En route vers un scénario de Troisième Guerre mondiale? Le rôle d’Israël dans le déclenchement d’une guerre contre l’Iran


Mondialisation.ca

La Troisième Guerre mondiale se prépare : Objectif Iran
par Michel Chossudovsky

1ère partie : La guerre planétaire

L’humanité est à un carrefour dangereux : la guerre contre l’Iran est à un « stade de préparation avancé » et des systèmes d’armes de haute technologie, incluant des ogives nucléaires, sont complètement déployés.

Cette aventure militaire est sur la planche à dessin du Pentagone depuis le milieu des années 1990. D’abord l’Irak, ensuite l’Iran, peut-on lire dans un document déclassifié de l’US Central Command.

L’escalade fait partie du programme militaire. Alors que l’Iran représente la prochaine cible, avec la Syrie et le Liban, ce déploiement militaire stratégique menace également la Corée du Nord, la Chine et la Russie.

Depuis 2005, les États-Unis et leurs alliés, incluant leurs partenaires de l’OTAN et Israël, ont été impliqués dans le vaste déploiement et le stockage de systèmes d’armes perfectionnés. Les systèmes de défense antiaérienne des États-Unis, des pays membres de l’OTAN et d’Israël sont totalement intégrés.

suite

Lettre-pétition « Moi aussi je boycotte ! »


08 août 2010

Moi aussi, je boycotte !

Déclaration au Président du Tribunal correctionnel de Mulhouse

Lettre-Pétition  » Moi aussi je boycotte ! «  Elle sera remise au Président du tribunal le jour du procès.

Monsieur le Président,

Je soussigné(e)demeurant (rue,code postal, ville) … m’adresse à vous, pour vous informer que je participe au boycott des produits de l’occupant israélien des territoires palestiniens, et refuse ainsi de me rendre complice des crimes commis par l’Etat d’Israël contre un peuple sans défense, et en violation totale du Droit International dont le droit humanitaire.

Je l’avoue, je participe au boycott des produits de ce pays aujourd’hui guerrier, conquérant et oppresseur. Je l’avoue, c’est de toute ma voix et de tout mon cœur que je participe à cet acte de résistance, qui est un acte pacifique et raisonné.

J’élève ainsi ma voix contre l’indignité des crimes commis, et contre la colonisation par l’Etat d’Israël de la Palestine.

Face à l’inertie des autorités françaises et européennes, qui se refusent à prendre des sanctions à l’encontre d’un Etat qui commet des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité, j’estime qu’il est de mon devoir moral de porter assistance à un peuple en danger. Face à une colonisation qui se poursuit depuis des décennies, en violation de nombreuses résolutions de l’Assemblée générale des Nations Unies, face à la construction d’un mur jugé illégal par la Cour de Justice Internationale de la Haye, à l’emprisonnement et à l’assassinat de milliers de femmes d’hommes et d’enfants, je réponds à l’appel lancé par la société civile palestinienne, en participant à la campagne de Boycott, de Désinvestissement et de Sanction (BDS) visant l’occupant israélien et les entreprises qui s’y associent.

Comme pour l’Afrique du Sud du régime d’apartheid, le boycott, dans le cadre de cette campagne, me semble le seul moyen pacifique de faire respecter les droits de l’homme et le droit international, sans lesquels nous sommes menacés par la loi du plus fort, c’est à dire la barbarie. C’est dans cet esprit que je participe à cette campagne et que  j’appelle mes concitoyens à y participer.

Je cesserai de boycotter l’Etat d’Israël et ses produits quand il cessera de boycotter le peuple palestinien, de l’emmurer, de le priver de ses droits fondamentaux, de nourriture, de travail, de libre circulation, et de son droit à l’auto-détermination.

J’apprends que cinq militants du Collectif Boycott 68 sont convoqués devant le Tribunal correctionnel de Mulhouse. Je constate qu’aucun acte de violence, de dégradation ou de pression sur les personnes relatif à l’action du 26 septembre 2009, n’a été signalé.

Pour faire valoir ce que de droit lors de l’audience du tribunal correctionnel le 13 septembre 2010 concernant l’assignation des cinq militants du Collectif Boycott 68.

Dater, signer et envoyer à Trichine 33 bd de l’Europe 68100 Mulhouse

ou par mail (indiquer l’adresse internet en bas de la lettre et envoyer à COLLECTIF_BOYCOTT68@yahoo.fr )

Posté par palestine68 à 18:43 –

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Procès de Mulhouse : Lettre de soutien de Maurice BARTH, 94 ans


Un dominicain, originaire de Mulhouse, nous écrit pour apporter son soutien aux 5 militants appelés à comparaître le 13 septembre pour avoir appelé au boycott de l’occupant israélien. Nous rappelons que des actions et manifestations BDS auront lieu dans de nombreuses villes de France le samedi 11 septembre, en solidarité avec ces militants, et pour dire non à la collusion entre la colonisation israélienne et le gouvernement français.

Chers amis,

Militant de longue date (94 ans) en faveur du dialogue Israël-Palestine je soutiens à fond l’opération de Boycott d’Israël, en protestation au blocus de Gaza.

Maurice Barth

Dominicain, originaire de Mulhouse, avec salut fraternel et solidaire aux 5 militants mulhousains

CAPJPO-EuroPalestine

Attention aux dattes


Attention !

Les dattes « Jordan River » ont changé d’emballage et ont un nouveau nom (Kalahari), avec ‘Jordan River’ en petits caractères.
Sur la boîte il est écrit « made in South Africa « .

Attention !

Les dattes mexicaines

Ces dattes de Datilero Colorado ne proviennent pas des producteurs des vraies Colorado mexicaines.

Et pour rappel

VERIFIEZ TOUJOURS LA PROVENANCE BIEN QU’IL Y AIT DE LA TRICHE LA AUSSI

Le Hamas, l’IRA et nous


jeudi 2 septembre 2010 – 06h:50

Ali Abunimah

GEORGE J. MITCHELL, l’envoyé des USA au Moyen-Orient, a essayé de regonfler les maigres espoirs pour la reprise des négociations de paix entre Israéliens et Palestiniens en rappelant son expérience de médiateur en Irlande du Nord.

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George Mitchell, aujourd’hui envoyé spécial au Moyen-Orient (AP)

À une conférence de presse tenue le 20 août avec la secrétaire d’État Hillary Rodham Clinton pour annoncer les pourparlers qui commencent cette semaine, M. Mitchell a rappelé aux journalistes que pendant les difficiles négociations en Irlande du Nord « nous avons eu environ 700 jours d’échec et un jour de réussite » – à savoir le jour, en 1998, de la signature de l’accord de Belfast instituant un partage du pouvoir entre les unionistes pro britanniques et les nationalistes irlandais.

La comparaison de M. Mitchell est au mieux erronée. Le succès des entretiens irlandais n’a pas été uniquement une question de volonté et de durée ; elle est aussi attribuable à une approche diplomatique très différente de la part des USA.

Le conflit en Irlande du Nord est resté inextricable pendant des décennies. Des unionistes, appuyés par le gouvernement britannique, considéraient tout compromis politique avec les nationalistes irlandais comme un danger, le danger d’une Irlande unifiée dans laquelle la majorité catholique dominerait la minorité unioniste protestante. Le gouvernement britannique refusait aussi de traiter avec le parti nationaliste irlandais Sinn Fein en dépit de son important mandat électoral, à cause de ses liens étroits avec l’armée républicaine irlandaise qui avait commis des actions violentes au Royaume-Uni.

On peut voir un parallèle dans le refus des USA de parler avec le parti palestinien Hamas qui a gagné des élections décisives en Cisjordanie et à Gaza en 2006. Quand on lui a demandé quel rôle aurait le Hamas dans la reprise des entretiens, M. Mitchell a répondu d’un mot : « aucun ». Pas un analyste sérieux ne croira que la paix peut être conclue entre les Palestiniens et les Israéliens sans la participation du Hamas, pas plus que ce n’aurait été le cas en Irlande du Nord sans le Sinn Fein et l’IRA.

Les USA insistent pour que le Hamas remplisse des conditions préalables strictes avant de pouvoir prendre part aux négociations : reconnaître Israël, renoncer à la violence et respecter les accords antérieurement signés entre Israël et l’Organisation de libération de la Palestine dont le Hamas ne fait pas partie. Ce sont là des exigences impossibles. Pourquoi le Hamas – ou n’importe quel Palestinien – devrait-il accepter les exigences politiques israéliennes comme la reconnaissance de l’État d’Israël alors que celui-ci refuse de reconnaître les demandes fondamentales des Palestiniens comme celle du droit au retour des réfugiés ?

Quant à la violence, le Hamas n’a infligé aux civils israéliens qu’une fraction des dommages infligés par Israël aux civils palestiniens. Si la violence disqualifie le Hamas , celle bien plus féroce dont a fait preuve Israël ne devrait-elle pas le disqualifier ?

Ce n’est qu’en mettant fin aux conditions unilatérales que M. Mitchell a pu apporter la paix en Irlande du Nord. En 1994 par exemple, M. Mitchell – qui était alors sénateur démocrate de l’État du Maine – a pressé le président Bill Clinton, malgré les énergiques objections britanniques, d’accorder un visa US à Gerry Adams, dirigeant du Sinn Fein. M. Mitchell a écrit par la suite qu’il estimait que grâce au visa, M. Adams « pourrait persuader l’IRA de déclarer un cessez-le-feu et le Sinn Fein pourrait commencer des négociations politiques complètes ». En tant que médiateur, M. Mitchell a insisté pour qu’un cessez-le-feu s’applique à toutes les parties de façon égale, pas uniquement à l’IRA.

Le conflit irlandais et celui du Moyen-Orient occupent une place importante dans la politique intérieure des USA, et pourtant ceux-ci les ont traités de manière très différente. Les USA ont permis au lobby irlandais – étasunien d’aider à infléchir la politique vers le côté le plus faible : le gouvernement irlandais de Dublin et le Sinn Fein ainsi que les autres partis nationalistes du nord. Parfois, les USA ont exercé de fortes pressions sur le gouvernement britannique pour aplanir le terrain afin que les négociations puissent aboutir à un accord ralliant les suffrages. Par contre, le gouvernement US a laissé le lobby israélien faire pencher la balance du soutien US en faveur de la partie la plus forte des deux : Israël.

Cette disparité n’a pas manqué d’être relevée par ceux qui ont connu de première main les pourparlers irlandais. Dans une lettre adressée en 2009 au journal The Times, plusieurs négociateurs britanniques et irlandais ( notamment John Hume, qui a partagé le prix Nobel de la paix pour l’accord de Belfast) ont critiqué les exigences unilatérales imposées uniquement au Hamas. « Faire participer le Hamas » écrivaient les négociateurs « n’équivaut pas à approuver tacitement le terrorisme ou les attaques contre les civils. En fait c’est une condition préalable à la sécurité et à la négociation d’un accord réalisable ».

Que les entretiens de paix reprennent sans qu’il y ait d’engagement de la part des Israéliens de geler la construction de colonies est une autre victoire significative pour le lobby et le gouvernement israéliens. Israël peut ainsi se faire passer pour un artisan de la paix tout en ne changeant rien à ses opérations.

Quant à M. Mitchell, depuis qu’il a été nommé envoyé au Moyen-Orient, il a eu jusqu’ici près de 600 journées d’échec. Aussi longtemps que les USA maintiennent la même approche désespérante, il peut s’attendre à beaucoup d’autres journées de ce genre.

Ali Abunimah est l’auteur de “One Country : A Bold Proposal to End the Israeli-Palestinian Impasse.”

Par Ali Abunimah :

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Ali Abunimah

- La doctrine Bush en déroute à Gaza
- Ce n’est pas juste une occupation…

29 août 2010 – New York Times – Cet article peut être consulté ici :
http://www.nytimes.com/2010/08/29/o…

Lire aussi

Pourparlers directs : qui va tirer les marrons du feu ? par Abunimah

« Farce » à Washington, ou « Faisons comme si le train avançait »


Les blogs du Diplo
Alain Gresh


Alain Gresh

Mercredi 1er septembre 2010

Qui croit encore au processus de paix ? Le journal des milieux d’affaire britanniques, le Financial Times, intitulait un éditorial du 23 août 2010 « One final act in the Middle East farce » (« Dernier acte pour la farce du Proche-Orient »). Le scepticisme est général, et on est loin des illusions qui avaient accompagné le sommet d’Annapolis, en 2007, qui prévoyait la création d’un Etat palestinien avant la fin 2008. Seuls les protagonistes du sommet qui s’ouvre le 2 septembre à Washington veulent faire semblant d’y croire et ils ont tous de bonnes raisons pour cela :

— Le roi Abdallah II de Jordanie et le président égyptien Hosni Moubarak, parce qu’ils ont besoin de faire croire à leurs opinions sceptiques que l’on avance vers la paix, au moment même où leur pratique autoritaire vise à empêcher tout débat et toute avancée de l’opposition dans les deux scrutins qui se dérouleront en Egypte et en Jordanie en novembre.

— Le président Obama, qui n’a pas tenu les promesses de son discours du Caire du 4 juin 2009 et qui, engagé dans un conflit difficile au Proche-Orient, veut rassurer ses alliés arabes sans déplaire à son allié israélien.

— L’Union européenne, trop lâche pour définir une politique innovante, qui veut simplement faire croire que les centaines de millions d’euros déversés sur l’Autorité palestinienne servent à autre chose qu’à financer l’occupation.

— Le président Mahmoud Abbas, dont la légitimité est de plus en plus contestée, y compris parmi les siens, et qui veut montrer que son choix d’une négociation peut porter ses fruits. D’autant qu’il n’a pas vraiment le choix, puisque tout l’appareil de l’Autorité palestinienne dépend de la manne internationale : des dizaines de milliers de fonctionnaires vivent grâce à cet argent. Et tant pis pour les Palestiniens qui critiquent la reprise des négociations : ils n’ont même pas le droit de s’exprimer, comme le confirme Benjamin Barthe dans le quotidien Le Monde du 27 août (« L’autorité palestinienne censure les opposants aux négociations avec Israël », article qui n’est pas en accès libre sur le site LeMonde.fr). Il n’y a pas que le Hamas pour avoir des pratiques autoritaires, mais celles de « nos » alliés ne nous gênent pas.

— Le premier ministre israélien Nétanyahou, qui a obtenu ce qu’il voulait, des négociations sans conditions préalables, c’est-à-dire avec la poursuite de la colonisation, notamment à Jérusalem-Est (et ailleurs, comme le prouvent toutes les études sur le terrain), avec la démolition des maisons palestiniennes. Ou, dit autrement, avec les mots d’Akiva Eldar dans le quotidien Haaretz du 23 août (« With a victory like this… »), ces négociations s’ouvrent avec des conditions préalables : celles dictées par Israël.

Ceux qui pensent que la paix est pour demain, qu’un Etat palestinien est en construction, devraient lire un autre article de Benjamin Barthe, « A Ramallah, l’impossible réforme de la poste », dans Le Monde daté du 1er septembre : de l’impossibilité de bâtir un Etat sous occupation. Et aussi, jeter un regard sur cette carte, conçue par Julien Bousac et publiée par Le Monde diplomatique, « L’Archipel de la Palestine orientale ». Un archipel peut-il être un territoire continu ?

Pour résumer l’esprit de la réunion de Washington, il faut rappeler une anecdote que l’on racontait en Union soviétique dans les dernières années de la période de Brejnev :

En 1918, un train dans lequel Lénine est installé est bloqué par la neige. Lénine descend du train, fait un discours sur le prolétariat et la révolution mondiale, mobilise tous les voyageurs qui dégagent la voie, et le train repart.

En 1936, un train dans lequel Staline est installé est bloqué par la neige. Staline descend du train, fait fusiller quinze personnes au hasard et tous les voyageurs terrifiés se mobilisent et dégagent la voie. Le train repart.

En 1978, un train dans lequel Brejnev est installé est bloqué par la neige. Brejnev ne bouge pas. Ses conseillers le voient assis, bougeant simplement d’avant en arrière. L’un d’entre eux ose enfin lui demander pourquoi. Et Brejnev répond : « Faisons comme si le train avançait. »

A Washington, les protagonistes feront pareil. Comme si la paix était en marche…

Source

La mairie du 3ème à Paris veut redorer le blason du gouvernement d’extrême-droite israélien


Publié le 31-08-2010

La Mairie du 3ème arrondissement de Paris entend accueillir à compter de jeudi l’exposition « Mashav », organisée par le Ministère israélien de la coopération internationale et l’organisation B’nai Brith, avec pour objectif de « changer l’image d’Israël ». Ci-dessous la lettre de la campagne BDS France à Pierre Aidenbaum.

A l’attention de Pierre Aidenbaum, Maire du 3e arrondissement de Paris 75003 Paris

27 août 2010, Paris

Monsieur le Maire,

C’est avec consternation que nous avons découvert le thème de l’exposition « Mashav » que vous accueillerez dans vos locaux municipaux à partir du 2 septembre. Cette exposition organisée par le Ministère israélien de la coopération internationale et l’organisation B’nai Brith a pour objectif de « changer l’image d’Israël » ; vous soutenez ainsi la promotion d’un gouvernement d’extrême-droite dont la politique, loin d’aller dans le sens des principes universels de la coopération internationale, de solidarité ou d’humanisme, va activement à son encontre.

Cette exposition est l’un des outils de propagande destinés à servir une politique qui viole depuis des décennies les droits les plus fondamentaux des Palestiniens, que ceux-ci aient la citoyenneté israélienne ou non. L’implication directe des institutions de l’Etat israélien responsable d’une occupation et d’une colonisation illégales, au système législatif raciste, belliqueux et reconnu responsable de plusieurs crimes de guerre voire contre l’Humanité (ainsi que l’indique le rapport Goldstone), devrait pourtant interpeller le maire républicain que vous êtes. Le B’nai Brith, par son soutien inconditionnel et partisan à Israël, peut d’autre part difficilement être assimilé à une organisation humanitaire.

Cette exposition souhaite promouvoir « toutes les ressources et solutions que l’Etat d’Israël a créé afin de résoudre les grands problèmes de l’eau, irrigation, santé, éducations, intégration, agriculture en terrain difficile, etc. ». Évoquera-t-elle les « solutions » adoptées par Israël qui consistent en la confiscation pure et simple des ressources aquifères des territoires occupés à son profit, au détriment des villages palestiniens asséchés ?

Parlera-t-elle du détournement des voies d’irrigation pour ses plantations coloniales dans la vallée du Jourdain ? Montrera-t-elle l’empoisonnement des terres des Bédouins du Néguev, l’enrôlement des lycéens dans les chantiers de destruction d’un de leurs villages, en juillet dernier ? Rappellera-t-elle l’arrachage et les incendies de milliers d’acres d’oliviers et de vignes en Palestine ces dernières années ?

B’nai Brith se vante d’avoir aidé des réfugiés dans le monde, parlera-t-elle des centaines de milliers de Palestiniens devenus eux-mêmes réfugiés suite à des expropriations violentes que B’nai Brith lui-même revendique avoir soutenues ?

A quoi ressemble la « coopération internationale » d’un état qui compte 150 résolutions de l’ONU – non appliquées ! – qui attaque violemment et quotidiennement une population sans armée et tue les militants internationaux qui viennent la secourir, dans des eaux internationales qui plus est ? Accueillir une exposition chargée de vanter la coopération internationale d’Israël pour changer son image, et de dissimuler tous les aspects violents et hors la loi de sa politique, est une action de désinformation de nos concitoyens, ce n’est pas là le rôle d’une municipalité française.

« Je suis pour toujours un homme de gauche, fort de ses convictions et des valeurs républicaines. Combattre en permanence toutes les injustices, c’est aussi pour moi combattre le racisme, l’antisémitisme, la xénophobie, l’homophobie et toutes les formes d’intolérances. Je veux une société où les mots liberté, solidarité et laïcité prennent tous leurs sens. La justice sociale n’est pas un concept abstrait (…) »

Monsieur le Maire, c’est vous qui avez déclaré cela sur votre blog. C’est donc à la cohérence de l’homme politique que nous nous adressons pour vous demander d’annuler cette opération de vulgaire propagande qui porte aussi ostensiblement atteinte aux valeurs républicaines.

Veuillez agréer nos salutations, La Campagne BDS France

Campagne BDS France

Campagnebdsfrance@yahoo.fr

http://www.bdsfrance.org

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