Boycott des produits israéliens


LL Mis en ligne le 18/03/2010
Le but des Palestiniens est de lutter contre l’essor des colonies.

Israël a levé mercredi son bouclage de la Cisjordanie et rouvert l’esplanade des Mosquées de Jérusalem au public, mais la police restait en état d’alerte dans la Ville sainte au lendemain de violents heurts avec les Palestiniens, les plus importants depuis des années. « Personne ici ne parle d’une troisième Intifada. Il y a eu mardi quelques foyers de violence à Jérusalem et nous avons ramené l’ordre », s’est félicité le porte-parole de la police, Micky Rosenfeld. Selon lui, 3000 policiers sont maintenus en état d’alerte à Jérusalem, « plus particulièrement dans le secteur oriental » annexé de la ville, pour parer à toute nouvelle flambée de violence. Les médias israéliens craignent un possible regain de tension vendredi à l’issue des traditionnelles prières musulmanes. D’autant que le mouvement islamiste Hamas a renouvelé mercredi son appel au soulèvement populaire, pour défendre Jérusalem et lutter contre sa « judaïsation » par Israël.

Le retour à un calme précaire survient au lendemain d’une « journée de la colère » dans les territoires palestiniens, marquée par des affrontements dans un climat de tensions politico-religieuses. La colère reste perceptible. Pour lutter contre l’essor des colonies israéliennes, le Premier ministre palestinien Salam Fayyad a lancé une campagne de boycottage de leurs produits qui se traduit par la saisie et la destruction de centaines de tonnes de marchandises. « Il est de notre devoir de surveiller et saisir tous les produits venant des colonies, conformément à la décision du gouvernement », explique Fadi Abou al-Qourn, un officier des douanes palestinien à Ramallah. « Ce travail est en train de porter ses fruits car nous avons confisqué des centaines de tonnes de produits », assure-t-il, en présentant des caisses de vin, d’huile d’olive et d’autres produits de colonies juives destinés au marché palestinien.

L’autorité palestinienne, qui a lancé cette campagne fin 2009, a placé des affiches à l’entrée de Ramallah exhortant tous les Palestiniens à y prendre part : « Ne détruisez pas les camps de réfugiés en construisant des colonies », proclament-elles. Elle a également créé un site internet en arabe et en anglais sur lequel les produits boycottés sont décrits. De leur côté, les douanes sont chargées de saisir tout ce qui vient des implantations israéliennes. Selon M. Abou al-Qourn, les commerçants palestiniens ont dans un premier temps refusé de coopérer « mais, après un certain temps, ils ont compris pourquoi ces produits étaient visés ».

Près d’un demi-million d’Israéliens vivent dans plus de 120 colonies établies par Israël en Cisjordanie occupée et à Jérusalem-Est annexée. Certaines sont devenues de petites villes avec leurs quartiers résidentiels et des zones industrielles. Les Palestiniens craignent qu’elles n’entravent l’établissement d’un Etat indépendant et viable. C’est la raison pour laquelle l’Autorité palestinienne insiste sur un gel de la colonisation avant de retourner à la table des négociations. La campagne de boycottage lancée par Salam Fayyad, qui supervise régulièrement la destruction de produits, fait partie de son projet d’établir les institutions d’un Etat palestinien d’ici à la mi-2011.

« Le boycottage ne va pas exercer de pression sur les colonies mais sur les Palestiniens de Cisjordanie, ceux qui travaillent dans les colonies », où sont employés des milliers de Palestiniens, estime Anwar Ali Ramal, un Druze propriétaire d’une usine de meubles à Bargan, une colonie israélienne. Ces derniers sont principalement employés dans les secteurs du bâtiment et de l’industrie, où les salaires sont deux fois plus élevés que du côté palestinien. De leur côté, les colons juifs fustigent ce que les plus extrêmes d’entre eux qualifient de « terrorisme économique ». (D’après AFP)

BDS présent à la foire du livre aussi


Pendant une demi-heure plus de 500 tracts présentant les ouvrages d’auteurs renommés tels Noam Chomski, Michel Warshawski, Ilan Pappé, Hamira Hass… (dont les ouvrages faisaient défaut au stand israélien) ont été distribués dans le but d’offrir aux lecteurs une autre littérature…

Le stand israélien, tenu par l’ambassade d’Israël, ne présentait pas, contrairement aux autres stands tenu par des maisons d’édition ou des librairies, des ouvrages et/ou des auteurs de tendances diverses, de points de vue divergeants voire critiques.

Après la distribution des tracts, des banderoles portant les inscriptions: « boycott Israël » et « non à l’impunité », ont été déployées, en silence et dans le calme devant le stand israélien.

Les réactions furent quant à elles, vivent, musclées et bruyantes.

Cette action s’inscrivait dans le cadre de la campagne BDS (boycott, désinvestissement, sanction).

Ma réponse aux intimidations de Michèle Alliot-Marie


Rosita Rucki-Bernard

Le mois dernier, nous vous rapportions avec un article de Dominique Vidal les propos de Michèle Alliot-Marie tenus au Crif. La garde des sceaux entendait faire condamner pénalement l’appel au boycott des produits israéliens en associant cette campagne à un acte de discrimination. Rosita Rucki-Bernard répond ici dans une lettre ouverte à la ministre. Elle prend Alliot-Marie à contre-pied en faisant valoir d’autres arguments législatifs.

Le 22 février 2010

Madame la Ministre,

En réponse à votre allocution du 19 février 2010 lors du dernier repas du crif à Bordeaux, force est de constater votre allégeance sans faille envers cette organisation. C’est bien vous, Madame la Garde des Sceaux qui faite un amalgame aussi scandaleux que dangereux entre antisémitisme et antisionisme. Si l’antisémitisme est effectivement contraire à mes valeurs morales sachez que je n’attends pas qu’une loi me le rappelle !

Et puisque vous soulignez à juste titre que l’antisémitisme est indigne de l’héritage humaniste de la Patrie des droits de l’homme, permettez-moi de vous rappeler que les campagnes et débats islamophobes menées tambour battant par les politiques de tous bords depuis plus de 7 mois, ne le sont pas moins .

Qu’en est-il du travail de mémoire que la télévision, le cinéma et l’école m’imposent quotidiennement, alors que par vos multiples tentatives d’intimidations vous souhaitez me rendre complice des crimes de guerre reconnus et commis par l’état que vous soutenez ouvertement? Car soyez-en certaine ce travail de mémoire a été si bien entretenu pendant de si longues années, qu’il me permet d’avoir le courage de vous dire STOP ! De quel droit parlez-vous de politique générale en mon nom dans un diner mondain organisé par une organisation ouvertement sioniste !

Non seulement je boycotte Israel et tous ses produits dérivés depuis les avocats jusqu’au dernier membre du betar, parce que je refuse qu’un seul de mes euros contribue au génocide d’un peuple. Mais sachez que je boycotte également la chaine de restaurants Quick, devenue propriété de l’Etat depuis qu’elle a été rachetée par une filiale de la caisse des dépôts et consignations, dans des conditions telles que la Belgique instruit une enquête au moment où je vous écris. Ce même état Français qui encourage jour après jour à l’incitation à la haine raciale, à des divisions entre les communautés qui n’ont pas raison d’être, à faire de l’islam la religion à réformer en attendant de lui donner le coup de grâce !

suite

Sète : 1300 personnes ont manifesté contre l’implantation d’Agrexco sur le port


Marc Caillaud

Sète a été le point d’orgue, hier, d’une journée d’action nationale contre cette société israélienne accusée d’exploiter les paysans palestiniens.

« Agrexco, casse-toi, le port de Sète n’est pas à toi ! ». C’était l’un des slogans les plus entendus hier après-midi dans les rues de Sète. L’Ile Singulière était le point d’orgue d’une journée d’action nationale (et même européenne) contre l’implantation de cette société israélienne sur le futur terminal fruitier à 45 M€. Une décision de Georges Frêche qui en a aussi pris pour son grade hier. Car cette entreprise d’Etat est accusée d’exporter 70 % de ses produits (fruits, légumes, fleurs) des colonies israéliennes, et donc « italic ; »>de voler l’eau et les terres des paysans palestiniens qui sont obligés d’y travailler ». Et ce en violant la 4e convention de Genève qui interdit l’exploitation économique des territoires occupés. Quant aux 150 à 200 emplois promis par le président de la Région, « c’est un mensonge ! ».

Il était 16 h lorsque les participants à la marche, partie dans la matinée de Montpellier, sont arrivés, via Frontignan, sur l’esplanade (la place Aristide-Briand) dont le kiosque était enrubanné de banderoles. Selon les organisateurs issus des 93 ( !) associations et mouvements divers regroupés dans la coalition anti-Agrexco, la mobilisation était trois fois supérieure à celle espérée puisqu’elle aurait rassemblé 1 500 personnes (1 100, selon la police) dont 700 marcheurs.

Après les interventions d’un paysan palestinien, d’un cinéaste israélien ou encore de Nicolas Duntze de la Confédération paysanne, un cortège s’est formé pour défiler jusqu’à l’entrée de la gare maritime, en passant devant la mairie, par le quai Lemaresquier et la rue Euzet. Le port, dont l’accès était barré, était placé sous haute surveillance, entre les gendarmes mobiles et maritimes, les policiers et même un hélicoptère. La manifestation s’est dispersée sans incident.

publié par le Midi libre

http://www.midilibre.com/articles/2…

voir aussi

BNC palestinien : Joignez-vous à la journée nationale contre Agrexco le 6 mars 2010 !


Le comité national du BDS (BNC) apporte son plus fort soutien à la
journée nationale contre Agrexco/Carmel le 6 mars 2010, lancée par la
vaste coalition contre Agrexco française, et salue la coalition pour
sa position de principe et sa solidarité très appréciée [1].

“Israël criminel, Agrexco complice, Frêche complice” - Un millier de manifestants ont participé à la mobilisation du 25 juin 2009 - Photo : Midi Libre

Carmel Agrexco (en bref : Agrexco) est le premier exportateur de
produits agricoles d’Israël, l’Union Européenne étant un de ses
principaux marchés. En plus de vendre 70% des produits agricoles
produits dans les colonies israéliennes construites dans le territoire
palestinien occupé, 50% des parts d’Agrexco appartiennent au ministère
de l’agriculture israélien. De plus, Agrexco vend les produits des
colonies de la vallée du Jourdain, où 7000 colons se sont emparés de
95% des terres et de 98% des ressources en eau, détruisant quasi
complètement l’agriculture palestinienne dans la région. Ceci fait
d’Agrexco un des principaux outils de colonisation et d’apartheid
d’Israël, et une société qui devrait être bannie de tous les marchés
européens pour sa complicité dans la violation de la loi
internationale, des droits palestiniens et de l’accord d’association
EU-Israël. La cour européenne de justice a jugé que ces produits n’ont
pas droit à un traitement douanier préférentiel selon l’accord
d’association EU-Israël [2].

L’État d’Israël, un actionnaire majeur d’Agrexco, continue de
mépriser la loi internationale, y compris la décision de la Cour
Internationale de Justice de 2004 condamnant son mur colonial et les
colonies comme contraires à la loi. De plus, Israël a rejeté sans
ambages les recommandations et les conclusions de la mission d’enquête
de l’ONU, exprimées dans le rapport Goldstone, qui décrivent la guerre
d’agression contre Gaza comme constitutive de crimes de guerre et de
crimes possibles contre l’humanité. Israël a continué son blocus
suffocant de toute la bande de Gaza dans ce qui a été décrit par des
experts et des analystes des droits humains comme un acte de génocide
au ralenti.

Accueillir les produits d’Agrexco dans les commerces va contre les
valeurs éthiques, celles des droits de l’homme et contre la loi
internationale. Qui aurait accepté pendant les années 70, aux heures
les plus sombres de l’apartheid sud-africain, en quelque circonstance
que ce soit, de créer une filière pour les oranges Outspan, symbole de
l’apartheid ? La colonisation israélienne, l’oppression et l’apartheid
demandent qu’une pression politique similaire soit portée par la
société civile internationale.

Le BNC approuve chaleureusement l’appel de la coalition française
anti-Agrexco, qui est un appel pour le respect des droits humains et
de la loi internationale et qui se base sur appel BDS de la société
civile palestinienne. Le BNC vous encourage à rejoindre la journée
nationale contre Agrexco du 6 mars 2010 et refuse l’établissement de
toute compagnie israélienne complice des violations des droits de
l’homme à Sète ou ailleurs [3]

Rejoignez notre action contre l’arrivée d’Agrexco dans le port de
Sète ou organisez une action dans votre région !

[1] La coalition française contre Agrexco, qui a organisé une
conférence à Montpellier pour promouvoir l’opposition à la venue
d’Agrexco à Sète comprend plus de 90 associations et 5 partis
politiques nationaux (Alternatifs, Europe Ecologie, NPA ; Parti
communiste, Parti de gauche).
http://www.coalitioncontreagrexco.com/spip.php?article11

[2] http://curia.europa.eu/jcms/jcms/P_61083/

[3] Pour des details, voir: http://www.bdsfrance.org/

Traduction JPB-CCIPPP

MOBILISATION INTERNATIONALE CONTRE AGREXCO : TOUS À MONTPELLIER ET À SÈTE LE 6 MARS !


(depart de lille le vendredi 05 mars)

SAMEDI 6 MARS sera une grande journée de mobilisation internationale contre AGREXCO/Carmel, entreprise israélienne qui importe des fruits, légumes et fleurs de l’occupation, de la colonisation et des crimes de guerre. En France, elle se traduira par une convergence de milliers de personnes venues non seulement du Languedoc-Roussillon, mais de toutes les régions de France pour dire non à l’implantation d’Agrexco dans le port de Sète. Inscrivez-vous dès maintenant !

La campagne BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) contre l’occupant israélien ne cesse de se développer dans le monde entier. Et la journée du 6 mars marquera une nouvelle étape dans le refus de collaboration avec l’occupation et les crimes de guerre israéliens.

C’est pourquoi nous devons être très nombreux, toutes affaires cessantes, à aller demander aux élus qui siègent au Conseil Régional du Languedoc-Roussillon, ainsi qu’à tous les candidats aux élections régionales qui réclament nos voix le 14 et le 21 mars de ne pas collaborer avec le terrorisme d’Etat israélien.

Georges Frêche, sioniste et raciste (ce qui va en général de pair) veut favoriser l’implantation d’Agrexco dans le port de Sète, avec l’argent du contribuable, sans aucune consultation de la population, et au détriment des agriculteurs de la région. C’est sans doute ce qu’il appelle la démocratie, mais, nous n’en n’avons pas la même conception. Et nous allons le faire savoir !

La coalition anti-Agrexco lance un appel à venir massivement, le samedi 6 mars, dire non à cet encouragement aux constantes violations du droit international par Israël, qui se traduisent par le nettoyage ethnique de la population palestinienne, spoliée de ses terres, emmurée, emprisonnée, affamée et bombardée.

Un rassemblement est prévu le samedi matin 6 mars à Montpellier, devant le Conseil régional. Il sera suivi d’une marche jusqu’au port de Sète.

Des départs s’organisent à partir de toutes les villes de France, en cars, en co-voiturage et en train.

pour participer à cette mobilisation pour le droit et la justice, afin de faire connaître nos attentes à ceux qui déclarent nous représenter, comme à ceux qui ont l’ambition de se faire élire pour porter nos aspirations:

(des centaines de personnes se sont déjà inscrites, départ de plusieurs ville de France)…

A partir de Lille, un car est possible, Le départ se fera entre 18h et 18h30 le 05 Mars,

Le coût du voyage est de 60 euros (aller-retour et petit-déjeuner compris) pour les adultes, et de 30 euros pour les jeunes de 12 à 18 ans.

Pour les réservations de Lille Merci de contacter

– claudedancette@orange.fr

DEROULEMENT DE LA JOURNEE :

8h – à 8 H 45 : Rassemblement devant le Conseil Régional à Montpellier, prise de paroles des têtes de listes Régionales pour exprimer le refus d’Agrexco, puis en route pour Sète (à pied, en cars ou en voitures, selon les capacités « sportives » de chacun)

12h -12h30 : Pause-déjeuner sur la route

16h15 : marche en direction du port et rassemblement sur le port jusqu’à 18 H 30.

Ceux qui comptent arriver en train à Montpellier le samedi matin, et souhaiteraient rejoindre la Marche, peuvent contacter Nabil au 06 35 16 75 89 pour lui indiquer leur heure d’arrivée.

Inscrivez-vous (en famille) si ce n’est pas encore fait, et faites passer l’info ! D’avance merci.

PALESTINE VIVRA !

FARID CAPJPO-EuroPalestine

capjpo-lille@live.fr

http://europalestine.com

Tous à Sète le 6 mars


Samedi 6 mars Journée d’action nationale de la Coalition contre Agrexco à Sète

dimanche 21 février 2010 – 20h:21

La Campagne BDS France appelle donc à une large mobilisation nationale pour la Marche du 06 mars 2010 de Montpellier à Sète.

Samedi 6 mars Journée d’action nationale de la Coalition contre Agrexco à Sète

Le combat mené par la Coalition contre Agrexco contre l’implantation de l’entreprise israélienne à Sète est un enjeu régional, mais aussi national et européen. C’est un symbole pour la campagne BDS et cette lutte recueille le soutien de nombreuses organisations locales non spécialistes de la Palestine sur d’autres enjeux (emploi, environnement…). A la veille des élections régionales, c’est un rendez-vous citoyen à ne pas manquer.

La Campagne BDS France appelle donc à une large mobilisation nationale pour la Marche du 06 mars 2010 de Montpellier à Sète.

Elle met en place un car au départ de Paris le vendredi 5 mars à 21h pour un retour dans la nuit à partir de Sète le samedi 6 mars à 19h30.

Les places sont limitées, alors inscrivez-vous avant le 26 février à cette adresse : marcheagrexco@yahoo.fr

Le prix est de 40 euros aller-retour, à payer d’avance pour la réservation du bus

(Pour ceux qui souhaitent rester sur place, des hébergements solidaires sont possibles)

Retrouvez l’appel à la journée de mobilisation sur le site de la Campagne : http://www.bdsfrance.org/

Et relayez l’appel sur vos sites et sur Facebook : http://www.facebook.com/event.php?e…

Le site de la Coalition : http://www.coalitioncontreagrexco.com/

Samedi 6 mars Journée d’action nationale de la Coalition contre Agrexco à Sète

POUR LE PORT DE SÈTE,

Le Droit, l’Emploi et la Région

AGREXCO NE PASSERA PAS

– 8h Conseil Régional Montpellier MARCHE CONTRE AGREXCO/Carmel – Montpellier -Sète (35km)

– 14h RASSEMBLEMENT Place Aristide Briand Sète (distributions de tracts, prises de parole)

– 16h Arrivée de la MARCHE et MANIFESTATION de la place Aristide Briand jusqu’à l’entrée du port

– 18h30 fin de la journée d’action

Départ de Paris (40 €) :

marcheagrexco@yahoo.fr

Départ de Toulouse :

(covoiturage ou bus, selon le nombre de personnes) :

stopapartheid@yahoo.fr

Départ de Strasbourg :

flament@evc.net

Départ de Marseille

Bonjour,

Le collectif Palestine-Marseille organisera un départ de Marseille en fonction du nombre de personnes souhaitant se rendre à Montpellier et Sète le 6 mars.

Si un grand nombre de participants est inscrit, la possibilité d’organiser deux départs sera étudiée, un à 5h30-6h le matin, l’autre à 13h30-14h l’AM pour celles et ceux qui ne peuvent se libérer que l’AM.

Si toutefois il n’y avait pas assez d’inscrits pour remplir deux bus, celui du matin sera privilégié avec possibilité de départ en co-voiturage l’AM. Tout dépendra des inscriptions.

Pour s’inscrire : palestinemarseille@ymail.com ou generationpalestine@yahoo.fr

PAF demandée avant le départ : 20 euros si le bus est complet Pour avoir plus d’info (sitôt que nous aurons tous les détails) http://www.palestinemarseille.com

A très vite.

Free Palestine.

Départ de Lyon

TOUS A SETE LE 6 MARS CONTRE AGREXCO

Résistance-Palestine vous invite à participer au covoiturage que nous organisons. Le prix du voyage est estimé environ à 25 euros. Nous partirions le samedi matin de Lyon aux environs de 7h30.

Pour tout renseignement, vous pouvez nous appeler aux numéros suivants :

06 31 83 51 02

06 21 32 74 58

Coalition – CCIPPP

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