Vidéo de la manifestation contre la venue du fasciste Lieberman a Paris


Publié le 9-05-2009
Paris le 5 Mai 2009

Manisfestation du 5 Mai 2009 contre la venue du fasciste Liberman. Nous saluons le courage des deux jeunes gens qui sont allés crier leur indignation devant le passage de Lieberman et nous vous appelons à demander à Monsieur Kouchner ce qu’ils sont devenus.

Réalisation : L’équipe vidéo « Palestine Vivra »
Musique : Kery James – Avec le cœur et la raison

voir ici

TPI ad hoc pour juger les crimes israéliens commis notamment à Gaza


Pétition internationale adressée à l’Assemblée Générale des Nations unies, pour mettre en place un tribunal pénal international ad hoc afin de juger les crimes de guerre israéliens, notamment à Gaza

AFPS

Parce que c’est en notre nom qu’en 1945 a été signée la Charte des Nations unies…

Parce que c’est en notre nom que le plan de partage de la Palestine a été approuvé par l’Assemblée générale de l’ONU en 1947…

Parce que c’est en notre nom qu’en 1949, ont été signées les conventions de Genève…

Parce qu’aucune des résolutions de l’ONU concernant la Palestine, adoptées elles aussi en notre nom, n’a été appliquée par l’État d’Israël et que celui-ci, depuis sa fondation, viole en permanence, en toute impunité et de façon de plus en plus cynique, les principes de l’ONU et les conventions internationales.
Nous, citoyens du monde, avons aujourd’hui le devoir de rappeler la communauté internationale à ses obligations !

Nous demandons solennellement

que l’Assemblée générale des Nations Unies utilise son pouvoir de créer des organes subsidiaires pour mettre sur pied un Tribunal pénal ad hoc (sur le modèle des deux créés par le Conseil de sécurité pour l’ex-Yougoslavie et le Rwanda) et juger les crimes commis par Israël en Palestine.

Dans l’immédiat nous exigeons

– L’arrêt de toutes les exactions contre le peuple palestinien et la protection internationale de celui-ci ;

– La levée totale du blocus de la bande de Gaza ;

– L’application obligatoire des résolutions de l’ONU sur la Palestine et des prescriptions du droit international, si nécessaire sous la contrainte de sanctions internationales : diplomatiques, économiques et judiciaires. Israël est un État comme les autres, doté des mêmes droits, et des mêmes obligations.

En particulier nous demandons la suspension de tout accord de coopération avec l’État d’Israël tant qu’il ne respectera pas les résolutions de l’ONU.

SOURCE

‘Palestine occupée – Dexia impliquée’


Veuillez diffuser

dexnl

samedi 9 mai 2009
La banque DEXIA… soutient la colonisation israélienne
Rendez-vous le mercredi 13 mai, place Rogier, entre 16h00 et 17h30.

* Nous remettrons les pétitions à la direction du groupe Dexia.

* Différents membres de la plate-forme prendront la parole

* Nous organiserons un lâcher de ballon aux couleurs de la campagne

* Les suites de la campagne et les actions à venir seront expliquées

Il est essentiel d’être nombreux à ce rassemblement afin d’envoyer un message clair à la direction du groupe. Soyez là et venez avec vos amis, vos collègues, votre famille. Dexia est un groupe belge, dont le siège est à Bruxelles. Si nous ne mettons pas un terme à ses activités illégales et inhumaines en Palestine, personne d’autre ne le fera. Tous ensemble, nous pouvons faire la différence, soyons responsables, répondons présents le 13 mai.

Signez aussi la pétition e-mail online

Mario Franssen
porte-parole
‘Palestine occupée – Dexia impliquée’

mario.franssen@intal.be | +32 2 209 23 56 | +32 498 54 16 42

Gilad Atzmon:La guerre contre la terreur intérieure


La guerre contre la terreur intérieure : Fin de l’Histoire juive

lundi 23 mars 2009 – 06h:23

Gilad Atzmon

La question que je vais aborder aujourd’hui est probablement la chose importante que j’aie jamais eu à dire au sujet de la brutalité israélienne et de l’identité juive contemporaine. Je suppose que j’aurais pu organiser mes idées en un ouvrage exhaustif ou sous la forme d’une analyse universitaire. Mais finalement, je vais faire tout-à-fait le contraire : je vais être aussi succinct et simple que possible…

 Horloge israélienne
Horloge israélienne

Au cours des semaines écoulées, nous avons été les témoins d’une campagne génocidaire israélienne à l’encontre de la population civile palestinienne, dans la bande de Gaza. Nous avions déjà été les témoins d’une des armées les plus puissantes au monde écrasant des femmes, des vieillards et des enfants. Nous avons vu, cette fois-ci, un ouragan d’armes non-conventionnelles éclatant au-dessus d’écoles, d’hôpitaux et de camps de réfugiés.

Nous avions déjà vu et entendu parler de crimes de guerre. Mais, cette fois-ci, la transgression israélienne a été catégoriquement différente : elle a bénéficié du soutien de la quasi-totalité de la population juive d’Israël.

SUITE

Des soldats israéliens dénoncent le comportement de l’armée à Gaza


Michel Bôle-Richard

AP/Bernat Armangue
AP/Bernat Armangue

Deux mois après la fin de l’opération « Plomb durci » dans la bande de Gaza, qui a coûté la vie à plus de 1 300 Palestiniens, dont une majorité de civils, des soldats israéliens racontent comment certains d’entre eux ont été tués. C’est la première fois que ces témoignages sont publiés, notamment dans le quotidien Haaretz et le journal Maariv. Ils ont d’abord été diffusés dans une lettre d’information d’une académie militaire.

JÉRUSALEM

Des témoignages font état de morts de civils palestiniens et de destructions injustiofiées – ici, un soladat israélien à la frontière avec la bande de Gaza.

Un soldat raconte par exemple comment une mère de famille et ses deux enfants ont été tués par un sniper parce que cette femme n’avait pas compris qu’il fallait sortir de la maison en se dirigeant vers la droite plutôt que vers la gauche.

Un autre décrit comment une vieille dame est morte au milieu de la rue sous les projectiles de soldats embusqués dans une maison à 100 mètres, alors qu’elle ne présentait aucun danger. « La vie des Palestiniens est quelque chose de beaucoup, beaucoup moins important que la vie de nos soldats », raconte l’un d’eux ajoutant : « ce qui permet de justifier » ces morts.

Afin d’éviter au maximum les pertes parmi les soldats, les consignes de tirs données par les officiers étaient extrêmement souples. « Lorsque nous entrions dans une maison, nous étions supposés démolir la porte puis tirer à l’intérieur, et ainsi de suite dans tous les étages. Chaque fois que nous rencontrions une personne, nous lui tirions dessus. Pour moi, c’est un meurtre », explique le responsable d’un escadron. « Nous devions tuer tout le monde, car ce sont tous des terroristes », affirment certains soldats de l’unité d’élite Givati. Ces derniers racontent aussi que lorsqu’ils pénétraient dans une maison, ils passaient tout par la fenêtre : « réfrigérateur, vaisselle, mobilier. Les ordres étaient de faire le vide. » Un chef de section parle « des inscriptions « Mort aux Arabes », des photos de famille sur lesquelles on crache tout simplement parce qu’on en a le pouvoir. Tout cela dénote à quel point le sens de l’éthique de Tsahal s’est dégradé ».

« GUERRE SAINTE »

Danny Zamir, directeur de cette académie, a été surpris par « la dureté des témoignages sur des tirs injustifiés contre des civils, des destructions de biens qui dénotent une atmosphère dans laquelle on se croit permis d’utiliser la force sans restriction ». L’influence des rabbins au sein de l’armée est soulignée. « Vous devez combattre pour vous débarrasser des gentils (non juifs) qui vous empêchent d’occuper la Terre sainte » : c’est la recommandation dont se souvient un militaire, qui ajoute : « Beaucoup de soldats avaient le sentiment qu’il s’agissait d’une guerre sainte. »

Informé, Gaby Ashkenazi, le chef d’état-major, a estimé que, « pour le moment, les enquêtes n’ont pas démontré que de telles violations ont eu lieu ». Le ministre de la défense, Ehoud Barak, reste convaincu que « l’armée israélienne est la plus morale du monde ». « Bien sûr, il peut y avoir des exceptions et tout ce qui a pu être dit va être vérifié », a-t-il déclaré.

Une enquête officielle a été ordonnée. Les soldats se sont dits étonnés de la surprise créée par leurs témoignages. Pour eux, ce qui s’est passé dans la bande de Gaza est habituel. Pour le moment, les enquêtes promises sur le déroulement de certaines opérations de Tsahal au cours cette guerre n’ont toujours pas donné de résultats.

Cet article peut être consulté dans l’espace abonnés du Monde :

Palestine occupée, Dexia impliquée


En 2001, Dexia SA prend le contrôle de banque israélienne Otzar Hashilton Hamekomi. Aujourd’hui, il est avéré que Dexia Israël finance des colonies dans les territoires occupés palestiniens. M. David Kapah, directeur de Dexia Israël, l’a explicitement déclaré à la Knesset, lors d’une séance en commission des finances, le 19 juin 2007.

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Que sont les colonies?
Depuis l’occupation de la bande de Gaza et de la Cisjordanie après la guerre de juin 1967, Israël a commencé à y construire des colonies. Or, en vertu de l’article 49 de la IV° Convention de Genève, toute colonisation est illégale. Malgré les nombreuses résolutions de l’ONU condamnant cette pratique, Israël refuse de se soumettre au droit international.

L’impact sur les Palestiniens
* Vols de terres palestiniennes.
* Restriction d’accès aux ressources en eau.
* Entraves à la liberté de mouvement; réseau routier inaccessible aux Palestiniens et checkpoints.
* Démolitions de maisons et expropriations arbitraires de familles.
* Violences quotidiennes subies par la population de la part des colons israéliens.
* Destruction et pollution des sols entraînant des conséquences écologiques dramatiques.

SOURCE

ISRAEL-PALESTINE DANS LA NOUVELLE CONFIGURATION POLITIQUE : QUELLES SONT LES PERSPECTIVES ?


Débat

Université Libre de Bruxelles
Auditoire Paul Emile JANSON

Jeudi 26 mars à 20.00 h.

Intervenants:
-Maha abu Dayyeh, Directrice générale du Centre des femmes pour une
aide légale et socio-psychologique (WCLAC) (Jérusalem)
-Bassam Ezbidi, Professeur de sciences politiques à l’Université
Birzeit
-Naomi Chazan, Ancienne Vice-Présidente de la Knesset (Merets),
Présidente du New Israel Fund (NIF), Directrice du Collège académique
Gouvernement et Société de Tel Aviv Yaffo
-Yossi Alpher, Co-éditeur of the Bitterlemons.org et ancien
Directeur du Centre d’Etudes Stratégiques Jaffee à l’Université de Tel Aviv
-Hussein Agha, membre associé du St Anthony’s College, Oxford
-Scott Lasensky, chercheur associé au US Institute of Peace, Centre
pour l’Analyse et la Prévention des Conflits, Auteur de Negociating
Arab-Israeli Peace: American Leadership in the Meaddle East
-Yves Aubin de la Messusière, ancien Directeur au Quai d’Orsay pour
le Moyen-Orient, Vice-Président de l’Institut du Monde Arabe (Paris).

Modératrice : Simone Susskind, Actions in the Mediterranean

Partenaires:
Cercle du Libre Examen
Institut Marcel Liebman
Dor Hashalom
Israël-Palestine: Europe: Réveille-toi
Avec le soutien de la Fondation Heinrich Böll et du Pôle Berheim – Paix et
Citoyenneté

Le débat de déroulera en anglais, avec traduction simultanée

Simonne.susskind@museuro.org (tél: 0475/733228)
Laurence.taca@hotmail.com(tél: 0479/066392)

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