devant le consulat d’Edimbourg que des militants écossais appellent à venir protester. Le parti « Egalité » en Belgique a affrété un autocar afin de se joindre au rassemblement de jeudi à Pontoise.

Nous sommes tous conscients de l’importance des enjeux. C’est pourquoi, nous continuerons à agir pour faire respecter les droits de l’homme et le droit international. Chacun à notre niveau, et en commençant par dénoncer la présence de produits illicites et immoraux dans les rayons de nos magasins.

Pas plus tard que samedi, au magasin Auchan de Cergy-Pontoise, nous avons été protester contre la vente de produits étiquetés « Israël » et nous avons été reçus par le directeur qui a écouté nos explications. Il nous a promis de les vérifier et d’en tirer toutes les conséquences, en nous donnant une réponse vendredi. Nous pourrons ainsi apprécier ensemble l’honnêteté des dirigeants d’Auchan qui se déclarent en faveur d’un commerce éthique.

Voir la vidéo sur : http://www.europalestine.com/spip.php?article5488&var_mode=calcul

RENDEZ-VOUS JEUDI A 12 H DEVANT LE TRIBUNAL DE PONTOISE

Nous vous attendons nombreux au procès d’Alima Boumediene-Thiery et d’Omar Slaouti, ainsi qu’au rassemblement devant le tribunal de Pontoise ce jeudi 14 octobre à partir de 12 H, afin de demander que la justice sanctionne ceux qui violent les droits de l’homme, et non les gens de conscience qui s’appliquent à les faire respecter.

Le tribunal de Pontoise se trouve près de la Gare de Pontoise (terminus du RER C).

En cas de grève totale des transports en commun, nous avons prévu du co-voiturage à partir de la Porte de Clignancourt. (Merci de nous signaler par un message à info@eurpalestine.com si vous auriez des places libres dans votre voiture ou si vous souhaiteriez profiter d’une place dans une voiture, en cas de non fonctionnement du RER C).

Espagne : exigeons l’acquittement des militants jugés pour avoir appelé au boycott d’Israël


Neuf personnes, dont un militant AA.MOC, inculpées pour une manifestation contre des entreprises espagnoles investissant en Israël, deux semaines après l’assaut contre la Flottille de la Liberté  

Il n’y a pas qu’en France que des militants en faveur du boycott d’Israël sont l’objet de poursuites judiciaires. Le 18 Octobre prochain, neuf personnes doivent comparaître comme prévenus devant un juge espagnol pour répondre d’une action de protestation collective au cours de laquelle plus de 60 militants avaient dénoncé la violation permanente des droits humains par Israël et la politique espagnole d’investissement dans l’ État sioniste.

Traduit par Fausto Giudice

Non à la criminalisation du boycott d’Israël : appel


Appel de personnalités pour la liberté d’expression

Par des opérations non-violentes et symboliques, des élu-e-s et militant-e-s, dont une parlementaire, ont souhaité attirer l’attention de l’opinion publique sur le refus de l’Etat d’Israël de se conformer aux principes inscrits dans les traités européens et dans les accords d’associations qu’ils ont signé, à savoir le respect des Droits Humains et celui de la traçabilité des produits à l’exportation.
Par la même occasion, ils dénoncent l’impunité dont bénéficient les autorités israéliennes, impunité qui cautionne ces violations répétées du droit international et l’injustice que subit au quotidien le peuple palestinien du fait de l’occupation coloniale.
Pour avoir osé user de leur liberté d’expression dans le respect des principes républicains, ces élu-e-s et militant-e-s sont aujourd’hui poursuivi-e-s devant la justice pour provocation à la discrimination raciale, voire pour antisémitisme. Il s’agit d’un chantage fondé sur un amalgame inacceptable !

 

La critique de la politique du gouvernement israélien relève du débat d’idées et s’exerce dans le respect des grands principes fondamentaux de notre droit, dont celui de la liberté d’expression.

En aucun cas, les actions menées par ces élu-e-s et militant-e-s ne peuvent être considérées comme des actes, paroles ou propos « discriminatoires à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes, à raison de son origine ou de son appartenance ou non appartenance à une nation ».

Nous dénonçons cet amalgame qui voudrait nous faire taire devant cette injustice qui heurte nos valeurs universelles.

Pour signer la pétition, allez au bas de cette page

ACTION BOYCOTT ISRAEL à Montigny, région parisienne : VIDEO


Cette video est re-publiée dans le contexte des procès faits aux boycotteurs en France.

Publié le 11-05-2009

Une action animée par le NPA et notamment sa tête de liste en Ile de France, Omar Slaouti, ainsi que par la sénatrice Alima Boumediene-Thiery (Verts), de façon claire, pédagogique, avec la participation de nombreux élus locaux. Le NPA joint ainsi le geste à la parole, montrant que l’appel au boycott d’Israël, lancé par la société civile palestinienne et par des opposants israéliens, fait partie intégrante de sa campagne pour le respect du droit et de la justice dans le monde, notamment au Proche-Orient.

C’est pourquoi EuroPalestine appelle à voter pour le NPA aux prochaines élections européennes, et à soutenir, dans leur campagne, les candidats, comme Omar Slaouti, tête du liste du NPA en région parisienne, qui ont le courage de mettre en accord leurs paroles et leurs actes.

Voir la vidéo ci-dessous.

Je clôture mon compte chez Dexia !


C’est un post bis.

Dexia continue à financer les colonies dans les territoires occupés palestiniens
mercredi 27 octobre 2010

La campagne effectue déjà depuis 2 ans une campagne contre le financement par Dexia des colonies israéliennes dans les territoires palestiniens. Des cartes de protestation, des actions devant les bureaux de Dexia, des interpellations aux Assemblées Générales, des questions parlementaires, des entretiens avec la direction de Dexia, etc…. Dexia n’est pas attirée par cela. Peut-être qu’elle écoutera ses clients ? (Lire plus)

Que devez-vous faire ?

* Inscrivez-vous à l’action via le formulaire de contact.
* Bloquer le mercredi 27 octobre 2010 dans votre agenda. Nous vous attendons à 15h30 à Bruxelles. La semaine précédente, le 20 octobre 2010, nous organisons une session d’information sur l’action. Vous recevrez plus d’informations une fois l’inscription complétée.
* Informez-vous à l’avance dans une filiale Dexia sur la procédure à suivre. (1)
* Pensez à ouvrir un autre compte à l’avance. Vous trouverez des informations sur les banques éthiques via le Réseau Financement Alternatif.

En savoir plus sur la campagne ?

* Vous trouverez toutes les informations sur la campagne Dexia dans l’article ‘Chronologie de la campagne‘.
* Pour plus d’informations sur le contexte de la campagne, vous pouvez lire l’article ‘Dexia et les colonies israéliennes‘.

(1) Nous ne pouvons donner aucune procédure définitive parce que la clôture d’un compte dépend de nombreux facteurs. Est-ce un compte à vue ou un compte épargne, ou encore un autre compte ? Vous avez contracté un prêt, connaissez-vous les conditions ? Vous avez plusieurs compte et vous voulez commencez par clôturer 1 compte, etc.

Mario Franssen

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