Dexia continue à financer la colonisation


La compagnie d’eau d’une colonie israélienne a reçu des crédits de +/- 470.000 euro en 2009

Durant l’Assemblée Générale de Dexia, le 11 mai 2011, la plate-forme « Palestine occupée – Dexia impliquée » a posé une question rélative à un prêt que Dexia Israël a accordé à une compagnie israélienne de distribution d’eau active dans le territoire palestinien occupé. Sur demande du président de Dexia, Jean-Luc Dehaene, nous publions ici les preuves nécessaires.

Bruxelles, le 14 septembre 2011

Recommandé

A : M. Jean-Luc Dehaene, président du Conseil d’Administration
CC : M. Pierre Mariani, administrateur-délégué de Dexia SA

Adresse : Place Rogier 11, 1210 Bruxelles

Afzender : ‘Palestine occupée – Dexia impliquée’ – p/a 53, Chaussée De Haecht, 1210 Bruxelles

Sujet : Les preuves pour les prêts de Dexia à la compagnie d’eau Yuvalim Bashomron en 2003

Monsieur le Président,

Durant l’Assemblée Générale de Dexia, le 11 mai 2011, vous avez demandé la preuve que Dexia-Israël a octroyé un prêt à une compagnie israélienne de distribution d’eau active dans le territoire palestinien occupé. Ci-dessous nous vous communiquons les données relatives à ces prêts. En annexe, veuillez trouver des extraits en hébreu.

En mai 2009, Dexia-Israël a octroyé deux prêts à la compagnie qui distribue l’eau potable à la colonie israélienne Ariël et qui se charge (qui devrait se charger) également de l’évacuation des eaux usées. Cette compagnie se dénomme Yuvalim Bashomron 2003 Inc (anciennement Mie Ariel Inc).

Les compagnies de distribution d’eau en Israël sont des sociétés publiques. Yuvalim Bashomron appartient à l’administration communale de la colonie Ariël. Donc contrairement à ce que vous affirmiez, Dexia Israël finance toujours des colonies illégales en territoire palestinien occupé.

Il s’agit de prêts respectivement de 1.950.000 NIS (environs 400.000 euros) et de 370.000 NIS (environs 70.000 euros), comme vous pouvez le lire aux points 5 et 6  du tableau ci-inclus.

Nous sommes persuadés que vous êtes parfaitement au courant de l’illégalité des colonies israéliennes et que vous connaissez le code éthique de Dexia concernant les droits de l’homme.

Dans le cas particulier qui nous occupe, les nuisances pour les Palestiniens sont évidentes. De la colonie Ariël, les eaux usées se déversent sans épurations sur les terres palestiniennes environnantes et s’infiltrent dans la nappe aquifère. Comme Yuvalim Bashomron est la seule compagnie de traitement des eaux, Dexia est co-responsable de la pollution des terres et de la nappe aquifère la rendant dangereuse à la consommation. En mars 2010, après une plainte de l’ONG Adam Teva Vedin, la Cour Suprême israélienne a déclaré la compagnie Yuvalim Bashomron comme responsable.

Ainsi, Dexia finance non seulement les colonies illégales mais met la vie des Palestiniens en danger. Nous attendons votre réaction.

Enfin nous vous rappelons que lors de l’A.G, sus mentionnée vous avez assuré que la vente de Dexia Israël serait finalisée avant la fin de l’été, nous devons constater que Dexia (maintient) s’accroche encore toujours à sa filiale en Israël. Nous voulons d’ores et déjà vous informer que l’action suivante pour dénoncer ce fait est en pleine préparation, et nous vous recommandons de retenir la date du 15 octobre 2011.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’assurance de notre considération la plus distinguée.

Mario Franssen
woordvoerder | porte-parole
‘Israël koloniseert – Dexia financiert’ | ‘Palestine occupée – Dexia impliquée’


83 organisations ont signés la plate-forme :

COBI – Coördinatie Boycot Israël (initiateur-initiatiefnemer), ABP, Action pour la Paix, ACV – Brussel-Halle-Vilvoorde, Algemene Centrale ABVV – Centrale Générale FGTB, Alliance for Freedom and Dignity (AFD), Artistes contre le Mur, Attac Vlaanderen, Attac Wallonie-Bruxelles, BBTK-SETCa, BDS-ULB, Brugs Palestina Comité, BRussells Tribunal, CNAPD – Coordination Nationale d’Action pour la Paix et la Démocratie, Conseil Consultatief Nord-Sud-Ville de Nivelles, Comac, Comité de Solidarité avec le Peuple Palestinien de Braine-L’Alleud, Comité Verviers Palestine, Coordination des Associations pour une Paix Juste au Proche-Orient (PJPO) du Brabant Wallon, PJPO Ittre, PJPO Mazerine, PJPO Nivelles, Divers & Actief, ECOLO, Egalité, FGTB Charleroi/Sud-Hainaut, FOS – Socialistische Solidariteit, Friends of the Earth Vlaanderen en Brussel, GAPP – Gents ActiePlatform Palestina, Gemeentes/Communes: Chapelle-Lez-Herlaimont,, Ciney, Ittre, Landen, Mouscron, Vielsalm, Viroinval, Geneeskunde voor het Volk – Schaerbeek, Génération Palestine, GROEN!, Groupe Palestine Santé, Initiatief Cuba Socialista (ICS), intal, intal-CDR regio Heist-op-den-Berg, Jesjoeroen-Jodendom tegen zionisme, Jong Groen!, Kif Kif, La Braise Culture asbl – Charleroi, LAP – Leuvense Actiegroep Palestina, LBC-NVK, LCR, LEF, Marianne Charleroi, Mouvement Chrétien pour la Paix, Mouvement Citoyen Palestine, Netwerk Vlaanderen, N-Z-Studenten Leuven, OWW: Hasselt, Heist-Goor – Hulshout vzw, Herk-de-Stad, Kessel-Lo, Leuven, Overpelt, Palestina Solidariteit, Pax Christi Charleroi, Plate-forme Charleroi-Palestine (22 associations), Peterschap Palestijnse Kinderen, PTB-PVDA, Recht op Migratie, Recht op Terugkeer, Reseau Financement Alternatif asbl, SCI, Solidarité Socialiste, SP.A, Steungroep voor Rechtvaardigheid en Vrede in Guatemala, The Palestinian Community in Belgium, UCOS, ‘t Uilekot, Une Autre Gauche, UPJB, Via Velo Palestine, Vrede vzw, Vredesactie, Vrouwen in ‘t Zwart Leuven, vzw Dialoog

44 communes et 2 provinces ont voté une motion :
Kapellen, Bierbeek, Blankenberge, Leuven, Watermaal-Bosvoorde, Affligem, Anderlues, Saint-Gilles, Landen, Ixelles, Linkebeek, Overpelt, Marchin, Zemst, Limbourg, Ans, Herent, Herzele, Nivelles, Seraing, Florennes, Ittre, Lommel, Sambreville, Anderlecht, Lessines, Pont-à-Celles, Saint-Josse-ten-Noode, Soumagne, Thuin, Le Roeulx, Couvin, Herstal, Doische, Momignies, Chapelle-lez-Herlaimont, Mouscron, La Louvière, Molenbeek, Ottignies-Louvain-la-Neuve, Ciney, Floreffe, Vielsalm, Viroinval

Namur, Henegouwen

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Philippe Dehenau

20110913_brief_dehaene_nav_av_dexia_water_FR.pdf 115.73 Ko

Gilad Atzmon parle de son dernier livre « The Wandering Who ? »


Entretien avec Gilad Atzmon
Gilad Atzmon parle de son dernier livre « The Wandering Who ? »
Gilad Atzmon parvient à s’exprimer de manière originale, et à mettre en question des idées reçues en faisant abstraction de tous les tabous, dans un style novateur, frais, et toujours bien informé. C’est avec grand intérêt que nous avons lu son dernier livre « The Wandering Who ? A Study of Jewish Identity » (*) [« L’errance de qui ? Une étude de l’identité juive »]. C’est un récit très émouvant et éclairant que chacun devrait lire.
27 septembre 2011 | Thèmes (S.Cattori) :

Silvia Cattori : « The Wandering Who ? » [« L’errance de qui ? »] — Que recouvre ce titre provocateur ?

Gilad Atzmon : Mon livre « The Wandering Who ? » s’efforce d’atteindre à une compréhension plus profonde de la culture juive et de la politique identitaire juive. Il cherche à aborder certaines questions que la plupart d’entre nous préfèrent éviter. Il y a trois ans, l’historien israélien Shlomo Sand publiait son ouvrage révolutionnaire démantelant le récit fantasmatique de l’histoire juive.

Dans mon livre, j’essaye de pousser la recherche de Sand un pas plus loin ; d’examiner la très problématique attitude juive envers l’histoire, le passé, et la temporalité en général. Il y a cinq ans, les universitaires états-uniens Mearsheimer et Walt ont publié une très précieuse étude sur le lobby israélien aux États-Unis [1]. Là aussi, je m’efforce de reprendre leur recherche au point où ils se sont arrêtés. J’essaye d’expliquer pourquoi le lobbying est inhérent à la politique et à la culture juives.

lire la suite ici

Le commerce des armes avec Israël : vers un embargo militaire ?


jeudi 29 septembre 2011 — 20:00 heures

Dans le cadre de la Semaine de la paix coordonnée par Pax Christi Wallonie-Bruxelles, mais également à l’occasion du lancement de la campagne BDS pour un embargo militaire, l’Union des Progressistes Juifs de Belgique, l’Association Belgo-Palestinienne, Action pour la paix et le MIR-IRG vous convient à un workshop sur le commerce des armes avec Israël.

Exposés sur l’appel BDS, sur le commerce des armes entre la Belgique et Israël par Thierry de Lannoy (MIR-IRG), et sur des exemples d’actions.

Inscriptions et infos


communication.abp@gmail.com

02/223.07.56

CERN : de l’infiniment petit à l’infiniment immoral…


lundi 19 septembre 2011 – 19h:00

G. A. Kirchhoff

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« Israël devient État membre associé du CERN »… L’information est affichée depuis le 16 septembre sur le site de l’organisation européenne pour la recherche nucléaire (CERN).
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Poignée de main historique et peu ragoûtante entre Rolf Heuer et l’ambassadeur israélien – Photo : Cern

L’information en soi n’est plus une surprise car il s’agit d’un événement prévu de longue date… Mais c’est le moment opportun de revenir sur un certain nombre de faits et de rappeler à une communauté de chercheurs (ici les physiciens), ses responsabilités.

La recherche en physique et le politico-militaire : une proximité historique

Plus que d’autres domaines de recherche, la recherche fondamentale et expérimentale en physique, et particulièrement en physique nucléaire, a toujours bénéficié du soutien des pouvoirs en place. Cette proximité avec le politique est surtout liée aux multiples applications que les recherches en physique ont permis dans le domaine de l’énergie et des armements. La mise au point d’armes nucléaires, de filières de production nucléaire pour ne citer que ces deux aspects n’a été possible qu’à la condition de disposer de moyens importants, financiers et logistiques, pour mener à bien des projets coûteux et complexes.
Hiroshima est le pire et le parfait exemple du résultat du comportement de certains groupes de scientifiques lorsque l’excitation liée à la recherche prend le pas sur toutes les considérations humaines et morales. A mon connaissance, aucun des scientifiques ayant participé au programme Manhattan n’a eu la décence de mettre fin à ses jours après cet acte barbare et d’un cruauté infinie. Le fait que la perversion ait été poussée au point de faire exploser LEUR bombe A à l’heure où les habitants se rendent dans les usines, bureaux et écoles pour entraîner le maximum de victimes a dû les laisser totalement indifférents… Gageons que même placé au centre d’Hiroshima le 6 août 1945 à 8 h 16 min, aucun des scientifiques du groupe Manhattan n’aurait vu ni remarqué quoi que ce soit.

La recherche fondamentale en physique est aujourd’hui plus que jamais dépendante de moyens colossaux mis à disposition d’équipes de chercheurs dont les découvertes – et la notoriété qui accompagne ces découvertes mais qui en réalité ne concerne qu’un microcosme vite retombé dans l’oubli général après d’épisodiques coups médiatiques – ne deviennent possibles qu’à la condition d’entretenir une forte imbrication avec les pouvoirs politiques.

Le CERN est-il une organisation pour la recherche, ou est-il devenu une institution relayant les impératifs de ses donateurs, quitte à renier tout sens moral et à déconsidérer profondément la recherche fondamentale ? Cette compromission éhontée avec l’Etat israélien, raciste, colonialiste, ultra-violent et belliciste illustre trop bien que la direction du CERN se comporte en composante zélée de l’oligarchie qui domine le monde contemporain. L’intégration de l’Etat sioniste au CERN comme Etat associé, avec la perspective d’une intégration complète et définitive dans un délai de 24 mois, jette une lumière crue sur l’absence totale de principes dans laquelle ceux et celles qui dirigent la recherche fondamentale sont aujourd’hui tombés.

De nouveaux moyens pour développer un savoir-faire meurtrier

L’Etat israélien est un Etat hors-la-loi, un « rogue State » (ou « Etat voyou »), qui a toujours refusé de signer le traité international sur la non-prolifération des armes nucléaires et a toujours refusé toute inspection des Nations Unies sur son arsenal et ses moyens nucléaires. Placé de façon privilégié dans le domaine extrêmement concurrentiel de la production d’armements toujours plus sophistiqués et meurtriers, l’Etat israélien n’a jamais hésité à se servir de ses différents champs de bataille (Liban, Palestine…) comme terrains d’expérimentation en massacrant des populations sans défense avec des moyens toujours plus élaborés.
Soyons certains que les résultats obtenus, et qui se traduisent en deuils et mutilations innombrables pour les populations du Moyen-Orient, figurent en bonne place dans les catalogues de ses revendeurs de matériel mortifère.

Prétendre que la participation israélienne au CERN serait cantonnée à des travaux de recherche à finalité forcément pacifiste, ou au moins non-belliciste, est une hypocrisie insigne. Pour peu que l’on connaisse le domaine des expérimentations, il est évident que le savoir-faire acquis dans un but spécifique (méthodes de conception de dispositifs innovants, veille technologique, mesures physiques, systèmes temps réel, qualité des logiciels etc…) est aisément transposable dans tout autre domaine ou projet. Nous pouvons être certains que les scientifiques et ingénieurs israéliens sauront faire bénéficier leurs institutions d’origine de toute innovation représentant un intérêt pour des applications répressives et militaires.
« Transfert de compétences, diffusion des savoirs, transferts de technologie » seront les termes alors utilisés pour édulcorer une réalité qui ne sera qu’une collaboration abjecte entre le CERN et l’occupation militaire israélienne en Palestine.

Un boycott… Mais comment ? 

La période de 24 mois qui va s’étaler d’ici à la possible pleine adhésion d’Israël au CERN doit être mise à profit pour qu’une réaction forte venant avant tout des physiciens eux-mêmes mette le holà à cette collaboration scandaleuse entre un organisme dont la mission est la recherche fondamentale au profit du développement humain, et un Etat dont le racisme, la violence et l’absence complète de scrupules sont chaque jour condamnés par une partie de plus en plus large des populations en Europe.

Au niveau individuel, chaque chercheur et ingénieur peut refuser de travailler dans un groupe de projet incluant des chercheurs ou ingénieurs israéliens en invoquant une simple clause morale. Face à une réaction qui devrait être collective, les instances du CERN et des institutions qui y participent seront dans l’incapacité de prendre la moindre mesure de rétorsion à leur égard.

Boycotter l’Etat israélien et ses représentants au CERN est une nécessité du point de vue du soutien que nous devons apporter à la population palestinienne vivant sous occupation en Palestine, dans les camps de réfugiés du Moyen-Orient ou dans la Diaspora. Mais c’est aussi une nécessité pour que la recherche fondamentale ne soit pas encore plus discréditée qu’elle ne l’est aujourd’hui, dans un contexte de crise profonde où les impératifs sociaux pourraient bien un jour prendre le pas sur les énormes investissements imposés par cette même recherche.

Sur le même thème :

-  L’Etat de l’Apartheid bientôt intégré au CERN – 24 juin 2011
-  Le CERN collabore avec le régime d’Apartheid – 9 janvier 2011
-  Révélations : comment Israël a proposé de vendre des armes nucléaires à l’Afrique du Sud – 25 mai 2010
-  Le bureau de l’Environnement : une hausse sans précédent du cancer dans la bande de Gaza – 16 avril 2010
-  Rapport : L’utilisation d’armes radioactives à Gaza pendant l’opération « Plomb durci » (I) – 1° août 2009
-  Partie 2 : Les habitants de Gaza subiront-ils le même sort que les habitants de Bassora ? – 23 juillet 2009
-  Partie 1 : Les habitants de Gaza subiront-ils le même sort que les habitants de Bassora ? – 19 juillet 2009
-  De l’uranium appauvri dans les sols de la bande de Gaza après les attaques israéliennes – 26 mai 2009
-  Les nanotechnologies, ça sert à faire la guerre – 11 avril 2009
-  Israël a bien utilisé dans la bande de Gaza des armes à Uranium Appauvri – 17 février 2009

19 septembre 2011 – Communiqué par l’auteur

AUCHAN : ATTENTION AUX MANGUES « DOMINICAINES » !


mercredi 7 septembre 2011



Ci-dessous un flagrant-délit de mensonge par Auchan qui affiche comme provenant de la République Dominicaine des mangues exportées par Israël. Réagissez !

« En théorie, la loi française est très sévère à l’égard des marchands qui trompent les consommateurs, lesquels sont particulièrement bien protégés. C’est là un acquis en France que chacun doit jalousement protéger. Pourtant, la triche sur étiquette le mauvais étiquetage est devenu monnaie courante dans la grande distribution lorsqu’il s’agit de produits exportés par Israël. Comme s’il y avait quelque chose à se reprocher… », constate le consommateur qui a trouvé ceci chez Auchan, à Vigneux-sur-Seine (91) :

« Car il y a quelque chose à se reprocher : l’agriculture israélienne prospère sur des terres confisquées aux Palestiniens. Vendre les produits agricoles israéliens n’est de fait pas très glorieux. Et provoque la colère légitime de tous ceux qui veulent mettre un terme aux spoliations ; ce qui ne fait pas l’affaire de la grande distribution qui n’assume pas ses choix. »

- Contactez Auchan

Vous serez certainement nombreux à vous indigner de ces pratiques. Il ne suffit pas d’être indigné, il faut exprimer très clairement votre indignation. Appelez le service consommateurs au 03 5930 5930 (appel non surtaxé), du lundi au samedi de 9h à 20h (prix d’un appel local) ou encore celui de la centrale d’achat : 03 28 37 67 00.

Si vous vivez près d’un Auchan et que vous y faites vos courses, demander à parler au responsable. Prenez par ailleurs cinq minutes pour vous rendre à l’accueil pour y laisser un mot par écrit. Chaque magasin dispose d’imprimés destinés à recueillir les réclamations des clients.

- Contactez la DGCCRF

Une telle anomalie ne plaira certainement pas aux services chargés de faire respecter la loi et protéger les droits des consommateurs. A condition que les consommateurs le fassent savoir. Appeler ce service de la consommation et de la répression des fraudes au 3939 ou envoyer un message : formulaire contact sur leur site selon votre région

-  Contacter UFC-Que Choisir en déclarant un litige sur leur site : UFC-Que Choisir

- Contacter la DDPP (direction départementale de la protection des populations) : DDPP

Merci de nous envoyer une copie de vos signalements à info@europalestine.com

http://www.al-kanz.org/2011/09/06/a…

CAPJPO-EuroPalestine

Londres : l’orchestre d’Israël interrompu


AFP Publié le 02/09/2011

Des manifestants pro-palestiniens ont interrompu hier soir à plusieurs reprises un concert de l’orchestre philharmonique d’Israël pour dénoncer ses liens avec l’armée israélienne, lors du festival de musique classique des Proms de Londres.

Les mesures de sécurité avaient été renforcées avant le concert au fameux Royal Albert Hall alors que les militants pro-palestiniens s’étaient rassemblés dehors et encourageaient les personnes se rendant au concert à « déchirer leurs billets ». Quelque 30 personnes ont cependant réussi à s’introduire dans la salle et à huer et crier au moment où le soliste Gil Shaham s’apprêtait à jouer le concerto pour violon de Max Bruch. La Radio 3 de la BBC a interrompu la retransmission du concert.

Une responsable de la campagne de protestation, Sarah Colborne, avait auparavant appelé « ceux qui soutiennent la paix et les droits de l’Homme » à ne pas assister au concert. « Les services de l’orchestre philarmonique d’Israël à l’armée israélienne continuent encore aujourd’hui. Elle se produit pour les soldats israéliens aux avant-postes de l’armée », a-t-elle affirmé.

Un porte-parole de la BBC a affirmé que l’invitation à l’orchestre israélienne était « purement musicale ». Créé en 1895, le festival des Proms, organisé par la BBC, est une manifestation de renommée mondiale qui dure huit semaines et comporte une centaine de concerts de musique classique.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/09/02/97001-20110902FILWWW00294-londres-l-orchestre-d-israel-interrompu.php

Lettre ouverte à Leterme


Monsieur le Premier Ministre,

Nous avons appris que vous vous apprêtiez à visiter Israël les 4 et 5 septembre. Des rencontres avec, entre autres, le Premier ministre israélien, Monsieur Benjamin Netanyahu et avec le président israélien, Monsieur Simon Peres, sont prévues au programme.

Ceci nous semble une bonne occasion d’interpeller Monsieur Netanyahu à propos de notre groupe de 41 Belges qui, au début juillet, ont été détenus de manière illégale pendant trois jours dans les prisons d’Israël. À aucun moment, nous n’avions constitué un danger pour l’ordre public. Trois autres belges, qui devaient partir de la France n’ont pas pu prendre l’avion. Leurs noms figuraient sur une « liste noire » que les autorités israéliennes avaient livrée aux compagnies aériennes.

En tant que force occupante, Israël applique une politique par laquelle elle contrôle l’accès aux Territoires palestiniens, de même que la liberté de mouvement à l’intérieur de ces mêmes territoires. Les personnes qui voudraient visiter la Cisjordanie ne peuvent en principe atteindre les Territoires que par l’aéroport de Tel-Aviv (Ben Gourion) ou par la Jordanie (Allenby Bridge) et sont alors soumises à des interrogatoires. Israël se garde le droit de refuser aux visiteurs l’accès aux Territoires palestiniens et de les rapatrier vers leurs pays d’origine.

Pour les Palestiniens, la liberté de mouvement est fortement entravée à cause des nombreux check-points et du mur. En outre, ils reçoivent une carte de séjour pour la Cisjordanie, Gaza ou Jérusalem, avec laquelle ils ne peuvent en aucun cas se déplacer vers une autre région que celle qui leur a été autorisée.

Les premières victimes de cette politique sont bien entendu les Palestiniens eux-mêmes. Mais il va de soi que les limitations d’accès compliquent fortement le travail des ONG locales et que, de la sorte, la population palestinienne n’a pas accès aux matériaux d’aide essentiels.

Afin d’éviter toutes ces barrières, nombreux sont les voyageurs qui cachent la vraie destination de leur voyage. Lorsque nous avons atterri ce 8 juillet à l’aéroport Ben Gourion, nous ne voulions plus recourir à de telles pratiques et, lors de notre arrivée, nous avons donc déclaré vouloir voyager dans les Territoires palestiniens afin d’y visiter quelques projets d’ONG palestiniennes.

Nous avons dès lors été aussitôt privés de notre liberté. Nous avons été trainés d’interrogatoire en interrogatoire et, enfin, transférés vers des prisons israéliennes où nous avons passé trois jours. Cette détention était, pour diverses raisons, illégale et nombre de droits fondamentaux ont étés violés.

Aucun des détenus n’a reçu de décision mentionnant le motif de la détention. Même si la législation israélienne le prévoit, nous n’avons comparu devant aucun juge administratif pendant ces trois jours de détention.

Nos téléphones portables, appareils photos et médicaments ont été confisqués. Les personnes qui avaient besoin d’aide médicale ne pouvaient pas prendre leurs médicaments. Ceux-ci ne leur ont en effet été rendus que quelques jours plus tard. À la suite de quoi l’un des participants, le Dr Jan Cools, a craqué.

Personne ne pouvait prévenir sa famille ou ses amis (seul le consul de Belgique a pu transmettre de façon indirecte des informations générales aux familles). Ce n’est que deux jours plus tard que certains ont reçu la possibilité de passer un coup de fil, bien entendu en présence d’un militaire israélien.

La majorité d’entre nous n’ont pas eu la possibilité de voir un avocat.

Certains d’entre nous ont été traités avec une rare violence, pendant l’arrestation. Nous avons tous étés fortement intimidés par la présence massive d’agents de police et de militaires.

Après trois jours, lorsque nous avons été embarqués dans un avion à destination de la Belgique, on nous a informés que nous n’avions plus le droit d’entrer en Israël ni en Palestine pendant les dix prochaines années. À propos de cette mesure non plus, nous  n’avons toujours pas reçu la moindre raison.

Jusqu’à ce jour, ni vous, ni Monsieur Van Ackere, votre ministre des Affaires étrangères, ne vous êtes prononcés sur ce qu’il nous est arrivé.

Votre visite auprès de Monsieur Netanyahu nous semble  l’occasion idéale de lui en parler.

Nous vous prions de lui demander pourquoi l’accès à la Palestine nous a été refusé et comment il justifie, tant du point de vue du droit international que du droit Israélien, notre détention illégale.

Vous devez également exiger de sa part que nous recevions à nouveau la possibilité de visiter la Palestine. En effet, nous ne constituons en aucun cas une menace pour l’ordre public israélien.

Enfin, il nous semble pertinent que vous l’interpelliez sévèrement concernant les limitations d’accès aux Territoires palestinien et les restrictions à la liberté de mouvement à l’intérieur même de ces territoires, et que vous condamniez fortement la manière dont vos concitoyens ont étés traités par les autorités israéliennes.

Nous vous serions très reconnaissants de bien vouloir vous préoccuper du sort de vos propres concitoyens, mais également de celui des Palestiniens.

Avec toute notre considération,

Boudami Abdellah – Boumazzoughe Nadia – Bounir Yamina – Cools Jan – De Ly Myriam – Dreezen Jan – Dupire David – Hammouchi Nourdin – Moumni Hajar – Najar-Ghizzi Anne-Marie – Nardella Lucie – Saadoum Yousra – Julie Tieleman – Snad Assyia – Uariachi Nawal – Ural Ibrahim – Waroquiez Dominique , participants de la Délégation belge de la mission internationale « Bienvenue en Palestine ».

Israël arme et entraîne les colons juifs installés en territoire palestinien



L’armée israélienne d’occupation prévoit de fournir des grenades de gaz lacrymogène et des grenades assourdissantes au colons juifs installés en Cisjordanie, pour repousser les manifestations palestiniennes qui pourraient avoir lieu le mois prochain, selon les informations divulguées.
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Colons juifs… Ultra-fanatiques, ultra-violents, ultra-racistes… Drôles de spécimens pour un soit-disant « peuple élu » mais certainement la fine fleur du sionisme !

Selon un journal israélien, l’armée israélienne envisage de fournir des grenades de gaz lacrymogène et des grenades assourdissantes aux colons juifs en Cisjordanie occupée. Ceux-ci ont été formés pour repousser les possibles manifestations au moment où les Palestiniens chercheront à obtenir la reconnaissance d’un Etat aux Nations Unies le mois prochain.

Selon Haaretz, l’armée israélienne a également préparé une stratégie pour déterminer une « ligne rouge » pour chaque colonie en Cisjordanie, ce qui permettra de déterminer quand les soldats seront autorisés à tirer sur les Palestiniens s’ils franchissent cette ligne.

Interrogée pour confirmer l’information, l’armée a publié une déclaration écrite ce mardi, disant qu’elle était en train de former et d’entraîner des équipes dans les colonies, chargées de répondre « pour faire face à tout possible scénario ».

Le communiqué indique que « la formation de la majorité des équipes de première intervention était achevée » et que les exercices étaient en cours.

L’Autorité palestinienne [de Ramallah] envisage de demander la reconnaissance d’un Etat à l’occasion de l’Assemblée générale des Nations Unies qui se réunira le mois prochain, une initiative susceptible de renforcer le statut diplomatique des Palestiniens.

Les responsables israéliens craignent qu’à l’occasion du vote, des manifestations aient lieu dans les territoires palestiniens sous occupation.

« Scénario catastrophe »

Chaim Levinson, le journaliste d’Haaretz qui a livré l’information, a déclaré à Al Jazeera : « Une partie de l’entraînement est de former les colons afin qu’ils soient préparés pour le pire scénario, c’est-à-dire que des centaines, voire des milliers de Palestiniens sortent des villes palestiniennes pour protester contre les colonies ».

« Les forces de défense israéliennes [troupes d’occupation] forment les colons, les arment avec des grenades de gaz lacrymogène et assourdissantes », a ajouté Levinson.

L’armée veut s’assurer que toutes les manifestations seront réprimées et elle veut pouvoir compter si nécessaire sur l’assistance de supplétifs dans les colonies.

L’armée a fixé deux lignes virtuelles pour chacune des implantations coloniales situées près d’un village palestinien. La première ligne, si elle est traversée par des manifestants palestiniens, sera protégée avec des gaz lacrymogènes et d’autres moyens pour disperser les foules.

La deuxième ligne est une « ligne rouge », et si celle-ci est franchie, les soldats seront autorisés à tirer sur les manifestants.

Rien qu’en juin 2011, ont été répertoriées 139 attaques de colons juifs contre les habitants palestiniens

Plus de 300 000 colons israéliens occupent la Cisjordanie et la construction des colonies est un obstacle majeur à la reprise de négociations.

Un rapport publié par l’Autorité palestinienne [de Ramallah] a révélé que la violence des colons a augmenté « considérablement » en juin 2011, rapportant de façon détaillée 139 attaques contre des Palestiniens en Cisjordanie et la destruction de plus de 3600 oliviers et de plusieurs vignobles.

Les bilans annuels réalisés par le groupe israélien des droits de Yesh Din ont montré à maintes reprises que dans neuf cas sur 10, les soit-disant enquêtes policières sur les crimes des colons ne débouchent sur aucune poursuite.

31 août 2011 – Al Jazeera – Vous pouvez consulter cet article à :
http://english.aljazeera.net/news/m…
Traduction : Info-Palestine.net

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