Se rendre en Palestine : Appel Palestinien


Quinze organisations représentant la société civile palestinienne lancent un appel à « tous les gens de conscience » dans le monde à venir les rejoindre à l’occasion de Noël, pour contribuer à la reconnaissance des valeurs de justice et de droit international. 

Communiqué :

« Les Palestiniens en appellent à tous les gens de conscience : Venez passer Noël en Palestine !

Les associations de défense des droits de l’homme et de la société civile palestinienne appellent tous les gens de conscience dans le monde à venir les rejoindre pour une semaine d’actions fraternelles autour de Jérusalem.

Les Palestiniens dans l’ensemble de la Palestine historique, comme ceux qui sont forcés à l’exil, continuent à croire et à oeuvrer pour une paix fondée sur la justice. Nous sommes convaincus que l’aide de la communauté internationale peut nous permettre d’obtenir la liberté et la justice, de restaurer les valeurs et les principes que nous partageons en tant qu’êtres humains.

Nous vous invitons. Nous vous demandons : Rejoignez-nous et faites partie de ce changement du monde que vous appelez de vos voeux.

Rejoignez-nous à l’occasion des fêtes de Noël pour prier et agir pour la paix et la justice. Nous croyons à la non-violence comme mode de vie et comme un moyen de résistance très efficace. Nous croyons au droit international. Nous sommes convaincus que chacun d’entre nous est un vecteur de changement, et que personne n’a le droit de dire : « je n’y peux rien ».

Nous nous chargerons de votre hébergement sur place et vous pourrez faire l’expérience de l’hospitalité palestinienne, au travers d’un programme d’actions conçu pour la paix, l’échange et l’amitié.

Différentes associations en Europe, en Amérique du Nord, en Amérique du Sud, et dans d’autres régions du monde sont partie prenante de ce projet.

Envoyez-nous un e-mail à info@palestinejn.org si vous êtes intéressés par ce projet. »

- Al-Rowwad Cultural and Theatre Training Centre, www.alrowwad-acts.ps

- Alternative Information Center www.alternativenews.org

- BADIL Resource Center for Palestinian Residency and Refugee Rights:www.badil.org/

- Bil’in Popular Resistance Committee www.bilin-village.org

- Friends of Freedom and Justice, Bil’in www.bilin-ffj.org

- Grassroots Palestinian Anti-Apartheid Wall Campaign www.stopthewall.org

- Holy Land Trust : www.holylandtrust.org

- International Solidarity Movement : www.palsolidarity.org

- Open Bethlehem : www.openbethlehem.org

- Palestinian Centre for Rapprochement between People www.PCR.PS

- Palestine Justice Network www.palestinejn.org

- Palestine Solidarity Project WWW.palestinesolidarityproject.org

- Popular Struggle Coordinating Committee www.popularstruggle.org/

- Siraj Center for Holy Land Studies, www.sirajcenter.or

L’Eglise catholique demande à l’ONU de mettre fin à l’occupation israélienne


Al Manar


Photo: Al-Manar

Samedi 23 octobre 2010

Le synode des évêques pour le Moyen-Orient réuni au Vatican en présence du pape a demandé samedi à la communauté internationale, en particulier à l’ONU, de mettre fin à l’occupation israélienne « de différents territoires arabes » en faisant appliquer les résolutions de l’ONU.

Dans son message final publié samedi le synode, ouvert le 10 octobre, lance un « appel à la communauté internationale ».

« Les citoyens des pays du Moyen-Orient interpellent la communauté internationale, en particulier l’ONU pour qu’elle travaille sincèrement à une solution de paix juste et définitive dans la région, et cela par l’application des résolutions du Conseil de sécurité et la prise des mesures juridiques nécessaires pour mettre fin à l’occupation des différents territoires arabes » par Israël », déclarent les évêques, provenant en majorité du Moyen-Orient.

De cette façon, « le peuple palestinien pourra avoir une patrie indépendante et souveraine et y vivre dans la dignité et la stabilité », affirment les prélats. De son côté, Israël « pourra jouir de la paix et de la sécurité au-dedans des frontières internationalement reconnues », ajoutent-ils.

« La ville sainte de Jérusalem pourra obtenir le statut juste qui respectera son caractère particulier, sa sainteté et son patrimoine religieux, pour chacune des trois religions, juive, chrétienne et musulmane », disent-ils encore « espérant » que « la solution des deux Etats devienne une réalité et ne reste pas un simple rêve ».

Le synode fait référence sans la citer à la résolution 242 du Conseil de sécurité des Nations unies qui avait condamné, en novembre 1967, l' »acquisition de territoire par la guerre » et avait demandé le « retrait des forces armées israéliennes des territoires occupés » à l’issue de la Guerre des six jours.
Cette résolution a été suivie de plusieurs autres dans le même esprit.

Tout au long du synode, comme lors de sa préparation en amont, il a été affirmé que le conflit israélo-palestinien est à la base de la situation conflictuelle de toute la région.

Les évêques, qui ont déclaré à plusieurs reprises que les chrétiens sont « les principales victimes de la guerre en Irak », jugent donc samedi que la fin du conflit israélo-palestinien permettrait aussi de « mettre fin aux conséquences de la guerre meurtrière » en Irak et d’y « rétablir la sécurité qui protègera tous ses citoyens ».
Pour eux, par ailleurs, « le Liban pourra jouir de sa souveraineté sur tout son territoire, fortifier son unité nationale et continuer sa vocation à être le modèle de la convivialité entre chrétiens et musulmans, par le dialogue des cultures et des religions et la promotion des libertés publiques ».

Dans ce message rédigé en arabe, les patriarches et les évêques des Eglises d’Orient condamnent « la violence et le terrorisme d’où qu’ils viennent et tout extrémisme religieux », de même que « toute forme de racisme, l’antisémitisme, l’antichristianisme et l’islamophobie ».

Ils appellent « les religions à assumer leurs responsabilités dans la promotion du dialogue des cultures et des civilisations dans (la) région et dans le monde entier ».

Colonisation à Silwan : « Montre-moi tes mains »


vendredi 22 octobre 2010, par La Rédaction

Les fumées de gaz lacrymogène et les jets de pierres font partie du quotidien dans le quartier palestinien de Silwan, à Jérusalem-Est, des scènes qui évoquent la première Intifada. A moins qu’elles ne préfigurent la prochaine.
La situation est explosive en raison de la cohabitation avec des colons juifs installés dans quelques maisons entourées par un dispositif sécuritaire jugé étouffant par la population palestinienne. Elle s’est mise à dégénérer en mars, lorsque la municipalité israélienne de Jérusalem a dévoilé un projet de parc à thème biblique.
Le plan du « Jardin du roi » prévoit la destruction de dizaines de maisons palestiniennes dans ce quartier adossé au rempart de la Vieille ville, un nombre ramené ensuite à une vingtaine.
« Il y a une véritable Intifada à Silwan, qui pourrait se propager à l’ensemble de Jérusalem dans un proche avenir », estime Fakhri Abou Diab, un responsable du quartier.
Les affrontements opposent régulièrement de très jeunes adolescents, souvent masqués, à des colons juifs armés, ainsi qu’aux policiers et garde-frontières israéliens.
« La police a arrêté 73 enfants en 70 jours et en a assigné 18 à résidence », précise M. Abou Diab, ajoutant que quatre autres ont été expulsés vers d’autres secteurs de la ville pendant deux semaines.
« Elle traite les enfants comme des adultes, venant les arrêter en pleine nuit », déplore-t-il.
« Chaque fois que nous voyons des policiers ou des garde-frontières, ils nous demandent de montrer nos mains pour voir s’il n’y a pas de traces laissées par des jets de pierres.
Ils nous demandent si nous avons déjà été arrêtés et combien de fois, puis ils vérifient si nous sommes recherchés », explique Mansour al-Rajabi, un gamin de 12 ans.
Oum Iyad Abu Sneineh, 50 ans, raconte avoir surpris son petit-fils de cinq ans en train de ramasser du gravier pour le lancer sur les colons.
« Ils nous harcèlent, nous provoquent », affirme-t-elle. « Nous n’avons pas élevé nos enfants comme ça, ils ont appris instinctivement à se défendre ».
La semaine dernière, le ministre israélien de la Sécurité intérieure Yitzhak Aharonovitch, en déplacement à Silwan, a estimé que les parents « devraient être arrêtés et interrogés pour mettre fin à toute cette histoire de jets de pierres ».
Les heurts se sont encore accrus après deux incidents, a confié à l’AFP une source policière sous couvert d’anonymat. Le 22 septembre, un père de famille palestinien a été abattu par un vigile affecté à la sécurité des colons, qui a assuré être tombé dans une « embuscade ». Le 8 octobre, une voiture a foncé sur un groupe de jeunes lanceurs de pierres.
Le conducteur a été identifié comme David Beeri, dirigeant local du mouvement ultra-nationaliste Elad, qui milite pour la colonisation juive à Jérusalem-Est, impliqué dans le projet de parc biblique à Silwan.
Les affrontements gagnent également d’autres quartiers de Jérusalem-Est, comme Issawiya, Al-Tur et Cheikh Jarrah.
« Israël est en train de créer une atmosphère qui va faire exploser la situation à Jérusalem. Ce qui a commencé à Silwan va s’étendre à tout Jérusalem pour ressembler à une troisième Intifada », a déclaré à l’AFP Hatem Abdel Qader, responsable du dossier de Jérusalem au Fatah, le parti dirigeant de l’Autorité palestinienne.
Plus prosaïquement, une mère de famille, Aïda Rishek, a saisi l’occasion de la visite jeudi d’une délégation du groupe des « Sages » formé de personnalités internationales, pour émettre une revendication simple.
« Donnez-nous une nuit de tranquillité sans la peur que mes enfants ou mon mari soient arrêtés, » a-t-elle imploré.

I shall not hate : je ne haïrai pas – Dr. E. Abuelaish – VUB – 27/10 – 19h


Ce gynécologue palestinien a perdu trois de ses filles et sa nièce dans un bombardement au cours de l’intervention militaire israélienne dans la bande de Gaza entre décembre 2008 et janvier 2009. Malgré ces dramatiques événements, il veut toujours croire à la paix dans la région.

Le 21 juillet 2009, le docteur Izzeldin Abuelaish, gynécologue quittait le camp de réfugiés palestiniens de Jabalia, au nord de la Bande de Gaza pour aller s’installer au Canada à Toronto.

Le docteur Abuelaish travaillait dans un hôpital israélien depuis des années. L’avant-dernier jour de l’opération « Plomb durci », lancée par l’armée israélienne contre la Bande de Gaza en janvier 2009, sa maison fut attaquée. Cette attaque tua trois de ses huit enfants et une cousine, raconte Anne Brunswic.

Après l’attaque de sa maison, il a appelé au secours un journaliste israélien. Son appel, sanglots, détresse, horreur, est passé en direct sur l’antenne.

Le docteur Izzeldin Abuelaish a été proposé pour le prix Nobel de la paix.

Exposition photo: Enfants de Palestine, un souffle de liberté


 

Sidney Bovy, un photographe et participant du projet 3TA 2009, nous expose sa collection de photos inédites prises en Palestine.

De nombreux intervenants ont répondu à l’appel afin de venir témoigner, discuter et expliquer la situations des enfants dans les territoires palestiniens occupés en Cisjordanie et à Gaza.

Vendredi 22 octobre

  • 12h : Ouverture de l’expo
  • 17h30-18h30 : Projection de film sur des enfants
  • 18h30 : Mot du photographe (Enfants de Palestine : un souffle de liberté) et du Président de GP ; « drink » de présentation et d’ouverture
  • 19h30 : mise en ordre (ventes d’objets, thé, gâteaux etc)

Samedi 23 octobre

  • 12h30 : Ouverture au public
  • 14h00 : Début de conférence (brève présentation de GP)
  • Conférence sur « Les enfants palestiniens à l’épreuve de l’occupation » en deux parties
  • 1ière partie « Troubles psychologiques et soins de santé » : 14-15h30

 

3 intervenants : Marc Abramowicz (psychologue) ; Françis Martens (psychanalyste) ; Valérie Alaluf (médecin)

 

Projection du film sur les enfants sourds et muets de Gaza

Témoignages de terrain et exposé théorique sur les csq traumatiques et somatiques que peuvent avoir une situation de conflit sur la santé mentale et physique des enfants.
20 min de film, 15 min par intervenants, plus un débat (questions-réponses)

 

15h30-16h30 : pause thé ; café ; mot du photographe
2ième partie « enfants prisonniers politiques et la convention des droits de l’enfant » 16h30-18h00

 

3 intervenants : Dominique Cattry et Benoit Vankersbielck (Communauté française et Dei Palestine) ; Hélène Crokart (avocate)
Film Defence Children Interlation

 

Génération Palestine : LES LUNDIS DE LA FORMATION



L’association Génération Palestine Belgique est ravie de lancer son premier cycle de formation qui sera animé
par Majed Bamya,
diplomate palestinien à la Délégation Générale de Palestine auprès de l’UE, de la Belgique et du Luxembourg.
Nous aurons le privilège d’accueillir
Fayez Tanib,
Secrétaire général du Comité de coordination de la résistance populaire contre le mur et la colonisation,
à l’occasion du second module traitant de la résistance pacifique dans le territoire palestinien occupé.
Ce cycle comportera trois modules :
Le premier module portera sur le Mouvement national palestinien et se déroulera le 25 octobre 2010 de 19h à 22h.
Le second module portera sur la Résistance pacifique et se déroulera le 8 novembre 2010 de 19h à 22h.
Le troisième module portera sur les Prisonniers politiques palestiniens et se déroulera le 15 novembre de 19h à 22h.
(Vous trouverez les détails dans la brochure en annexe.)
Ce premier cycle des Lundis de la formation se déroulera dans les locaux d’APRODEV, au 28 Boulevard Charlemagne – 1000 Bruxelles.

Génération Palestine Belgique organise une formation préparatoire gratuite pour l’ensemble du cycle et portant sur l’historique du conflit le dimanche 24 Octobre 2010 de 19h à 21h à l’ABP, 9 Quai du Commerce – 1000 Bruxelles. Veuillez indiquer votre souhait d’y participer lors de votre inscription aux modules.

Pour vous inscrire à l’un de ces modules, veuillez envoyer un mail à l’adresse suivante formations@generation-palestine.org avant le 18 octobre en précisant le(s) module auquel(s) vous souhaitez participer et versez la somme de 5 euros par module (3 euros pour les membres de l’association) sur le compte suivant 001-5782973-06.

Si vous souhaitez vous inscrire à l’entièreté du cycle, soit les 3 modules, veuillez verser la somme de 12 euros (7 euros pour les membres de l’association) sur le compte mentionné ci-dessus.

Brochure Lundi de la Formation Génération Palestine.pdf Brochure Lundi de la Formation Génération Palestine.pdf
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Abbas n’est pas légitime .flv


Des Tunisiens ont attaqué l’Ambassadeur de « l’Autorité » en Tunisie Salman El Horfi après qu’il eut donné dans une conférence de fausses informations sur le siège de Gaza et porté des accusations contre les Frères musulmans et le Hamas.

Les présents ont rendu hommage à la population assiégée de Gaza, et ont salué la force de son peuple assiégé depuis plus de 4 ans et la résistance palestinienne et exprimé leur soutien et celui des tous les peuples arabes à la population de la Palestine.

Les Tunisiens ont indiqué que le président Abbas est illégitime et ne représente pas en tous cas les Palestiniens, et ont critiqué en même temps, les négociations et la coordination de la sécurité avec l’occupant.

Les remarques de l’Ambassadeur ont soulevé la colère de la foule et ont poussé l’assistance  à quitter la salle pour protester contre ses propos.

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