Khader Adnane : les grévistes palestiniens ont juré de ne pas renoncer


Les forces d’occupation israéliennes ont libéré mardi soir le gréviste palestinien, Khader Adnane, ayant observé une grève de la faim de 66 jours.

Dans un discours adressé à une foule qui l’a accueilli en grande pompe dans son village Aarabe, en Cisjordanie occupée, Adnane a assuré que les détenus palestiniens ont juré de ne pas renoncer à la stratégie de la grève de la faim. Il a également révélé qu’il a été menacé par les forces de l’occupation sioniste, de nuire à ses amis et aux membres de sa famille. Le détenu libéré a en outre affirmé que sa grève et la grève de tous les prisonniers, visent à rejeter toutes les formes de détention, dont la détention administrative.

Le Jihad islamique a pour sa part souligné que la ténacité de Khader Adnan a fait plier l’occupation, et a tracé une nouvelle victoire contre l’occupation.

L’expérience de Khader Adnane, 34 ans, a en effet inspiré 1200 autres détenus. Sa stratégie de grève de la faim a relancé le dossier très controversé de la détention administrative. L’occupation israélienne garde en prison plus de 300 Palestiniens sans jugement pour des périodes indéfiniment renouvelables de six mois.
Les grévistes coupés du monde extérieur

Entre-temps, le ministère palestinien des Prisonniers a révélé mercredi que les services pénitentiaires israéliens ont renforcé les pressions contre les grévistes. Les grévistes ont été placés, depuis mardi, à l’isolement. Ils sont désormais privés d’électricité, de radio, de télévision et même des journaux.

Le ministère rappelle que 201 prisonniers palestiniens ont trouvé la mort dans les prisons israéliennes depuis 1967. Les prisonniers sont morts de torture, de négligences médicales, de meurtres prémédités…

Près de 2000 Palestiniens ont été arrêtés depuis l’accord d’échange de prisonniers d’octobre 2011 entre le Hamas et l’occupation, soit une moyenne de plus de 10 arrestations par jour.

Israël  détient actuellement près de 4700 Palestiniens en prison, dont six femmes, 185 mineurs et 27 membres du Conseil législatif palestinien. Plus de 20 000 Palestiniens ont été en détention administrative – sans inculpation ni jugement – depuis 2002, dont 320 prisonniers sont encore en prison à ce jour. A cela s’ajoute 822 personnes en détention préventive.

source

Palestine :: Récolte d’argent pour un terrain de jeux pour enfants


Dans le camp de réfugiés d’Aïda, les enfants ont été coupés de leurs espaces de jeu par le Mur de l’Apartheid. Une association, Lajee Center, récolte des fonds pour racheter un nouveau terrain de jeu sécurisé. Chaque mètre carré du terrain vaut 73,5 euros…
Le camp de réfugiés d’Aïda est un espace minuscule mesurant moins de 200 mètres sur 400 et largement surpeuplé : près de 5000 palestiniens y vivent. Le camp est entouré dans sa quasi totalité par le Mur de l’Apartheid inauguré en 2002 par Ariel Sharon, ainsi que par six tours de guet. Les incessantes incursions de militaires israéliens rappellent aux habitants que l’occupation est plus que jamais d’actualité. Le camp souffre aussi régulièrement de pénurie d’eau.
Plus de la moitié de la population sont des enfants et c’est sur cette jeune génération que les pressions et les dangers sont les plus intenses. Les enfants du camp d’Aïda aspirent à pouvoir jouir des droits fondamentaux reconnus pour tous les enfants du monde, parmi lesquels le « Droit de jouer ». Or, le mur de l’apartheid a privé les habitants d’immenses champs d’oliviers, de deux terrains de football et de tous les terrains de jeux. Les enfants d’Aïda n’ont plus rien… nulle part où jouer, où rêver, où se rencontrer…
Depuis qu’il a été établi en 2000, le Lajee Center a du mal à assurer les droits fondamentaux des enfants.
Un endroit sécurisé pour jouer est l’un des objectifs spécifiques pour lequel le Lajee Center a toujours lutté. En janvier 2012, il a conclu un accord pour l’achat d’un terrain à proximité du camp. Ce lopin de terre représente une opportunité unique pour créer un jardin et un parc pour les enfants d’Aïda; il sera livre d’accès à tous les réfugiés du camp qui désirent s’y détendre. Le Lajee Center doit saisir cette occasion.
Ce terrain mesure 2000 mètres carrés, il est minuscule en comparaison à l’espace que les réfugiés ont perdu quand ils ont été contraint de quitter leur village, mais c’est tout ce qu’ils ont pour l’instant. Il va sans dire que le combat qu’ils mènent aujourd’hui pour la création de ce jardin n’affecte en rien leur combat fondamental pour leur droit au retour dans leurs villages d’origines.
Le Lajee Center dispose jusqu’à fin 2012 pour obtenir l’argent nécessaire à l’achat du terrain. Dans ce laps de temps, le Lajee Center doit récolter un total de 150.000 dinars jordaniens (environ 159.050 euros). Ils ont déjà réussi à amasser environ 40.000 dinars jordaniens (42.792 euros). Mais le chemin est encore bien long. Chaque mètre carré du terrain coûte environ 75 JD (73,5 euros), de sorte que chaque euro récolté les rapprochera de leur but. Grâce à votre soutien, quel que soit le montant, les rêves des enfants d’Aïda pourraient devenir une réalité.Contact : Les Amis Belges du Lajee Center

Julien Versteegh : +32(0)488/44.57.18
soutienlajeecenter(a)gmail.comPour faire un don :
BE13 523-0440150-39
Lajee Center – 39/C4 Rue Félix De Cuyper, 1070, Bruxelles
Avec la mention : « Plaine de jeux »


Manifestation hier, lundi, devant le Ministère des affaires étrangères, en Palestine ? non, à Bruxelles


Plusieurs scènes se succèdent ici :

– Kaoutar, encore au sol, est invitée par les ambulanciers à monter dans leur camionnette pour d’autres soins. Elle refuse et leurs demande d’aller voir les autres prisonniers, rangés le long du ministère. Certains ayant été blessés au visage.

– Un homme s’approche pour donner de l’eau à Kaoutar, mais les policiers l’en empêchent, et le font prisonnier à son tour.

– Une scène étonnante où deux policiers profitent d’un moment d’inattention (Kaoutar au sol), créent une brèche, et avec d’autres tentent de kidnapper Nadia. Aidée, par ses compagnons, elle arrive à s’en défaire, et peut continuer à manifester… pacifiquement (joyeux anniversaire Nadia!)

ça y est, j’ai compris, nos policiers ont fait un stage en Israël :

Palestine : Europe occupée


En Belgique, à Zaventem, interdiction d’embarquer à destination de la Palestine. Décidément, le Royaume d’Israël (seule démocratie du ME, ha !) étend sa souveraineté jusqu’en Europe.

Tant qu’on y est : à quand l’interdiction sur le territoire belge de l’entrée de citoyens israéliens ?

Al Faraby
Dimanche 15 avril 2012

Air-France a refusé à des voyageurs français d’embarquer pour un voyage à destination de Bethléem en Palestine dans le cadre de l’initiative « Bienvenue en Palestine » afin d’inaugurer un établissement scolaire international.
Ce refus répond à une exigence des autorités israéliennes d’occupation qui ont délivré à la compagnie une liste de noms de voyageurs indésirables. Il en a été de même pour des dizaines de sympathisants allemands solidaires avec le peuple Palestinien qui devaient emprunter la compagnie allemande Lufthansa à destination de la Palestine occupée le vendredi 13 avril.

Mission Bienvenue en Palestine. L’armée israélienne s’est introduite la nuit dans la maison de Jacques Neno, responsable de l’ association EJE


Mercredi, 04 Avril 2012 17:08 Myriam De Ly Voyager en Palestine

Des centaines de participants à la mission « Bienvenue en Palestine » se sont munis d’un passeport et d’un billet d’avion pour se rendre en Palestine le 15 avril, afin d’y rencontrer leurs amis palestiniens et d’y aider à la construction d’une école internationale.

Mais, apparemment, les autorités israéliennes ne l’entendent pas de cette oreille : à lire le Jerusalem Post du 27 mars, elles veulent empêcher les participants de débarquer à Tel-Aviv.

« Aharonovitch, le ministre de la Sécurité publique, a également pris connaissance des intentions des militants propalestiniens d’atterrir à l’aéroport Ben Gourion le mois prochain, dans la cadre d’une « flottille aérienne », et a déclaré qu’Israël travaillait de concert avec d’autres gouvernements et les compagnies aériennes étrangères afin d’identifier les activistes et les empêcher de monter a bord des avions a destination d’Israël. La police ne permettra pas d’éventuelles perturbations à l’aéroport, a-t-il averti. »

Les organisateurs de la mission ont clairement fait savoir qu’ils n’entendent pas créer des « perturbations » à l’aéroport, mais que leur intention était de se rendre directement à Bethléem.

Et c’est apparemment dans le but d’identifier les activistes qu’une vingtaine de soldats israéliens ont débarqué à 2 h du matin, dans la nuit de lundi à mardi, au domicile de Jacques Neno à Bethleem et lui ont volé son portable et son ordinateur. Jacques Neno est le coordinateur général de l’association EJE (Les enfants, le Jeu et l’Education ») et c’est lui qui est à l’initiative de la construction de cette école internationale dont les participants à la misson souhaitent lancer la construction, lors de leur séjour à Bethléem, du 15 au 21 avril prochain.

Jacques Neno est Palestinien, marié et père de deux enfants. Les militaires ont réveillé toute la famille et l’ont interrogé.  « Ils ont voulu obtenir des informations sur les gens qui doivent venir et je leur ai expliqué que nous n’avons pas de liste de noms. Ils les ont appelés des « hooligans » et des « fauteurs de troubles », alors que j’expliquais aux soldats que parmi ces personnes, il y a des enfants et des familles qui viennent pour construire une école et pour rénover un jardin d’enfants. »

Il est clair qu’Israël a commencé sa campagne d’intimidation, de diffamation et de désinformation. On l’a constaté également dans un article du journal Haaretz aujourd’hui même, où l’on annonce que les participants viendront en Palestine le 15 avril pour commémorer la Journée de la Terre (qui a lieu le 30 mars !). En clair : les participants viennent pour manifester.
Alors que, dans toutes les communications et sur les sites officiels, le message est clair : la mission répond à un appel de l’association EJE en vue de construire une école internationale à Bethléem.

Vous trouvez une présentation de l’association et de l’activité de Jacques Neno dans la vidéo ci-dessous.

Toutes les infos sur l’école Internationale de Palestine dont les participants à la mission lanceront la construction se trouvent ici. Une conférence de presse concernant la mission avec des membres carolos de l’initiative aura lieu mercredi 11 avril, à 14 h à la Maison de la Presse, rue Tumelaire, 15, à Charleroi.

Les organisateurs de la Marche sur Jérusalem disent avoir atteint leurs objectifs


Monde – 31 mars 2012

Par Maan News

Les organisateurs de la Marche mondiale sur Jérusalem, en commémoration de la Journée de la Terre, ont déclaré vendredi était une grande réussite et que la plupart de ses objectifs ont été atteints. Ribhi Halloum, coordonnateur général de la Marche, a déclaré à Ma’an depuis la Jordanie que les organisateurs avaient posé trois objectifs majeurs. Le premier était de jeter les bases d’activités futures en liaison avec cet objectif. L’initiative a été divisée en deux parties, la première étant l’organisation de rassemblements et de sit-in en Jordanie, Liban, Syrie et Egypte ; la seconde était des manifestations et des confrontations frontales avec l’occupation à l’intérieur de la Palestine, « pour montrer que le peuple palestinien est toujours là et qu’il tient toujours fermement sa terre. »

Les organisateurs de la Marche sur Jérusalem disent avoir atteint leurs objectifs

Journée de la Terre palestinienne au Chili
Le deuxième objectif, a dit Halloum, était d’affirmer que la question de la Palestine n’est plus la cause du seul peuple palestinien, mais au contraire une cause mondiale, ce qui fut évident dans la participation d’activistes solidaires de 84 pays.

Le troisième objectif était de montrer que l’occupation finira par disparaître, peu importe combien de temps elle peut encore survivre.

Les organisateurs, a ajouté Halloum, prêtent moins attention au nombre de participants aux rassemblements qu’au nombre de pays ayant organisé des protestations car c’est là qu’on voit l’ampleur du soutien à la Palestine.

Halloum a souligné que pour la première fois en Jordanie, plus de 57.000 citoyens jordaniens ont participé aux différentes activités commémorant le Jour de la Terre.

Pour sa part, le membre du comité d’organisation à l’intérieur d’Israël, Aja Aghbariyya, a déclaré à Ma’an que la marche avait atteint ses objectifs au niveau international et dans les pays arabes.

Il a précisé que le projet était d’organiser des rassemblements similaires le 15 mai, pour la commémoration de l’anniversaire de la Nakba, et que les préparatifs sont en cours.
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A San Francisco

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En Inde

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En Tunisie

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Au Pakistan

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A Durban, Afrique du Sud

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En Malaisie

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A Sao Paulo, Brésil

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A Oslo, Norvège

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A Berlin, Allemagne

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A Lyon, France

Et dans des dizaines d’autres pays…
Source : Maan News

Traduction : MR pour ISM

LA DEUXIEME INTIFADA PALESTINIENNE – de Ramzy Baroud – Appel à souscription


vendredi 30 mars 2012 – 16h:11

Appel à souscription – parution : mai 2012


Un livre qui fait autorité au sein du monde anglophone – et dont voici [enfin] la version française, préfacée par Alain Gresh du Monde diplomatique et illustrée par les photos de Joss Dray réalisées en Palestine entre 2001 et 2004.
Traduction assurée par l’équipe du site http://www.Info-Palestine.net
PDF - 445.2 ko

Réservez ce livre dès à présent ! Téléchargez ici le formulaire pour la souscription (pdf – 445 ko)
UN LIVRE POUR MIEUX COMPRENDRE LE CONFLIT ISRAÉLO-PALESTINIEN

« […] Ce livre se veut un moyen de construire une position palestinienne indépendante, sans aucune allégeance vis-à-vis d’aucun parti politique ou individu, ni aucune organisation officielle. En cela, il se veut simplement une tentative de se référer aux mêmes principes que ceux des innombrables réfugiés vivant dans des camps confinés et surpeuplés où avec fierté la liberté est chérie plus que la vie. » RAMZY BAROUD

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Voici ce qu’écrit Ramzy Baroud en introduction de son livre : « La Deuxième Intifada palestinienne restera durablemnent gravée dans l’Histoire comme l’époque où les règles du jeu ont été profondément transformées. Cette période a connu le choc des nombreux jeunes qui se faisaient volontairement exploser ainsi que la honte de l’érection d’un des plus grands murs dans l’Histoire pour créer ainsi une séparation permanente entre deux peuples… »

Dans son Introduction, il nous présente l’ouvrage : « […]. Le premier chapitre, intitulé L’Intifada éclate, couvre la fin de 2000 et l’année 2001 […] Le chapitre 2 intitulé Une Intifada internationale, traite des événements de 2002 […] de la solidarité internationale toujours croissante […] Le troisième chapitre, Appel à des réformes, traite […] de la corruption au sein de l’Autorité Palestinienne […] et comment une telle corruption a été instrumentalisée par Israël et les États-Unis […]. Le chapitre 4, De profonds changements, d’insurmontables défis, rappelle les nombreux événements […] de l’année 2004, depuis le rejet par Israël de l’avis rendu par la Cour internationale de Justice sur l’illégalité du Mur israélien de séparation, jusqu’à la mort du dirigeant palestinien Yasser Arafat. En conclusion, le chapitre 5, La fin de l’Intifada ?, aborde les nombreuses questions de 2005 qui ont conduit à la fin du soulèvement.  »

COURTS EXTRAITS

[…] J’étais un lycéen adolescent lorsque la Première Intifada palestinienne a éclaté en décembre 1987. Pendant que les médias dans le […] J’étais étudiant aux États-Unis lorsque la Deuxième Intifada palestinienne a éclaté en septembre 2000. Les médias se sont à nouveau fait concurrence pour interpréter, bien ou mal, les causes de la violence. Les Palestiniens furent dûment critiqués et condamnés. Chaque média crachait un discours haineux et venimeux, ramenant les Palestiniens au rôle qui leur était attribué par le récit officiel israélien – c’étaient des délinquants, violents par nature, politiquement complices et manipulateurs, retors et avant tout des terroristes. C’était une tâche difficile que de contrer ces interprétations malhonnêtes mais universellement reprises. Aux yeux de la majorité des Américains, si ce n’est aux yeux du monde, les Palestiniens avaient été criminalisés par des décennies d’une propagande implacable élaborée de façon si minutieuse que sa remise en question semblait un effort tout à fait futile. […]

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Ramzy BAROUD, journaliste et écrivain américano-palestinien connu au niveau international, est également rédacteur en chef du site Internet The Palestine Chronicle, une source irremplaçable d’informations et d’analyses sur le conflit israélo-palestinien. Il a enseigné la communication à la Curtin University of Technology australienne, Campus de Malaisie.

Ramzy Baroud est également ancien responsable du département de recherches et d’études d’Aljazeera.net en version anglaise. Il est l’auteur de plusieurs livres, son dernier volume étant My Father Was a Freedom Fighter : Gaza’s Untold Story (Pluto Press, Londres, 2010).

Ses livres ont été traduits en plusieurs langues. Il réside actuellement aux Etats-Unis.

Pour en savoir plus sur Ramzy Baroud : consulter le site Web http://www.ramzybaroud.net

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Joss DRAY, photographe et écrivaine française, est l’auteure des photos illustrant cet ouvrage, extraites de son travail pendant la Campagne des missions civiles pour la protection du peuple palestinien, de 2001 à 2004 en pleine Seconde Intifada.

Ses multiples reportages, dont ceux sur la destruction du camp de réfugiés de Jénine par l’armée israélienne en 2002, ont servi à plusieurs expositions photographiques dont Mémoires de Jénine, 1989-2002, sur les traces d’Arna Mer, résistante israélienne ayant créé un théâtre pour enfants à l’intérieur du camp de réfugiés.

Elle a participé à plusieurs ouvrages, dont Femmes aux mille portes (avec Leïla Houari, éd. EPO-Syros, 1996), La guerre israélienne de l’information, Désinformation et fausses symétries dans le conflit israélo-palestinien (avec Denis Sieffert, éd. La Découverte, 2002), Le coeur en friche, éd. La Dispute 2004.

Plus sur Joss Dray : http://hoka.free.fr/HOKA_CUEILLEUR_…

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Alain GRESH, qui signe la préface de ce livre, est l’actuel directeur adjoint du mensuel Le Monde diplomatique après avoir occupé le poste de rédacteur en chef jusqu’en 2005.

Spécialiste reconnu des questions du Proche-Orient, il est l’auteur et coauteur de nombreux ouvrages : Palestine 47, un partage avorté (avec D. Vidal, éd. Complexe, 1994), Les 100 portes du Proche-Orient (avec D. Vidal, éditions de l’Atelier, 1996, rééd. Hachette Les 100 clés du Proche- Orient, 2006), L’islam en questions (avec T. Ramadan, Actes Sud, 2000),Israël, Palestine : Vérités sur un conflit (Fayard, 2001, rééd. actualisée, 2010), L’Islam, la République et le Monde (Fayard, 2004), 1905-2005 : les enjeux de la laïcité (L’Harmattan, 2005), De quoi la Palestine est-elle le nom ? (éd. Les Liens qui libèrent, 2010).

Le blog d’Alain Gresh : http://blog.mondediplo.net/-Nouvell…

DESCRIPTIF DU LIVRE :

-  Format 14 x 21 cm, 256 pages, 5 chapitres annotés (avec citation des sources), broché.
-  Couverture quadri avec rabats de protection.
-  Préface et présentation par Alain Gresh du Monde diplomatique (voir ci-contre).
-  Photographies N/B de Joss Dray réalisées durant la Seconde Intifada, de 2001 à 2004.
-  Index chronologique des événements, avec les relevés statistiques des victimes, repères bibliographiques.
-  ISBN 978-2-9534496-6-2.
-  Prix de vente public : 20 euros.

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SCRIBEST PUBLICATIONS – BP 10077 – F-67802 BISCHHEIM CEDEX

Journée de la Terre, photos


Israël, Liban, Gaza et Cisjordanie

31 mars, 2012 9

Hier, des Palestiniens ont marqué la journée de la terre en protestant contre les confiscations israéliennes de terres et en  participant à des manifestations en Cisjordanie, à Gaza, en Israël, au Liban et en Jordanie.Cette année les protestations ont également été soutenues par des campagnes de solidarité comme la marche globale de Jérusalem dans laquelle des Palestiniens et leurs partisans ont marché vers les frontières sous contrôle israélien bordant les territoires palestiniens occupés. La marche la plus importante à la frontière a  eu lieu en Jordanie réunissant quelque 20.000 à 30.000 manifestants  et au Liban où ils étaient au nombre de 2000 à 3000. En Égypte, la manifestation a été annulée après que l’armée à empêché les manifestants de rejoindre la marche qui se dirigeait sur le passage de Rafah vers la Bande de Gaza.

L’armée et la police israéliennes ont essayé de disperser les manifestants avec des moyens violents notamment des tirs avec  des balles réelles. À Gaza, les Israéliens ont tué Mahmoud Zakot,20 ans, tandis que des centaines de personnes étaient blessées en Cisjordanie et à Gaza. Les Palestiniens ont jeté des pierres et des cocktails Molotov contre les forces israéliennes.

Cisjordanie

les manifestations qui ont eu lieu en Cisjordanie ont été la cible d’une violence excessive de la part des forces israéliennes qui ont utilisé entre autres des canons à eau, du gaz lacrymogène et des balles en caoutchouc. En outre, les forces israéliennes ont utilisé une machine acoustique de longue portée qui aimait un son à haute fréquence ainsi qu’une machinequi arrose les manifestants d’un liquide nauséabond. Le Croissant-Rouge a dénombré plus de 200 blessés à Qalandia dont 85 avaient été touchés par des balles en caoutchouc; à Jérusalem on a arrêté entre 14 et 34 personnes mais le nombre total d’arrestations n’est pas encore connu.

d’importantes manifestations ont eu lieu dans les villes de Bethlehem, Beit Ummar, Budrus, Jerusalem, Kfar Kadum, Nabi Saleh, Nablus, , Ni’lin, Qalandia, et Safa.

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La police israélienne des frontières vaporise du poivre sur un manifestant palestinien près de Jérusalem.                     (Photo: Ammar Awad/Reuters)
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Qalandia (Photo: Majdi Mohammed/AP)
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Palestinian sprayed by Israeli police, Qalandia. (Photo: Abbas Momani/AFP)
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La police Israélienne à cheval attaque des manifestants près de la porte de Damas à Jérusalem.  (Photo: Sebastian Scheiner/AP)
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Palestinien traîné par les forces israéliennes près de la porte de Damas à Jérusalem. (Photo: Reuters)
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Un palestinien escalade le mur à un centre de contrôle à Bethléem (Photo: Nasser Shiyoukhi/AP)

Gaza 

Près du poste de  Erez crossing à Gaza,les forces israéliennes ont tiré avec des canons à eau, du gaz lacrymogène et des balles réelles dans la foule des manifestants palestiniens entraînant la mort de Mahmoud Zakot, âgé de 20 ans. en réponse les Palestiniens ont jeté des pierres, brûlé des pneus et ont mis le feu à une tour de sécurité israélienne. Des manifestants de Gaza ont aussi participé à la marche globale de Jérusalem .

Enterrement de Mahmoud Zako, 20 ans,Gaza. (Photo:Mohammed Salem/Reuters)

Marche globale de Jérusalem à Gaza

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En langue arabe. « marche globale de Jerusalem, » Gaza. (Photo: Joe Catron)
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Manifestants en prière, Gaza. (Photo: Joe Catron)
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Demonstrators marching, Gaza. (Photo: Joe Catron)
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Gaza. (Photo: Joe Catron)
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Journée de la terre, Gaza. (Photo: Julie Webb-Pullman)
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Journée de la terre, Gaza. (Photo: Julie Webb-Pullman)
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Gaza. (Photo: Joe Catron)
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Gaza. (Photo: Joe Catron)

Lebanon

Au Liban entre 2000 et 3000 manifestants se sont réunis à  Arnoun près du château de beaufort situé à 12 km de la frontière israélienne.

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Jeunes palestiniens dansant près du chateau de Beaufort à 12 km de la frontière israélienne, Arnoun, Lebanon. (Photo: Mohammed Zaatari/AP)
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Children near Beaufort castle, Arnun, Lebanon. (Photo: Mahmoud Zayyat/AFP)

Israel

En Israël, des manifestants se sont réunis dans les villages septentrionaux de Sakhnin, Araba, et Dier Hanna. Au jour de la terre Sakhninà une signification spéciale car c’est là qu’un lieu la première journée de la terre en 1976.Aujourd’hui, se dresse ce dans ce village un monument de l’artiste palestinien Abed Abdi, à la mémoire des six palestiniens qui ont été tués pendant la marche par les forces israéliennes.

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Palestiniens manifestant près deHaifa, Araba, Israel. (Photo: Jack Guez/AFP)

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